‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 484 sur 503 · HP — HU · texte numérisé non relu

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No. 288.

ad 24ô8> Suivant une notice de Mr. Schorn^ directeur de la collection d'estampes royale à Berlin, indiquée dans le Hunsthlatt de l'année 1830 pag. 116, cette marque se trouve sur une copie d'une taille de bois décrite par Bartsch dans l'œuvre de Durer ^ Appendice No. 33 sous le titre: Pièce allégorique offrant la tyrannie combattant contre la sagesse etc. La marque est au bas à gauche du siège de la justice; l'inscription est la même que sur l'original, mais séparée par un trait d'encadrement; les vers sont lés mêmes, et au lieu de Hans Guldenmund on lit: bey Georg Lanng Formschneider. Les inscriptions des figures sont; PVucher, Gieisnerey, Tyran, der arm Esel, Pernunft, Gerechtigkejt, FVbrt Gottes. Dans les épreuves postérieures de cette copie le mot PVucher est changé en GezVz; elles sont sans le monogramme, et il y manque les inscriptions enhaut et en bas. Une seconde épreuve de cette copie a été décrite par Heller (Das Leben und die Werlie Albrecht Dùrers T. IL p. 785 No. 87). H ne semble pas avoir connu l'original. Mr. Weyermann (Kunstblatt 1852 pag. 372) suppose que le monogramme ci -indiqué dont parle Mr. Schorn, pourrait appartenir à Pau/ HÔPPERLIN, graveur à Ulm, vers 1616.

No. 289.

od 2473- Ajoutez à cet article: Le roi à cheval que nous avons indiqué dans la première partie sous le titre; REX DANIARUM, appartient à une suite de divers rois à cheval sous des arcades. La marque ci -rapportée se voit encore sur REX PERSARUM No. 9 — sur REX SUECIAE No. 12. Outre ces pièces on a encore: MAGNUS MONGUL TARTARUM No. lo. — REX POLONIAE No. 11; mais ils ne portent pas la marque. Les numéros 9, 10, 11 et 12 se trouvent en bas, à droite, dans la marge qui contient aussi les inscriptions indiquées. 11 est évident que ces gravures appartiennent à une suite plus grande. La manière approche de celle de Mekhior Lorch,

No. 290.

2476 Suivant Passavant (Kunstreise durch England und Belgien etc. pag. 366) cette marque appartient à un peintre des Pays-Bas, vers le milieu du seizième siècle, dont on ne connaît pas le nom. On trouve de lui ainsi marqué un tableau dans l'église de saint Sauveur à Bruges; il représente la sainte Vierge avec l'enfant Jésus, assise sur un trône devant lequel est à genoux un évéque en habit de l'ordre des carmes. Le fond offre un paysage avec plusieurs sujets de la vie de la sainte Vierge. Figures deux tiers naturelles. Nous n'avons pas encore trouvé ailleurs de peintures , ainsi marqués.

No. 291.

2477 Marque inconnue, dont il est déjà fait mention au No. 478 de la première partie. Elle est ici plus exacte et semble être composée des lettres HPW. On la trouve, comme il est déjà dit, sur une eau forte médiocre qui représente le portrait de Jean Ecky vu à mi-corps et tourné un peu vers la gauche, tenant des deux mains un rouleau de papier. Enhaut est écrit: VERA IMAGO JOIIANNIS ECRII THEOLOGIAE D. AETATIS SUAE XLIII. La marque du graveur est en bas à gauche; et tout en bas dans une tablette, des vers allemands qui commencent ainsi: ECK EIN GROSSER FEIND CHRISTI WAR etc. Ce portrait et la tablette en bas sont entourés d'un cadre de feuillages. Haut, y compris le cadre, 5 p. 10 lign. Larg. 4 p. Gravure d'un artiste allemand du dixseptième siècle.

No. 292.

