‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 49 sur 503 · BH — BH · texte numérisé non relu

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PB 965- BOCKSBERGER, Hans (Jean), graveur en bois. Heineke (Dict.

csocc::>o:^ des Art. T. III. p. 69) attribue la marque ci-mentionnée à cet artiste, mais nous n'avons trouvé aucune certitude dans cette indication. On voit cette rnarque sur des gravures en bois d'après Josse Amman et d'après Tohie Stimmer. On attribue aussi à ce Bochsherger les marques indiquées aux Nos. 125, 126, 993, 1011 , 1056 et 1129.

A. Weyermann^ curé à Wirtingen en Wurtemberg attribue une marque pareille, sans le petit couteau, à 6^or^ç HENNEBERGER le fils peintre sur verre et gr.aveur en bois à Geislingen vers 1575. Il doit avoir ainsi marqué une gravure en bois représentant le portrait du surinlendent Dr. Rabus. Voyez Kunstbhtt de Tannée 1830 No. 67 page 267.

IT^ 966- Suivant Christ (p. 210 T. F. p. 155) ce chiffre avec un carreau A I <f en losange au milieu, se trouve sur des gravures en bois à' Antoine I J de Fl^orms, et ce carreau ayant peut être manqué dans l'impression ressemble souvent à un C renversé. Nous n'avons pas eu occasion de trouver cette marque; mais c'est certainement le monogramme mal rendu de Jacques Binch dont il est parlé au No. 826.

# JrB-fcc^ 967- La première marque appartient à un graveur dont on trouve ' J le portrait du célèbre Denis Gode/roi, qui a paru chez Odieuvre et

qui appartient dans un ouvrage intitulé : L'europe illustre. Il est possible qu'elle appartient à Henri BARY graveur flamand né à Anvers vers 1625, auquel TWa/pe'' attribue aussi la seconde marque et les lettres initiales II B indiquées dans la seconde partie. Les ouvrages de ce maître se font remarquer par la grande pureté de son burin; son style approche beaucoup de celui de Corneille Visscher^ surtout dans ses portraits, dont plusieurs sont indiqués par Malpé (T. I. p. 42).

Ifi Kc#i «ce. cfe ^ 968- Cette marque, qui nous est restée également inconnue

se

trouve sur des estampes représentant des Héros romains, copiés d'après les estampes de Henri Goltzius. Ils appartiennent à ce que nous croyons, à un livre intitulé: Rômisches Heldenhiichlein,

PB'Pwi/' fwc.c^ (ErJFf BLOEMAERT, Henri, et Jean GOhE fecit. On trouve ces

* marques sur une estampe en manière noire représentant un jeune homme, vu à mi-corps, portant un chapeau à plumes et jouant du violon. Pièce en is*"" La première se trouve encore seule sur une autre estampe gravée par C. David, représentant un jeune paysan tenant des deux mains un nid d'oiseaux, figure à mi-corps. Pièce in S""*' Henri Bloemaert était peintre et le fils ainé d'Abraham. Heineke (D'ict. des Art. T. III. p. 38) indique quelques autres estampes gravées d'après cet artiste.

f£ ,Jloit.. iS «/^ 970- IlUGTENBURCH, Jean van, habile peintre de batailles et graveur à l'eau forte et en manière noire, né à Harlem en 1646; il voyagea en Italie et en France et fut élève de van der Meulen; son séjour ordinaire fut à la Haye, mais pevi de tcms avant sa mort il retourna à Amsterdam où il mourut en 1730. Bartsch (P. Gr. T. V. p, 401) donne un catalogue de ses estampes, qui contient 50 pièces. On trouve les marques ci-mentionnées l) sur ime gravure en manière noire représentant le repas de quelques soldats et 2) sur des eaux fortes représentant des sujets de l'histoire militaire de Loviis XIV, suite de 8 morceaux. Jean van Hugtenhurch se servait encore des monogrammes indiquées aux Nos. 985, 988 et 1010.

