‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 390 sur 503 · MID · texte numérisé non relu

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Micho.

Mîch, PhiL senior pingebat, Mich. FhiL junior fecit 1687.

mich. phi. iun, fecit.

tiennent au peuple italien proprement dit: tous les deux ont une \ ^^\é, douceur de teintes; mais le premier toucha mieux le paysage* le î|;on|'^ donna plus d'esprit à ses figures. Suivant Malpé (Notices s graveurs etc. T. I. p. 171), on ne connaît de Cerquozzi que -în^g pièces à l'eau forte, dont l'exécution n'est pas belle j cependarleM| rareté leur donne un certain prix; suivant cet auteur, il a n^aj' deux pièces avec les premiers noms ci-indiqués; l'une doit reprc^^^f' une sainte famille et St. Jean. Petite pièce en hauteur, miiuSl Mic. A. B.; et l'autre la tentation de Notre Seigneur, miT^^ Michel Angelo fecit. Nous n'avons pas eu occasion de voir ces jccr mais nous connaissons une estampe gravée d'après un table Cerquozzi par J. Dolivar , laquelle est marquée du troisième nijt' rapporté; elle représente un homme jouant du rommelpot y ejjmfl^'' de cinq garçons. Dans la marge on lit: Eloigne toy d'icy ji^^ Mélancolique ^etc. et plus bas à gauche : Michael VAnge des £iu2u|i; Pinxit^ J. Dolivar sculp. Pièce ovale grand -folio. Suivant il^j (Dict. des Art. T. IV. p. 9) cette pièce est faussement attrille â Cerquozzi; elle doit être d'après Livens. |

906. Ce mot doit dénoter MICHAULT ou MICHAU, (Théobald peintre de paysages, de Tournay, né en 1676. Après un long à Bruxelles, il se retira à Anvers et y mourut vers 1755. Suii catalogue de Winkler (T. III. p. 585) on a deux paysages ornés de figures champêtres et de bestiaux, intitulés: Ejïmi Content'm^ en Normandie, marqués et Peints par Micho , gra^ Malbête et par Texier, sous la direction de Le Bas. Pièces ii; en largeur.

906' Ces noms abrégés appartiennent à des artistes du dixse siècle, sur lesquels nous n'avons pu nous procurer de renseign Il est possible qu'ils se soient nommés PHILIPS, c'est-à-dire i Philips le vieux, et Michel Philips le jeune. Le dernier se i aussi d'une marque composée des lettres MP accompagnées âà Junior fecit aqua forti ^ dont nous avons parlé au No. 2913 première partie. On trouve les deux premiers noms ci-indi^i une estampe, représentant la peinture figurée par une fenu»^ sur des nues, tenant de la main droite un pinceau et de l'auÉ palette. Au bas, à gauche, on lit: Mich. Phil. senior pingehatl Phil. junior fecit 1687. Pièce in-folio. Le troisième nom se! sur une estampe qui représente saint Pierre à mi-figure, touril la gauche, s'appuyant la tête dans la main gauche, et tenant de deux grandes clefs. Le fond représente un mur et au bas « marge on lit au milieu: S. PETRVS, et à droite: mich. phi. iW Pièce in-S"^" qui a un pendant qui ne porte pas de nom etj présente saint Paul à mi -figure tourné vers la droite, lisant a grand livre et tenant au bras droit le glaive. Dans la marge S. PAVLVS. Même dimension. Le quatrième nom nous a éti muniqué comme se trouvant sur une eau forte, représentant S au bain. Les deux vieillards arrivent du côté gauche par un qui mène à la terrasse sur laquelle se trouve le bain. Larg. 8 p. Haut. 6 p. 7 lign. On croit cette pièce d'un artiste de l'école a: Le dernier nom enfin qui peut bien appartenir à un de ces nous a été encore communiqué comme se trouvant au bas, à d'une grande estampe représentant l'horloge de la cathédrale d bourg: sur le devant on voit dixsept figures des deux sex( différens costumes et dans différentes attitudes, ainsi que trois qui se battent. Â droite, en haut, est une banderole suri est écrit: Horologium Argentinese. Schmuck excudit. Cette pièc médiocre, doit cependant être gravée à l'eau forte avec une hardiesse.

