L. KIL. SCALPS. VENET
L,. Kil» Aug* scuîp. L, KiL A.feciU L. Kil.fecit.
noi
„qin traversait obliquement chaque chiffre dans sa longueur; ^chiffres ont la forme de deux «. Ce signe ferait du 2 un | et „la date 1488. Mr. l'abbé Zani , à roccasion de l'estampe attrijiée „à Tanné 1455, par Sandrart, a fait remarquer que le 9 était quelue. „fois figuré, par les artistes de la fin du quinzième siècle, comm(itiè „s retournée 2, et cela s'observe en effet dans la petite passion „bert Durer en trente-sept pièces. Les deux estampes, qui repr ,,tent Jésus Christ devant llérodc, et le portement de croix, o „date de 1509, et le 9 a la forme d'une s retournée; ce qui jfaijji „attribuer mal à propos , dans quelques catalogues , cette estanjfe || jjl'année 1505. C'est donc à l'année 1499 que je crois qu'on pejatiii „tribuer l'estampe de Mr. Fischer. Et, en effet, le style de IcLaifii „vure la rapproche plus du seizième que du quinzième siècle, fcnyiif „gage Mr. Fischer â revoir son estampe, à faire des recherchesiqulii „pourront le conduire à quelques notices sur son origine, et i'm'i „surer encore si la date de 1422, qui renverse toutes les notionihig^;
toriques, ne peut pas être contestée. Çuant aux lettres Lgyb/j<:jj „que Mr. Fischer interprêtait d'abord par le mot Laudis pouri.flu*!;! „dies, à cause du sujet, je crois qu'elles doivent indiquer le ncLiin
l'artiste, ou du pays où il est né; mais ce nom et ce pays so ,,core des énigmes à inteiprêter. Peut-être faut-il entendre Leyi ,,cet artiste aurait alors été de Leyde. Il n'est pas extraordihai „voir un artiste ne se désigner que par le nom de son pays. „il me semble plus naturel de croire que les lettres LEY so „initiales de son nom et celles DIS les initiales du nom de son Mr. Duchèsne (Essai sur les nielles p. 51) parle aussi de la di cette estampe, et il rapporte ce qui suit: ,, Consulté dans 1 „sur cette singularité, à la simple inspection Au fac-similé qu' „fit voir, je démontrai que les chiffres , qu'on avait pris pour ,, étaient des 8, dont on n'avait pas aperçu le délié, qui coupaij „pendiculairement le plein, ainsi formé dans les chiffres gothi „et que par- conséquent la pièce était de l'année 1488, et n „de 1422."
823* Ce nom ou cette marque, dont nous n'avons pu décow signification, se trouve sur de petits portraits en pied peints goût de Palamèdes ; il n'y a pas de doute, qu'ils ne soient peinj un artiste flamand, et que ce nom ne soit qu'une abréviation; dant nous n'avons trouvé aucun artiste, auquel cette marcjue m appliquer. Roeland van Ejnden et Adrien van dsr fVilligen ( der Vaderl. Schilderltunst etc. T. I. p. 82) parlent bien d'un Ft GYZELS, qui doit avoir peint des portraits et des sujets d'hi mais pour penser que le nom ci -indiqué appartient à cet arti faut croire que l'artiste signait aussi Gijsels, et que la première! est un /, les deux ^ deux ff, et que Ve manque; ce qui estijssi ble , vu que les noms, qui nous avons trouvés sur deux ponîts appartenant à Mr. V ayocat JDessauer à Munich, sont très di • à lire.
824» MICKA , Laurent Janfs, graveur au burin, dont nous avon rapporté des marques dans la première et dans la seconde par . a également marqué de ce nom abrégé des estampes qui représ tes differens ornémens.
