‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 42 sur 503 · BC — BCD · texte numérisé non relu

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<îans Heineke (Dict. des Art. T. IIL p. 186), Huher (Handbuch etc. T. V. p. 74). Les Additions de Gori (T. VIL p. 98) et Malpé (T. I. . 107). C. Bos se servait encore du chiffre indiqué au No. 842 et es lettres CB indiquées dans la seconde partie.

Bll Cette marque, qui semble appartenir à un graveur en bois, se trouve sur le titre d'un livre composé d'architecture et de figures et qui sert à une troisième édition d'un ouvrage în folio, publiée à Lyon en 1559 chez Guillaume Rouille sous le titre: And. Tiraquelli Cornmentar de Nohilitate et jure primogeniorum. Les figures dans ce titre sont bien dessinées et bien gravées, mais elles sont maniérées.

h. Marques inconnues, au moins nous n'avons pas eu occasion CB ttcje. d'en découvrir la signification. La première accompagnée de celle 'Bc^ p

du graveur, appartient à un dessinateur allemand qui doit avoir travaillé vers la fin du seizième siècle. On la trouve sur une gravure fVK fGi U en bois représentant la cruauté des Tures à l'occasion de la prise ^^^^ " d*un pays (La Hongrie). En haut est écrit en lettres mobiles: Figur- qo licher vnd Augenscheinlicher Schauspiegl , Tûrh'scher Tyranney ^ wider * aile diê^ so christlichen Namen tragen vnd haben. Au bas dix vers

allemands. Ach sehent zv ihr Christenleut das er mit feior auch

werd verbrendt. Larg. 15 p. 8 lign. Haut. 6 p. 1 lign.

La seconde marque accompagnée de l'année 1614 appartient à un «culpteur qui n'était pas très distingué. On voit son chiffre sur un basrelief en bois qui représente le massacre des Innocens, il se trouvait dans la collection des curiosités de feu Mr. Heinlein à Nuremberg. Nous ignorons si ce sculpteur a marqué d'autres ouvrages de la mémo marque; ils se foiit connaître par un style maniéré.

La troisième et la quatrième de ces marques enfin appartiennent à un graveur en bois moderne à Londres, dont nous n'avons pas pu BOUS procurer le nom et sur lequel nous n'avons pas pu avoir de renseignemens. Il à travaillé d'après les dessins de George Cruikshanks pour un ouvrage intitulé: Taies qf humour, gallantry et Romance, selected et translated from the Italian — — with 16 illustr. drawings by Gge. Crnikshank. London 1824.

312' FILOSI, Jean Baptiste, graveur italien sur lequel nous n'avons C pas trouvé de renseignemens. Sa marque se voit entr'autres sur une petite estampe qui représente le colissée de Rome, qui se trouve ainsi que d'autres estampes avec son nom dans les oeuvres de Chrétien ^olff publiés à Vérone en 1555 et 1562. Quatre volumes in folio intitulés: Philosophia generalis sive Logica — Cosmologia generalis — Pschychologia empirica — Pschychôlogia rationalis — Theoîogia natU' ralis — Philosophia practica — Philosophia Prima sive Ontologia.

:813. BERGHEM, Nicolas, peintre célèbre et graveur à l'eau forte ^ ^

de paysage et d'animaux, naquit à Harlem en 1624 et mourut en 1683. / 'jj

Il fut élève de Jean van Goyen, de Nie. Moyaert, de Pierre Grebber et de Jean Bapt. fVeenij:, Nous avons trouvé la première de ces marques légèrement griffonnée sur quelques eaux fortes que N. Berghem a gravé lui même, représentant différens animaux domestiques, la seconde marque se voit sur une estampe d'après un dessin de Berghem gravée par Pivares^ représentant un cheval de charette attaché à un tronc d arbre et gardé par deux chiens. Les catalogues les plus complets des estampes que cet artiste a gravé lui même se trouvent dans Bartsch (P. Gr. T. V. p. 253) et dans le catal. de Rigal p. 19, ils contiennent 56 pièces. Les catalogues les plus nombreux des estampes d'après Berghem sont ceux de Henri de Winter et de Heineke (Dict. des Art. T. II. p. 515). Il est encore à remarqiier qu'il y a des estampes de Berghem qui sont marquées C. P. Berghem inventor et jecit. Ces lettres CP signifient Claas Pieters Zoon, c'est à dire Nicolas fils de Pierre. Un autre monogramme de ce maître est indiqué au

, No* 1076.