907. MARTSS DE JONGE, Jean, dessinateur et graveur à l'eaiM*! dont nous avons déjà rapporté une marque au No. I607ô;^6 première partie. Il a marqué du nom ci -indiqué différens sujts batailles qui sont décrits par Bartsch (P. Gr. T. IV. p. 49 sjs m Nos. 1, 2 et 6J). Nous l'avons encore vu sur une autre pitj' n'est pas décrite par Bartsch; elle représente quatre cavali'S galop, se dirigeant vers la droite où l'on voit, au fond, deux ciph^i^j et deux fantassins, dont un des premiers tire un coup de pisto^t s^jjj un des derniers. Au bas au milieu on lit: M. I. D. Jonge j^j gauche J. C. Visscher ex. et à droite le chriffre 4. Larg. 4 p. Haut. 2 p. 11 lign. Ce chiffre 4 fait croire que cette piècei tient à une suite de quelques autres pièces de la même grancur.

MIG — MNI

COXIS, Michel, nommé en Italie FIAMINGO, peintre d'histoire, MIGHEL FLAai'uel on attribue aussi sans fondement les marques rapportées aux MINGO. INlifl. 1389 et 1394 de la première partie. On trouve le nom ci-indiqué VENTVB gi une estampe d'après lui laquelle représente le serpent d'airain, compiition de beaucoup de figures, dont on attribue la gravure à Corneille çlt. pièce grand-folio en largeur assez rare. Heineke (Dict. des Art. X V. p- 385), le catalogue de Winkler (T. III. p. 221 No. 1039) ainsi gi le catalogue des estampes de Mr. M. de Held. Vienne (Part IV. pj6 No. 1145) indiquent aussi cette estampe, mais on y lit tantoî, mjjlle est marquée: Michaele Fiamingo inventor, tantôt: Michel Mkesingo Inventor; mais toutes ces indications sont fausses^ Zani iJt.. Meth. P. II. vol. m. p. 211) est le seul qui donne ce nom Bêtement.

HJ RiiGER, Mathias, peintre d'histoire et graveur, dont nous avons

E™^! rapporté des marques dans la première et dans la seconde partie, trouve le nom abrégé ci-indiqué sur une estampe gravée d'après Tiaître, qui représente la Visitation. Le nom se trouve au milieu jas ainsi que l'adresse Chr. Gre. Eooc. (Christophe Greuter) et dans " " large est écrit : FelicesJoachime tvos ïam pandepenat. Res Miranda etc.

i;e petit-folio sans le nom du graveur. Suivant Bêcher (Gravures en bois des anciens maîtres allemands, jVI, KIRMER. les des planches originales, recueillies par Jean Albert de Derschau etc.) t le nom abrégé de Michel KIRCHMEYER graveur en bois, dont ts avons rapporté une marque et parlé plus amplement au No. 2754 a première partie. Nous n'avons cependant pas eu occasion de voir kravures en bois marquées de ce nom en abrégé.

LAROON, Marcel, peintre de genre et graveur à l'eau forte Il qu'en manière noire, dont nous avons déjà rapporté des maraux Nos. 2584 et 2796 de la première partie. On trouve le nom (opié ci indiqué sur une gravure en manière noire qui représente (bomme vu à mi-corps qui donne à manger à un petit enfant. Le ii est au bas dans la marge à gauche, et à droite on lit: Jo. Smith Pièce in.8"''-

abrégé ou ces lettres accompagnées de deux astérisques, J[f^' £) ; à une artiste française dont nous n'avons pas eu occasion

Ce nom lartiennent

lécouvrir le nom. On le trouve sur des estampes gravées d'après p. Huet^ représentant des vues des environs de Créteil. Pièces

Ce nom estropié doit signifier Mademoiselle DÎETZSCH pinxit, Mlle, lutsch pinx» lit Marguerite Barbe Dietzsch , fille de Jean Christoph née à Nuremen 1726 et morte dans la même ville en 1795. Elle a peint des faux, des fruits et des fleurs j et suivant Fûssli (Allgem. Kiinstlerikon) elle a aussi gravé à l'eau forte des fleurs que nous n'avons encore eu occasion de voir. On trouve le nom ci-indiqué sur estampes gravées par Jean Boydell, représentant des oiseaux, des [illons, des scarabées etc. Pièces in- 4'°

Ce nom abrégé, dont nous n'avons pu découvrir la signification, rouve sur une estampe d'après un dessin de Jules César Procaccini,

semble être faite au marteau; elle représente la sainte Vierge c l'enfant Jésus, vue à mi -corps et assise sous une voûte. Nous

avons déjà donné une plus ample description au No. 753 de e partie.

