ADM — AES
No. 26.
hîs. On trouve cette marque, dont on ne connaît pas la signification, sur la belle copie d'une estampe de Marc j^ntome, dont l'original est décrite par Bartsch (P. Gr. T. XIV. p. 215 No. 279) sous le titre: Un Satyre se défendant pour une Nymphe. La copie est de la même dimension que l'original et d'un habile graveur qui paraît avoir été contemporain de Marc Antoine,
No. 27.
flrf269' Suivant Zani (Enciclopedia metodica etc. Part. II. T. IX. pag. 28) la marque de Jean Antoine de PAULIS , se trouve encore sur la copie I d'une estampe que Raphaël Sadeler a gravée d'après Jean van Achen, j laquelle représente Jésus Christ porté au tombeau. La marque doit se trouver au sépulcre et au bas est écrit : Joannes Antony de Panlis formis superiorû permissu. Larg. 16 p. 8 lign. Haut. 8 p. 10 lign. Nous n'avons pas eu occasion de trouver cette pièce.
No. 28.
277 Cette marque nous a été communiquée comme se trouvant
dans un livre intitulé : Testamentum novum cum epist. etc. Romae 1548 in-4**' Nous n'avons pas eu occasion de trouver ce livre et nous n'avons pas vu d'autres ouvrages ainsi marquésj nous ne pouvons donc pas déterminer, si la marque se voit sur des gravures en bois, ou sur des gravures au burin , vu que le genre n'était pas indiqué.
No. 29.
283 ^iS' EVERS, Antoine^ peintre de genre, né à Morîtzburg près Hildesheim dans le royaume d'Hannovre, en 1804. Il étudia à Dresde chez Naehe et depuis 1830 à Munich. Nous avons vu de ce jeune artiste des tableaux marqués du chiffre ci -rapporté, lesquels ont été I exposés à la société des amis des arts à Munich, dans les années 1831
No. 30.
291« Ajoutez: Henri Ambroise ECKERT, peintre de genre et de chevaux, se servait aussi de la marque ci - rapportée ; nous l'avons trouvé sur un joli tableau de cet artiste qui a été exposé à Munich /o33* àans la société des amis des arts et qui représente l'attaque d'un convoi militaire par des busards, composé et peint avec beaucoup de talent et de vivacité.
No. 31.
306 Ces marques, dont on ne connaît pas la signification, se
, Jx^!^ trouvent sur des estampes gravées par Pierre Nolin ou Nolinck, représentant des ornemens d'orfèvrerie, ménagés en blanc dans des fonds noirs. Il est à supposer que ces chiffres désignent le nom d'un dessinateur, ou d'un orfèvre vers la fin du seizième siècle. Il est parlé plus amplement de ces ornemens à l'article de Pierre Nolin au No. 2300 de la seconde partie.
No. 32.
'YJÇi* 308 Suivant Heller (Monogrammeniexikon pag. 336) cette marque
VSi* signifie Leopold von WESTEN, dessinateur allemand, né en 1750, et mort en 1804. Nous ne savons point sur quel genre d'ouvrages von Westen a mis sa marque, n'ayant pas encore eu occasion d'en trouver et Heller ne le dit pas, Fûssli (AUgein. Kiinstlerlexilion) rapporte que JL. von Westen était officier d'artillerie à Bamberg et qu'il a dessiné des paysages et des ruines gothiques, cet artiste a aussi peint à l'huile des orages et des tempêtes. Jack (Leben und Werke der Kiinstler Bambergs etc.) donne quelques particularités de fia vie.
AET — AF
No. 33.
ad S 10' Ajoute»: On attribue cette marque à A. E. TUSCHMÂLEIN, sur lequel nous n'avons cependant pas trouvé de renseignemens.
^TTK CC^"^ 311 ^is. Cette marque, apparemment composée des lettres AEW, se
yuir 1 euc&tii/ v^J/-/ trouve sur une gravure en bois, représentant Ester à genoux devant le trône d'Assuèrus. Larg. 2 p. 10 lign. Haut. 2 p. 4 lign. Cette pièce décore avec beaucoup d'autres sans marque, une bible bohémienne, qui fut imprimée entre les années 152'! et 1530. Nous en avons aussi parlé au No. 2812 de la seconde partie. Nous ignorons au reste, laquelle de ces deux marques appartient au dessinateur ou au graveur.
No. 35.
323 Cette marque, dont on ne connaît pas la signification, nous
a été communiquée comme se trouvant sur une estampe allemande qui représente un paysage où Ton voit un grand dôme, près duquel une foule de monde se rassemble pour une fête. Enhaut dans les nues est la sainte Trinité couronnant la sainte Vierge, entourée d'un chœur d'anges. Cette partie supérieure est d'après Albert Durer, Haut. 3 p. 9 lign. Larg. 2 p. 3 lign.
No. 36.
323 ^" ^iS' FAUCAUD, dessinateur et lithographe qui, â ce
que nous croyons, travaille actuellement à Paris, mais sur lequel nous n'avons pas pu nous procurer d'autres renseignemens. On a de lui, avec cette marque ou avec son nom Faucaud del. , des dessins lithographiés, représentant Vénus couchée sur un lit de repos; deux différentes compositions in-folio en largeur.
No. 37.