,'814' CARO, Baltasar di, peintre de fleurs, de gibier et de chasse, selon Dominici (T. III. page 577), il florissait à Naples vers 1740 et fut élève d'André Belvédère — Baltasar di Caro s'occupa d'abord avec beaucoup de succès de la peinture des fleurs, mais son inclination pour la chasse lui fit choisir ce genre, dans lequel il peignit plutard, dans une belle manière, des oiseaux, des animaux privés et sauvages, et d'autres sujets de chasse. Nous avons trouvé la marque ci -mentionnée sur des tableaux de fleurs qu'on attribuait à ce maître, et nous ignorons, si il a marqué ses tableaux de chasse de la, même manière, a'en ayant pas encore trouvés ainsi marqués.

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815. BARCRHAUS, Charlotte de, née de Veltheim, dame amateur sur laquelle nous n'avons pas pu nous procurer de renseignemens. On trouve ses chiffres et son nom en toutes lettres sur des estampes à l'eau forte et en manière de crayon , entr'autres sur une pièce en petit 4'°, qui représente le portrait d'un homme (jui lit dans un livre, sur une pièce en 12"% qui offre le buste d'une vieille femme portant un capuchan, d'après J. J. Boissieua: et sur une tête d'un homme et d'une femme en manière de crayon.

816- Ces marques dont on ne connaît pas la signification, se trouvent sur une estampe dont on attribue la composition à Raphaël, et qui représente la charité. La seconde de ces marques nous semble appartenir à quelques marchand, vu qu'elle se trouve encore sur différentes autres estampes.

817' FONTANA , Jean Baptiste, peintre d'histoire de Vérone, sur lequel on ne trouve que peu de renseignemens. Lanzi prétend qu'il a beaucoup travaillé à la Cour de Vienne; mais on ignore la date de sa naissance ainsi que celle de sa mort. Quelques estampes qu'il a gravé lui même et qui sont marquées de 1 année 1559, prouvent qu'il a vécu au milieu du seizième siècle. Bartsch (P. Gr. T. XVI. p. 210) en donne un catalogue qui contient 68 pièces et dont quelques-unes sont marquées avec les lettres BA. FO ou de son nom abrégé ou de son nom en toutes lettres. Nous avons trouvé la marque ci-mentionnée sur une estampe gravée d'après lui par Benedetto Stefano qui représente une sainte famille.

818« Marque inconnue qui se trouve sur des gravures en bois d'un maître italien, qui était assez médiocre et entr'autres sur une pièce allégorique, où l'on voit enhaut la fortune, à gauche la mort et à droite le tems ; auprès de chaque figure on lit des inscriptions italiennes. La marque est au bas à droite. Pièce de deux planches. Haut. 24 p. Larg. 19 p.

819. CUSTODIS , François, amateur, né à Dusseldorf en 1780 qui gravé pour son amusement quelques pièces qui représentent des sujets rastiques et des caprices, dont quelques-unes sont encore marquées, de ce chiffre ou de ceux indiqués au No. 1211.

820* Nous avons trouvé cette marque, dont on ne connaît pas la signification sur des portraits en buste dans des ronds et entr'autres sur celui du Landgrave Guillaume et du Landgrave Maurice de Hesse. Pièces en S'^" qui semblent appartenir à une suite des princes de cette maison.

821' BEMMEL, George Christophe Godejroy van, peintre et dessinateur à Nuremberg en 1738 et mort dans la même ville en 1794- II apprit les élémens de son art chez George Martin Preisler et fut admis à l'académie de Nuremberg en 1755. On trouve cette marque sur des paysages et des vues des environs de Nuremberg peints à la gouache et à l'aquarelle.

822- BERGHE, Pierre van den, graveur hollandais qui a gravé an burin, à l'eau forte et en manière noire. Après avoir travaillé quelques tems dans sa patrie, il alla à Hambourg et ensuite en France où il se nommait de Berge. Nous avons trouvé sa marque sur des estampes représentant des paysages avec des sujets allégoriques. Pièces in 4*'' dont une porte l'inscription Nichtiger Anschlag et l'autre Das Hôchste. Le même artiste se servait aussi des lettres P. v. D. B. Voyez la seconde partie. Ileineke (Dict. des Art. T. II. p. 494) indique quelques autres ouvrages de cet artiste, mais il ne parle pas de ses marques.