Suivant une note manuscrite de notre prédécesseur, le nom cliqué signifie Maître Lucas Romanus inventor c'est-à-dire L,ucas Ml, dont il est déjà fait mention aux Nos. 855, 838, 844, 855 et 856 cette partie. On doit trouver ce nom sur une estampe de Jérôme rix, représentant la flagellation de Jésu$ Christ. Nous n'avons encore eu occasion de voir cette pièce, mais elle est aussi indiquée catalogue de Winkler (T. II. p. 728 No. 3267) et suivant ce catalogue est marquée M. Lucas Rom. inventor. Jeronimus Wierx fecit. c quatre vents. Belle gravure au burin très grand in-folio.

Ce nom abrégé est interprété par Marc Antoine NICOTERA, atre napolitain, élève de Philippe Crîsculo, florissant vers 1590. On trouve sur une estampe gravée dans la manière de Pierre del Pc, résentant la statue équestre de Cosme de Médecis, vue do face sur piédestal au bas duquel sont enchaînés le tems et l'envie. Au-dessus la statue plane une renommée avec un cor, auquel est attaché

espèce de drapeau sur lequel est écrit: EPIGRAPHICA OCTAVII

M. Lucas Roms inventor.

M, Nie. In,

MOV

MVA

M. Rogerîî Belgae iuvcntum

BOLDONII et sur le piédestal on lit: SERENISSÏMO COSMO MED En ETRVRIAE PRINCIPI PRINCIPVM GLORÏAE. Le nom M, A /J; est au bas, à droite, sur une pierre. Haut. 11 p. 5 lign. Larg. 7 p. ig^ Cette estampe se trouve à la tête d'un livre intitulé: Epîgraphiîf: ', Elogia inscriptionesque quoduis genus pagendi ratio vhi de inscrit Tabuh's, Symholis, Ùypeis, Trophaeis, Donarjs, Obeliscis, Aris^ Ta Musaeis, Èortis, F'illis, Fontibus etc. etc. Autore Octavio Boldonio . lanensi etc. Augustae periisiae MDCLX. Un volume in-folio.

Mo. V. Vît. /. 917. UYTENBROUCK, Moïse van, peintre et graveur, dont nousLtti déjà rapporté des lettres initiales au No. 2065 de la seconde pL^ Il a marqué avec le nom abrégé indiqué ci - contre deux estahpij dont l'une représente Agar dans le désert assise à terre; et rautf||)j homme légèrement couvert d'un manteau , assis sur une buttr^ regardant d'un air étonné une citrouille d'une grosseur énorm|*^ l'on remarque au devant de la droite. Ces pièces portent, oulTic^ nom, l'adresse: Ma. f^. VY. ex. ou M. V. VY. ex. et on en titvi une description plus ample par Bartsch (P. Gr. T. V. p. 89 u f et p. 103 No. 34).

M. Remh, sca. 918' REMBOLD, Mathieu, graveur, dont nous avons déjà fait m au No. de cette partie. Il a marqué avec son nom abré^i estampe qui représente le portrait de Joseph Furtenbach, vu à mu dans un ovale entouré de figures allégoriques et d'instruments. A de l'ovale on lit: JOSEPHVS. FVRTENBACIl. ANNO. AETii XLIV. CHRI. M. D. G. XXXV. Le nom abrégé est au bas, à et dans un cartouche plus bas on lit: P7ro Spectantiss o , Ted peritisso Dn. Josepho Fvrtenbacho, Patrono, et Compatri bene n Presëtem Iconem, quo poterat studio élaborât am L. M. O. Joh. Campan pinxit Matthae Rembold aeri incidit. Fterq. Gratiss. med go; Vlmae. Haut. 12 p. 9 lign. Larg. 7 p. 10 li^n.