2486 ^is- Cette marque, dont nous n'avons pu découvrir la signification, appartient à un graveur en bois qui a travaillé au commencement du dixseptième siècle. On a de lui ainsi marqués des titres de livres, ornés de petites figures allégoriques et de génies, enlr'autres un pour le livre : Disputatio XVII Physica de Fosilibvs in génère, quam D.O.M.A. suh Praesidio Un, Tobiae Knohlochii Med, et Phihsoph. D, In Inclyta Vïtenhergmsium Âcademia discutiendam propom't Zacharias Theobaldm Schïoccowaldensis Wittenh^rgae Anno 1603. Jetit-A'"-

HS — HSV

No. 293.

j Ut 2494* Nous avons depuis trouvé une troisième estampe avec la seconde marque ci - rapportée , qui appartient indubitablement au même maître , dont nous avons décrit Thomme et la mère de douleurs dans la première j)artie; elle représente saint François à mi - corps, tourné vers la droite et tenant des deux mains un crucifix. Dans la marge on lit: S. FRANCISCVS, et la marque de l'artiste. Haut. 3 p. 9 lign. Larg. 2 p. 2 lign.

Ces deux marques, dont on ne connaît pas la signification, nous ont été encore communiquées comme se trouvant sur deux estampes, que nous n'avons pas encore eu occasion de voir; la première de l'école allemande et d'un artiste médiocre vers le commencement du seiziènie siècle, représente sainte Marguerite à mi-figure, tournée vers la droite, tenant de la main droite un bâton surmonté d'une croix, et de l'autre une corde attachée au cou d'un dragon. La marque est en bas dans la marge ainsi que l'inscription : S. MARGARETA. Haut. 2 p. 7 lign. Larg. 1 p. 11 lign. Cette pièce est selon toute apparence du maître , dont il est parlé ci - dessus.

La seconde marque doit se trouver sur des estampes d'un maître allemand vers le milieu du seizième siècle, qui travaillait dans la manière de Bartholomé Jenîchen. Elles représentent des sujets de l'ancien testament avec des inscriptions allemandes. Deux sujets sur une planche, l'un au-dessus de l'autre et appartenant à une très grande suite suivant les numéros qu'on y trouve. Haut. 2 p. 8 lign. Larg. 2 p. 1 lign.

No. 294.

«rf 2610' Ajoutez à Tarticle de Hugues SAMBIN. Les termes de , Hugues Samhin portent le titre suivant: Oeuvre de la diversité des ^ termes , dont on use en Architecture , réduit en ordre : par maistre §jl Hugues Samhin , demeurant à Dijon — A Lyon par Jean Durant J[ Ajp MDLXXn. Ce titre est au bas sous une arcade portée par deux termes j au-dessus du titre se trouvent des armoiries, et à côté deux hommes sauvages. Enhaut dans un petit fronton est l'année 1571. Le titre ainsi que les termes, dixhuit couples, sont gravés eu bois avec beaucoup d'habilité, mais le dessin est un peu maniéré et signale l'école de Fontainebleau. Les armoiries pourraient bien être celles du seigneur Eleonor Chabot auquel le livre est dédié; à la fin de la dédicace on lit : Hugues Samhin Architecteur en la ville de Dijon. Les gravures en bois ne portent point la marque de Samhin; sur la dernière feuille est écrit: Imprimé à Lyon par Jean Marcorelle 1572. Papillon (T. I. p. 344) parle de ce même livre et Fûssli en a fait la description très légèrement, car il a confondu l'année 1572 avec celle de 1522, où Samhin n'était probablement pas encore au monde.

No. 295.

2515 6«« STÛRMER, Henri, peintre d'histoire et de paysages, né à Kirchberg dans la principauté de Hohenlohe , en 1774; il étudia d'abord à Oehringen et à l'académie d'Augsbourg, travailla ensuite à Gottingue et s'établit plus tard à Berlin , où cet artiste se trouve encore à présent et où il peint tantôt des tableaux à l'huile, tantôt des décorations. Les marques ci -rapportées nous ont été communiquées comme se trouvant sur ses tableaux et sur ses dessins.

2517 Cette marque, dont nous n'avons pu découvrir la signifi-

cation, appartient à un graveur allemand du seizième siècle. Nous connaissons de lui une estampe ainsi marquée qui représente Mercure debout, vu presqu'en face, ayant le corps un peu tourné vers la droite, et la tête vers la gauche; il appuyé la main droite sur sa hanche et tient de l'autre un grand caducée , qui passe le bord supérieur de la planche et dont le manche porte à terre. Enhaut dans les airs à gauche, on remarque quelques petites figures, et en bas du même côté est la tablette avec la marque de l'artiste, appuyée contre un tronc d'arbre. Haut. 3 p. 1 lign. Larg. 1 p. 10 lign.

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