MEG, MEG
jWe/. p, et se, Meî, seul, Romae,
JSHEE. TN. ^ jMirni^ Ja.
MHeem .In./ sA^beh^ u.
scuîp,; au milieu il y a des vers français qui commencent Dans un réduit caché par un sombre bocage etc. Pièce petit- fol.
895. BECCAFUMI, Dominique, nommé aussi Micarino ou Mec rino diminutif de Domenico, peintre d'histoire, sculpteur et architee de Sienne, né en 1484 et mort en 1549. On trouve le premier m ci. indiqué sur un clair-ohscur de trois planches, gravé par André Ar\'ean\ d'après une partie du pavé du dôme de Sienne; il représent | Èvç à genoux, se couvrant de feuilles de figuier après avoir péchj Qi lit au bas à gauche: Mecarino Inuentore. And^ Intagliat^e Mantan\4^ Ottauio Portiani Canonico del Duomo di Siena dedico L'Anno MDL -xvi Haut. 17 p. Larg. 11 p. 8 lign. Cette pièce est décrite par ilr/j (P. Gr. T. XII. pag. 21 "No. 1). Le second nom se voit sur une g| en bois qui représente un homme, qui tient enchainés quatre hommes couchés sur un rocher à gauche de la pièce. A droiti le fond, on remarque encore un autre homme qui semble être de ce qui se passe sur le devant. Le nom est au bas à droit! gu une tablette. Haut. 6 p. 4 lign. Larg. 4 p. 2 lign. Ce mlceii apjjartient à une suite dont nous ne connaissons <jue sept |flif Jieineke (Dict. des Art. T. H. p. 302) en indique dix sous Plusieurs sujets d'Alchymie. On attribue encore à BeccqfuAm^ estampe marquée Micarino F. , dont il est parlé plus bas danbel partie. 1
896* MEGAN, -P., peintre de paysages florissant à Vienne aiLà mencement du dixhuitième siècle. On trouve le nom abrégé iw ci-contre sur ses tableaux et sur ses estampes, dont les deS forment une suite de six pièces in-folio en largeur. Nous avoni parlé de ce maître au No. 1987 de la seconde partie, pour fi les amateurs qui pourraient chercher ce nom en abrégé paï| lettres initiales ME G.
897* MELLAN, Claude, peintre et graveur, dont il est déjà fait m) au No. 241 de cette partie. Il a encore marqué de ces noms quelques estampes représentant des portraits ou de petits su] genre.
Meh Giri, Fec 898; GERARDINI, GIRALDINI ou plutôt GILARDINO,
Seintre et graveur, natif de Milan, disciple de Jean Baptiste it le Cerano. Suivant Lanzi, le Cerano, quoique distrait pj quantité de travaux à diriger, et par une multitude d'autrôs le maître de beaucoup de jeunes peintres; mais il le fut surtOlj un succès particulier, de Melchior Giraldini. Celui-ci pai rendre maître du style de son instituteur; facile, riant et harm il fut cependant inférieur au Cerano, dent il ne put atteindre la savante. On voit de sa main, à la Madonne près San Cels sainte Catherine de Sienne, que Ton a beaucoup vantée. M}à\\\ fut choisi pour gendre par Cerano, qui le laissa héritier de son îjlie^n Il grava à l'eau forte de petits sujets d'histoire et de bataille à manière de Callot. Il mourut en 1675. Suivant Malpé iTA.plL, Il a fait aussi quelques sujets de Vierge d'après le Guide et 5iira%: nn partie des peintures de P. de Cortone, dans le palais Florence; le reste est gravé par Blondeau, Clouvet, Lauwers, di et autres, au nombre de 25 pièces. Suivant Malpé ses planches assez souvent pour marques les syllabes Mel. Giri Fec. — (Pc Gr. T. XXI. p. 126) contredit cette dernière indication et re: que Giraldini n'a jamais gravé ni d'après le Guide ni d'aprè de Cortone et que les doux estampes d'après ces maîtres, qu'on à Giraldini, sont de Jean Gerardin , graveur français dont d'i le travail au burin est très différent de la gravure à la poi notre artiste. Bartsch décrit aussi les 50 différens sujets dans de Callot, mais il ne remarque pas qu'ils sont marqués des ^^^'^^ Mel. Giri Fec; et nous, ne les connaissant pas tous, nous ne pj^'^ > pas nous prononcer sur le silence de Bartsch à cet égard. i ijj
899. LEDERMÛLLER, Martin Frobenius, dessinateur de suj[et!il'l' fi toire naturelle, dont nous avons déjà indiqué des lettres initias | No. 1993 a de la seconde partie. Il a marqué de son nom abnp «^j dessins coloriés représentant des fruits.