1^ J-g . ^^—^ ' 971* BOL, Jean, peintre et graveur à l'eau forte, dont on trouve

net* déjà une autre marque indiquée au No. 905. On voit la première des marques ci-mentionnées sur des petits paysages gravés à l'eau forte par Bol lui-même, les deux autres se voient sur des eslampes d'après lui gravées par Crispin de Passe et Jean Sadeler.

972- BÛRKEL, Henri, bon peintre de batailles et de sujets champêtres» né à Pirmasens près de Deux Pons en 1800. Il étudia quelques années dans l'académie des beaux arts de Munich sous le professeur Guillaume hohell , il a pris depuis Philippe Wouvermans pour modèle et travaille actuellement dans le genre de ce maître avec beaucoup de succès; la société des amis des arts de Munich a déjà acheté plusieurs tableaux de cet artiste, dont la plupart est marquée du chiffre ci -mentionné. Henri Bûrhel est, à ce que nous savons, actuellement à Rome.

[LTd^ 973- BORGIANI, Horace, peintre et graveur à l'eau forte de Rome LriD) et disciple de son frère Jules à\t Scaho. — Baglioni son biographe qui rapporte plusieurs circonstances relatives à sa vie, ne parle pas de la date de sa naissance, ni de celle de sa mort. Malpé le fait

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naître à Rome en 1577, d'autres assignent Pannéc 1650 pour celle de sa naissance et 1681 pour celle de sa mort. Le fait est que Ton ignore ces dates positives, mais il est certain qu'il a vécu en 1615, puisque cette année se trouve marquée sur ses estampes, dont Bartsch (P. Gr. T. XVn. p. 315) nous a donné un catalogue qui contient la description de 53 pièces. )^

Heineke (Dict. des Art. T. III. p. 178), MaZ/ae et le cabinet de JJR Paignoji Dijonval lui attribuent encore d'autres morceaux, qui ne X sont cependant pas tous de ce maître. Brjan (T. II. planche I.) attribue encore à Borgiani la troisième marque ci-mentionnée , mais nous n'avons jamais pu la trouver et nous la croyons imaginaire.

Enfin la quatrième des marques ci-mentionnée, appartient à un tout autre artiste médiocre, qui peut avoir travaillé également en Italie au dixseptième siècle. Nous connaissons de lui une estampe ainsi marquée représentant un Ecce Homo à mi-figure , vu de trois quarts, tourné vers la droite et entouré d'une gloire. La marque est au bas à gauche. Haut. 3 p. 10 lign. Larg. 2 p. 11 lign.

974* Marques inconnues, la première est indiquée par Bartsch (P. Gr. TF ,7F|>

T. VIII. p. 556), on doit la trouver sur des estampes représentant la JLJEP ^ iuO fortune propice et la fortune contraire. Nous avons trouvé la seconde sur des portraits gravés en Allemagne vers l'an 1605, dont on ignore également l'auteur.

975« Cette marque signifie selon toute apparence Jean Théodore de BRY graveur dont nous avons déjà parlé au No. 866. On la voit sur le portrait de George Basta Seigneur de Sultz ovale en petit S'^" et sur le portrait du théologien et professeur Caspar Finch tenant un livre de la main droite. Pièce in S'^" marquée à droite presqu'à moitié de * la planche. Ces portraits appartiennent à un recueil de portraits connu sous le titre de Bibliotneca calcographica in 4*" gravée par les deux fils de Théodore de Brj , par Robert Boissard et par Sebastien Furch. Il en est aussi parlé au No. 1008.

976» Cette marque appartient à un graveur italien dont nous n'avons J^S pas pu découvrir le nom, il travaillait dans le goût ({"Antoine Tempesta et sa marque se voit sur une estampe qui représente une bataille où Ton remarque sur le devant deux cavaliers en costume romain, dont celui à gauche saisit son adversaire et lui porte un coup de sabre. Au fond du même côté, la bataille est en jjleine action, et parmi les soldats on en voit un qui porte un drapeau. La marque est au bas de la droite. Pièce ovale. Larg. 2 p. 9 lign. Haut. 1 p. 10 lign.

977* BLANC, //. , graveur sur lequel nous n'avons pas trouvé de

renseignemens. On voit cette marque ou le nom //. Blanc sur des ^ estampes représentant des mascarons, suite numérotée de 4 pièces in folio en larg. publiées par J. G. Hertel. Il est au reste à croire que le nom Blanc n'est qu'un abrégé.

