‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 43 sur 503 · BD — BD · texte numérisé non relu

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clJy&yc^r) 848. BARRIÈRE, Dominique, peintre et graveur né à Marseille en 1612, qui demeurait à Rome et qui a gravé un grand nombre d'eaux fortes exécutées d'une pointe facile et spirituelle; sa manière ressemble un peu à celle d'Etienne délia Bella. On trouve sa marque sur des paysages et sujets d'architecture, sur des fontaines gravées conjointement avec Jean Maggi et F. Corduha et encore accompagnée des lettres D. Z. signifiant (Dominichino Zampieri) sur quelques pièces d'une suite intitulée: VILLA ALDOBRANDINA SIVE UARY ILLIUS HORTORUM ET FONI'IUM PROSPECTUS. Dominicus Barrière Massiliensis inv. e deline. e sculp. homae super permissu 1647. Cum privilégia summi Pontificis et Régis Christianissimi. Cette suite est composée de 22 pièces de différentes grandeurs, dont une porte la préface et une autre la dédicace à Louis XIV roi de France. Heineke (Dict. des Art. T. II. p. 163), Huher (Handbuch etc. T. VIL p. 200) et Maipé (T. 1. p. 37) indiquent quelques autres ouvrages de cet artiste, mais Heinehe confond ses estampes avec celles de Dominique Barriera dit Domenico Fiorentino , à qui on attribue aussi faussement la marque ci-mentionnée.

849. BONAVERA, Dominique Marie, graveur de Bologne qui fiorissait vers le milieu du dixseptième siècle. Les estampes de cet artiste sont d'une pointe large et presque toutes retouchées au burin. On a de lui les planches pour une nouvelle édition de Vesalie d'après les dessins de Titien , la coupole du Dome de Parme d'après Corrège ainsi que différentes autres pièces d'après les Carraches , Albani et autres. Huher (Handbuch etc. T. IV. p. 67) et Malpé (T. I. p. 101) indiquent quelques estampes de D. M. Bonavera, mais Huher lui attribue faussement la marque de Jean Bapt. Dotti qui est rapportée au No. 854.

850* BETTINI, Dominique, peintre de fruits, d'oiseaux, de poissons et d'autres animaux quadrupèdes. Il fiorissait à Florence, fut élève de Jacques Vignali et mourut à Bologne vers 1705 à l'àgc de 61 ans. Nous avons trouvé sa marque sur ses tableaux.

j) V) ^3h '%\ 851' DOLENDO, Bartholomé, graveur au burin né à Leyde vers Fan / ^ f Jj^ 1560. On le croit élève de Henri Goltzius, ou de Jacques de Gheyn;

sa manière est très délicate, et il travailla d'après ses propres compositions ainsi que d'après Charles van Mander, Martin Hemsherken, Henri Goltzius, Crispin van den Broeck et autres maîtres hollandais. On a des catalogues de ses estampes par Huher (Handbuch etc. T. V. p. 214) , par fVinkler (T. III. p. 245) et par Malpé (T. I. p. 209) mais ils sont très incomplets.

852. BLOIS, Abraham de, graveur d'Amsterdam qui fiorissait vers 1710. On lui attribue la marque ci-mentionnée lorsqu'on la trouve sur des estampes qui représentent des ornemens d'orfèvrerie, des gaines de couteaux ou de poignards ornés de différentes figures allégoriques. Pièces en 8'"' et li"" Nous n'avons pas eu occasion de nous assurer que cette marque appartient véritablement à de Blois, vu que nous n'avons trouvé qu'une seule pièce avec ce chiffre, elle représente deux gaines de couteaux sur une planche appartenant à une suite de plusieurs morceaux qui sont sans marque et sans le nom de l'artiste. Les autres estampes que nous connaissons de De Blois sont gravées dans un tout autre goût.

