‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 404 sur 503 · POL — POM · texte numérisé non relu

POL — POM

le nomme Polidor LANZANIj nous ignorons sur quelle autorité i;ar ni Ridolphi ni JLanzi ne font mention de ce nom en parlant dcijet artiste, le dernier de ces auteurs rapporte encore de cet artisi qui suit: „11 y eut aussi un Polidore de Venise qui remplit toute „boutiques de ses images sacrées. Il annonce tout au plus un f „écolier du Titien, qui travailla de pratique, et purement par métie: „J'ai entendu mettre en doute le véritable nom de ce peintre, que „dans le nécrologe de Saint-Pantaléon, il soit expressemment no; ,iPolidoro Pittore. Ce qui a donné lieu à ce doute, c'est un tit ,, tableau oblong conforme au style des madones de Polydore ]l

appartient à l'illustre famille de Pisani, qui possède une si précijise ,, collection de monumens et de livres. Le nom du peintre ,, marqué ainsi: Gregorius Porideus ; mais quelle , que soit cette ei- ,,semblance de nom, elle n'est point suffisante pour nous fair<re.

connaître Polidore comme auteur de ce tableau. Il est plus ai- „semblable qu'il appartient à un peintre de l'école du Titien, UM „dans l'oubli avec tous ceux dont le princeau n'a produit que „ouvrages faibles." Le nom ci-indiqué se voit sur quelques estai

Sravées d'après les tableaux de Polidor Lanzani par P. Lisébetii . Troyen pour la galerie de Vienne, représentant pour la plifjit des saintes familles. |

1068. CALDARA, Polidore, nommé Polidor da CARAVAGGIO, pe|roi d'histoire très renommé, mort en 1543. 11 se distingua par rimit.|(ui des bas-reliefs antiques, en exécutant en clair-obscur des sujets Sîîrèl et profanes. Jamais on ne vit rien de plus parfait en ce genre^joi^i pour la composition, soit pour la touche, soit pour le dessin,^ lequel, au jugement de plusieurs, Raphaël et lui sont de tous les peii connus, ceux qui se sont le plus approchés du goût antique. On tr< le nom abrégé cî-indiqué sur une estampe gravée d'après cet artist Ggorge Ghisi Mantuan, représentant Cajus Marius assis dans les pri| de Minturnes, qui impose aux soldats envoyés pour le tuer, ei] arrivent du côté gauche; on voit en bas une tablette avec le m abrégé POL. IN. et le chiffre de George Ghisi. Larg. 10 p. 7 p. 6 lign.

1069. CIRCIGNANO, Antoine, nommé POMMERANZIO, peintre toire, dont il est déjà fait mention aux Nos. 95 et 102 de cette pa] On trouve le nom ci- rapporté sur des estampes gravées d'aprèi dessins de ce maître par Jean Episcopius, représentant des fij allégoriques. Pièces in -4*"-

1060' AQUILANO, Pompejo, peintre d'histoire sur lequel on netr pas de renseignemens ; le mot Âquilano n'est pas le nom de ff de Pompée, mais celui de sa ville natale Aquila dans TAbruzze. trouve les noms abrégés ci. indiqués sur des estampes gravées d' lui par Horace de Santis, nommé également Aquilano, qui parait été son contemporain et qui travaillait entre les années 1568 et Ces estampes représentent: I) David debout, regardant la tel Goliath qu'il tient de la main gauche élevée. II) Une annoncia îll) Une adoration des bergers. IV) Une sainte famille. V) !ûc autre sainte famille où la Vierge lit dans un petit livre. Vite il! baptême de Jésus Christ. VII) Un crucifix au bas duquel e.'flaiflii Ste. Vierge, St. Jean et Ste. Madeleine. VIII) La descente de cjii.«i IX) Le corps mort de Jésus Christ soutenu par un ange. X) Jus t] Christ mis au tombeau. XI) Jésus Christ apparaissant à la Madelfjie.ae XII) Saint Jean Baptiste. XIII) Saint George. XÎV) Saint Jér»!ie.«i XV) St. Pierre, St. Paul, St. Roch et St. Sébastien représentés de!»ut Ifs à côté l'un de l'autre. XVI) Saint Laurent. XVII) Deux gris pi anges assis sur un cintre supposé être celui d'une fenêtre. On tniTemii une description détaillée de toutes ces pièces dans Bartsch (P.'îr»*», T. XVII. p. 5), et il est encore à remarquer que le nom Pompè^^i trouve aussi seul sur une estampe d'après lui; c'est la première épr|ve«i de la pièce qui représente saint George combattant contre le dra|»ii. m Les secondes portent le nom Pompeo Aquilano jnent, comme il|î8tl5ii indiqué par Bartsch, \ i*

106 !• Nous avons trouvé ce nom abrégé, dont nous n'avons pu décoiHrljl la signification, sur une estampe de Chérubin Alberti, représerjutti le portrait d'Henri IV roi de France, vu presque de face et toi;nejii vers la gauche. Dans un cartouche au dessus duquel deux gèes tiennent une couronne royale et une banderole sur laquelle est eft: VIVE DIV FELIX; au bas dans une autre banderole qui est deri|rc les armes de France, on lit: HENRICVS IV GALL. ET NAV.

