BERG
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XiS- BERG, Àdam, imprimeur de Munich vers 1600. On trouve des estampes en bois insignifiantes ainsi marquées, entr'autres une pièce qui représente un jeune homme attaché à un tronc d'arbre, accompagné d'une femme tenant un sceptre, et auprès d'elle on remarque un écusson d'armes avec un lion rampant. Ce morceau se trouve ordinairement à la fin d'un livre intitulé: Erster Theil der gûîdenen Sendtschreiben Weilandt des Hochwûrdigen und wohlgebornen Herrn Antony de Gueuera etc. Imprimé à Munich chez Adam Berg en 1600 un vol. en 4to. Nous n'avons rien trouvé qui puisse faire croire qv^Adam Berg ait gravé en bois lui-même.
119. Cette marque, composée des lettres A B F G H K M N et S, n'est pas connue ; elle se trouve sur une estampe satyrique qui représente un jeune homme habillé à la mode du tems, ayant les pieds étendus, allant vers la droite 5 sa tète est couverte d'un haut chapeau à plumes, il porte une fraise, et tient sur l'épaule gauche une perche 3ur laquelle se voient en haut deux oiseaux et deux singes. Dans ia main gauche il tient un bâton auquel est attaché un hibou par un fil voltigeant à côté de ce jeune homme, et dont le corps est encore entouré d'un grand nombre de lièvres. Le fond offre trois montagnes surmontées de châteaux au dessus desquels on lit: à eauche : Hasenburgk y au milieu : Affenburgk et à droite Narrenburgk. Au haut de la planche est écrit: hola. wo. her. mit. der. leim. Stangen. ich meint du. wolst auch fogel fangen. La marque et l'année 1558 sont au milieu en bas sur une pierre près de laquelle on remarque un chien. Dans la marge d'en bas il y a des vers allemands qui commencent ainsi: Sich liber sich, wie beisen sie mich etc. Haut. 12 p. 9 lign. Larg. 10 p. 10 lign.
120 BEROLDINGEN , François Baron de, chanoine de Hildcsheim, amateur, qui a gravé à l'eau forte pour son amusement vers 1770 quelques paysages qui portent ou une de ces marques ou son nom en toutes lettres. Heineken (Dict. des Art. T. IL p. 636) en parle aussi, mais il le nomme faussement Berollinger.
120 Cette marque , dont nous n'avons pas pu découvrir la signification , appartient à un graveur italien qui a travaillé pour un livre de perspective de Charles Vrbini. Nous en avons trouvé une pièce en grand folio ainsi marquée qui porte ce titre : Tauola cauata del quinto libro délia Prospettwa délie Regole del Disegno di Carlo Vrbini Pittore. Suivi du monogramme.
121. WEERDT, Abraham de, graveur sur lequel nous n'avous pas trouvé de renseignemens. On voit ce chiff'rc deux fois sur une gravure en bois représentant l'intérieur d'une imprimerie; une des marques se voit enhaut sur un écu d'armes tenu par deux génies et la seconde se trouve au bas sur une pierre. Dans la marge on lit: Abraham de PVeerdt. Cet artiste se désignait encore par un monogramme composé des lettres A W accompagnées d'un petit couteau, indiquée au No. 753-
122» Cette marque qui semble être composée des lettres A B G H 1, et qui n'est pas éxpliquée, se trouve selon Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 500) sur une estampe qui représente un gentil-homme allemand jouant de luth. La marque se voit à droite, à mi -hauteur de la planche, et au dessus de la marque est l'anne'e 1569. Haut. 4. p. 9 lign. Larg. 3 p. 4 lign. Ce morceau doit être médiocrement dessiné et gravé à l'eau forte d'une pointe de peu de goût.
123* APPIANUS, George, éditeur et imprimeur à Landshut en Bavière vers le commencement du seizième siècle. Nous en avons aussi parlé au No. 105, parcequ'on peut trouver également dans la marque les lettres A B C T au lieu de A B G T.