853' Cette marque à rebours, dont nous n'avons pas pu découvrir . la signification se trouve sur une estampe qui nous paraît être d'un

î artiste français; elle représente le portement de croix; on voit le

Christ à genoux sous le poids de la croix, tourné du côté droit ou Stc. Véronique est à genoux avec le saint suaire; derrière elle on remarque un bourreau qui conduit le sauveur par une corde, et qui est suivi d'un grand nombre de soldats. La marque se trouve au bas à droite et le tout est entouré d'un cadre mince. Larg. y compris le cadre 4 p. Haut. 2 p. 8 lignes.

^^4- DOTTI, Jean Baptiste, peintre de Bologne qu'on compte parmi les élèves de Z^aurent Pasinelli. On trouve cette marque sur trois pièces qui ont été gravées d'après les tableaux de L. Pasinelli. Il en est fait mention dans le catalogue d'estampes d'après ce peintre qui se trouve à la fin de sa vie, écrité par Zenotti et celui ci -attribue la gravure à un artiste étranger à l'Italie.

'^^H^-^fc/ îif S^^' marques, dont Marelles a déjà fait mention se trouvent sur

i des gravures en bois assez médiocres et sur des gravures au burin très nettes. Les premières représentent des paysages avec des fragracns».

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<rarchitecture et des ruines qui forment une suite de six pièces in

folio en largeur, et parmi lesquelles il y en a une où Ton voit une /'rjr\ I 1 barque qui porte un pavillon orné d'une double aigle et des armes / JrV / -y \iri de Suisse. Les estampes en cuivre représentent des gobelets avec LJzSJ «^u^fl i beaucoup d'ornemens, ils forment une suite de 15 pièces dont il n'y a

qu'une seule qui est marquée de ce chiffre, c'est un gobelet orné enhaut T d'un roi, tenant un bouclier et un glaive, et en bas de trois têtes ^"Y^ ^ fyiJ de bélier. La marque HI est à gauche et l'avitre composée des ^S^f ?^ -/^^ lettres BD est à droite de la planche. Tout au bas du gobelet se trouve l'année 1558. Nous n'avons pas pu découvrir la signification de ces marques dont l'une semble appartenir au dessinateur et l'autre au graveur, qui selon notre opinion ont travaillés en Allemagne.

850- BRAY, Dirk de (Théodore), qui doit avoir été le fils de Salomon et le frère de Jacques de Brajr, et qui a vécu au dixseptième siècle. Nous avons trouvé la première marque ci-mentionnée ménagée en blanc sur une estampe en bois qui représente Jésus Christ à la croix, où l'on voit au bas la ville de Jérusalem. La marque ainsi que le nom J. de Bray (Jacques de Bray) probablement le dessinateur, se trouvent au bas de la croix qui est toute noire. Pièce en 8*° — La seconde marque se voit sur une eau forte représentant un maître d'école assis à un pupitre à droite de la planche, il tient de la main droite un livre et de l'aulre un instrument pour punir les enfans. Devant lui est debout un garçon et une fille, le premier tient son chapeau en mains et la seconde un livre. Le fond représente l'intérieur d'un chambre, où Ton voit à gauche quelques autres enfans assis à une table. La marque est au bas à droite. Larg. 2 p. 4 lign. Haut. 1 p. 11 ligii- Selon notre opinion, cette pièce vient aussi de la main d'un de Bray^ qui se servait aussi des monogrammes indiqués aux Nos. 1037 et 1101 , et qu'on attribue ordinairement à Salomon de BRAY, ce dont cependant nous n'avons pas pu nous convaincre. Nous croyons plutôt que toutes ces pièces appartiennent à Jacques de BRAY d'après lequel Dirk a fait des estampes en bois, et cela est d'autant plus croyable que l'on trouve encore des pièces marquées avec le nom de De Bray et Tannée 1674, époque à laquelle Salomon n'existait plus.

857- DIEPENBECK, Abraham, peintre d'histoire dont déjà parlé et indiqué deux autres marques aux Nos. 261 trouve celle ci-mentionnée sur ses dessins au crayon, représenti des sujets de la bible.

