SA. V
d*après van dtr P^nne; voyez Heineke (Dict. des Art. T. I. page 66), qui indique les portraits de Frédéric Henri d'Orange et de soa épouse.
764' AKERSLOOT, Guillaume, peintre de Harlem vers 1600. Nous avons trouvé quelque part cette marque attribuée à cet artiste, mais nous n'avons pas eu occasion de nous convaincre de la sûreté de cette interprétation, et nous croyons plutôt que ce chiffre appartient encore à Adrien van der Venne dont il est parlé au numéro précédent- 766. VENETIANO, Augustin, dit Augustin de Musis, habile graveur qui se servait ordinairement des lettres initiales AV indiquées dans la seconde partie, et auquel Bryan attribue aussi la marque indiquée au No. 749. Nous avons trouvé celle ci -mentionnée sur une de ses estampes qui représente un panneau d'ornemens , où l'on voit un enfant nud, tenant les bras croissés sur sa poitrine. Il est debout entre deux autres enfans qui le tiennent par les cheveux. La marque est gravée sur une lampe qui est au milieu en haut. Bartsch (P. Gr. T. XIV. No. 574) cite aussi cette estampe, mais suivant cet auteur elle est marquée avec les lettres A. V. Il doit donc exister une différence entre les épreuves, ou la description de Bartsch n'est pas exacte, car nous avons vû trois épreuves de ce morceau, qui étaient toujours marqués de la manière ci - mentionnée.
766* WORMS, Antoine de, peintre qui a demeuré à Cologne en 1529 comme le prouve une gravure en bois, représentant: Dalila coupant les cheveux à Samson, ce morceau est marqué: Colonia per Anthonium de Vormacia pictorem. — Bartsch (P. Gr. T. VII. p. 488) indique les deux premières des marques ci - mentionnées et il décrit de ce maître onze estampes en bois. Nous avons trouvé , outre plusieurs tailles de bois dont Bartsch n'a pas donné la description, deux estampes en cuivre qui sont échappées à ses recherches, elles portent la quatrième et la cinquième de ces marques 5 la première représente un homme nud assis dans une caverne , près de lui on voit la mort debout, le monogramme surmonté de l'année 1522 se voit sur une pierre au bas à droite. Haut. 5 p. 1 lign. Larg. 3 p. 10 lign. La seconde représente Saint André tenant sur son bras gauche la croix de son martyre, et de la main droite un livre ^ près du Saint, à droite, est un jeune homme à genoux qui tient le bout d'une banderole, dont le Saint est entouré et sur laquelle est écrit à rebours: Ora pro me Sancte Andréa, La marque est au bas près des pieds du Saint. Pièce ronde, Diamètre 1 p. 9 lignes. Les deux dernières des marques ci-mentionnécs sont indiquées par Christ (p. 379 T. F. p. 286) et par Heller (Geschichte der Holzschneideltunst etc. p. 138) mais nous n'avons jamais pu les trouver. D'autres renseignemens sur Antoine de fVorms se trouvent dans un ouvrage portant le titre : ^ Ueber des Antonius von PVorms Abhildung der Stadt KoUn aus dem Jahr 1531 von J. D. Sotzman. Mit drei Vbrstellungen in Sieindruck, Hôlln 1819 hey M. Du Mont Schauherg. Un volume in 8^°
fv/lO'ii/M 767» WATERLOO, Antoine, peintre et graveur à l'eau forte dont ' * nous avons déjà indiqué des marques et parlé plus amplement aux Nos. 67 et 396. Les trois premiers des chiffres ci - mentionnés se trouvent ordinairement sur les estampes gravées à l'eau forte par cet artiste j la quatrième qui diffère beaucoup des autres se trouve aussi sur une de ses estampes connues sous le titre: Le petit pont traversant le ruisseau, décrite par Bartsch (P. Gr. T. I. p. 127 No. 124). La cinquième de ces marques est indiquée dans le Cabinet de Mr. Le Brun; elle doit se trouver sur quelques tableaux d'Antoine Waterloo.
768' WEERDT, Abraham de, graveur en bois dont nous avons aussi parlé au No. 121. Nous croyons pouvoir attribuer à cet artiste la première marque ci -mentionnée attendu qu'on la trouve sur des estampes en bois médiocres représentant des sujets des métamorphes d'Ovide pour des éditions allemandes et françaises publiées à Nuremberg en 1689 en 8"^" Le même graveur se servait aussi des lettres initiales AW accompagnées d'un petit couteau dont il est parlé dans la seconde partie. Au reste il est encore à remarquer que Heller (Monogrammenlexikon page 44) le nomme Abraham van WERF sans dire sur quelle autorité.