823- RUGGIERÏ, Guido, peintre. On lui attribue cette marque lorsqu'on la trouve sur une belle estampe d'après Primatice représentant un jeune homme porté entre les bras de deux hommes et d'une femme, précédés de joueurs d'instrumens et suivis de deux vieillards. Bartsch (P. Gr. T. XV. p. 415) en donne une description dclaillée et il rapporte encore sur cette pièce ce qui suit. „Comme cependant Huggieri „n'est connu que comme peintre qui a aidé Primatice dans ses travaux „à Fontainebleau, il est très vraisemblable, que cette marque le „désigne ici comme graveur. D'ailleurs cette estampe est trop dans ,,la manière de George Ghisi, pour qu'on puisse l'attribuer à quelque „autre graveur.'* Néanmoins on trouve encore une autre estampe d'après Hosso qui est marquée Buggieri se. et qui représente des guerriers construisant les murs d'une ville. De la première pièce

on

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on trouve aussi une épreuve retouchée dans toutes ses parties, ou la marque diffère aussi de celle ci - mentionnée. Voyez No. 1836.

824- BROECK, Cn'spin van den, peintre et graveur dont nous avons Ç\R/t^ CNÔJP* déjà indiqué des marques aux Nos. 106 et 212. On trouve celles ci, ^ ^-'-^ ' ^ mentionnées sur des estampes que cet artiste a gravé lui même. «

82Ô» CASTIGLIONE, Jean Benoit, peintre et graveur dont nous avons ^ Q Q

aussi parlé et indiqué des marques aux Nos. 794 et 806. On trouve ^ ^ ^ ««. •'v rj^

le monogramme ci-mentionné sur différentes estampes à l'eau forte

qui appartiennent à une suite de douze pièces avec ce titre: Varie

caprici, e paesi^ inveniati e designati dal célèbre Gio. Benedetto Castiglione

Genoese, tratti dalla raccolta Zanettiana, incise alVaque forte da Gaetano

Zompini pittore veneto ora novamenti raccolti e publicati. Venetia

M.D.CCXXXVI.

826* BINCK, Jacques^ peintre et graveur vers le milieu du seizième siècle. Suivant les uns il naquit à Nuremberg, suivant d'autres à Cologne, mais on lui assigne avec plus de fondement pour patrie cette dernière ville, parcequ'il se nomme lui même sur une de ses estampes Coloniensis. On trouve les marques ci -mentionnées sur les estampes de Binch, qui sont pour la plupart d'une petite forme. Bartsch (P. Gr. T. Vlll. p. 249) en donne un catalogue qui contient 97 pièces gravées au burin et une en bois. Le même artiste se servait encore des lettres IcC. Voyez la seconde partie.

827' Nous avons trouvé cette marque tout a fait ressemblante à celle

de Binck, sur une estampe qui a parue chez Antoine Lafreri k Rome, J^^jit mais nous ne pouvons pas croire qu'elle soit de la main de ce maître^ elle nous semble plutôt être d'un artiste italien 5 elle représente un tournoi sur une grande place. En haut dans un cartouche on lit: Mostra délia giostro fatta nel Teatro di Palazzo ridotto questa forma délia S" de N. S. Pio 4'" corne si uede nella Stampa délia pianta, con le sue mesure. Au bas à gauche sur" le piédestal d'une ballustrade on lit : Ant. Lafreri for — A. Paulo Gratiani quesita , à droite sur un autre piédestal est la marque de l'artiste. Larg. 21 p. 6 lign. Haut. 16 p. 3 lign.

828* GODIGEN, Henri ^ graveur sur lequel on ne trouve pas de notions, on a de lui différentes eaux fortes très bien faites^ elles forment une suite de 120 pièces qui ornent un livre qui a paru à Dresde en 1590 et 1598 en deux volumes in folio sous le titre; Historien des uralten streitbaren und beruffenen Volhes der Sachsen etc. Quelques-unes de ses eaux fortes portent ou la marque ci-mentionnée (qu'on doit lire: Henri Godigen Brunsuicensis) , on un chiffre composé des lettres H G semblable à celui de Henri Goltzius ou les lettres initiales H G indiquées dans la seconde partie. Sur les titres des deux volumes, l'artiste dit lui même qu'il a servi pendant quarante ans chez l'électeur de Saxe.