919* Suivant une note manuscrite de feu notre prédécesseur, ci doit signifier Maître Roger van der WEYDE, ancien peintre d'hii de Bruxelles, duquel nous avons parlé au No. 1524 de la pre partie. On doit trouver ce nom sur une estampe gravée par Cort, représentant la descente de croix. Nous n'avons pas enc occasion de voir cette estampe, mais Heineke (Dict. des Art. p. 347) en parle aussi et selon cet auteur elle fut gravée en 15i

j^H lit

920- PINO, Marc, ou Marc de Sienne, peintre d'histoire, dontHlf, déjà fait mention au No. 874 de cette partie. On trouve leionajut abrégé ci -indique sur une estampe gravée d'après lui par Ch Alberti , représentant la circoncision de Jésus Christ. Les noij l'année 1579 sont au bas et plus bas encore dans un cartouche deux distiques latins qui commencent ainsi : Çuod puer innocuos submiserat artus etc. ainsi que l'adresse : Laurenty Vacary Romae 1580. Cum Priuile. Haut. 15 p. 6 lign. Larg. 9 p. 9 lij

M. SOLD. 921. SOLDANI, Maximilien, graveur en médailles à Florence,!

la fin du dixseptième siècle. Il a marqué quelques ouvrages d abrégé ci -indiqué ainsi que des lettres initiales M. S. F., dont parlé au No. 2057 6 de la seconde partie.

M. Spillen. Jec. 922- Ces noms abrégés appartiennent à un artiste, nommé selon . apparence M. SPILLENBERG ou SPILLENBERGER, dont nous J pKMlr fu/. déjà rapporté des marques aux Nos. 2927 et 2948 de la première p ' On trouve le premier nom ci-indiqué au bas, à droite, d'une eau

représentant la partie d'un bâtiment magnifique orné de statues fontaines. Pièce petit-folio en largeur. Suivant une note manui de feu Mr. le conseiller Fronhojer à Munich, qui a écrit un ou intitulé ; Studium der tiupferstecherey. Imprimé à Munich en (^8 chez Jean Bapt. Strobel, on trouve le second nom sur une est qui représente le sacrifice d'Abraham et qui doit être marqué- Lifs. inv. et pinx. M. Spil. Jec. Nous n'avons pas encore eu occ de voir cette estampe, mais elle ne nous paraît pas être de cejPi lenberger, dont il est question ici, qui a fait la pièce décritejluifti haut et qui a gravé les paysages avec ruines, dont il est parlé ,3"! la seconde partie; il paraît au contraire par le sujet que ce sacjicj* d'Abraham pourrait bien être de l'artiste qui se nommait J«««|P'% berger Hungarus. j ij

M. van Palchenb. 923- VALCRENBURG, Martin van, peintre de paysages et dejg»4î res, dont nous avons déjà rapporté des lettres initiales au No. j)7(n de la seconde partie. On trouve le nom abrégé ci-indiqué suiles*

M. Sen. Jn.

MVB — MWI

esjmpes gravées d'après ce maître par Crispin de Passe, qui représc'ent des paysages in -4'° en largeur.