124-^ BARTSCH, Adam de, habile dessinateur et graveur à l'eau forte né â Vienne en 1757 et mort dans cette ville en 1820 ; il fut conseiller aulique, prèmier garde de la bibliothèque imp. et roy. à Vienne, chevalier de l'ordre de Léopold, et l'auteur du Peintre Graveur. Son fils Frédéric de Bartsch a publié en 1818 un catalogue raisonné de toutes les estampes de son père, qui contient 505 pièces, dont quelques - unes portent les marques ci - mentionnées. Bartsch marquait encore ses ouvrages de différentes autres manières qu'on trouvera dans la seconde partie.
125.. BOCKSBERGER, Hans (Jean), Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 424) indique les marques ci -mentionnées comme inconnues et comme «e Brulmot, Dict, des Monogr. L 3
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trouvant sur des estampes en bois d'après Tohie Stimmer et Josse Amman, (Quelques -uns expliquent ces marques par Jean Bocksherger et, il nous le semble, avec fondement, car nous les avons vues sur plusieurs estampes en bois d'une suite de 168 pièces portant ce titre: Neuwe JLwische Figuren, darinnen die ganze romische Historien hunstïich hegriffen und angezeigt^ geordnet und gestelU, durch den fûrtrefflichen und hunstreichen Johan Bockshergen von Sahburg den Jûngern und mit sonderm Fleifs nachgerissen durch den auch hunstreichen und ivohl êrjahrnen Joss Amman von Zurich etc. etc. Bej Georg Haben und f^eygand Hanen E/ benMDhXXll. Bartsch ne parle pas de cette édition, mais Heineke (Dict. des Art. T. III. p. 69) cite encore une troisième
«édition de Tannée 1631 que nous n'avons pas encore rencontrée. 126* Ces marques, dans lesquelles les deux précédentes sont réunies, appartiennent selon toute apparence également à Jean BOCKSBERGEB, elles se trouvent aussi sur des estampes en bois, entr'autres la première sur le portrait de Jean Forster, docteur en théologie, d'aprèsr L.ucas Cranach, qui n'est pas décrit par Bartsch^ la seconde marque se trouve sur une pièce qui représente un fourneau, et qui appartient à un ouvrage intitulé. Holzkunst : Perzeichnis der Figuren vnnd neuwen qfen van der ersparung der neuwen Holzkunst. Gedruckt im obern Elsafs, durch Peter Schmidt. 1564. Un vol. in folio.
1;27« Christ (p. 571 T. F. p. 279) indique cette marque comme se trouvant sur des portraits gravés en cuivre et imprimés à la Haye chez Verheyde en 1640. Nous n'avons pas eu l'occasion de rencontrer un seul de ces portraits. Selon Helïer (Monogrammen-Leiilton p. 164) une marque pareille se trouvant sur des estampes vers 1600, est aussi attribué à Henri HONDIUS.
128- HOUBRAKEN, Arnold^ peintre et graveur à l'eau forte né à Dortrecht en 1660, fut élève de Samuel Hoogstraten et mourut à Amsterdam en 1719. On a de lui différentes estampes qui représentent des sujets d'histoire, des emblèmes, et des portraits, dont quelques-uns portent la marque ci-mentionnée et qui proprement est composée des lettres A. H. Huber (Handbuch etc. T. VI. p. 277) décrit des ouvrages de cet artiste qui se servait encore des marques indiquées au No. 338 et 457.
129- BLONDEL, Lancelot^ peintre de Bruges vers 1545, doit avoir marqué ses tableaux de cette manière. Voyez P. L. de Bast (Notice sur le chef d'oeuvre des frères van Eyck traduite de l'allemand et augmentée des notices inédites sur la vie et les ouvrages de ces célèbres peintres etc. Gand 1825 p. 51). Selon Decamps (T. I. p. 94). Lancelot Blondel était maçon dans sa jeunesse, et on connaît ses ouvrages à une truelle quM y mettait pour marque. Cet artiste avait un vrai talent pour peindre des ruines et d'autres sujets d'archilecture j il aimait aussi à représenter des incendies.
1 y p 130* Marques inconnues que l'on trouve sur une ancienne copie d'une
ÂdWjf aM^'Vt. J\.^ estampe à' Albert Durer représentant Saint Simon. Nous en avons déjà parlé plus amplement au No. 3.