829» Nous avons trouvé cette marque, dont on ne connait pas la signification sur une estampe gravée dans le goût de Crispin van Çueeboorn, qui représente le buste de Henri IV roi de France dans un ovale entouré d'ornemens et des niches dans lesquelles on voit à gauche la justice et à droite la prudence. A l'entôur de l'ovale on lit: Henricus UU borbonius dei gratia rex Francorum et Navarrae 1595. La marque est à gauche à mi hauteur de la planche. Larg. 5 p. 6 lign. Haut. 4 p. 5 lign.

830- BONZI, Pierre Paw/, peintre et graveur connu aussi sous le [TlJ /nj% JD . f nom: il Gobbo dei Carracci, naquit à Cortonc en 1570^ élevé par M\JJi (vjf' Çt

Annibal Carrache, il quitta l'histoire pour s'appliquer principalement \^ ■ * ^ f ^ à peindre des fruits et des paysages qu'il a su orner des jolies figures. Bonzi vivait à Rome et y mourut à l'âge de 60 ans (Baglioni p. 229). Plusieurs écrivains tels que Gori, Heinehe, Huber, Malpé et Bryan attribuent les marques ci-mentionnées à Horace BORGLANI, et même Bartsch (P. Gr. T. XVHL p. 330) les interprête faussement d'après une note manuscrite de Mariette par Jacques CAVEDONE, mais nous avons trouvé une note manuscrite«^e Mariette qui est ultérieure, suivant laquelle il a reconnu le contraire et dans laquelle il explique ces marques par Pierre Paul Bonzi Cor tonese, nom avec lequel coincident aussi les monogrammes, et dans lesquels on remarque clairement les lettres PBC. Bartsch détaille de ce maître trois pièces et nous en avons encore trouvé une quatrième avec sa marque, qui représente une sainte famille bous un grand arbre. Heinehe (Dict. des Art. T. IV. p. 554) parle des paysages gravés par Pierre Paul Cortonese qui sont de ce Bonzi, Brvluot, Dict. des Monogr. L 14

ÎBC

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831. Kous avon8 trouvé cette marque sur une eau forte, dont on ne connaît pas le graveur, elle représente l'adoration des Mages, composition de plusieurs figures, qu'on attribue à François Floris. La marque est au milieu en bas sur une pierre et sur une autre pierre à gauche on lit: MATTHE II. Larg. 20 p. 8 lign. Haut. 14 p. 9 lign.

832- Suivant le catalogue d'estampes de feu l'assesseur Hartlaub de Ratisbonne, cette marque doit se trouver sur des estampes au burin; nous n'avons pas eu occasion de la voir, et le dit catalogue ne donne point d'autres renseignemens.

833* Celte marque, dont nous n'avons pas pu découvrir la signification, se trouve sur une estampe médiocre, qui représente une contrée montagneuse où L'on voit à gauche une chute d'eau qui forme une rivière dans laquelle se baignent plusieurs hommes; au haut à gauche on lit: Das halte Bad im Sommer 1G40 et la marque de l'artiste. Larg. 5 p. 4 lign. Haut. 4 p. 8 lign.

834 HEIMBACH, Chrétien Woljgang ^ peintre de genre et de portraits sur lequel nous n'avons pas trouvé d'autres notions que celles qui en donne Fiissli (Allgem. Kûnstlerlexikon) qui dit que dans le catalogue de IXothnagel No. 644 est indiqué son portrait fort bien peint par lui même. On voit îa marque ci-mentionnée accompagné du mot Oevelgônne et de Tannée 1637 sur ses tableaux peints dans le goût de Palamedes.

834 ^' Suivant Heîler (Monograinmenlexilion i>age 200) cette marque signifie Jean Christophe BÔCKLIN peintre et graveur vers 1704. Nous connaissons un graveur médiocre de ce nom, mais nous n'avons pas encore trouvé de lui des ouvrages ainsi marqués. On lui attribue aussi les lettres I. B. dont il est parlé dans la seconde partie. Il travaillait à Leipsic et on a de lui plusieurs mauvais portraits.