)%i UYTENBROUCR, Moïse van, peintre et graveur, dont il est M. V. BROVCK. (iéi fait mention au No. 917 de cette partie. On trouve le nom abj.^} ci-indiqué sur trois estampes qui sont décrites par Bartsch ; la priîièrc représente Mercure s'entretenant avec Argus. Les noms Mcurius et Argus sont écrits sous les pieds de chacune des deux fia es. Plus bas à gauche on lit: M. v. Brouck 1621 et au milieu, l'ai esse de J. C. Visscher ex. est marquée sur une piérre. Larg. 6 \ 9 lign. Haut. 5 p. 8 lign. Cette pièce appartient à une suite del.ix estampes représentant la fable d'Argus. Les autres pièces ail! marquées sont connues sous les titres des Indiens. Le catalogue àeligal en parle aussi et rapporte ce qui suit. „Les deux sujets ,i iqués par Bartsch sous le dtre des Indiens, font partie de quatre eimpes gravées par Ujtenbrouck, pour le livre intitulé: Tabaco- Mia hoc est Tabaci seu nîcotianae descriptio, medico • chirurgico - phar- .rt :eutica vel ejus preparatio et usas. In Omnibus fermi corporis hu- ,^r)U per Joan Neandrum. Lugduni- Batav. 1626 in -4'°- savoir: le ,.fiatispice où Apollon et Diane sont vus debout, aux deux côtés l'exposé du titre: auliavU la Médecine assise entre deux femmes résentant la Chimie et la Botanique. Haut. 7 p. 4 lign. Larg. . 2 lign. — La manière de cueiller les feuilles du tabac, de le e sécher, et de le faire filer et presser, représentée dans des ipositions de paysages; ces trois morceaux à l'eau forte, exécudans la manière des sujets de l'histoire de Tobie ; à ces Pièces V. Brovck. Haut. 4 p. 3 lign. Larg. 6 p. Bartsch ne parle que deux des trois dernières de ces quatre estampes , qui toutes ne i pas des meilleurs productions d' Uytenbrouck.^^

CLEEF, Martin van, peintre, dont nous avons déjà rapporté M. V. CLE. Inuent. larques dans la première et dans la seconde partie. Nous avons é le nom abrégé ci-indiqué sur deux estampes gravées d'après lui fean Bol, intitulées Pastor Fides et Falsi Pastores. Compositions usieures figures et moutons dans des paysages. Au bas dans larges on lit des vers hollandais, dont les uns commencent: I een ghetroun Herder, goet van Aert en Wesen etc. et les autres : vaischen Herder, als eenen TVolf Schoffierich etc. Dans la marge ite est écrit sur chaque pièce : M. V. CLE Inuent. — H. Bol. - PV. v. Haecht comp. et excud. en trois lignes. Larg. 10 p. i. Haut. 7 p. 3 lign. La marge d'en bas 10 lign.

WHjLMANN, Michel, peintre d'histoire à l'huile et à fresque M, Pfïll. fec. Aû. 1670. que graveur à l'eau forte, à ïJonigsberg en 1630. Suivant Fm/s/i îmein. Kiinstlerlexilion) qui rapporte plusieurs particularités de de cet artiste, il se fit moine et mourut dans le couvent Laubus (Us) en Silésie, vers la fin du dixseptième siècle. On le loue e un excellent peintre; mais nous ne connaissons de lui que des pes qui sont faites d'une pointe spirituelle et qui montrent le talent de l'artiste. Il a marqué du nom abrégé ci-indiqué une pe qui représente le buste d'un prélat portant une calotte; il osé sur un piédestal, vu de profil et tourné vers la droite, ère le buste on remarque une colonne et une draperie qui forune espèce de baldaquin au-dessus de la tète du prélat. Au lu piédestal on voit ses armoiries surmontées d'une crosse et mître, on y lit: Effigies R^i et Religios^i Cl'ni. Dni. Arnoldi Du- Monastery Lub *) Abbatis Aetatis suae L XXX II. Annorum. Au

1 de la marge au bas: M. PVilhfec. Ao. 1670. Haut. 4 p. 2 lign.

2 p. 10 lign. La marge d*en bas 1 lign.

Suivant une note manuscrite de feu notre prédécesseur, ce nom m. rrithan. Jignifier George Michel WEISSENHAHN, eraveur dont nous déjà rapporté des lettres initiales au No. 2738 de la seconde partie, de lui différentes vignettes, des portraits et autres petites pièces des livres et des almanacs; mais nous n'avons pas encore eu oci de trouver le nom ci-mentionné sur des estampes de ce graveur.

" i j^ïVC t Leubus en Silésie couvent des Cisterzier*, où, selon Filfsli, notre artiste est " . "j t vers la fin du dixseptième siècle; cependant Willman doit avoir fait ce port ; avant son entrée au couvent; car d'après la date de sa naissance il a gravé ce ;\ P rait à l'âge de quarante ans.

NAD ■- NFE

JV. Brug, pînxit.

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