‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 375 sur 503 · LEO — LEY · texte numérisé non relu

LEO — LEY

oj. AUTRICHE, Léopold archiduc d\ grand-duc de Toscane, et en- J^eOBoId /eClt, « te empereur. On trouve le nom ci-indiquc sur une eau forte de ' ( prince; elle représente un paysan à cheval, qui conduit un autre i3val en main en descendant une colline. Pièce in-folio. Il existe (core une autre pièce de ce prince, laquelle représente un paysan V par derrière portant un mouton. Pièce petit- folio sans le nom.

g2 . Dans les Annales encyclopédiques rédigées par ^. iL.7Wi:7/m (T. ÎII. hik^ j 269, Juin 1817) se trouvé la notice d'une gravure sur métal, avec la I^P IISI

tje dcl422, cettegravure est dans la bibliothèque de M. le comte ^to'^ (^B^j ^3>f^Vrf^t^f§ g^rf^oo^^^ \zumowsk7y à Moscou ; à cette notice qui est de M. Â. Got. Fischer, et qui ^^pm'^ljl «>|t m § MX lKUo%m^ >^

accompagnée de notes et suivie d'observations, par M. le chevalier |7/m, se trouve jointe une copie de la gravure, qui porte le nom >égé ci-indiqué avec la date expliquée par l'année 1422. L'original [cette copie a été décollée d'un manuscrit qui , pour le papier et Iriture , est parfaitement conforme à la date qu'elle porte. Elle |)rc8ente un prêtre prosterné devant un autel avec ses acolytes. 1 n'a rien pu découvrir touchant l'artiste, de sorte que Mr. Fischer Ipçonne qu'il faut lire ,yLaudis'-'' pour indiquer le commencement [la prière que l'ecclésiastique prononce. 11 n'y a pas de doute Mr. Fischer) que la dernière ligne ne contienne la date à laquelle |te gravure a été achevée: Jnno j422<* Domini et 14° Sepfembris. (as n'avons pas eu occasion de rencontrer l'original de celte estampe, [s à en juger par la copie, elle ne paraît pas si ancienne, car elle est [vée dans le style de plusieurs autres gravures faites vers le milieu Irers la fin du quinzième siècle; elle représente Jésus Christ appa- |sant à St. Grégoire pendant le sacrifice de la messe, sujet qui a déjà traité de différ" «s manières par le Maître à la Navette, Albert Durer, par ' deMecken et autres. Pour ce qui regarde iate, on ne peu*^ o absolument en juger d'après la cop'e, et nous rons faire plais.. nos lecteurs en insérant ici les observations donné à ce sujet Mr. le chevalier Millin, afin que les amateurs ssent juger par eux-mêmes. Mr. Millin dit: ,,I1 n'y a dans tout [ci qu'une difficulté, c'est la date de 1422: elle est si extraordilire à cause de la haute antiquité qu'elle donnerait à l'origine de 7)Î! gravure, qu'elle ne peut être admise sans le plus sévère examen. „ véracité de celui qui la publie ne peut être méconnue; mais ces „ ciennes dates ne présentent souvent que des traits assez incertains; „ avec toute la bonne foi possible, et beaucoup de connaissances, „t peut encore se faire illusion; enfin, dans des questions de celte „ture, la confiance et le respect que l'on a pour un savant, ne „iut empêcher, lorsqu'il produit quelque chose qui sort des règles „ iinaires, d'appliquer à ses propositions, ou à ses découvertes, les jvjles de la critique , c'est-à dire du raisonnement. Il faut donc „iaminer si cette date est vraie, ou si elle a été contrefaite, ou si „ dément elle n'a pas été fidèlement interprétée. Tout ce qu'on „jt sur l'histoire de l'art p'oppose à ce qu'on puisse admettre une „ avure sur métal, de 1422; aussi, doit on se tenir en garde contre ,?iite espèce de supposition. Il n'est guère possible de penser que ), date ait été supposée au tems , où la gravure a été faite, car on n recherchait pas alors celles qui portaient une date plus ou moins ivcienne; et si elle eût été faite depuis pour tromper quelqu'ama- ,Ur, cette date aurait déjà été produite. La gravure était d'ailleurs lée sur la couverture d'un ancien manuscrit; l'artiste aurait donc ,)<iimis cette imposture pour s'assurer l'antériorité d'un sujet qui a j)< traité, mais avec des différences par Albert Durer, Ulric Gam- ))j!rlin *) et autres. Ces artistes et lui peuvent avoir conçu leur 5>i ;e d'après les vignettes de quelques manuscrits où le même sujet »! trouve quelques fois peint. Il est plus naturel d'attribuer l'erreur, »' comme je le pense, il y en a une, à la manière dont on aura lu jî' iscriçtion. Un connaisseur, à qui je Pai communiquée, a pense ?5' 'au lieu de 1422 il fallait lire 1455 ; mais il faut l'avouer, la forme »< f deux chiffres 22 e^t dans la gravure absolument semblable à 5î<lle, qu'ils avaient à cette époque, ainsi qu'on peut s'en assurer en ))fisultant tous les traités diplomatiques; les numéros 55 seraient ^•^\lrt% bien différemment. Je ne connais pas de monument du «Us, où le 2 puisse être confondu avec le 5. D'autres ont cru, îîfîc plus de probabilité, que Mr. Fischer n'a pas aperçu la barre,

*j!et artiste n'tst pas connu et c'est selon toute apparence Frs Graf, dont on a vcalu '«1er, mais b«us ne uous rappelions pas d'avoir vu le même sujet traité par cet niote.

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LGI — LKI

Liums Forliuetams Inventer

h. KIL.

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