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composé d'une architecture, où l'on voit enhaut, dans un demi. Hercule tuant Thydre. Au bas de ce sujet on lit: VERESCIT VVIi VIRTVS, au milieu est ce titre: Orontii Finei Delphinatis Uh, disciplinarvm professoris regii Protomathesis etc. Parisiis Anno \-^''^!!^ La marque est en bas à gauche sur le piédestal de rarchitectui q{ on lit au milieu: Hanc Author proprio pingehat marte figuram.^s^Q^^ avons aussi parlé de cet ouvrage aux lettres initiales OF N0.I170J de cette partie.
2882* CRANACH, Lucas ^ peintre et graveur, dont il est auss aux Nos. 1833, 1841, 1929 et 2814 de cette partie. 11 a man ce dragon accompagné des lettres LC des gravures en cuivrât «1 bois; on trouve entr'autres la première de ces tablettes !• le portraits d'Albert le courageux et de son fils Henri le pieux c|;i d( Saxe. Gravure au burin décrite par Bartsch sous le No. 2. 'en même tablette avec le dragon et les lettres L C se voit enci différentes gravures en bois. La seconde et la grande tablt laquelle on voit Tannée 150G, se trouve sur une gravure e représentant Vénus accompagnée de l'Amour. Elle est vue et toute nue, tenant de la main gauche une draperie et poj main droite sur la tète de l'Amour qui est debout à gauche, des deux mains son arc et une flècJie. Le fond représente un montagneux où l'on voit, â gauche, un rocher surmonté de qî bâtimens. La tablette avec la marque est suspendue à un qui s'élève à droite et qui va jusqu'au bord supérieur de la et auquel sont encore suspendus les écussons d'armes de Saxe 10 p. 4 lign. Larg. 7 p. 3 lign. Bartsch fait mention de cett sous le No. 113.
2883. Selon Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 82) cette tablette a'' lettres LD, un compas et l'année 1539, se trouve au bas, à d'une copie en contre -partie d'une estampe d'Albert Durer de son œuvre, représentant saint Antoine lisant; il est assiî i ern à gauche de l'estampe et tourné vers la droite. Un bâton su[ioBl''> d'une double croix et d'une petite cloche est planté en ter pri ^ du saint au milieu de la pièce. La vue d'une ville fortifiée rapi" le fond. La marque est au bas à droite. Larg. 5 p. 2 lign Haï' ^ 3 p. 10 îign. Selon Heller (Monogrammenlexilton page 245) le j de cette estampe doit se nommer Laurent DONAUER. Nous i.oroi : où il a puisé cette notice, car ce nom n'est pas connu dans l'Iitoil'i' de l'art, au moins nous n'avons pas trouvé de renseignemCi, «»i lui et nous ne connaissons pas de ses ouvrages. sj,
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2884* Cette marque se trouve sur une estampe, représennt portrait du mécanicien Léonard Donner j cette marque n'est uui allusion à son nom, car Tanne ou Danne veut dire Sapin. lus feu plaçons ce chiffre parmi les marques figurées de cette paU qiia comme un avertissement de la méprise à laquelle il pourrait i)ni«lo lieu, si on le prenait pour la marque d'un maître, lorsqu'on reonti.fj le portrait sans la marge au bas et par conséquent sans le im %, Donner. Au reste cette estampe est assez médiocre et sans! noi^jj, du graveur. liii;
2880* HOPFER, Lambert y graveur allemand, dont nous avo» pai||! au No. 1870 & de cette partie. \\ a marqué beaucoup de scseimpHjj^ des lettres LH accompagnées de ce houblon, dont la plup£! décrites par Bartsch (P. Gr. T. VIIL p. 526). g
2886* Cette marque, dont on ne connaît pas la signification, se'out* sur une gravure à l'eau forte d'un artiste italien; elle repréfitcf. buste du Pape Paul IV, vu de trois quarts et tourné vers la jUcP dans un ovale autour duquel on lit: Paul IIIl. P. M. fuit eiuS publicatus die XXIII maii MDL V et coronatus XX FI. À roilJJ cnhaut, on voit les armoiries pontificales, au-dessous desqu(M *^ la marque de l'artiste. Haut. 12 p. 4 lign. Larg, 8 p. 3 lign jCe' pièce d'une pointe spirituelle et large paraît plutôt avoir étéM vers la fin du seizième siècle, que dans l'année 1555 de l'ff'"' du Pape. I
2887* On attribue ordinairement ces marques à Louis KRl selon Doppelmair (page 190) doit avoir été orfèvre, peintre ^Mj'^^J à Nuremberg, et qui doit être mort en 1535. La dernière ^'^'jj^ij la vie de» peintres par Charles van Mander^ Amsterdam 1764, fr^J^ notes de Jacques de Jongh T, I. p. 102 attribue ces marques
]\îaries figurées accompagnées des lettres initiales LK — M.