835« CAVALLERIIS, Jean Baptiste, graveur qui a travaillé â ïlome dans le goût à'Enée Vico. Nous avons déjà rapporté une marque de cet artiste au No. 803. Celles ci-mentionnées se trouvent sur des estampes d'après Raphaël, d'après Michel Ange Bonarotti et d'après d'autre* peintres italiens de ce tems. La première entr'autres se voit sur une sainte famille d'après Michel Ange. On lit au bas: Ne prdbile levés Puerum etc. Le même sujet qui a été aussi gravé par Philippe Soie ou Sericus , et en contre-partie par un anonyme. La seconde et la troisième marques accompagnées de l'année 1567 ou 1569 se trouvent sur des estampes d'après Raphaël dont une représente Jésus Christ apparaissant à S". Pierre (Domine quo T'adis) et sur un paysage dans lequel on voit' Jésus Christ tenté par le démon. La quatrième enfin se voit sur des copies que Jean Baptiste Cavalleriis a fait d'après les estampes de quelques autres graveurs italiens, et dont quelques-unes portent encore les marques indiquées No. 1025.

836* BARI, Jean Christophe et Simon CATO, artistes sur lesquels on ne trouve point de renseignemens. Ces marques se voient â droite au haut et au bas d'une estampe qui représente la vue de Carlsbad avec ses environs. En haut on lit: DAS KAISER CAROLSBADT. Larg. 7 p. 3 lign. Haut. 6 p. 2 lign. On a des épreuves de cette pièce ou les bàtimens et les environs de la ville sont indiqués par des lettres se rapportant à une inscription qui est au bas de la planche. Au dessous de cette inscription on lit encore : Simon Cato in Carlsbad inventor ist — Stach mich ins Blatt Hans Christophe Bari zu Regensburg — Der Wageman druckts z* Nurenberg — Doctor Strohlberg Verleger war — in diesem fûnj und zwanzigsten Jar. Dans la marge d'en haut est écrit: Entwerfung des weitberûhmten Kayser Carolsbadt^ ivie dasselbig etwas gegen Orient gelcgen mit etlichen Buchstaben erklcxret durch Johan Stejffen Stroblberger , Medicinae Doctorem und Hierminatrum Caesareum, •

837* C'est le monogramme d'un dessinateur qui n'est pas connu, on trouve son chiffre accompagné de celui du graveur, qui n'est pas connu non plus, sur des estampes en bois assez médiocres, représentant une adoration des Mages et une transfiguration qui ornent quelques livres de prierre.

838- Ces marques appartiennent à un éditeur ou marchand d'estampes italien, dont nous n'avons pas pu découvrir le nom, on les trouve toujours accompagnées d'autres monogrammes ou du peintre ou du graveur, et principalement sur des estampes d'après Raphaël et d'après Je Parmesan» Voyer- les marques indiquées aux Nos. 816 et 1945.

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839- OOCLERS, Louis Bernard^ peintre et graveur à l'eau forte et à Taquatinta, naquît à Maslric en 1740, il étudia d'abord chea son père Philippe Coclers et ensuite quelques teins en Italie et en France, il retourna enfin dans sa patrie et y mourut en 1817. Voyez Roeïand van Eynden et Adrien van der Willigen (Gesch. der vaterl. Schilder- Itunst etc. T. II. p. 290). Nous avons trouvé le chiffre ci-mentionné sur une estampe a l'aquatinla qui représente un homme et une femme assis à une table sur laquelle il y a une tasse de café. Pièce ovale en hauteur. Le même artiste se servait aussi des lettres initiales L.B. C. qu'on trouve indiquées dans la seconde partie. — Le catalogue de higal (p. 99) rapporte 25 estampes de ce Coclers.

840. BEDET, C. M., peintre, une note manuscrite de feu Mr. Hazard (yiA/X attribue cette marque à cet artiste d'après lequel doit avoir gravé ^ ^^C/ F. de Baularmais. Nous avouons ne pas avoir vu d'ouvrages de cet artiste ni trouvé de rcnscignemens sur lui.

