‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 485 sur 503 · HT — IM · texte numérisé non relu

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No. 297.

^^2527» Cette marque àa Jean TROSCHEL, nous a été communiqués comme se trouvant encore sur les armoiries de Jean Guillaume Krefs à Kressenstein avec l'adresse de Henri Hondius. Haut. 4 p. 10 lign. Larg. 3 p. Nous n'avons pas eu occasion de voir cette estampe, ui doit être gravée au burin et très finie. Il paraît donc très outeux que cette marque appartienne à Jean Troschel , car les estampes de cet artiste ne sont pas très achevées et nous n'en avons pas vu non plus avec l'adresse de Hondius.

No. 298.

ad 2Ô34- On attribue cette marque encore à //enn ULRICH, lorsqu'on rjr la trouve sur deux estampes, dont une représente un soldat à cheval, qui boit dans un bocal; il est tourné vers la droite. Pièce in- 8'° L'autre représente trois figures allégoriques à mi -corps dans des "

"ovales sur une planche avec les inscriptions: Constabit — înstat — manebit. Pièce in- 8^" en largeur.

No. 299.

tid 2Ô52' HENSEL, Guillaume^ peintre et graveur, dont il est parlé |^ aux Nos. 493 et 2552 de la première partie , se servait également de la raarque ci -rapportée, qui diffère de celles déjà mentionnées.

No. 300 «.

• 2569 bis. Ce monogramme appartient à un graveur nommé Joseph

K/ /833' KELLER; il travaille à Bonn, ou il y a travaillé en 1833 et a marqué de ce chiffre une grande estampe sous le titre la Philosophie^ composition d'un grand nombre de figures de Jacques Gotzenberger de Heidelberg, qui a été peinte à fresque dans TAula de l'université de Bonn ; ainsi qu'un autre tableau représentant Ir Philosophie, également

fravé par Joseph Keller d'après la composition de Charles Henri fermann , Ernest Forster et Gotzenberger, Pièces grand -folio en largeur. Nous n'avons pas pu nous procurer d'autres renseignemens sur ce graveur et nous ignorons s'il a marqué d'autres ouvrages de la même manière.

No. 300 b.

2586 Cette marque, qui semble être composée des lettres J. L.P.,

peut appartenir à un graveur allemand du dixseptième siècle j nous n'avons pas pu découvrir son nom. On la trouve sur le portrait d'un JOuglaSf vu à mi- corps dans un ovale et tourné vers la droite 5 au bas de l'ovale on lit : Magnanimum praesens désignât imago Duglassvm: sit guantus , bellum consule, certus eris. La marque qui pourrait encore appartenir à celui qui a fait l'inscription, se trouve en bas à droite. Pièce in-8'"', qui décore ordinairement avec beaucoup d'autres, un ouvrage de J. G. Schleder intitulé: Theatri Europaei,. Six volumes in-folio.

No. 301 o.

2602 ^i^' Cette marque appartient à un mauvais graveur italien, dont nous ne connaissons pas le nom. Il a ainsi marqué une estampe qui représente le portrait en pied de Philippe François Faxievra, La marque est au bas à gauche, et dans la marge on lit: Don Filippo Jrancesco Faxievra Imbasciatore del Re de Vbxv nel Giappone alla S^^ di N. S. Paolo P. P. K arriuato in Homa adi. 26 di ^bre 1615. Pièce in-S"-

No. 301 h.

2635 OHLMÛLLER, Daniel Joseph^ architecte, né à Bambcrg en 1791. Il étudia son art quatre ans à l'académie des beaux arts à Munich sous le professeur Charles Fischer, alla ensuite en Italie et en Sicile et y resta près de quatre ans. En 1819 il revint à Munich, où il fut employé aux travaux de la Glyptothèque sous la direction de Léo de Glenze. Plus tard Ohlmiiller fut nommé Inspecteur des bâtiments du département de l'Isaar et y fit bâtir d'après ses propres plans la chapelle de sainte Thérèse à Hallbergmoos, dans le style italien, le monument de Wittelsbach dans un style gothique; et en 1831 il commença, d'après son plan et sous sa direction, la construction de la grande église gothique dans le faubourg Au à Munich , un des bâtiments les plus distingués dans ce style qui aient été achevés de notre tems. D'après les plans à' Ohlmiiller , membre du comité d'architecture en Bavière, on a achevé différens ouvrages, tels que de petites églises , des presbytères, des douanes, des magazins au blé etc. Un grand nombre des dessins de cet artiste portent le monogramme ci - rapporté.

No. 302.

2638- Nous avons depuis trouvé deux autres épreuves de la gravure en bois marquée du chiffre ci -indiqué et qui sert de frontispice à l'ouvrage de Vesale , savoir: sur l'une on lit enhaut sur une tablette en lettres mobiles : Von des menschen corpers Anatomej , ein kurtzer, aber fast nûtzer aufszug-, au/s D. yîndrée Vesaly von Brussel hûchern, von ihm selbst in latein beschriehen, vnnd durch D, Albanum Torrinum verdolmetscht. Sur le revers de ce frontispice on voit le portrait de Vesale à mi-corps et tourné vers la droite : AN. AET. XXVIII. M.D.XLII. Haut. 7 p. 1 lign. Larg. 5 p. 4 lign. A la fin de l'édition avec ce frontispice on lit: BASILIAE EX OFFICINA Joannis Operini, Anno M.D.XLIII. Menso Janio. Gr. in-folio. Sur l'autre est écrit sur la tablette: Des grofsen Zergliederes Andréas Vesals anatomische Originalfiguren in sieben Biichern. Sur la tablette en bas on lit: Ingolstadt. Cette édition est de l'année 1781. Au reste il est encore à remarquer qu'on voit dans ce frontispice des figures d'après Raphaël et d'après ses contemporains; on voit aussi que les deux génies qui tiennent l'écusson enhaut, sont copiés d'après une estampe de H. S, Beham de l'an 1544 (Bartsch No. 228). On ne peut donc admettre que ce frontispice soit gravé d'après un dessin de Jean van Calcar, quand même on accorderait que les figures anatomiques sont d'après ses dessins; car Calcar n'eut jamais copié des estampes de Beham pas même une qui parut en Allemagne en 1544 deux ans avant sa mort à Naples.