' KONELTSZ dit den Kock^ pciiilre d'histoire, né à Leyden en 1495; i il { élève de son père Corneille Engelbrechtsen et doit avoir peint de ^'S tableaux en détrempe et à Tiiuile. Van Mander nous donne auS' raison pourquoi il eut le surnom den Hock qui signifie le çuiiier, disant: que malgré son talent supérieur dans la peinture, fau' d'occupation, il se vit obligé de saisir les occasions de noces et itres festins, pour gagner de quoi vivre, en faisant le cuisinier j avi'sement qui le fit résoudre à quitter sa patrie pour se fixer en !, Ani'terre où il est mort sans qu'on en sache l'époque. Dans une note i de I lté édition de Charles van Mander il est dit. On a de ce maître fluti[ues petites estampes gravées en cuivre, très fines, et joliment ; eiéitées, qui prouvent suffissamment quel maître il fut. Il marquait ses gst< pes d'une L et d'un K et mettait entre ces lettres une petite canette. Cet remarque est suivie des descriptions de quelques estampes que Baich (?. Or. T- VIL p. 556 etc. Nos. 1, 2, 9 et 12) attribue à Louis i /inl- Il f^^iî^ avouer que l'on est tenté d'adopter plutôt l'interprétation (^e note de Jacques de Jongh et d'attribuer les estampés, portant ces ^l^es, à Lucas Kornelisz qu'à Louis Hrag-; elles paraissent trop boni'S pour un orfèvre, surtout pour ce qui regarde la composition et 'foe encore phis pour la manière du graveur qui appartient beajoup plus à école flamande qu'à l'école allemande de ce tems. Au 'Ste il est à remarquer que nous avons trouvé les marques cimerjonnées non seulement sur quelques estampes au burin, dont ■l'IiBafi^h n'a pas parlé, mais encore sur une gravure en bois, repréio jeniit Adam et Eve dont il n'a pas fait mention non plus. Ces marques M se tjuvent encore sur des sculptures en pierre jaune qui sont indibutablnent faites d'après les dessins de cet artiste, si elles ne sont pas del'-mêmc. La gravure en bois porte la seconde marque ci-indiquée.
88$ lettres, au milieu desquelles on voit un petit instrument - dc|ivure, se trouvent sur une ancienne estampe, dont nous n'avons pu (Couvrir le graveur; elle représente deux chiens dont l'un court apr< l'autre et dont le premier à gauche tourne la tête vers l'autre d ite. A gauche on remarque un petit arbre sec et la marque ii-tisle est au milieu en bas. Laig. 5 p. 6 lign. Haut. 5 p. 7 lign. iyiir.jision d'un exemplaire rogné. Cette estampe est aussi indiquée l^fdtcfeineke (Neue Nachrichten etc. p. 578). Le catalogue de la pré- <'oij collection d'estampes recueillie par Mr. E. D** (Durand) ;!.9 No. 417) indique aussi une pièce ainsi marquée, représentant 1 imme conduisant un éléphant, gravé dans le goût de Martin Schcjauer. Larg. 4 p. 6 lign. Haut. 3 p. Dans ce catalogue la marque o't tribuée à Louis SCHÔN, mais nous n'avons pas trouvé qu'il y I fondement dans cette interprétation.
iS9\ Suivant une note manuscrite qui nous a été communiquée par Mr. D. Passavant de Francfort sur le Mein, cette marque appartient k Lï)in LOUIS, peintre sur verre et fils de Daniel Louis , dont le
i deriïr a fait plusieurs ouvrages dans l'église de saint Salvator et iidanj abbaye saint Bavo à Gand au commencement du seizième siècle.
