‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 29 sur 503 · MR · texte numérisé non relu

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Rome, savoir Vintérieur du coUséey le tombeau de Cicîlia Metellei, la vue du Ponte Salario etc. etc.

MAYR, François de Paule, amateur né à Dillingue en 1778 et actuellement commissaire à la direction des douanes à Munich, qui peint, pour son amusement, à l'huile et à l'aquarelle, des sujets de perspective et d'arcliitecture, ainsi que des vues de villes en panorame. Çuelques-uns des ouvrages de cet amateur portent les marques cimentionnées, et ses productions sont traitées avec beaucoup de soins et d'habilité.

617' Marque inconnue qui se trouve sur une estampe gravée au burin dans la manière j4ugustin Fèni'tien, qui représente trois bustes d'hommes et trois bustes de femmes rangés i*un à côté de l'autre. Le chiffre est gravé sur une tablette suspendue à un ruban , et au dessous de la tablette se trouve Tannée 1566. Bartsch décrit cette pièce plus amplement (P. Gr. T. IX. p. 517).

018' ROTA, Martin^ peintre et graveur, dont nous avons déjà indiqué des marques au No. 370. La première de ces marques se trouve ordinairement sur les estampes de ce maître, la seconde se voit sur des copies de la passion à'Aïbert Durer.

619. Cette marque n'est j^as connue; on l'attribue bien à Martin ROTA, mais sans fondement, car l'estampe qui la porte est beaucoup plus ancienne que cet artiste, elle représente le triomphe de Bacchus d'après Jules Romain et dans la marge au bas est écrit: Il Jamosissimo Triompha dî Baccho. Grande pièce en largeur.

620* PINO, Marc de Sienna, peintre d'histoire de beaucoup de célébrité, plus connu sous le nom de Marc de Sienna, il doit avoir été élève de Baltasar Peruzzi et de Daniel da Volterra. Il mourut en 1587 à la fleur de son âge. On trouve les marques ci-mentionnées sur des estampes gravées d'après les compositions de Marc de Sienne par Corneille - Cort et autres. Papillon compte cet artiste parmi les graveurs en bois, mais selon toute apparence cela est sans fondement, car toutes les pièces que nous connaissons dans ce genre d'après les dessins de ce maître sont faites par différens autres graveurs.

621* Celle marque, dont on ne connaît pas la signification, se trouve sur une gravure au burin par Léonard ihiry (Léo Daven) représentant une femme assise, vue de profil et tournée vers la droite; elle montre du doigt quelque chose à deux enfans assis l'un près de l'autre sur un lit dans le fond à droite. A mi hauteur du côté gauche sont les lettres L D surmontées du monogramme ci-mentionnée ; vers le milieu est l'année 1540. Suivant Bartsch (P. Gr. T. XVI. p. 328) on attribue généralement l'invention de cette pièce à Parmesan, quoique le chiffre semble désigner un autre artiste. Le njéme auteur parle aussi d'une autre estampe du même sujet gravée dans la manière de Marc de Ravenna (Voyez (P. Gr. T. XV. p. 47 No. 3.) Heineke (Dict. des Art. T. IV. p. 536) indique ce morceau avec la marque MR, voyez No. 2939, et Huher (Handbuch etc. T. III. p. 142) la rapporte avec le monogramme NR, voyez No. 5000.

622* Nous avons trouvé cette marque , qui n'est pas connue , sur une copie d'une estampe à^Mbert Durer, représentant le joueur de cornemuse. No. 9 de l'oeuvre. Bartsch ne parle pas de cette copie^ mais elle est indiquée par Heller (Leben und Werke Albrecht Diirers T. II. p. 486).

623' RAIMONDI, Marc Antoine, célèbre graveur dont nous avons déjà indiqué d'autres marques aux Nos. 148 , 354 , 359 , 367 et 594. On trouve le monogramme ci - mentionné sur une de ces estampes connue sous le titre: le vieux et le jeune herger, d'après un dessin de Raphaël, que Bartsch décrit (P. Gr. T. XIV. No. 566).

624; Cette marque, dont nous n'avons pas pu découvrir la signification, se trouve sur de bons dessins historiques faits à la plume par un artiste allemand , qui peut avoir travaillé vers la fin du dixseptiéme siècle.

62ô' Ces marques , dont on ne connaît pas la signification , se trouvent sur une eau forte dans le goût de celles dC André Podesta; elle représente une bacchanale où Ton voit trois enfans qui portent le jeune Bacchus , à droite un quatrième est monté sur un bouc et à gauche un satyre qui porte un outre de vin; pièce ovale avec de& a'igles. La marque formée des lettres AMS est à droite, et celle

formée

AMT ~ AMZ

formée des Icllrcs N R T est à gauche en bas. Haut. 7 p. 4 lign. Larg. 5 p. 1 lign.