No. 303.

ZQQQ bis. ISENBURG, Robert, lieutenant d'artillerie à Berlin, qui s'amuse à peindre des sujets de genre et des portraits; sa marque nous a été communiquée comme se trouvant sur ses tableaux, dont on a vu deux à l'exposition à Berlin en 1832; l'un représente une cuisine peinte d'après nature, et l'autre le portrait du peintre même. Voyez le catalogue de cette exposition pag. 26 Nos. 322 et 323.

No. 304.

2667 Cette marque nous a été communiquée comme se trouvant

au bas à gauche d'une eau forte , représentant le repos en Egypte. À droite l'ane qui pâture. Larg. 9 p. Haut. 6 p. 10 Hgn. Gravure italienne du tems et dans la manière de Joseph Ribera dit VEspagnolet. Nous avons sujet de croire que cette marque n'est pas exacte, ou qu'elle n'était pas bien visible sur l'épreuve d'après laquelle on a fait la description, car cette pièce est sans doute la même que celle qui porte la marque indiquée au No. 1037 de la première partie et que nous attribuons à Jacques de BRAY.

Brulliot, Append. X. du Dict. des Monogr.

IR — IS

No. 305.

2667 JORDAN, Rodolphe, peintre de genre à Berlin, et élève

d'Edouard Pùtorius, Sa marque trouvant sur un tableau qu'on a il représente la famille aun pilote

Voyez le catalogue de cette exposition pag. 26 No. 321. Nous n'avons pu nous procurer d'autres renseignemcns sur cet artiste.

peintre de genre à Berlin, et élève ^

nous a été communiquée comme se ^^-^C

vu à l'exposition à Berlin en I832j jO

lote dans l'intérieur de sa cabane. c^^/T^

No. 306.

2684 « SCHAUFELEIN, Jean, peintre d'histoire, dont il est déjà

parlé dans la première et dans la seconde partie. On trouve cette marque, qui diffère des autres que nous avons déjà rapportées de cet artiste, sur une belle gravure en bois qui n'est pas décrite par Bartsch; elle représente saint Florien, qui, par le moyen d'un sceau d'eau, éteint l'incendie d'une maison qu'on voit à gauche. A droite est une autre maison où un homme regarde par la fenêtre, et dans le lointain une montagne surmontée d'un château. Haut. 10 p. 8 lign. Larg. 7 p. 5 lign.

No. 307.

2684 ^ Cette marque , dont on ne connaît pas la signification,

nous a été communiquée comme se trouvant sur une gravure en bois d'un artiste français j elle représente un sujet satyrique sur la résistance de la ville de Paris, èontre Henri IV, sous le duc de Mayenne. Enhaut cette inscription: LUTETIA FURENS — PARIS EN FURIE. On y voit le vaisseau de Paris dans lequel se trouvent nombre d'animaux divers ; il est traîné à la poupe par un Polyphéme dans un orage en pleine mer. Près du gouvernail, se voit un singe armé de toutes pièces (le duc de Mayenne) qui fait avancer à coups de fouet le Polyphéme, auquel une Nymphe ou Najade sortant d'un rocher, présente de l'ellébore. Pièce ovale avec des inscriptions latines et françaises. Haut. 10 p. 2 lign. Larg. 7 p. 11 lign. Nous n'avons pas encore eu occasion de voir cette pièce et nous ne pouvons par conséquent pas dire si la gravure ou cette marque appartient à un des artistes dont nous avons rapporlé des marques pareilles dans la première partie.

No. 308.

#<id 2692' Nous nous sommes depuis convaincus que Jean SAVAGE, .Jo: se servait véritablement de la marque ci-indiquée. On la trouve entr'autres sur diverses estampes représentant des médailles, qui décorent un ouvrage de J. Eveljn intitulé: Numismata a discourse oj medals antient and modem etc. London 1697. Un volume in-folio.

No. 309.

269Ô* Suivant une note manuscrite de Mr. Schorn, directeur de i iH

la collection royale d'estampes à Berlin, les deux marques rapportées ^ k /rZ sous ce numéro dans la première partie, appartiennent l'une et l'autre au même maître. Ces deux pièces (dit Mr. Schorn) montrent dans le dessin et dans la gravure des conformités qui ne laissent pas douter de leur commune origine. Nous n'avons plus les deux pièces sous les yeux, mais nous nous joignons à cet égard volontiers à l'opinion de Mr. Schorn et d'autant plus, que nous avons fait la description de ces deux pièces dans différons moments et dans différentes collections.

No. 310.

'^d 2697- Ajoutez: Il est très vraisemblable que cette marque ainsi J< ^ que celle rapportée sous ce numéro dans la première partie, signifie ««^Ve' r* Jean SEVERIN, graveur en bois, bohémien, dont il est fait mention au No. 1238 de la seconde partie, et d'autant plus qu'on trouve la marque ci-indiquée sur des gravures en bois qui décorent une bible bohémienne, publiée à Prague en 1570 chez George Melantrichius ah Aventimm. In - folio.

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