868> BOISSIEU, Jean Jacques de, peintre dessinateur et graveur à 0X

l'eau forte naquit à Lyon en 1737 et y mourut en 1810. Le genre ^^-^ t/70 ^ M ^ ni$

principal de cet artiste était les sujets champêtres et le paysage qu'il

gravait avec beaucoup de goût , et dont la plupart portent les marques — « Tyl

ci-mentionnées. Son oeuvre contient 119 pièces, dont Boissieu a 1 •'^4

publié lui même un catalogue en 1801, qui ne contient que cent et un

morceau, parcequ'il n"'y a pas compris les pièces de son premier tems.

859- BURGDORFER, David, fils d'un marchand d'estampes à Berne *9f25* ^ qui a gravé à l'eau forte avec beaucoup de talent. Nous n*avons UJtXj Je, rien pu apprendre rélativement aux circonstances de la vie de ce jeune artiste, dont on trouve la marque sur une eau forte qui représente un jeune militaire anglais. Relier (Monogramnienlexiîion page 100) le nomme Daniel.

nous avons A<\ //^ et 276. . On Ùy/^ÙvL représentant ^-^^

860- WOEIRÏOT, Pierre, orfèvre, graveur en bois et graveur à l'eau forte, né à Bar le Duc en 1510, établi à Lyon vers le milieu du seizième siècle. Il marquait ordinairement ses estampes en bois avec la petite croix de Lorraine qu'on trouve entre les marques figurées. Ses estampes à l'eau forte sont signées avec les marques ci-mentionnées et encore avec celles indiquées aux Nos. 870, 1G39, 1811, 2048, 3085, 3170 et 3195. Malpé (T. II. p. 313) décrit quelques ouvrages de cet artiste, mais son catalogue est bien incomplet.

861- Cette marqua, dont on ne connaît pas la signification, se trouve sur une eau forte assez médiocre, qui semble être faite par un artiste français qui a vécu vers la fin du seizième siècle. Elle représente saint Jean rêvangéliste assis sur des nues et accompagné de l'aigle, le regard porté vers le ciel, tenant une grande plume dans la main droite et de l'autre une tablette sur laquelle on lit : In principio erat Verhum, La marque de l'artiste est au bas à droite. Larg. 8 p. Haut. 7 p. 8 lign. Au bas se trouve une marge de 3 pouces qui semble êtr»^ destinée pour une inscription.

BDI

BDP

ITB ; ITB.FE.

EL

862- BEYER, Jean de, peintre dans îe genre de Jean van der Heyden, Suivant van Gool (T. 11. p. 199) il est né en 1705 à Arau dans le Canton de Aargau en Suisse; il apprit Tart de dessin chez Pronch à

Amsterdam, où il demeura long tems. Ses tableaux dont quelques-uns portent sa marque, consistent pour la plus part en vues de Clève, de Namur de Mastric et de Geldre. — Suivant Roeland van Eynden et Adrien van der Willîgen (Gesch. der vaterl. Schilderltunst etc. T. II. p. 57) il est mort dans un âge très avancé près de Clève. Ileinehe (Dict. des Art. T. II. p. 669) indique quelques estampes gravées d'après les dessins ou d'après les tableaux de ce maître.

863* Ces marques, qui peuvent être composées des lettres BDI, et que nous croyons appartenant à un éditeur ou marchand d'estampes italien, sont aussi indiquées aux Nos. 816 et 838. On les trouve toujours accompagnées d'autres monogrammes, ou de celui du peintre ou de celui du graveur et principalement sur des estampes d'après Raphaël et d'après le Parmesan. Voyez aussi No. 1945. Nous les rappoi:;tons encore une fois ici que parcequ'on pourrait y trouver les lettres BDI,

864- BARRIÈRE, Dominifjue, peintre et graveur, dont nous avons déjà parlé plus amplement et indiqué une autre marque au No. 856. On trouve celle ci mentionnée que nous expliquons par Dominique Barrière incidit, sur une eau forte qui semble être faite d'après Jacques Courtois dit Bourgignon; elle représente une bataille près de Bommel. En haut on voit une banderole qui explique les objets designés dans la pièce même par des lettres, et dans laquelle on lit au milieu: Ohsessi apud Bommelium an. 1585. La marque de l'artiste est au milieu en bas. Larg. 14 p. lOlign. Haut. 10 p. 2 lign. Cette pièce se trouve dans le livre de ùtrada {De Belîo Beîgico) pour lequel Bourgignon a aussi gravé lui même quelques pièces.