131 • BOENER, Jean Alexandre, graveur né à Nuremberg en 1647 et mort selon Doppelmair (p. 272) dans la même ville en 1720. On trouve sa marque sur différens portraits gravés assez médiocrement. Selon Fussli (Allgem. Kiinstlerlexikon) cet artiste doit aussi avoir gravé plusieurs vues et costumes de Nuremberg. Suivant Heineke (Dict. des Art. ï. III. p. 90) il a encore gravé beaucoup d'estampes d'après différens artistes.
132' BECKE, A. van, peintre flamand, qui doit avoir fleuri vers 1700, et qui a peint des oiseaux, des fleurs et des sujets inanimés. Nous n'avons pas pu trouver cette marque ni aucuns renseignemens sur un artiste de ce nom^ c'est Chrétien de Mechel (G aU. de Vienne p. 335) et Louis de Winkelmann (Neues Malerlexikon p. 260) qui en font mention. Nous supposons qu'il doit être question de la seconde marque qui désigne Albert VAN BEYEREN peintre flamand qui peignait des sujets inanimés, des poissons, des fruits etc. On ne trouve point non plus de détails sur cet artiste, car ce qu'en disent Roeland van Eynden et Adrien van der PVilligen (Gesch. der Vaderl. - ^ Qj/ Schilderkunst etc. T. I. p. 116) est peu satisfaisant.
133. BRESCIA, Jean Antoine da, qn'on croit frère de Jean Marie de ^ Bresse et tous deux frères religieux Carmes. Bartsch (P. Gr. T. XIII.
A ^' ^^^^ <lécrit de cet artiste 24 estampes et indique la première des
X y» marques ci-memionnées , ainsi que quatre autres qu'on trouvera aux
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lettres initiales de la seconde partie. Ottley (Hislory of engraving etc.) indique la seconde marque, comme se trouvant sur une estampe, représentant: Les maccaùées apportant des présens à Salomon. Outre cette pièce qui n'est pas décrite par Bartsch, nous en connaissent encore sept autres, qui sont échappées à ses recherches.
134* SALIMBENI, Angeloy le père de Ventura. On interprète ainsi cette marque , mais nous n'avons trouvé aucun fondement pour adopter cette explication. On la voit sur une estampe qui paraît bien être d'un artiste italien , car sa manière rapelle à celle de Baptista Franco et qui représente la naissance de Jésus Christ, où Ton voit l'enfant Jésus dans un berceau, à gauche duquel est la Vierge agenouillée -, à droite se trouve un moine à genoux dans une attitude de comtemplation et à gauche un autre ayant les mains jointes. Le fond offre à gauche un bâtiment ruiné, près duquel est St. Joseph regardant par dessus un mur. La marque de l'artiste est au bas à gauche sur une pierre. Haut. 6 p. 11 lign. Larg. 5 p. 5 lign.
136 ^' BAYER, Auguste de, peintre de perspective et d'architecture né à Roschach sur le lac de Constance en 1804 d'une ancienne famille patricienne de St. Gallen en Suisse. Après avoir terminé ses études "\7" philosophiques , il étudia l'architecture d'abord à Zurich , d'après ^ Fl^einbrenner , plutard à l'académie des beaux arts à Munich sous le professeur Gaertner et enfin à Paris d'après les ouvrages de Durand et Leroi. Depuis 1828 il se voua tout à fait à la peinture d'architecture et principalement à celle du moyenne âge. Nous avons vu de cet artiste des très jolies dessins à l'aquarelle et des fort beaux tableaux dans ce genre qui portent ou son nom ou le monogramme ci - mentionné.
j[3ô ^' BADIUS, (Jacques) Ascensis, graveur en bois et imprimeur vers 1511. On explique cette marque ainsi lorsqu'on la trouve sur une petite gravure en bois représentant trois hommes près d'une presse. Les deux à gauche sont occupés à imprimer pendant que le troisième à droite compose. Au milieu de la presse est écrit: Prelû. Ascêsianû.-i et la marque est au milieu en bas. Haut. 3 p. Larg. 2 p. 5 lign. Nous n'avons pas trouvé de détails sur ce Jacques Badins,
136« BLOOTELINGK, Abraham, graveur au burin et en manière noire £^ dont nous avons déjà indiqué des marques au No. 80 et 86. On lui attribue aussi la marque ci-mentionnée, lorsqu'on la trouve sur quel-
?[ues estampes à l'eau forte représentant des marines. Pièces en pet. olio en largeur.
