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'TX 774. Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 580) indique cette marque parmi lesy^i^ anonymes, elle doit se trouver sur une estampe médiocre, qui représente la tentation de Saint Antoine. Heinehe (Neue Nachrichten etc. p. 563) parle encore d'un petit Saint Thomas sous un arcade qui doit être marqué du même chiffre.
rv 775* Nous avons trouvé cette marque, dont nous n'avons pas pu découvrir la signification, sur des estampes qui semblent être gravée» d'après un artiste flamand de l'école de Bartoîomé Spranger^ de Charles van Mander ou autres, dont le dessin était maniéré.
A 776. BURGKMAIR, Hans (Jean), BECCAFUMl et Bartoîomé TUTIANI. La première marque ci - mentionnée est interprétée ainsi par Christ (p. 125 T. F. p. 54) , par Malpé (T. II. planche I. No. 64) et par Brjan; mais il n'y a pas de fondement dans ces interprétations. Bartsch (P. Gr. T. VI. p. 448) indique aussi cette marque entre les anonymes, elle le trouve sur une estampe en bois représentant Jésus Christ insulté par les Juifs dans le prétoire. Le lettre B gothique est gravée à la gauche en bas. La seconde marque ci-mentionnée, se trouve sur un tableau de l'école allemande qu'on conserve dans la galerie royale de Munich, représentant la bataille entre Hannibal et Scipio près de Zama. Le coloris et la manière de cette peinture ont beaucoup de ressemblance avec ceux de Jean BURGKMAIR, c'est pourquoi l'on est tenté d'attribuer cette marque à ce peintre; cependant outre cette marque , ce tableau porte encore une tablette avec le nom J O R G PREW; qui n'est pas connu dans l'histoire de Part parmi les noms des artistes. Louis de IVincheîmann (Neues Malerlexikon p. 287) est le seul qui parle d'un tableau, représentant un sujet de l'histoire romaine qui doit porter cette signature: Georg P. R. E. W. , mais comme Princheîmann n'indique pas ou il a vu ce tableau, il est à croire qu'il parle de celui qui se trouve dans la galerie de Munich, quoiqu'il ait séparé les lettres PREW par des petits points qu'on ne remarque pas sur le tableau de Munich. Au reste le nom de Prew peut aussi être la signature de quelque autre personne, par exemple de celui qui a fait faire le tableau qui a été peint ou destiné pour un duc de Bavière, ce qui est prouvé par une pierre sur laquelle on voit les armes de Bavière surmontées des lettres H W qu'on interprète par Herzog fVilhelm (Duc Guillaume). Il est encore à remarquer que la dernière édition du catalogue de la galerie de Munich de l'année 1829 page 2 No. 9 porta à tort BREW par PREW.
^ 777. Selon Bartsch (P. Gr. T. XIV. p. 210 No. 262) cette marque se trouve sur une copie d'une estampe attribuée à Marc de Ravenna^ représentant Euridice sortant des enfers. Nous n'avons pas eu occasion de voir cette copie citée par Bartsch , mais nous en avons trouvé une du maître aux monogrammes No. 3050, et nous avons sujet de croire que c'est la même, et que Bartsch^ selon toute apparence, a fait sa description d'après une épreuve sur laquelle la marque n'était pas bien exprimée. Heinehe en fait également mention (Dict. des Art. T. 1. p. 381 No. 20).
778' BOLDRINI, Joseph Nicolas^ graveur en bois sur lequel on n'a que des renseignemcns un peu embrouillées; selon les uns il est né à Vicence, selon d'autres à Trent» parcequ'il a marqué une pièce Nie, S. yicentino T.j mais ce qu'il y a le plus remarquable c'est ce qu'en dit Huber; d'après lui cet artiste est né à Vienne en 1550. Bartsch (P. Gr. T. VIL p. 166 No. 157 et ï. XII.) ainsi que Zani (Encicl. méth. P. II. Vol. 5 p. 112) attribuent aussi cette marque à J. N. Boldrini et indiquent quelques-uns de ses ouvrages. Heîler (Geschichte der Holxschneidekunst etc. p. 185) est le seul qui ne veut pas admettre que les marques ci-mentionnées appartiennent à Boldrini ^ et il le» attribue à Jean BURGKMAIR sans donner aucune raison plausible. Nous ignorons au reste jusqu'à quel point l'on peut se fier au jugement de cet auteur, cependant il paraît qu'il n'a pas vu beaucoup d'ouvrages de Boldrini, attendu qu'il prétend que la marque ci-mentionnée ne »e trouvait que sur le portrait de Schwarzenherg d'après Albert Durer^ tandisqu'elle existe encore sur une belle taille de bois d'après Titi$it
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représentant Tadoration des bergers, qui se trouve dans toutes les collections considérables et même dans celles des particulier*, sur une Ste. famille avec Ste. Anne et des anges et sur quelques autres pièces.
