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Brvlliot, Dict. tlc8 Monogr. I.
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C>r ^vcc un titre qui est indiqué au numéro ci -dessus mentionné. Les yA trois premières de ces marques se trouvent sur des estampes en clair wC< f c obscur et les dernières sur des pièces à Teau forte de Zanetti\\\\ même.
^36. Marque inconnue , qui se trovive sur une ancienne copie en contre-partie d'une estampe di Albert Durer ^ connue sous le titre: La famille de Satyre, dont Bartsch décrit l'original (P. Gr. T. VII. p. 83 No. 69), mais cet auteur ne parle pas de cette copie ni de cette marque.
AT 637. NOËL , A. , dessinateur français qui travaille , à ce que nous savons, actuellement à Paris j nous n'avons point d'autres renseignemens sur lui. Sa marque se voit sur des dessins lithographies, qui appartiennent à un ouvrage intitulé : Forage pittoresque et militaire en France et en Allemagne, dessiné d'après nature par A. Noël. In folio en travers.
a/* 638» NAHL, Jean Augustin, graveur â l'eau forte né â Berne en *^ 1753; il étudia à Rome et à Paris et s'établit à Cassel où il travaillait encore en 1803. Nous avons trouvé sa marque sur des estampes à l'eau forte d'après fV. Bottner. — Fussli (AlJgem. Kiinstlerlexilton) rapporte plusieurs de ses ouvrages, ainsi que quelques particularités de sa vie.
639- VOLLMER, Adolphe Frédéric, peintre d'histoire né à Hambourg le 18 décembre 1806. Sa marque composée des lettres A Y, nous a été communiquée par un ami. Nous n'avons pas encore vu nous même des tableaux d'histoire de ce maître ainsi marqués , mais nous connaissons un paysage qui porte la même marque qu'on attribuait aussi à cet artiste.
PJ 640' Bartsch (P. Gr. T. XIV. p. 201) indique la première de ces
^ ' marques comme inconnue, sur une copie en contre -partie d'une estampe de Marc Antoine, représentant le parnasse d'après Raphaël» Les premières épreuves sont sans marque et sans les mots RAPHAËL VRBIN etc. Nous avons trouvé la seconde marque qui est probablement du même artiste, sur deux copies d'après des estampes de Marc Antoine que Bartsch n'a pas indiquées, la première représente l'apôtre S. Mathieu B. No. 135. La marque est au bas à droite et dans la marge on lit: S. THOMAS; la seconde représente S. Thomas B. No. 132. La marque est au bas à droite et dans la marge on lit: S. MATHEUS.
641' Selon Christ (p. ICI. T. F. p. 37) cette marque, accompagnée de l'année 1601 doit appartenir à un peintre de Leipsic, qui a fait les figures de l'ouvrage généalogique de Pierre Albinus. Nous n'avons jamais trouvé cette marque ni aucun ouvrage de cet artiste.
642' Cette marque appartient à un gravevir anonyme dont nous avons déjà indiqué des marques aux Nos. 364 et 597. Nous ne la rapportons une seconde fois ici que parceque quelques collecteurs pourraient y trouver les lettres AN.
iintre célèbre et graveur à l'eau forte, avoir été élève de François Hais, condisciple et ami d'Adrien Brouwer. Il s'établit à Amsterdam en' 1662 et y demeura jusqu'à la fin de ses jours, en 1685. Descamps (T. II. p. 173) rapporte encore d'autres particularités de sa vie. Bartsch (P. Gr. T. I. p. 351) donne un catalogue de ses estampes qui ^^/J;0 contient 50 pièces. Le catalogue de Higal (p. 277 et p. 278) parle
^ • encore de deux autres estampes qu'on attribue également à Ostade même, et dont une est marquée des lettres AOt> qu'on trouvera dans la seconde partie. On trouve les marques ci-mentionnées, composées des lettres AVO, sur les tableaux et les eaux fortes de cet artiste , représentant pour la plupart des figures grotesques , des intérieurs de maisons et des sujets bas.
/\fr^ A/Q 643- OSTADE, u^c/rzen uan, peintre ' ^ naquit à Lubeck en 1610; il doit
644-^ NOLPE, Pierre, peintre et graveur sur lecpel on a peu de notions; tout ce qu'on sait de positive, est ce qu'il a travaillé entre les années 1630 et 1670. Il est plus connu par ses estampes que par ses tableaux; on présume qu'il a été en Angleterre, vu qu'il a dessiné quelques vues de Londres. Strutt (T. II. p. 185), Huber (Handbuch etc. T. V. p. 418), Malpé (T. IL p. 93). Le catalogue de Winkler (T. IIL p. 621) et le catalogue de higal (p. 256) indiquent des estampes de Nolpe. Nous avons trouvé la première de ces marques sur des tableaux de paysage et sur une estampe satyrique représentant un bomme peignant sur le dos d'un fou, le portrait d'un homme à
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longues oreilles etc. La seconde marque se voit sur une autre estampe représentant un homme de condition tenant de la main gauche un bâton.
g45. PAPILLON, Jean Nicolas, graveur en bois et frère de Jean Papillon le fils, naquit à S. Quentin en 1663 et mourut à Paris en 1714. Né avec moins de talent que son frère, et n'ayant pas les mêmes inclinations, il a peu travaillé; cependant ce qu'on a de cet artiste, n'est pas sans mérite. Il a aussi marqué ses ouvrages avec les monogrammes indiqués aux Nos. 1334 et 2655.