331 his. SCHOELVER, F. G. A., peintre de portraits, natif de Mannsbac et fort estimé, travaillant actuellement à Halberstadt. La marque ciindiquée, à laquelle ce peintre ajoutait quelques fois son nom en toutes lettres, nous a été communiquée comme se trouvant sur ses tableaux. Nous n'avons pas pu nous procurer d'autres renseignemens; mais on a vu de cet artiste plusieurs portraits exposés à Halberstadt en 1832. Voyez le catalogue de cette exposition (pag. 28 No. 211 ad 215).
No. 38.
R«rf 3.39- Ajoutez: Les marques de cet artiste se trouvent encore sur différentes gravures en bois, dont Bartsch n'a pas fait la description ; elles décorent une bible bohémienne, imprimée à Prague en 1570 chez George Melantrichius ah Aventinum. Ces pièces, qui ont 6 p. 6 lign. de largeur et 4 p. 6 lign. de hauteur, sont gravées par des maîtres anonymes désignés par les lettres initiales HD, HS, M G et par la marque composée des lettres H F. Pour cette bible a encore travaillé un autre dessinateur qui se servait de la marque rapportée au No. 2079 de la première partie.
AP — AFW
No. 39.
f347. Nous avons sujet de croire que ces marques signifient plutôt rn -ri, -
Jonas ARNOLD que Joseph FURTENBACH, auquel nous les avons
attribuées dans la première partie. Arnold était peintre de portraits
et graveur à Ulm vers 1660- On trouve les marques ci -indiquées
souvent accompagnées du nom en toutes lettres d'Arnold, surtout sur
des portraits gravés par Bart. Kilian, M. Husell, A. Khol et d'autres.
Suivant Fûssh (Allgem. Kiinstlerlexîkon) Jonas Arnold doit aussi avoir
travaillé à Nuremberg et à Paris.
Cette marque, accompagnée du mot fecit nous a été encore cornmuniquée comme se trouvant sur une estampe qui représente quinase figures allégoriques des sciences et des métiers, placées sur une échelle de gradation, au plus haut degré de laquelle se trouve la mécanique. Au bas des figures est écrit leur nom en latin et en allemand; et audessus de la mécanique est le nom de Jésus Christ en hébreu, dans une gloire rayonnante. Deux anges planent en l'air, dont celui à gauche sonne de deux saquebutes, et l'autre à droite, tient une palme et une couronne de laurier. Au bas de l'échelle on lit vers la gauche Joseph Furtenbachj vers la droite RC. S. ainsi que la marque. Larg. Il p. 1 lign. Haut. 5 p. 1 lign. Ce morceau doit venir d'une officine d'Augsbourg ou de Nuremberg.
La même marque sans le mot fecit doit encore se trouver sur de beaux dessins à l'encre de la Chine, terminés à la plume et rehaussés de blanc, faits avec beaucoup de soin et rappellant l'école française.
No. 40.
f Jl bis. Heller (Monogrammenlexikon pag. 36) indique cette marque /o/^ i comme appartenant à un graveur allemand. Nous n'avons pas encore I eu occasion de la trouver et Heller ne donne pas d'autres renseignemens à cet égard.
No. 41.
888 ^is. SCHIRMER, Guillaume^ peintre de paysages, né à Berlin vers 1800. On ne doit pas le confondre avec Jean Guillaume Schirmer, dont il est parlé plus bas de cet appendice. Guillaume doit avoir fait ses études en Italie, et avoir peint des paysages italiens, qui sont pour la plupart d'après nature; il excella surtout dans les clair- de lune. Sa marque nous a été communiquée comme se trouvant sur ses tableaux, dont deux ont été vus à l'exposition de Berlin en 1832; ces deux tableaux représentent la vallée de Narni et le mont Sorotte entre Narni et Orticoli. Voyez le catalogue de cette exposition (pag. 47 No. 580 et 581).
No. 42.
392 Suivant une note manuscrite qui nous a été communiquée
par Mr. le docteur Lucanus d'Halberstadt, cette marque doit appartenir à Alexandre KIERINGS , peintre de paysages, dont nous avons déjà rapporté des lettres initiales au No. 92 a de la seconde partie. Les tableaux ainsi marqués doivent également porter un chiffre composé des lettres CP attribué à Corneille Poelenhourg. Nous n'ayons pas encore eu occasion de voir de tableaux ainsi marqués; mais il est connu, au moins le dit on, que Poelenhourg a peint des figures dans les paysages d'Alexandre Hierings. Voyez Mannlich (Catalogue de la galerie de Munich et de Schleisheim).
No. 43.
394 WEERT, Abraham van, graveur en bois, dont nous avons
déjà rapporté des marques aux Nos, 121 et 768 de la première et aux Nos. 179, 2695 « et 2708 de la seconde partie. On voit le monogramme ci-rapporté sur une gravure en bois qui représente Deucalion et Pyrrha jettant derrière eux des pierres, d'où naissent des hommes. La marque est au bas à gauche. Larg. 3 p. 4 lign. Haut. 2 p. 3 lign. Ce morceau appartient à une suite des métamorphoses d'Ovide pour laquelle a aussi travaillé /. G. Schickler y et dont nous avons indique le titre au No. 2710 « de la première partie.