779- TIBÀLDI, Dominique, peintre architecte et graveur. Nous avons trouvé cette marque sur une estampe qui appartient à cet artiste, mais dont nous ne pouvons cependant pas donner la description, rayant cherché inutilement dans nos notes. Bartsch ne rapporte pas ce chiffre quoiqu'il existe effectivement sur une estampe de Tïbaldi qui se servait aussi des monogrammes rapportés au No. 1547 où nous en parlons aussi plus amplement.
780» BONNET, Louis, dessinateur et gi-avcur né à Paris en 1743, il a travaillé quelques tems à St. Petersbourg et s'est appliqué depuis son retour à graver des estampes à l'imitation des dessins au pastel, au lavis et au crayon, sur lesquelles on trouve sa marque compose'e d'un B dans lequel on voit un petit bonnet. Cet artiste prétend d'avoir inventé les manières de graver ci -dessus indiquées, ayant publié pour le prouver une brochure intitulé : Le pastel en gravure inventé et exécuté par Louis Bonnet en 1 769 , compose de huit épreuves qui indiquent les différens degrés. Le même artiste a aussi gravé d'après les compositions d'autres maîtres; plusieurs de ces pièces sont indiquées par Heinehe (Dict. des Art. T. III. p. 160).
781* MEI, Bernard^ peintre et graveur de Sienne, mort à Rome en 1676. On lui attribue plusieurs sujets de thèses , des devises et des vignettes, marqués d'un B traversé d'une espèce d' S renversé qui apparemment doit signifier sculpsit. Nous avouons n'avoir pas encore trouvé la marque de cet artiste qui est indiquée par Gori (T. lî. p. 277) et par Malpé (T. IL p. 65).
782* BREEMBERG, Bartolomé, peintre de paysages et graveur à Teau forte né à Utrecht vers Tan 1620, il étudia en Italie et mourut en 1660. Bartsch (P. Gr. T. IV. p. 159) nous a donné un catalogue de ses estampes à Teau forte qui contient vingt huit pièces. Le catalogue de Rigal (page 68) indique encore quelques autres morceaux de Bremberg dont Bartsch n'a pas fait mention. Nous avons trouvé ces marques ou sur ses tableaux de paysages ornés des ruines et des figures , ou sur ses estampes à l'eau forte offrant les mêmes sujets.
783* Nous avons trouvé cette marque sur une petite estampe gravée par C. Visicher représentant Enée sauvant son père Anchise, elle pourrait également appartenir à Bartolomé BREMBERG. Cette pièce est in 8'" en largeur et la marque se trouve au bas à droite sur une pierre, et vers le milieu un peu à gauche est le nom de C. Visscher,
784* Cette marque dont nous n'avons pas pu découvrir la signification se trouve sur des portraits gravés par différens graveurs, nous l'avons vue entr^autres sur le portrait de Claude Expilly gravé par Thomas de L>eu et sur celui de l'évêque Pierre Cornulier gravé par Michel Lasne.
785. BOSSIUS, Jacques, graveur aussi nommé BOSSIUS BELGA parccqu'il naquit dans la Belgique au commencement du seizième siècle. Il a presque toujours travaillé à Rome et pour le fond à'' Antoine Lafreri^ sa manière était nette, mais sèche. Heinehe (Dict. des Art. T. IIL p. 194), Huher (Handbuch etc. T. V. p. 88) et Malpé (T. 1. p. 109) indiquent différentes estampes de ce graveur qui se servait encore du monogramme rapporté au No. 788 et des lettres BB, BBF et I. b.b. indiquées dans la seconde partie. La marque ci -mentionnée se voit sur une estampe de ce graveur qui représente l'évangeliste Saint Mathieu assis et écrivant, derrière lui est debout l'ange qui lui pose la main droite sur les épaules. A droite on lit sur un piédestal : Cock excvde cô privilégia. Pièce in folio.
786- WEINHER, Pierre^ graveur et essayeur des monnaies du duc de Bavière q^ii vivait à Munich vers l'an 1580. Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 551) décrit de lui douze estampes, mais il en a fait encore beaucoup d'autres, et il se servait aussi des monogrammes indiqués aux Nos. 927, 2049 et 3084. La marque ci - mentionnée s'explique Petrus Weinher Varadinus Bavariae.
787- BEHAM, Bartholomé, peintre et graveur qui a, à ce qu'on prétend, étudié en Italie et travaillé chez Marc Antoine. Selon Filssli (Allgem. Kunstlcrlexil(o») il est né en 1502 et Doppelmair fixe sa mort vers Tan 1540. Bartsch (P. Gr. T. VIII, p. 81) décrit de ce maître
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soixante et quatre estampes, et il nous a donné des remarques intéressantes sur ses ouvrages. IN'ous n'avons trouvé qu'une seule pièce qui ne soit pas décrite par Bartsch, elle représente Saint Sévérin. Bart. Beham se servait aussi de la marque rapportée au No. 994 b.