Marques inconnues d'un graveur allemand qui peut avoir travaillé au milieu du seizième siècle. Bartsch (P. Gr. T. VII. p. 545) décrit de lui une seule pièce qui représente une sainte famille avec la première de ces marques; nous avons encore trouvé du même maître. 1) Adam et Eve avec la seconde marque. 2) Une Sainte Vierge et l'enfrint Jésus également avec la seconde marque et 3) Jésus Christ à la croix avec la troisième marque. Selon le catalogue du musée de Berlin par Mr. le directeur G. F. Waagen page 151 No. 92, la même marque se trouve aussi sur un tableau dans ce musée représentant le jugement de Salomon, peint dans le goût de Lucas de Leyde.
647' Suivant Christ (j). 105 T. F. p. 39) cette marque doit se trouver sur des estampes dans le goût à' Albert Durer, Nous n'avons pas eu occasion de les trouver. Christ pourrait avoir voulu parler des marques précédentes.
648* SALAMANCA, Antoine, graveur et marchand d^cstampes à Rome vers le commencement du seizième siècle, dont nous avons déjà parlé aux Nos. 602 et 627. Il a peu gravé lui même et ne s'occupait qu'à retoucher les ouvrages d'autres graveurs; c'est pourquoi les pièces avec son adresse et ces marques ne doivent être achetées qu'avec beaucoup de précaution; on en trouve néanmoins quelques-unes qui ont été publiées avec son adresse avant d'être retouchées, et qui ne sont pas si dures et sèches que les autres. ^
649- FANTUZZI, Antoine, peintre et graveur dont nous avons déjà /KyV
indiqué des marques aux Nos. 56 , 520, 324 , 548 , 575 et 590. On J>ax / MA trouve également celles-ci sur les estampes â l'eau forte de ce maître, qui se. servait encore des monogrammes indiqués aux Nos. 754 et 737.
650* Marque inconnue , qu'on trouve sur une copie d'une estampe de Marc de Havenna, représentant la Statue équestre de Marc Aurèle. Bartsch en donne la description (P. Gr. T. XIV. p. 576).
651* NEITHARD, Thomas, est l'explication donnée à cette marque lorsqu'on la trouve sur des peintures sur verre. Voyez Primisser (Di« iaiserlich-ltônigliche Ambraser Sammlung etc. Table des monogrammes No. 21) Wien 1819 un volume en gi\ S'"* Nous n'avons pas trouvé de notions sur un Thomas Neithard y mais il paraît avoir été parent de ^olfgang Neidthard fondeur de cloches à Augsbourg, duquel parle Pan Stetten (siebenter Brief). On pourrait donc expliquer le chiffre d'enhaut par Augusta Vindelicorum.
6ô2- WIERIX, Antoine, habile graveur né à Amsterdam en 1552. On trouve dans ses estampes la même sécheresse que dans celles de ses frères Jean et Jérôme. Il y en a cependant qui sont remarquables par leur grande finesse et la properté du burin tant d'après ses propres dessins que d'après d'autres maîtres. Huher (Handbuch etc. T. V. p. 155). Les additions de Gori (T, XV. p. 147) et Malpé (T. II. p. 313) en donnent des catalogues, mais ils sont bien incomplets.
653 • NEER, Arthur van der, peintre de paysages et de marines duquel nous avons déjà indiqué une marque au No. 268. On trouve le monogramme ci - mentionné sur ses tableaux et sur des estampes d'après ses tableaux par différens artistes.
654- AELST, Nicolas van, graveur à la pointe et au burin né à Bruxelles en 1526. Il apprit les élémens de son art dans sa patrie et se rendit ensuite à Rome , où il fit le commerce d'estampes. On trouve souvent ses marques ou son nom sur les planches de son fond, il y en a aussi, où il ajoutait les mots fecit et sculpsit ce qu prouvent qu'il s'occupait de la gravure, mais il n'est jamais sorti de la classe des artistes médiocres, et ses estampes n'ont d'autres mérites, que de rendre en partie les compositions des bons peintres de l'école romaine. Heineke (Dict. des Art. T. I. p. 46) et Malpé (T. I, p» 3) indiijueut quelques-uns de ses ouvrages.