978- Christ (p. 208 T. F. p. 131) indique la première des marques ci-mentionnées , comme se trouvant sur des gravures en bois représentant des sujets de la bible, imprimés à Augsbourg che^ Silv, '~ / y

Otmarr^ en 1518. Nous n'avons pas encore eu l'occasion de voir ces yfl^ /^S^

tailles de bois, mais nous avons trouvé la seconde de ces marques ^ ^

sur un tableau historique d'un peintre allemand, dont nous n'avons pas pu découvrir le nom. Mr. Weyerman curé à Wirtingen en Wiirtemberg attribue la première de ces marques à George HENNEBER- GER peintre et graveur en bois à Geislingen qui doit avoir vécu encore en 1550. Voyez Hunstblatt de l'année 1830 No. 67 page 267. La seconde marque pourrait bien appartenir au même artiste.

979. Suivant Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 41) cette marque se trouve sur une estampe inconnue, qui représente une vignette oi'i l'on voit deux figures de femmes assises dos à dos, gravée d'un burin maigre et d'un goût bizarre. Larg. 3 p. 11 lign. Haut. 1 p.

980* La signification de ces marques n'est pas découverte^ la première JJ-g se trouve sur une estampe au burin gravée par un artiste allemand

ui peut avoir travaillé vers la fin du seizième siècle, elle représente ix enfans dansant d'après la musique d'une cornemuse qui joue un

enfant à droite. La marque est au bas à droite et dans la marge T-T F}

^« V.t. TITIT T?QT AnOT nPTTTVTT'T A TRT TTQT n A TTnTTTM STTVTT? IVrAT T X~JL~LJ

on lit: UBI EST ADOLOCENTIA IBI EST GAUDIUM SINE MALI- CIA. Larg 7 p. 3 lign. Haut, avec la marge 3 p. 9 lign. La seconde marque se voit sur des gravures en bois représentant des sujets de la bible. Nous en avons aussi parlé au No. 541.

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&J T^r Trf 981. HOOGENBERG, Jean Nicolas, qui a gravé au burin différens 1 II f IrH rrl oiseaux dont quelques-uns portent les chiffres ci -mentionnés ou son nom en toutes lettres. Suivant Malpé (ï. I. p. 525) il était peintre et graveur, né à Munich en 1500, et se fixa dans la ville de Malines où il est mort en 1554- Nous n'avons pas pu nous procurer de certitude sur ces renseignemens, car l'histoire de ce Hoogenberg et d'autres artistes qui porte çc nom, est très embroviillée; au reste on trouve aussi la première de ces marques sur le portrait de Jonas Antoine Sarazenus Lugi An. Dni. 1595. Il est représenté dans un ovale, au bas duquel il y a des vers latins et les mots Joh. Hoogenberg. Seul. Col, Pièce in 8^° gravée au burin. L'année 1595 ne cadre donc pas avec l'année 1554, dans laquelle on fixe, suivant Malpé, le décès de Hoogenberg. Il faut donc qu'il y a eu deux Hoogenberg qui se sont servis de Ja même marque.

982- BOCimORST, Jean van, surnommé LANGHEN JAN (Jean le long) excellent peintre d'histoire, né à Munster vers l'an 1610, fut élève de Jacques Joj^dans. On ignore les circonstances relatives à sa vie ainsi que la date de sa mort. Descamps (T. II. p. 170) indique plusieurs de SCS ouvrages, et nous avons trouvé ce chiffre sur un dessin historique qu'on attribuait à ce maître, mais nous ne sommes cependant pas convaincu que cette marque appartienne véritablement à cet artiste, n'ayant jjas vu de lui d'autres ouvrages.

I j / I ✓ 983' Cette marque se trouve sur des tableaux de fleurs et de fruits

J[ i J 1 ^03i» dont nous n'avons pas pu découvrir l'auteur; le peintre paraît appartenir à l'école flamande, et ses ouvrages ont beaucoup de mérite.