B-B 788- BOSSIUS, Jacques, graveur dont nous avons aussi parlé au No. 785.
Comme cette marque est tout à fait ressemblante à la précédente, on ne doit pas confondre les estampes de Bossi'us avec celles de B. Beharriy vù que les ouvrages de ce dernier sont admirables et consistent pour la plupart en petites pièces, pendant que les estampes de Bossius sont d'un dessin moins correct et d'un burin sec, et qu'il a gravé de grandes planches.
7X70 1 789' JENICHEN, Baltasarj graveur, imprimeur et bourgeois de Nurem- CIÏR j berg qui a travaillé vers le milieu du seizième siècle. Quoique cet I -i artiste fut très médiocre, Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 557) détaille de lui 31 pièces, mais il n'a ni connu son nom ni vu tous ses ouvrages, car son catalogue est très incomplet. B. Jenichen se servait ordinairement des lettres B ou B I rapportées dans la seconde partie , et encore des monogrammes indiqués au No. 956 et 1013. La marque ci -mentionnée , qui diffère des autres se trouve sur une copie d'une estampe de Hans Sehaîd Beham représentant un berger assis à terre sur un peau No. 20 du catalogue de Bartsch,
790* Marque inconnue qui se trouve sur une copie d'une estampe de Hans Sebald Beham ^ représentant le jugement de Paris. Bartsch en fait mention (P. Gr. T. IX. p. 545) et Marpé (T. I. planche I. No. 67) attribue faussement cette marque à Hans Sebaïd Beham lui même.
791- BOUCHET, v/., une note manuscrite de feu Mr. Hazard interprète cette marque ainsi, sans cependant désigner les objets d'arts sur lesquels on doit la trouver. Nous n'avons pas encore eu occasion de rencontrer une marque semblable, ni trouvé de renseignemens sur un artiste de ce nom.
792' Cette marque , qui se trouve sur différentes estampes , nous semble être ajoutée moyennant un poinçon. Nous en avons aussi parlé aux monogrammes AR No. 686.
793' Cette marque se trouve sur quelques eaux fortes de Barthoîomé FVeifs peintre et graveur qui avait l'habitude de marquer ses estampes de différentes manières, pour les faire passer pour des ouvrages de quelques autres maîtres. Il désignait cependant aussi ses eaux fortes avec le monogramme indiqué au No. 1142 et avec les lettres initiales BW de son nom qu'on trouve indiquées dans la seconde partie.
794- CASTIGLIONE, Jean Benoit, peintre et graveur naquit à Gênes en 1616 et mourut à Mantoue en 1670. Il fut disciple de Jean Bapt. Paggi, à' André Ferrari et à' Antoine van Dych. Les Français le nomment le Benedette et les Italiens il Grechette à cause de ses eaux fortes égratignées. Bartsch (P. Gr. ï. XXI. p. 9) en donne un catalogue qui contient la description de soixante et sept pièces, dont plusieurs portent les marques ci -mentionnées. Nous n'en avons jamais trouvé d'autres. Heinehe (Dict. des Art. T. III. p. 697) indique des estampes d'après les compositions de Castiglione qui se servait encore des marques mentionnées aux Nos. 825 et 932.
79Ô* CURTI, Bernard, graveur de lleggio qui n'était pas très distingué et qui florissait vers 1640. On trouve les deux premières marques cimentionnées sur une sainte famille d'après Augustin Carrache avec une dédicace à l'évêque Coccopano, et sur un portrait du Corrège. Quelques personnes interprètent cette marque, sans fondement, par: CAR- RACCI BONONIENSIS.
"Çj^ Nous avons sujet de croire que la troisième marque ci-mentionnée
signifie Baptista CORIOLANO peintre et graveur de Bologne qui se servait ordinairement des lettres B C dont il est parlé dans la seconde partie, ou de son nom en toutes lettres. On trouve la marque, que nous croyons appartenant à ce maître, sur une estampe dont Bartsch n'a pas donné de description , et qui représente le portrait en buste de ùuido Reni, vu de trois quarts, tourné vers la gauche et portant un chapeau rond; il est dans un cartouche oval sur lequd on lit: GVIDVS RENVS PICTOR BONONIENSIS CELEBERRIMVS; à chaque coté du cartouche est suspendue une palette et des pinceaux, et dans unt autre cartouche aii bas est écrit: Obiit Anna 1642 eius opéra in toto ferî terrarum Orheflorent. La marque est au bas à droite. Haut. 5 p. 8 lign. I^arg. 4 p. 5 lign.