137' FLAMEN, Albert, est l'artiste auquel est attribuée cette marque /Tx par Orlandi (Tav. D. No. 23) par Christ (p. 77 T. F. p. 15) par Gori /tS^ (T. n. p. 28) par Malpé (T. H. planche h No. 16) et par Bryan (T. l. p. 412). Nous avouons n'avoir jamais pu la trouver , quoiqu' ayant eu l'occasion de voir beaucoup d'ouvrages de cet artiste; si elle ne se trouve pas sur les tableaux de Flamen, nous la croyons imaginaire. Les véritables marques de cet artiste sont indiquées au No. 116.
138» Cette marque, dont on ne connaît pas la signification, doit se jt trouver , selon une note manuscrite de Mr. le conseiller Sotzmann de /R^ Berlin, sur une estampe en bois représentant la figure de l'Antéchrist qui se trouve dans un livre en 8vo. de M. Jean Praeton'us imprimé en 1591 sous le titre DreikoJJichter Antichrist etc. Nous connaissons une édition de ce livre de l'année 1592 , avec cette figure de l'Antichrist, mais elle est sans la marque, et elle semble provenir d'une autre planche.
139'^ Cette marque se trouve sur une estampe dans la manière des
Wierix qui doit avoir servi dans un missale latin et qui représente -^-Q-^ Jésus Christ à la croix , au bas est la sainte Madelaine , plus loin à droite on voit un des larrons et tout à fait au fond la ville de Jérusalem. La marque est au bas à gauche. Haut. 6 p. 3 lign. Larg. 4 p. 5 lign. On pourrait bien attribuer cette marque à B. LOCROM dont un autre monogramme est indiqué au No. 1049.
140* BLOEMAERT, Abraham, dont nous avons déjà indiqué des marques au No. 71 et 7G. On trouve la première ci-mentionnée sur une estampe de Crispin de Passe représentant un homme qui montre un poisson à un chat tenu par un petit garçon, figures à mi. corps. en gr. 8vo. La seconde marque se trouve sur des gravures en
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clair-ol>»cur qu'on ti'oit à' Abraham Bloemaert lui même, représentant de» saintes familles, des saintes Vierges, et des Saints à mi -corps. TTTrTT Tyi 141- Gori (T. I. p. 186) attribue la première de ces marques à Nicolas •«VD-Li ^ IjLé de BRUYK et page 147 il indique la seconde comme appartenant à Schelde à BQLSWEKÏ. Nous n'avons trouvé ni la première ni la seconde sur les ouvrages de ces artistes.
142. BROUWER, Jdrien, et Lucas VORSTERMANN. Cette marque se trouve sur une estampe qui représente un paysan assis à table qui, en souriant, presse un pot contre sa poitrine. Pièce en 8vo. D'Adrien Brouwer nous en avons aussi parlé au No. 8i , et il est question de Lucas Vbrstermann au No. 2871-
R/R -nçg P'<J 143' CIAMBERLANO, LucaSy peintre et graveur dont l'histoire n'est LjJv f Xvv , pas connue; on sait seulement par ses estampes qu'il fut docteur en
droit, peintre et graveur d'Urbin, car sur plusieurs de ses estampes il s'est désigné ainsi; il travailla entre les années 1599 et 1641 et presque toujours à Rome. Bartsch (P. Gr. T. XX. p. 29) donne un catalogue des estampes de Ciamherlano qui contient 114 pièces et lui attribue les marques ci -mentionnées qui ne s'accordent pas avec son nom; aussi a t-il signé souvent ses ouvrages avec un monogrfanme composé des lettres L C indiqué au No. 1357. Il est donc â croire que les marques ci-mentionnées appartiennent â un éditeur des estampes de Lucas Ciamherlano, car on trouve aussi quelques pièces de naphael Schiaminossi d'après Castelli qui portent îa même marque.