■Liéi Louis se servait aussi de ce monogramme comme signature de Ê quittances etc.
)390i ROTA, Martin^ dessinateur et graveur, dont nous avons déjà indit é des marques dans la première partie et dont il est aussi ùi'it meiDn aux Nos. 2050, 2402 et 2525 de celle-ci. Ce graveur a aussi mar é des estampes avec la lettre M accompagnée d'une petite roue, nart ilièrement des portraits. La petite roue au milieu des lettres MF
! uvc encore sur une estampe de cet artiste représentant le
lit de l'archiduc Ernest d'Autriche, fils de l'empereur Maxinulà IL II est à mi-corps vu de trois quarts, armé d'une cuirasse ottcrné ver?la gauche. Au bas on lit: EHNESTUS D. G. ARCHIDUK
^RIAE DUX BURGUNDÎAE C03IES TIROLÎ Z C MAXIMîL L F.
' XVI. La marque est au bas à droite. Haut. 8 p. Larg. 5 p. rtrait n'est pas indiqué par Bartsch.
-LSI.
6 lign.
^1 Cette marque, ou la lettre M accompagnée d'un lion rampant, est, îlon toute apparence, le timbre du possesseur d'une collection de lisins, car nous l'avons trouvée sur une estampe gravée par C ' , i'^^' 'i'après un dessin de Tadée Zuccaro, représentant plusieurs f- geHî et chérubins qui planent au-dessus d'un arc, ou grande fenêtre. ' lift irque est au milieu en bas. Nous n'avons cependant pas encore pu couvrir le nom du possesseur de ces dessins, ou la collection qui • servait de ce chiffre.
Marques figurées accompagnées des lettres initiales M — |is.
qui ière
oue,
olet
2892- Cette marque appartient à un ancien graveur allemar n'est pas connu. Nous en avons déjà parlé au No. 2880 de la pn partie et nous reproduisons son chiffre ici parmi les marques fi{|«éès^ parcequ'on ne sait expliquer les autres chiffres qui accompagi ^ |è premier qui paraît être un M.
2893- Ces lettres, au milieu desquelles on voit une petite appartiennent à un ancien graveur allemand qui a fait des pies d'après les estampes de Martin Schongauer. Nous en avons i,uvé entr autres une ainsi marquée, représentant un des symboles desjatre Évangélistes, savoir: celui de St. Jean où l'on voit un aîglejui les ailes déployées, vu de profil et tourné vers la droite. Oivoit une banderole à ses pieds sur laquelle sont les lettres S.E.I. 'ièct ronde de 5 p. 2 lign. de diamètre. Bartsch (P. Gr. T. VI. | 15 No. 76). Nous ignorons si le copiste a gravé les trois autres syr.
2894- Marque inconnue qui se trouve sur une ancienne gravi bois, sur laquelle on lit enhaut: Hhetorica. On y voit un rc sur un trône devant lequel est debout une femme tenant ui|o|(iî sur la main gauche. Au fond, à gauche, on remarque deux hcjin«8 et à droite du trône un troisième tenant un glaive dont la jointe pose à terre. La marque est au bas, à droite, sur les marches du'ône Haut. 7 p. 8 lign. Larg. 5 p. 4 lign. Cette pièce se trouve 0 inai rement sur le revers de ce titre; Spiegel der waren hhetoric isM TuUi C. vnd andern getuischt etc. Imprimé à Brisgau 1493.