866' BOISSIEU, Jean Jacques de, peintre dessinateur et graveur à l'eau forte dont nous avons déjà parlé plus amplement au No. 858. On trouve la marque ci-mentionnée sur les estampes à l'eau forte que cet artiste a gravé lui même.

866« BRY, Jean Théodore de, fils de Théodore, graveur au burin né à Liège en 1561 et mort à Francfort sur le Mein en 1623. Ce que nous avons de cet artiste est exécuté avec plus d'esprit et de goût que tout ce que son père a fait; il avait cependant aidé celui-ci dans différens ouvrages. Nous avons trouvé les marques de Jean Théodore entr'autrcs sur des jolies petites frises et sur différens ornemens et insectes. Heinehe (Dict. des Art. T. III. p. 440) indique plusieurs estampes de ce maître, mais son catalogue est encore bien incomplet. Selon notre opinion , il se servait aussi des marques indiquées aux Nos. 975 et 1008.

867 ^' Suivant Heller (Monogrammcnlexilion page 52) cette marque appartient à un graveur en bois allemand vers 1779. Nous n'avons pas encore eu l'occasion de trouver des ses ouvrages et Heller n'en parle pas non plus.

867 ^- NICOLO DETTO BOLDRÏNI, cette interprétation bien hazardée a été donnée par Heller (Geschichte der Holzschneideltunst etc. p. 185) à la marque ci-mentionnée que Ton trouve sur des estampes en clair -obscur. En comparant les ouvrages de Boldrini avec ceux du maître au monogramme ci-mcntionné, nous n'y avons trouvé aucune ressemblance. Bartsch détaille de cet artiste anonyme différentes pièces (Peint. Grav. T. XII).

868* BRUYN, JSicolas de, graveur dans un goût gothique, dont il est aussi parlé aux Nos. 102, 141, 841, 1073, 1082 et 1666. On trouve les marques ci-mentionnées sur des estampes d'après ses propres dessins, et d'après ceux de Gilles Coninxloo, David Vinckenhooms et autres maîtres flamands^ dont plusieurs sont décrites par Heinehe (Dict. des Art. T. III. p. 450).

869' DOLENDO , Bartholomê, graveur au burin , dont nous avons déjà indiqué une autre marque au No. 851. On trouve celle ci-mentionnée sur des estampes d'après sa propre composition ainsi d'après celles de Charles van Mander, Martin Hemskerken, Henri GoltziuSy Crispin van den Broeck et autres maîtres hollandais.

870. \YOEIRIOT, Pierre, orfèvre, graveur en bois et graveur â l'eau forte, duquel nous avons déjà indiqué des marques au No. 860. On trouve celles ci-mentionnées sur sJes eaux fortes représentant pour la plupart des ornemens d'orfèvrerie. Le même artiste se servait encore bien d'autres monogrammes rapportés dans cette partie»

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371. BREBIETTE, PzV?rr<î, peintre et graveur à l'eau forte, né à

Mantes-sur-Seine en 1598. On a de lui un grand nombre d'estampes, l^riv dans lesquelles on trouve une grande facilité d'exécution. Nous croyons

pouvoir attribuer la marque ci-mentionnee a ce maître, vu qu'elle se trouve sur une eau forte tout à fait gravée dans son goût, et que cette marque se laisse interpréter à son nom. Cette eau forte représente saint Sebastien et sainte Irène, on voit le premier étendu à terre et tourné vers la droite, quatre femmes l'entourent, dont une (Ste. Irène) en profil est occupée à lui tirer une flèche de l'épaule pendant qu'une autre un peu plus en arrière, apporte un vase pour mettre du beaume dans les plaies du saint. Ce groupe est auprès de quelques arbres, dont les tiges vont jusqu'au bord supérieur de la planche. À droite au fond on remarque une ville; la marque et l'année 1654 sont au milieu d'en bas. Pièce in

872- BELLA, Etienne délia y dessinateur et graveur à l'eau forte dont $K ^ |g nous avons déjà indiqué une marque au No. 157. On trouve les ' ^

-marques ci -mentionnées sur différentes estampes qui sont dans la manière de Jacques Callot.

