FORD. F
PORDO.
Pordenon in, il Pordenone*
P, Ouer. ex.
P. P, Rub, pinx.
p. p. RVB. lîîV.
PRETE GENUESE PINX.
Prête Genuese Pinx.
Prince William J*
p. Roi P. Roll P. RoU.
Prosper Bri, In.
Prosper Brîx. In,
p. Rott. F.
P. Serw. fec.
P, Stefanî Fec.
PRO — PVH
deux bêtes à cornes. Sur le plan du milieu une grande tour ca^« f' et à côté une église surmontée d'une flèche. A la marge d'enbaioa ' lit à gauche: Hafsniae au milieu Prince William /, et au coin à gaihe Augt. 1787. Pièces in -4*° en largeur. '
1068« ROLLOS, Pierre, graveur, dont nous avons déjà rapportélleg lettres initiales au No. 2315 de la seconde partie. Il a égalcDnt ; marqué de son nom abrégé des estampes qui représentent diffén;ei j plantes gravées d'après des dessins d'un maître qui se désignait ap jli un petit serpent indiqué aux marques figurées au No. 3277a <ila première partie. Les estampes portant le nom abrégé de /lo//.îse As trouvent ordinairement dans un ouvrage de Chrétien mentzel intiilé» rati INDEX NOMINUM PLANTARUM UNIVERSALIS. Un volume imprimé à Berlin en 1682. Suivant Fûssli (Allgem. Kiinstlerlexi n) 4 Pierre RoUos se marquait aussi par l'abréviation P. Roli , que Lijdc n'avons pas encore eu occasion de trouver sur des estampes di;ct |(1 artiste. j {fi
1069- SCAVEZZI, Prosper^ nommé Bresciana, sculpteur qui él|lia'''! à Rome avec beaucoup d« succès sous le pontificat de Grégoire ' et qui est mort en 1590. On trouve le noms abrégés ci-indiquéfur des estampes d'après ce maître, gravées par François F^illemena^mf^ représentent des statues allégoriques et religieuses sur des piéde8ttiÉ|î''* elles forment une suite dont nous ne connaissons que neuf pfli° petit -folio. Le nom se trouve toujours au bas du piêdestaHf^] chaque figure. m^^^^
1070* Nous croyons pouvoir attribuer ce nom abrégé à P. ROTOiB-*" MONT ou RODERMONT, dont nous avons déjà rapporté une maue's^' au No. 2020 de la première partie. On le trouve sur une eau ftitc,*' représentant le buste d'un vieillard chauve à longue barbe, toné §() vers la gauche où se voit aussi la marque. Pièce in -12. |
1071' ROTARI, Pierre Comte de, peintre d'histoire et graveur à Éttb forte, dont il est déjà fait mention au No. 1016 de cette partîllBiiiiei a marqué du nom abrégé ci -indiqué une eau forte d'après Balestra, représentant Jésus Christ flagellé, assis et lié à une colob^ilrég à droite on voit un grand rideau. Dans la marge est écrit, à ga^~ Â. B. Inu. C'est-à-dire Antoine Balestra invenit et à droite P. Haut. 3 p. 3 lign. Larg. 2 p. 8 lign. La marge en bas 1 ligne.^jQ]
1072« SERWOUTER, Pierre, graveur, dont nous avons déjà Me irlé au No. 1023 de cette partie. Il a marqué du nom abrégé ci -inaiaéi se une estampe d'après David Vinckcnhooms ^ représentant une chassau Lfj cerf. Le nom P. Serw. fec. est au bas à droite et le monograafeiienl de Vinchenbooms ^ au bas à gauche de la planche. Larg. 10 p. irBîei] Haut. 3p. lOlign. Cette pièce appartient à une suite de huit morc^U y compris un titre, qui offre un piédestal auquel sont attachés diffens înstrumens de chasse; à gauche est un homme debout qui porlim filet et à droite un fauconier. Au milieu est suspendue une Ile sur laquelle est écrit: 1612. , HAS VENATIONIS , AUCUPII2T PISCATIONIS, FORMULAS A DAVIDE VINCBOINS PICTIE INVENTAS etc. Tout au bas on lit: Gedrucht tôt Amsterdarihy Claes Janfs Visscher.