82Ô. AGRESTI, Livio de Forli, peintre d'histoire, qui fut él Perîn de Vaga. Il a travaillé en Italie et en Allemagne, et luMn vers l'an 1580. On trouve le nom ci- mentionné sur une ei d'après lui, gravée par Corneille Cort en 1578, représentant la Cène dans une salle ornée de dix colonnes, entre lesquelles au fond Jésus Christ lavant les pieds à ses disciples. Dans la on lit : Sanguine Christe tuo sic nos et corpore pascis etc. Toutj^™ à gauche est le nom de Forliuetanus , et à droite celui de Cort. Haut. 18 p. 6 lign. Larg. 13 p. 2 lign. Hauteur de la [àrg 10 lignes.
826» KILIAN, Lucas, graveur, dont nous avons déjà rappori ^ marques dans la première et dans la seconde partie. On troul *® nom abrégé sur différentes estampes, savoir : sur un sujet allég; Jfl}^ d'après François Fanni, où est écrit au bas: OMNIA SINT OPt'Al' DEO VITA MAXIME PRINCEPS. Pièce in-folio en largeur vJ» une Fietà d'après Michel Ange. Pièce petit -folio. Sur ""^ Madeleine à genoux devant un crucifix d'après Jean van Achen f^^^ în -folio. Sur l'annonciation d'après Jacques Palma. Pièce infoHJ au bas de laquelle est écrit: SPIRITVS SANCTVS SVPERVjHlK
LLO — LOD
etc. et î'adresse de D: Custos. On trouve encore les mêmes fijis abrégés sur quelques portraits.
^2] LÔLT, Laurent, peintre et graveur, dont nous avons déjà fait nijition aux Nos. 799 et 805 de cette partie. Il a encore marqué de c( noms abrégés quelques estampes qui représentent: I) Une Sainte Virge à mi-corps avec l'enfant Jésus auquel un ange présente une c(beille de fleurs. D'après Jean André Sir ani. Haut. 6 p. 6 lign. Larg. 41, 9 lign. II) Une Sainte Vierge avec l'enfant Jésus endormi sur 5el genoux, d'après Elisabeth Sirani. Haut. 6 p. 6 lign. Larg. 4 p. ijign. On a des épreuves où le nom à' Elisabeth Sirani se trouve eidaut à droite; elles ne sont pas indiquées par Bartsch. III) La VJrge adorant l'enfant Jésus. On voit enbaut trois tètes de Chérubfi; d'après Elisabeth Sirani. Haut. 6 p. 6 lign. Larg. 5 p. IV) Une sa! te famille d'après le Guide; au bas d'un piédestal on lit: GR In, H t. 7 p. 8 lign. Larg. 5 p. 10 lign. V) Hérodiade représentée à mjîorps; elle tient de la main droite la tête de St. Jean qui se trive dans un plat posé sur une table. Larg. 9 p. 4 lign. Haut. 5,| 5 lign. VI) Bacchanale de trois cnfans. Haut. 7 p. 3 lign. Larg. 5| 9 lign-
1^2^ LOMB ARDUS, Lambert, nommé SUTERMANN, peintre d'histoie? <^ont nous avons déjà fait mention au No. 797 de cette partie, Oitrouve les noms abrégés ci-indiqués sur des estampes d'après lui, sa>ir: le premier sur une frise où l'on voit deux taureaux amenés aiiacrifie. Pièce in-folio en largeur sans le nom du graveur. Le lÉind nom se voit sur une estampe d'après Jérôme Bas, représcn. le portement de croix, composition d'une quantité de figures, bas à droite est écrit: Hieron Bos inuent. L. Lomb. restituii, au eu Théodore Galle excud. et dans la marge : Fïncitur in Sano paplebesgue tumultu. Larg. 15 p. 4 lign. Haut. 11 p. 5 lign. Haut, a marge d'en bas 7 lign.
CARRACCI, Louis, peintre et graveur, dont il est déjà fait ir^ition au No. 812 de cette partie. On trouve les noms abrégés ci- ' qués sur des estampes gravées par lui-même et sur des estampes rèes d'après lui. Le premier se voit entr'autres sur une copie en