POM — PRl

([RISTIANISSIMVS. Le nom Pom. rop. Je, est au bas à gauche, lut. 10 p. Larg. 7 p. 1 lign. Suivant Bartsch (P. Gr. T. Xyil. p. 95) est la seconde épreuve d'une estampe de Chérubin Alberti^ dont la rimiérc épreuve offre le portrait de Pape Sixte V, vu de trois cjrts, et tourné un peu vers la droite. Au lieu de la couronne r/ale de France, les deux génies soutiennent la tiare papale 3 enfin troisième épreuve de cette planche offre le portrait de l'empereur Jtthias I gravé par un anonyme. En bas on lit: Mathias 1. Dei (atia Romanor — — Anno 1612 die 13 Juny — — Romae superior pmissiu — * — Joan Anton j de PauKs Formis. Cum Priiiilegio S. Pon.

|q2. AMALTEO, Ponnponio, de San Vito dans le Frioul, peintre distoire, né en 1505 et mort vers 1588. Suivant JLanzi, il fut un è meilleurs élèves de Pordenone qui propagea son style dans le loul; sa famille appartenait à la noblesse d'Uderzo, où elle existe e ore. Il fut gendre de Pordenone, et lui succéda dans son école (]| Frioul. Nous connaissons de ce maître une estampe qui porte le ci -indiqué et qui représente Adam et Eve chassés du paradis trestre. Haut. 5 p. 10 lign. Larg. 4 p. 9 lign. Il en est aussi fait notion par Zani (Enciclop. Metodica Sec. Part. T. II. p. 253).

103. LICINIO, Jean Antoine, nommé PORDENONE ou REGILLO, dit nous avons déjà rapporté des lettres initiales aux Nos. 102 et 2 5 de la seconde partie. On voit le premier des noms ci -abrégés s un tableau de ce maître, dans le palais Çuirinal à Rome, rep sentant saint George. Le second nom se trouve sur une estampe e' clair -obscur de deux planches de Nicolas Boldrini, représentant jeune homme nu, monté sur un cheval qui n'a ni selle ni bride fqui va au galop vers la droite. On lit au bas à gauche PORDO rers le milieu: Nie. bol. inc. Haut. 8 p. G lign. Larg. 6 p. 10 lign. autres noms se trouvent sur différentes estampes d'après Pordenone, jjvées par Jacques Piccini, Etienne Scolari , Olivier Gatti et autres 5 119 représentent des sujets de l'ancien et du nouveau testament.

||. OVERADT, Pierre, marchand d'estampes à Cologne vers 1600, ht il est aussi fait mention au No. 1013 de cette partie. On trouve jaom abrégé ci-indiqué sur des copies gravées d'après des estampes " jrt Durer.

àf. RUBENS, Pierre Paul, célèbre peintre d'histoire, dont nous ns déjà rapporté des lettres initiales aux Nos. 2309 et 2516 de la nde partie. On trouve les noms abrégés ci-indiqués sur quelques pes d'après lui, entr'autres sur une pièce publiée par Nicolas rs , représentant Jésus Christ et les quatre Pénitens. Pièce folio au bas de laquelle on lit dans un cartouche : Remittuntur ei ata etc., sur une autre gravée par Pierre Soutman, qui représente Sultan à cheval accompagné de sa suite de bagages et de chameaux, isla marge on lit: Heu. Çuantus armis etc. Le nom P. P. Ruh.pina:, au bas au milieu, et à droite on lit: P. Soutman Jecit et Excud. ce in-folio, ainsi que sur quelques autres estampes gravées d'après f)ens par des graveurs de son école.

|3. SïROZZI, Bernard, peintre d'histoire, né en 1581 et mort en (4, plus connu sous le nom du Capucin génois, parce qu'il fut gieux de cet ordre: on l'apella aussi le prêtre de Gènes ou Prête xuese, parcequ'étant déjà profés, il sortit du cloître pour soutenir istehce d'une mère avancée en âge, et d'une sœur adolescente, première étant morte, et la seconde mariée, il refusa de retourner Imi les Capucins. 11 y fut contraint par force et puni par trois j de prison. Cependant il trouva moyen de s'échapper et de se [agier à Venise, où il continua de demeurer sous l'habit de prêtre alier, jusqu'à la fin de sa vie. Les noms ci-indiqués se trouvent des cstauïpes gravées d'après lui , entr'autres sur une pièce qui résente saint Jean prêchant au peuple, figures jusqu'aux genoux, ce in -4'°, gravée par Prenner pour la galerie de Vienne, et sur î estampe de Jean de Hauck, représentant un homme à mi -corps joue de la mandoline^ (le comte Charles d'Althann). Pièce in-4*°-

,7. HESSE-CASSEL, Prince Guillaume de, qui a gravé à l'eau forte ir son amusement et dont il est déjà fait mention dans la première et 18 la seconde partie. Suivant le catalogue de Winkler (T. I. p. 882 4882) il a marqué du nom ci-mentionné deux eaux fortes, l'une c des eaux sur le devant, et un pont qui conduit à une vieille r pyramidale, environnée de diverses constructions; l'autre avec canal sur le devant et un marinier qui conduit un bac chargé de

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Pomponi Friulensis Jecit 1578.

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