Hl — Tpf 984 ^' Cette marque, dont on ne connaît pas la signification se trouve *i 1-J*jL ' sur des tableaux de genre du dixseptième siècle de peu de mérite. Nous en avons aussi parlé au No. 906.

984 ^- Celte marque nous a été communiquée par Mr. Weyerman, curé à Wirtingen dans le Wùrtembeï'g, comme ajjpartenant à Jean Jacques HENNEBEUGER peintre d'Ulm vers 1622. Nous n'avons pas encore vu nous même de tableaux de cet artiste, et nous n'avons point trouvé d'autres renseignemens sur son compte.

TJD rfn 986. HUGTENBURCH, Jean van, peintre et graveur, dont JL ±J J ^ J-J indicrué d'autres marques au No. 970. Nous avons trouv

nous avons

indiqué d'autres marques au No. 970. Nous avons trouvé celles cimentionnées sur des dessins à l'encre de la Chine qui représentent des combats de cavallerie.

986* HOLBEIN, Jean, peintre d'histoire et de portraits. On trouve

VA//» w'*^^ cette marque, accompagnée de celle de Wenzeslaus Hollar sur des petites eaux fortes appartenant à une suite connue sous le titre: L.a danse de la mort ; elles sont dans des cadres allégoriques inventés par uibraham Diepenbech , et toutes gravées par W. Hollar. Pièces en iô""'

987- Bartsch (P. Gr. T. ÏX. p. 239) indique cette marque parmi les anonymes^ elle se trouve sur deux copies en contre-partie des estampes de Henri Aide grever , rei^rcsentant Adam et Eve No. 11 et No. 12 de son oeuvre.

988. HUGTENBURCH, Jean van, peintre et graveur, dont nous avons déjà rapporté des marques aux Nos. 970 et 985. On trouve aussi celle ci-mentionnée sur les gravures à l'eau forte de cet artiste, représentant des sujets militaires et de chevaux.

989- Suivant Christ (p. 126 T. F. p. 55) cette marque doit se trouver sur des tableaux dans le goiit de Henri Goltzius. Nous n'avons pas encore eu occasion de la trouver.

990- BALEN, Henri van, peintre d'Anvers et disciple à' Adam van Ort, j qui travailla longs-tems en Italie; il peignait l'histoire et employait

souvent Jean Breughel pour faire les fonds. 11 mourut dans sa patrie en 1632 à l'«Tge de 72 ans. Descamps (T. I. p. 237) rapporte quelques autres circonstances rélatives à sa vie , et Heineke (Dict. des Art. ï. II. p. 68) indique plusieurs estampes qu'on a gravées d'après cet artiste.

991' Marque inconnue, qui se trouve sur une copie eri contre-partie d'après une estampe de Lucas de J^eyde représentant la Visitation; le copiste a laissé le fond en blanc et a ajouté au bas de chaque coté un rocher. La marque se trovive au bas à droite, et enhaut on lit: S. * MARIA * VND * ELISABETT. Haut. 4 p. 1 lign. Lar^. 2 p. 11 lign.

jyQ-î 992* Nous avons trouvé cette marque, dont nous n'avons pas pu 2> découvrir la signification, sur une estampe gravée au burin qui noua

BK

BHN — BHR

paraît être d'un artiste italien du seizième siècle; eîie représente Jésus Christ en croix entre les deux larrons. Sur le devant on voit la Stc. Vierge évannouie soutenue par la Ste. Madelaine, et à droite plusieurs soldats à cheval. La marque de l'artiste est au bas à droite. Larg. 4 p. 5 lign. Haut. 3 p. 3 Hgn. 993. BOCKSBERGER , Jean. On lui attribue la seconde marque ci-

mentionnée, comme il est déjà dit au No. 125. La première marque doit se trouver selon Christ sur des portraits gravés en cuivre; nous V X.J / ^^s>ta.. en avons également parlé au No. 126.

994 a. Suivant Heller (Monogrammenlexilion page 191) cette marque appartient à un dessinateur allemand vers 1700, mais cet auteur ne parle pas des ouvrages sur lesquels il ^ trouvé ce chiffre. Ces sortes d'indications n'ont aucun mérite, car par cette manière (il est vrai, elle est extrêmement courte) on ne peut jamais parvenir à découvrir la signification d'un monogramme qui souvent pour l'un est encore inconnu, pendant que l'autre pourrait bien le déchiffrer, s'il savait la manière ou le genre dans lesquels l'artiste a travaillé.