La seconde marque est attribuée par Heller (Monogrammenlexiion page 44) à Anne Marie WERNER née Hayd , mais il ne dit pas sur quel genre d'ouvrages il a trouvé son chiffre. Suivant Hagedorn (Lettre à un amateur de la peinture etc. p. 245) elle doit avoir fait fies jolies ouvrages en uainiaturoj un abrégé de la vie et de son éloge
se
AW — AY
se trouvent dans le journal imprimé à Leipsic (Das Neueste aus der anmutbigen Gelehrsamiteit. Mois d'Août 1754 p. 601). Elle mourut en 1753 à Dresde dans la 64"* année de son âge, au service de la cour, dont elle avait long-tems l'honneur d'être pensionnaire.
Helîer (page citée) rapporte encore qu'un dessinateur allemand vers 1507 a marqué ses ouvrages du même chiffre, mais il ne donne point d'autre explication.
WINKLER, Jugustin, dilettant et facteur à la fabrique de '\/\/ s à Zschoppendahl près de Zschoppau, né suivant /ïiw^i* (Allgem. AA/C
couleurs à Zschoppendahl près de Zschoppau, né suivant /^«^«(Allgei Kùnstlerlcxilion) en 1770 et mort en 1807 ou 1810. Il a dessiné et gravé à l'eau forte, pour son amusement, des chevaux et des batailles qui sont faits avec beaucoup de facilité et d'une pointe spirituelle. Nous connaissons de lui avec la marque ci -mentionnée des estampes à l'eau forte in 4'**, qui représentent des chevaux dans différentes altitudes. Rosmaesler doit avoir gravé plusieurs pièces d'après ses desseins.
769 Suivant HeUer (Monogrammenlexikon page 44) cette marque appartient à Henri Auguste de WATZDORFF, amateur, peintre et graveur à l'eau forte né à Greitz en Saxe en 1760. Nous n'avons jamais vu de ses ouvrages et HeUer n'en parle pas non plusj mais selon FussU (Allgem. Kunstlerlexilton) qui rapporte quelques particularités de la vie de cet amateur, son genre était le paysage et les chevaux et il dit que Rosmaesler doit avoir gravé d'après lui. Cette dernière indication fait croire qu'on a confondu les estampes que Rosmaesler doit avoir gravé d'après Watzdorff avec celles qu'il a gravé d'après Augustin Winkler dont il est parlé au numéro précédent, qui travaillait dans le même genre et qui se servait presque de la même marque.
770* WEGERT, Augustin y peintre d'histoire et de portraits et élève du professeur Rauch à Rerlin. Nous n'avons pas pu nous procurer d'autres renseignemens sur cet artiste dont nous avons trouvé la marque sur des tableaux exposés à Berlin en 1824 î qui sont bien traités , surtout les portraits.
771* Cette marque, qui ne nous semble pas indiquer le nom quelque artiste, se trouve sur une estampe en bois, qui paraît être d'un ancien graveur italien j elle est divisée en trois parties par des petites colonnes. Dans la première partie enhaut, est réprésentée l'adoration des Mages, dans la seconde, sainte Ursule qui étend son menteau sur les 11,000 vierges, et au bas dans la troisième partie est représentée une grande chaumière sur un feu, dans laquelle plusieurs femmes souffrent le martyre. La marque est au haut de la droite dans un écusson d*armes. Haut. 7 p. 7 lign. Larg. 5 p. 6 lign. Ce morceau se trouve ordinairement dans les livres intitulés : Cyrilli Alexandrini Commentarii in Leviticum. Parisiis 1514 in folio, et Cyrilli Alexandrini Thésaurus. Parisiis 1514 folio.
772» AMMAN, Josse, dont nous avons déjà indiqué des marques et parlé plus amplement aux Nos. 346, 420, 456, 489, 500, 526, 530, 534, 566, 590, 599 et 634. Bryan (T. I. p. 26) lui attribue aussi la marque ci-mentionnée, mais nous n'avons jamais pu la trouver sur les ouvrages de cet artiste et nous la croyons imaginaire.
773- CARAGLIO, Jacques, excellent graveur d'Italie, au comincncemcnt du seizième siècle. On le croit natif de Parme et Ton pensa qu'il demeura à Vérone parcequ'il se nomme sur quelques estampes Par. mensis et sur d'autres Veronensis, Suivant Bartsch (P. Gr. T. XV. p. 61) cette marque doit être composée des lettres lAV c'est à dire Jacobus Veronensis ; on la trouve sur deux estampes dont une représente l'adoration des bergers d'après le Parmesan et l'autre le portrait de Pierre Aretin qu'on croit gravé d'après un dessin du Titien. La planche est de forme ovale. 7.ani (Enciclopedia metodica P. S. Vol. V. p. 64) ne veut {)as adopter l'interprétation de cette marque, sans cependant en pouvoir donner une autre explication. Il dit connaître encore une troisième pièce ainsi marquée qu'il nomme- * — ^--J-'-^"' .>--"*^
Sartie. Nous n'avons trouvé qu'une seule pièce , qui ne soit pas écrite par Bartsch^ c'est Venus pleurant la mort d'Adonis, appartenant à la suite des Amours des Dieux,
Br'jliiot, Dict. des Monogr. I. 13