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796- BLECKER, Corneille^ cette interprétation de ces chiffres a été donnée par Christ (p. 121 T. F. p. 50) et par Malpé (T. II. planche I. No. 69), mais sans fondement. On a d'un G. Blecker douze eaux fortes représentant des sujets d'histoire et des paysages animés les uns et les autres de beaucoup d'animaux; elles sont décrites par Bartsch (P. Gr. T. IV. p. 107) et d'un goût ignoble et bizarre, d'un dessin 4)eu correct et néanmoins très recherchées. Les circonstances de la vie de cet artiste ne sont pas connues et ce qu'on avance à l'égard de son nom de Baptême n'est qu'un conjecture hazardée , car on ne <listingue sur ses estampes qu'un G entrelacé avec la première lettre de son nom. Quelques auteurs qui le nomment J. G. Blecher, lui attribuent aussi par erreur les estampes marquées des lettres I G B, qui désignent J. G. Bronchhorst .
797* BEICHLING, C, lithographe saxon, dont nous avons vu des dessins lithographiques à l'exposition de Dresde en 1824, qui portent sa marque ou son nom en toutes lettres. Nous n'avons pas pu nous procurer d'autres renseignemens sur cet artiste.
798. COURTOIS BOURGIGNON, Jacques, peintre de batailles et graveur à l'eau forte naquit en Franche-Comté à St. Hypolite en 1621 et mourut comme Jésuite à Rome en 1676. On a de ce maître différentes gravures à l'eau forte dont quelques-unes sont signées avec les lettres I C indiquées dans la seconde partie; la marque ci - men. îionnée se voit sur une estampe en très grand folio gravée d'après lui par A, Clouet représentant une escarmouche de cavallerie, et cette marque fait croire que Jacques Courtois a peut-être signé quelques-uns de ses tableaux ou dessins de la même manière. Heineke {\) ici. des Art. ï. IV. p. 376) détaille quelques estampes gravées par Jacques Courtois lui même, ainsi que quelques autres qu'on a gravé d'après ses dessins ou d'après ses tableaux.
799' CASTELLI, Bernard, peintre et graveur né à Gênes en 1557 et mort en 1629. Suivant une note manuscrite de notre prédécesseur Schmidt ces marques se trouvent sur des estampes d'après Annibal Carrache. Nous avouons n'avoir pas encore trouvé la première de ces marques sur les estampes de cet artiste, qui se désignait ordinairement avec les lettres B C indiquées dans la seconde partie, et quand à la seconde, il est à croire qu'elle appartient à Pierre Paul Bonzi dont les marques sont indiquées au No. 830.
800' BARTH, C, graveur au burin de Hilburghausen , qui a étudié avec beaucoup de talent à l'académie des beaux arts à Munich et qui travaille actuellement, à ce que nous savons, à Rome. Nous connaissons de lui avec sa marque le portrait de Frédéric Schlegel, celui de poët Fr. Hûckert et celui d'un jeune peintre avec cette inscription: C. Fohr pictor Heidelber^-s ob. 1818 Aet. 22. Sa marque se trouve aussi sur le titre des i^iebelungen d'après un beau dessin de Pierre Cornélius.
QOl' Marques inconnues, que nous avons trouvé sur deux estampes dont la première représente un écusson d'armes aux trois montagnes, surmonté d'un héaume qui a pour cimier un homme tenant de la main droite une montagne- Au haut à droite dans un fond noir on lit: GAILLARD et la marque. Pièce ronde entourée d'une marge et de cette inscription: LE V AVI OCULOS MEOS IN MONTES 1544. Diamètre 2 p. 4 lign. la marge 2 lignes. La seconde se trouve sur les armoiries de George Roggenbach Juris Consulte ; on y voit une Tétoile et deux couronnes, et l'écu est timbré d'un héaume qui a pour cimier deux aîles entre lesquelles est une femme portant une couronne sur la tête. La marque est au haut à droite et dans un cartouche au bas est écrit: MAGNUM EST EADEM etc. Haut. 5 p. 5 lign. Larg. 3 p. 10 lign.
802' BENSO, Jules y peintre et architecte à Gênes, né dans le village Piève del Tecco vers 1601 et mort en 1668. Il a aussi gravé à l'eau forte, mais nous ne connaissons de lui qu'une seule pièce, qui est marquée de son chiffre et qui est aussi indiquée par Heineke (Dict. des Art. T. IL p. 697). Elle représente Adam et Eve cliassés du paradis; leur marche se dirige vers la gauche, et la marque se voit au bas à droite. Pièce in folio en largeur.
803« CAVALLERIIS, Jean Baptiste, graveur né à Lagherino en 1525 et établi à Rome entre les années 1550 et 1590. Il a travaillé dans îe goût à'Enée f'ico , et il se servait encore des marques indiquées au No. 819 et 1008. Les estampes de ce graveur sont recherchées
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