994 ^- BEIÏAIM, Bartohmé^ peintre et graveur, dont nous avons déjà J3~? indiqué une marque et parlé plus amplement au No. 787. Il marqué également quelques esîampes comme Hans Sebald Beham avec un P au lieu d'un B attaché à la lettre IL

995. Selon Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 514) cette marque, ressemblante 0P /X//. à celle de B. Beham se trouve sur une copie d'une estampe de Hans Sebald Beham No. 209 de son oeuvre et connue sous le litre: L.e baiser. Le cliiffre est à gauche et l'année 1571 au milieu en haut.

996- Ces marques, dont nous n'avons pas pu découvrir la signification ^5 se trouvent sur des gravures en bois, représentant des sujets du / ' nouveau testament et de dévotion pour de livres de prière, qui, pour la plupart, sont copiés d'après les estampes àJlbert Durer et autres anciens maîtres.

997. BRINCKMAN, Philippe Jérôme, de Spire, peintre de paysages CI\^ Ç^jfK jC

et graveur à l'eau forte dans le goût de Rembrandt, mort à Manheim t/^J / U^^y^<J»Jf, comme peintre de la cour en 1761. Ses chiffres se trouvent sur ses eaux fortes, dont Heineke (Dict. des Art. T. III. p. 355) et le catalogue de Winhler (T. 1. p. 119) indiquent une grande partie.

998' BOROONE, Paris, célèbre peintre d'histoire et de portraits et un des meilleurs élèves de Titien; né à Trévise de parens nobles; il fut envoyé à Venise pour faire ses études; son goût pour la peinture le fit étudier long tcms dans la maison de Titien; il se retira ensuite à Trévise et s'acquit tant de réputation que François I. le fit venir en France., il peignait ce Monarque et plusieurs dames de la cour, Venise fut le terme de ses courses et il y mourut en 1595 âgé de soixante et quinze ans. Ridoïphi (T. I. p. 209). Nous avons trouvé la marque ci-menlionnée sur ses tableaux historiques.

999- Ces marques appartiennent à un graveur qui n'est pas connu; j^jH / jRfi

du moins nous n'avons pas pu découvrir son nom. Nous les avons \ J-^^^^""*^^

trouvées sur trois estampes dont la première semble être gravée d'après ^ un dessin de Titien, elle représente sainte Madelaine pénitente dans un paysage. La marque de l'artiste est au bas à droite et dans la

marge on lit: Adeste queso, dicit Dominus etc. Le paysage est gravé ^

à l'eau forte et la figure au burin. Larg. 18 p. Haut. 13 p. La seconde

représente un grand paysage d'après Jean Bol où l'on voit à droite

et à gauche une chaîne de hautes montagnes et au milieu la mer.

Sur le devant on remarque quelques brigans à pied et à cheval qui

s'occupent à piller une diligence. Le nom H. BOL se trouve à droite

sur une colline et la marque du graveur est vers le milieu en bas.

Même dimension que la ])ièce précédente. Heineke (Dict. des Art.

T. 111. p. 114) indique le pendant de ce dernier morceau sous le titre:

Grand paysage avec la course de Voye, qui est indubitablement du '

même graveur. La troisième pièce représente une fcmrne assise sur

un paysan couché par terre, elle tient de la main droite un flambeau

et porte un homme sur le dos, armé d'un bouclier et d'un glaive.

Au fond est un paysage montagneux avec quelques bâtimens. La marque

est au bas à droite et du même côté on voit encore une autre marque

(probablement celle du dessinateur) composée des lettres C et I. Voyez

No. 1510. Dans la marge quatre vers hollandais et quatre vers français

dont les derniers commencent ainsi: Est ce mcrueille si Dieu punit le

monde etc. Haut. 9 p. 11 lign. Larg. 8 p. 2 lign. Haut, de la marge 1 p. Slign»

BHR — MfT

Tvri Tvm

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