626- MATTON, j(3., excellent peintre, sur lequel on n'a peu de notions; ce qu'en disent Hoeland van Eynden et Adrien van der fVilligen (Gesch. der vatcrl. Schilderkunst T. I. p. 185) n'est pas satisfaisant, car ils rapportent seulement ce qui suit: ,,-S. Matton paraît „aussi sur la liste des peintres non mentionnés de l'école hollandaise; „du reste on ne sait rien des circonstances de sa vie. On le nomme „élève de Gérard Dow et il a peint les mêmes sujets, cependant pour „la plupart sur des planches de bois d'une petite forme. On compte „ses ouvrages parmi ceux de la seconde classe des productions d'art „des maîtres hollandais, ils offrent pour la plupart des scènes de la „vie civile." Nous avons trouvé sa marque sur ses tableaux.

627* SALAMANCA, Antoine, graveur et marchand d'estampes à Rome né 1510, qui a peu gravé lui même, mais qui a publié un grand nombre d'estampes. Nous avons déjà indiqué cette marque et en avons parlé plus amplement au No. 602.

628* VINNE, Adrien van der, peintre d'histoire et de portraits dont nous parlons plus amplement au No. 763, nous ne rapportons cette marque ici , que parcequ'elle pourrait être regardée comme un monogramme composé des lettres AMV.

629* C'est le monogramme d'un ancien peintre allemand dont le nom n'est pas encore découvert; nous avons trouvé sa marque et l'année 1500 sur des tableaux historiques et en camaïeux, peints d'une manière sèche et dure.

630- Selon Christ (p. 112 T. F. p. 45) cette marque doit se trouver sur des dessins à la plume d'un artiste allemand. Il en ignore la signification et, nous n'avons pas eu l'occasion de trouver de dessins ainsi marqués.

631* WAGENBAUR, Maximilien Joseph, habile peintre de paysages et d'animaux, né à Grâfing en Bavière en 1774, et mort comme inspecteur de la galerie royale à Munich, en 1829. Les amateurs recherchent avec le même empressement ses dessins et ses tableaux, représentant pour la plupart des paysages avec animaux dans lesquel on voit qu!il a étudié Paul Potter et Adrien van der Velde. Nous avon trouvé sur ses tableaux ces marques, ainsi que le monogramme indiqué au No. 1030.

632* Nous avons trouvé cette marque sur des tableaux représentant des sujets historiques dans le goût de Jean Baptiste fVeenisc, mais nous n'avons pas pu découvrir le nom de l'artiste; il était certainement de l'école hollandaise du dixseptiéme siècle.

633* MAIR, de Landshut, doit avoir signé ses tableaux de cette manière, au moins on lui attribue cette marque que l'on trouve sur des anciens tableaux avec l'année 1514 et représentant des sujets du nouveau testament. Nous n'avons cependant pas eu occasion de nous assurer de la certitude de cette attribution, et les estampes qu'on a de cet artiste, portent le nom MAIR en toutes lettres. Bartsch (P. Gr. T. VI. p. 562) en a décrit douze.

634* ZÛNDT, Matthias, graveur allemand vers 1566. On trouve cette marque sur vme eau forte qui représente un vase, ayant le corps orné d'un basrelief offrant des tritons, et le pied des chevaux marins. La couvercle est surmontée d'un Neptune dans une conque, tenant au bras droit le trident. La marque est au bas à droite. Larg. 5 p. 6 lign. Haut. 3 p. 2 lign. Bartsch (P. Gr. ï. IX. p. 530) décrit de cet artiste trois pièces , mais il ne parle pas de celle-ci ni de la marque. La seconde est bien indiquée par Christ (p. 505 T. F.

i p. 216), mais il l'interprète faussement par Josse AMMAN en donnant le lettre Z en caractère romain, et le trait qui forme TA dans le premier jambage de la lettre M; Matthias Zûndt se servait aussi des lettres initiales MZ dont nous parlons dans la seconde partie.

63Ô- ZANETTI, le comte Antoine Marie, célèbre graveur en bols qui avait fait renaître l'art de graver en clair- obscur qui était allé en décadence à la fin du seizième siècle. Nous en avons déjà indiqué d'autres marques et parlé plus amplement au No. Gll. On trouve les marques ci - mentionnées sur des estampes en clair- obscur ou à l'eau forte, d'après Parmesan et d'après d'autres maîtres, dont quelques-unes forment un recueil de deux parties, publié à Venise en 1749

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