1073- STEEVENS, Pierre, graveur, sur lequel nous n'avons pas tr de renseignemens. 11 a marqué, du nom ci-indiqué ou des no ter Steevens fec. — door Pieter Steevensz, des estampes représeï différens rois et princes à cheval, qui forment une suite dont connaissons seize pièces grand -8"" au bas desquelles le nom de ch prince est écrit dans la marge. Nous n'avons pu admettre quel estampes fussent faites par le Steevens nommé Palamedes, peintrji* batailles, car elles montrent plutôt la pointe d'un graveur exercé " son art que la touche d'un peintre. Le nom Steevensz fait ci qu'il a voulu indiquer Steevenszoon , c'est-à-dire fils de Steevens. ^ reste aucun catalogue, à ce que nous sachions, ne fait mentio,dc ' cette suite de princes. | ^ ^
1074- FEDDES, Pierre, nommé Pierre van HARLINGEN, peintij et graveur, dont il est déjà fait mention aux Nos. 1019 et 1030 de |tte|j partie. On trouve les noms abrégés ci-indiqués sur des estampesjue ,|||| Pierre Feddes a gravées lui-même, ainsi que sur des estampes gn-es d'après lui ; savoir, le premier nom sur une eau forte du maître|uj ^j, représente la sainte Cène, figures à mi-corps. Dans la marge om- ,jj Caenat cum discipulis Christus Math. 26 et le nom P. K Har^- Ipc® grand - 8'*- Le second nom se voit sur une estampe de Feddes qu|''«-
lîii
PVE — QUI
r'sente Saint Jean FEvangéliste, vu à mi-corps, assis et tourné vers fdroite, tenant de la main droite une plume et de l'autre un livre si- lequel on lit: P. V. Harîin inuen. en deux lignes. En l'air, à ()ite, on voit l'aigle portant un écritoire dans son bec. Dans la jrge est écrit: Joannes d'vi'erd Evangeîist etc. Pièce in -4'"- Le troisme nom se voit sur une estampe gravée d'après Pierre Feddes par €eilenkirchen, représentant le bon Samaritain dans un paysage. Le i(n P. V' Harlings /n. ainsi que celui du graveur sont au bas à droite (dans la marge on lit: De swMche die ghy siet , hat van Jérusalem etc. Jicc petit-folio en largeur. Le même nom se trouve encore accom- T jné des mots fecit et dédit sur une estamj^e de Feddes lui-même, elle iî)résente le portrait de Martin Hamconius. Il est représenté en hte vu de trois quarts et tourné vers la gauche^ il porte des mougches et un habit fourré de pelisse. Ovale entouré do guirlandes de firs et de fruits ainsi que d'un Chérubin et d'un écu d'armes. Autir de l'ovale on lit, MARTINUS HAMCONIUS R. M. PRAETOR 1>NIEWARSTALLANVS. Aetat. LXX. Dans la marge il y a quatre f tiques latins qui commencent ainsi: Cedite sculptores etc. tout au li, on lit au milieu: P. V. Barling^ fecit et dédit et à droite P. Imsenius scrip. Pièce in -8"° qui se trouve ordinairement dans un (vrage intitulé : Martini Hamconii Frisiet seu de Viris Hebusque Frise illustribus etc, Amstelodamy Àpud Joannem Janssonium Anno 1623. I folio.
((;5. PALMA, Jacques le vieux, peintre d'histoire de Serinalto dans 1 Bergamasque, né en 1540 et mort à Venise en 1588. On trouve l'nom ci -indiqué, signifiant Palma Vecchio pinxit , sur des estampes jivées d'après ses tableaux par Lucas Vbrstermann le jeûne; elles rejfsenteait différens sujets pour la galerie de Bruxelles.
[C6' SOMPEL ou SOIVEPELEN, P?>rre , graveur , né à Anvers Somp. ( IGOOj il fut élève de Pierre Soutmann et travaillait dans la ma- ' * ire de son maître. On a de lui plusieurs portraits et des sujets, ' toriques d'après Hubens, d'après Antoine van Dyck d'après Hond- \st ainsi que d'après d'autres maîtres, dont quelques-uns portent le V abrégé ci-indiqué. Huber (Handbuch etc. T. V. p. 370) décrit Iques ouvrages de ce graveur, mais son catalogue est très înplet.
7. SORG ou ZORG, Henri, peintre de genre, dont nous avons p 2,ortmé m'nx à parlé au No. 2660 de la première partie. Le nom estropié ci- ' 9 P * iqué se trouve sur une estampe gravée par J. Bacheley, intitulée: de Leyden. Pièce in-folio en largeur, dont il est déjà parlé plu» plement au numéro ci-dessus indiqué , attendu qu elle est encore , jrquée d'un monogramme qui se trouve sur le tableau d'après leîl Bacheley a gravé son estampe.
P. Vecchio. pinx.
8. MeSSIS, Çuintin, peintre d'histoire, né à Anvers en 1450, et Quintin de M. Jnuent.
Tt dans la même ville en 1529. On l'appelle aussi le Maréchal
invers, parce qu'il avait exercé ce métier jusqu'à Tage de vingt
». Cet échange du marteau contre le pinceau se raconte de dif-
'Cntes manières; on dit premièrement qu'il fut amoureux d'une
'e destinée à un peintre. Quintin en était aimé et désirait s'unir
plie par les liens du mariage ; mais s'étant appercu que son métier
jiit un obstacle à ses désirs, il le quitta et se mit à étudier la pein-
•e avec une application extrême. L'amour fut son maître ; et
ant des dispositions naturelles il réussit. Suivant Charles van Man-
une longue et dangereuse maladie le mit hors d'état de pouvoir ^. r
5ner sa vie et celle de sa mère, chez qui il demeurait. 11 s'en f \
lignit à ceux qui venaient le visiter. On rapporte qu'une procesn anciennement établie pour les lépreux ou autres malades, dans uelle on distribuait des images de confrérie, gravées en bois, fut ur lui l'occasion de connaître son talent. 11 lui tomba entre les [lins une de ces images, qu'on lui conseilla de copier pour se désnuyer; ce qu'il fit avec tant d'ardeur et de disposition naturelle, ''il continua depuis à peindre et devint bon peintre. On a de lui aucoup de portraits très finis ainsi que des sujets historiques; mai» manière est froide et sèche. L« nom abrégé ci-indiqué se trouve