900. ^ HEMSKERKEN, Martin van, peintre d'histoire, dont nouW< déjà rapporté différentes marques dans la première et dans la s o partie, et dont il est encore fait mention au No. 876 de celle-(l trouve les noms abrégés ci-indiqués sur des estampes gravées ^fm ce maître par divers artistes, entr'autres sur des sujets de VUoi
MHE — MIC
Oaniel, sur des sujets de l'histoire de Job, sur des sujets de l'histoire ter, sur des sujets de l'histoire de Susanne, sur des sujets de Thistoire ( Jonas, sur les quatre élémens, sur différens sujets allégoriques, sur paysages avec ruines etc. Pièces in-folio et in-quarto gravées par K Cuerenhaerty Philippe Galle, J. E. Haid et autres, et publiées par me Cock. On trouve encore ces noms en abrégé sur des gravures CT)ois par Christophe van Sichem, qui ornent une bible hollandaise in ulée : ^et Nieuwe Testament ons Salichmaeckers Jesu Christi etc. Yciert met veel schoone Figiieren gesneden door Christqffel van Sichem vàP- J' P' E,erst t'Jntiverpen by Cornelis Verschuren. Ende 'nu her- ({r\kt by Pieter Jacobz Paets 1616.
iLe nom abrégé iM. Hiemsk se voit encore sur une estampe de Sthurch, sujet allégorique qui offre tine femme calmant la colère d'i homme par son iiumilité et par ses douces paroles. La femme à genoux, à droite de l'estampe , devant l'homme courroucé qui iur le point de tirer l'épée pour la tuer, mais qui semble revenir i-même. Le fond présente une chambre où l'on remarque une ; renversée et plusieurs meubles dispersés à terre, ainsi que deux |as dont l'un s'enfuit par la porte à gauche. Vers la droite, en , est gravée M. Hiemsk; à mi-hauteur de la planche on lit: Stalfi; et en bas, à gauche, est l'année 1556. Dans la marge on lit: ;iosa manus, ciuilis lingua^ probumque lumen, sunt tria quae maxima ius habet. Ista deos , hominesque mouentur , en migitat iram, vox quo scit cedere victor abit. Larg. 7 p. 9 lîgn. Haut. 5 p. 7 lign. [large 2 lign. Cette pièce est décrite par Bartsch (P. Gr. T. IX. '7 No. 2.)
BECCAFUMI, Dominique, nommé aussi Micarino ou Mecharino, Micarino F. minutif de Dominique, peintre d'histoire, dont nous avons déjà ention au No. 895 de cette partie. On trouve le nom ci-rapporté me estampe au burin, qui représente deux figures académiques, debout et l'autre moitié couchée par terre, sujet in -4*" qu'on que aussi par Deucalion, et qui est peint par Beccafumi in Casa tini, à Sienne. Vasari rapporte que cette estampe fut gravée Beccafumi lui-même; mais cette indication ne paraît pas avoir de ement attendu que cette estampe n'est certainement pas si ancienne.
MERIGI , AMERIGHI ou MORIGI , Michel Ange de Caravaggio, re d'histoire, né en 1569 et mort en 1609- On trouve les noms diqués sur des estampes d'après lui par Lucas Vorstermann, J.
ns, Hutin, Daret et autres. Cet artiste, d'un naturel sombre slancholique, éclairait très peu les objets qu'il représentait, les ;eant fortement d'ombres; de sorte que ses figures semblent er une prison, où elles ne reçoivent qu'une faible lumière par Jt. Il est aussi fait mention de ce peintre au No. 862 de cette partie.
truie/,
Mi^m. In., MLmâ ïn.
M. Hiemsk.
Michael Angola Caravage pinx.
Michel Agnolo da Carav, pinx*
BONAROTTI, Michel Ange, peintre d'histoire, dont il est aussi mention aux Nos. 860 et 864 de cette partie. Les noms abrégés fliqués se trouvent également sur des estampes gravées d'après lessins ou d'après des peintures de ce grand maître. Elles renient: ï) Judith chargeant sa suivante de la tête d'Holoferne e vient de couper. Pièce in - folio gravée par Enée Vico, e prophète Jérémie de la chapelle Sixtine au Vatican. Pièce
folio gravée par Nicolas Beatrizet. III) Jésus Christ s'entret auprès du puits avec la Samaritaine. Pièce in-folio gravée e même. IV) La pictà de Michel Ange. Pièce petit -folio e par Lucas Hilian. V) La conversion de saint Paul de la lie Sixtine. Grande composition de beaucoup de figures. Pièce -folio en largeur gravée par Nicolas Beatrizet, VI) Saint ïe assis, écrivant dans un livre, et entouré de trois anges.
in- 4*** sans le nom du graveur qui paraît être Philippe Soye. La chute de Phaéton. Pièce grand -folio gravée par Nicolas izet. VIII) Titius déchiré par un vautour. Pièce in-folio en ir gravée par le même. IX) Sur des statues d'après des marbres les pièces in -4'" en largeur gravées par Jean Èpiscopius.
CERQUOZZI, Michel Ange, dit Michel Ange des Batailles ou ;/ Ange des Bambochades, romain, né en 1602 (suivant Baldinucci 10) et mort en 1660. Cerquozzi fut élève de Pierre de Cortone Pierre de Laar; il peignait des marches, des batailles, des etc. Quoique les scènes qu'il a représentées, soient bouffonnes e dans de Laar, les sujets et les physionomies sont pour la rt d'un genre tout opposé. Le premier a figuré des artisans araissent ultraroontains. Le second, des personnages qui appar- ULLioT, Dict. des Monogr. III, 17
ML AN., MICe. A. B. FLO.