873» TERBURG, Gérard y peintre dont nous avons déjà indiqué une autre marque au No. 845. On trouve celles ci-mentionnées ou sur les tableaux de ce peintre ou sur des estampes d'après ses tableaux gravées par J. Sujdei^hoeJ ^ H. Bary ^ Th. Mathafn, J. Valck , E. yêrheht , Basan, Beauvarlet et autres.

874' BENT, Jean van der, peintre de paysages, d'animaux, et de "T T^f/ batailles dans le goût de Nîc. Berghem ; il fut élève de Philippe \i^J \ fVouvermann et à' Adrien van der Velde. Suivant PVeyerman (T. III. V--^c-V p. 135) il est né à Amsterdam et mort en 1690. Nous avons trouvé cependant cette marque sur un portrait peint à l'huile qu'on attribuait à cet artiste, mais l'histoire de l'art ne dit pas que Jean van der Bent ait travaillé dans ce genre; on attribue à cet artiste aussi le monogramme indiqué au No. 1039.

876. VINCKENBOOMS , David, peintre né à Malines en 1578. On JJÛ /) JD

trouve les marques ci-mentionnées sur des estampes d'après lui , qui / ^H/T) / -T^^

représentent des fêtes champêtres, des noces, des sujets de la bible dans des paysages et autres sujets de genre, gravés par les Bolswerty J. Mathamj Nicolas de Brujn, Guillaume Swaneburg, J. Londerseel etc. ^ Il est possible que David Vinchenhooms ait marqué quelques tableaux ou dessins de la même manière, mais nous n'avons pas encore eu ' l'occasion de nous en convaincre. (Quelques auteurs lui attribuent encore pour marque un pinson, en allemand Finhe^ qu'on trouve indiqué parmi les marques figurées.

876* BREMDEN, Daniel van, dessinateur et graveur qui florissait à la Haye vers l'an 1630. Il a gravé plusieurs pièces pour les ouvrages publiés par Adrien van der l^nne^ ainsi que des portraits d'après différens artistes de l'école des Pays-Bas, dont quelques-uns portent la marque ci-mentionnée. Heinehe (Dict. des Art. T. III. p. 223) et Malpé (T. I. p. 119) indiquent quelques estampes de ce maître, mais leurs catalogues ne sont pas complets. ,

877* BORCHT, Henri van der, père et fils, graveurs dont nous avons déjà parlé et indiqué des marques au No. 112. On trouve celle cimentionnée sur \qs estampes de ces artistes.

878« Marque inconnue, qui se trouve sur une copie médiocre d'une /j-^^ estampe de Hans Sebald Bcham, représentant la Fortune. La marque du graveur est au bas à droite et celle de Jean Sehald Beham au haut à gauche de la pièce. Haut. 3 p. Larg. 1 p. 10 lign.

879' DUBOIS, Corneille, peintre de paysages, sur lequel nous n'avons trouvé d'autres notions que celles qu'en donne Fussli (Allgem. Kiinstlerlexilion) et qui consistent en ce que Corneille Dubois florissait en 1647 et qu'il fut imitateur de Jacques Hujsdael. Nous avons trouvé cependant cette marque sur des tableaux de paysages peints plutôt dans le goût de Hcrman Saftleven que dans celui de Jacques Hujsdael.

880- PANDEBEN, Egbert van, graveur au burin né à Harlem en 1606.

Tout ce qu'on sait de cet artiste c'est qu'il a travaillé à Anvers vers Jj^ le milieu du dixseptième siècle. Ses estampes entièrement gravées ^ au burin ne sont cependant pas de la première classe et sont pour la plupart d'après Rubans, Goltzius, Spranger^ Tempesta etc. Nous devons au reste avouer que nous n'avons jamais trouvé nous même

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