841- BRUYN, Nicolas de, cette interprétation a été donné par Gori Ty^O (T. II. p. 186) à cette marque, mais nous n'avons pu la trouver sur

les ouvrages de ce maître. Les véritables monogrammes , dont il se servait ordinairement, sont indiqués auxNos. 102, 868, 1073, 1082 et 1666. ^

842- BUS ou BOS, Corneille, graveur dont il est déjà parlé au No. 810- On ^ g trouve la marque ci-mentionnée au bas à droite sur une estampe d'après ir'C\\ Titien^ représentant Vénus qui détourne Adonis d'aller à la chasse. Au {j milieu en bas on lit: Alla liberaria del S. Marco. Pièce en grand folio.

843- VERBEECQ, P. C, peintre et graveur sur lequel on n'a que /^39 peu de notions. Il paraît cependant que ce P. C. Perbeecq ne peut * ^ être autre que Pierre Verheecq qui selon Roeland van Eynden et Adrien

van der Willigen (Gesch. der vaterl. Schilderkunst T. II. p. 99) doit être né à Ilrirlem d'une famille patricienne et qui doit avoir été le maître de Philippe Wouvermann et de Gilles Schagen. Le catalogue de Rigal (p. 404) et le catalogue de Rembrandt par Barisch (T. II. p. 139) Rapportent quatre eaux fortes de Perbeecq^ mais aucun catalogue à ce que nous savons, ne fait mention de la pièce, qui porte la marque ci-mentionnée ; elle représente un berger debout tourné du côté gauche, accompagné d'un chien et portant un bonnet orné d'une plume 3 ii est vêtu d'une courte casaque et une calabasse pend à son côté droit; sa main dans laquelle il tient la houlette , est étendue pendant que l'autre est appuyée sur sa hanche. La marque et l'année 1639 sont en haut à gauche sur un fond blanc. Haut. 4 p. 4 lign. Larg. 2 p. 11 lign.

844- BRUGGEN, van der, excellent graveur en manière noire naquit C^»J?Ji à Bruxelles en 1649; il se rendit à Paris et y fit le commerce d'estampes. •^ •■'•.«V» Cette marque ménagée en blanc, qu'on doit lire Jean van Bruggen cum

privilegio Régis, se trouve sur ses estampes dont quelques-unes sont indiquées par ^cmeAe(Di et. des Art. T. III. p. 386) par //wèer (Handbuch etc. T. VI. p. 255) et par Malpé(T. I. p. 154). Le même artiste se servait aussi des marques indiqués aux Nos. 912, 925, 1041 et 1131.

84ô- TERBURG, Gérard, pçintre distingué, naquit à Zwolî en 1610 et mourut à Deventer comme bourgemaître en 1681. Il fut le maître de Gérard Dow, de Netscher et de Mieris. On a de lui des beaux portraits et des sujets de conversation , dont quelques-uns portent la marque ci-mentionnée ou celle indiquée au No. 873.

846> BROECK, Crispin van den, peintre architecte et graveur d'Anvers (K )u

dont nous avons déjà parlé et indiqué des monogrammes aux Nos. 106, v> Jjr>-VX'j^ 212 et 824. On trouve les marques ci - mentionnées pour la plupart J^jO CX /V 1> sur des estampes gravées d'après ses compositions par Jérôme tVierioc, ^CJyÇ^y \^ 2 H. CoUaert, J. de Gheyn, Barbara van den Broeck sa fiHc, Crispin * de Passe el autres graveurs de son tems. On voit aussi les dernières de ces marques sur des gravures en clair-obscur et en rond qui forment une suite de quatre pièces in 4'" représentant: L'Annonciation — La x\ Tt r Visitation — L'Adoration des Bergers — et L'Adoration de Rois, ainsi (jsoi- Iv que quelques autres sujets dans ce genre. Crispin van den Broeck se servait aussi des lettrées CI. c'est à dire Crispin inventor et des lettres C. V. B. dont il est parlé dans la seconde partie.

847* BREEN, C. van, graveur au burin qui florissait dans les Pays-Ras C* XP

au seizième siècle. On a de lui avec sa marque ou avec son nom en / ^

toutes lettres des estampes emblématiques d'après Charles van Mander, Martin llemskerken et autres. Heineke (Dict. des Art. T. III. p. 321) le nomme C. van Brecht et indique en même tems de lui vine suite de six pièces marquées C v. Breen. Au reste les particularités de la vie de cet artiste paraissent être inconnues, car nous n'avons trouvé aucun renseignement à ce sujet.

MM

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