2895- Suivant de Çaandt (Hinweisungen auf Kunstwerlie aus defVw zeit. Dresden 1851 pag. 50) les marques ci-indiquées se trouv( soi une armoire très artificiellement sculptée et richement décoréi|l'(ir nemens gothiques, dans la sacristie de l'église de notre Dame â Z\\)k«i elle fut terminée en 1507 et est connue sous le nom: Das heîUg\jTi (Le saint Sépulcre), sur la partie inférieure sont représentés les Idat qui dorment et par ci par là de petits écus avec les monogriio» ci-indiqués. Mr. de Çaandt suppose que le premier pourrait siiilti le nom du donnataire Martin Romer, homme très précieux pour lUll» de Zwickau et très généreux qui en 1479 avait fait présent de plilaufl'f reliques à la dite église. La seconde marque (dit Mr. de Qî " appartient peut-être au sculpteur qui probablement a travaillé pliiBSit années à cet ouvrage qu'il n'a terminé qu'après la mort de .Btt Romer. Nous n'avons pas eu occasion de trouver ailleurs des sculfurwM dans ce genre, ainsi marquées.
2896- Les lettres M S au milieu desquelles on voit un instrumj gravure, ont servi de marque à Martin SCHONGAUER (Schôn) et graveur, dott nous avons déjà parlé plus amplement au N de cette partie. Les quatre premières marques ci-rapportées se tr, ^ sur les estampes de Schongauer , dont pas une seule n'est sansetti marque, au moins nous ne connaissons aucune pièce originale ii njj" soit pas marquée de cette manière. Les quatre autres marque; qC différent toutes un peu des premières, se voient sur des esiinpJj i qu'on ne croit pas de la main de Schongauer,- pour donner une i|cdr la différence des estampes que Martin Schongauer a gravées lui éailî' avec celles qui portent les quatre dernières marques dont clpa**' diffère encore de l'autre, nous allons faire la description de qu( u unes savoir: I) La nativité j vers la droite de l'estampe, la erj adore à genoux l'enfant Jésus couché devant elle et entouré de rIoM St. Joseph vu de profil, est debout sur le devant à gauche, c ànr et le bœuf se voient dans le fond de ce même côté. Au miliji di devant est un seau, près duquel on voit la cinquième marciî ci indiquée. Larg. 10 p. 10 lign. Haut. 7 p. 3 lign. Cette piè' es' d'un mauvais dessin, d'une pointe aiguë et sans esprit. IliUnf^ des Vierges sages représentée à mi -corps, vue de trois qu;|s et' tournée vers la gauche. Elle tient une lampe de ses deux jnns La marque est au bas à gauche, la lellrc S à rebours. Haul'S p 6 lign. Larg. 4 p. Cette estampe est également d'une taille gniièi et semble être du même artiste qui a gravé la pièce précé nli lîl) Trois figures à mi -corps sur une planche; à gauclie une 'ui femme vue de profil et tournée vers la droite, parle, en faisai u gestes de ses deux mains, à un homme qui est vis-à-vis t^'^'^i / de profil et tenant de ses deux mains quelque chose qui ressibl a une poignée d'épée. Entre ces deux figures est une vieil, q"' écoute avec attention la jeune femme qu'elle fixe de son rard' Ces trois figures sont coiffées de turbans à l'orientale. La seien»" marque ci -indiquée est au bas à droite. Larg. 6 p- Haut.
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Jlaiiues figurées accompagnées des lettres initiales MW — P.
2 70. Cette estampe est d'un burin plus soigné et ne peutétJ'fîu graveur qui a fait les deux pièces précédentes. IV) La Jelière de ces marques enfin se voit sur une estampe qui est la pht mauvaise de toutes; ce n'est qu'un griffonnage sans entente. Onf voit sur le devant, au milieu, une reine debout vue presque de profil et tournée vers la droite; elle tient un sceptre de la main dr(je; derrière elle est un petit démon hideux et à droite, devant elll un homme à genoux avec les mains jointes, ainsi qu'une vieille fen|ie dans une singulière coiffure. Au fond à gauche on voit