AVn TKT TT 144« BELLAVIA, Marc Antoinej peintre et graveur italien sur lequel Jytj * ilN« Mt r» on n'a presque point de renseignemens. Bartsch (P. Gr. T. XX. p. 1) décrit de lui 52 pièces, et rapporte encore quelques particularités sur ses ouvrages. Bellavia travaillait dans le goût d'Annîbal Carrache et quelques personnes ont souvent pri les ouvrages de Ballavia pour être à'Annibal Carrache. Les estampes à l'eau forte de Bellavia sont d'une pointe large et représentent différens sujets de la bible et de la mythologie. Cet artiste se servait encore des lettres înUîa les M. A. B. I. qu'on trouvera dans la seconde partie.
JK^^ 145' BKESCIA, Jean Marie da, frère de Jean Antoine, dont nous avons indiqué des marques au No. 135. Suivant Orlandi Jean Marie de Bresse a été orfèvre, peintre et graveur et frère carme à Bresse dans Je Bressan. Il a travaillé entre les années 1502 et 1512 comme deux de ces estampes l'attestent. La prèmiere décrite par Bartsch (P. Gr. T. XIÏI. p. 312) représente La justice de Trajan marquée OPUS FRIS (Fratris) 10. MARIAE BRIXENSIS OR. CARMELITARUM MCCCCCIL La seconde représente le Ste Vierge dans des nues, au bas St^ .lean^ St. Jérôme et trois religieux carmes, marquée FR. 10. MA. BRX. CARMELITA WC^AVIT MDXII. Orlandi, Strutt et Heineke indiquent aussi cette seconde pièce, mais leurs déscriptions sont plus ou moins inexactes. Au reste, la marque ci -mentionnée se trouve sur une estampe d'après Jean Marie de Bresse gravée par Jean Antoine de Bresse^ elle représente quatre enfans qui dansent au son d'un tambour que - bat un cinquième. Voyez Baf tsch (P. Gr. T. XIÏI. p. 328. No. 19.)
Afi } P'^î- / ' '• -tXi 146- BRAMBILLA, Ambrosie, graveur italien, qui florissait à Rome
vers la fin du seizième siècle, ses estampes à l'eau forte sont d'une . . pointe légère et hardie; néanmoins elles ne sont pas distingués, on en
!tv\j ^ jT^xV/ trouve la plus grande partie dans un ouvrage intitulé : Spéculum Ko
manae Magnijicentiae etc. et dans le livre de Dominique Fontana Délia Transportazione delV ohelisco vaticano 1590. Heinene (Dict. dej Art. T. ÎII. p. 299) et Malpé (T. I. p. 116) indiquent aussi quelque;^ estampes de Bramhilla ^ mais leurs catalogues sont bien incomplets; et le dernier de ces auteurs le nomme faussement Amhrosie Brambina.
B ^ yV\ . 147- MORO, Baptista del, nommé Jean Baptiste d'ANGELT, sjjrnommé TORBIDO DEL MORO, peintre et graveur à l'eau forte qui fréquenta l'école du Titien et qui vécut vers îa moitié du seizième siècle. Les date* de sa naissance et de sa mort sont absolument inconnues. Les marques cî-mentîonnées se trouvent sur ses estampes, entr'autres sur une sainte famille d'après Raphaël et sur une suite de paysages dont Bartsch n'a pas fait mention. Cet auteur décrit de Baptiste del Moro 56 pièces. (P. Gr. T. XVI. p. 173).
fiA.*^*'S^ ««cO^ 148- Nous avons trouvé ces marques sur une ancienne estampe ita GÏI Vt^EF. tienne c(ui représente la Ste. Vierge assise sur une pierre élevée^ ^ ^ * ayant le petit Jésus sur ses genoux; à gauche est la Ste. Madeleine
debout^ et à droite une autre sainte femme qui semble dire à Ste. Madeleine de la îuisvre. E.n havl on remarqn^î quatre anges , et a^x.
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fond un bâtiment et un palmier. La marque est au bas à droite. le> lettres G F I sont à gauche, et le chiffre P L F au milieu de la planche. Haut. 13 p. 6 lien. Larg. 8 p. 7 lign. On explique ces marcmes: MARC ANTONIO BOLOGNESE SCULPSIT, GIACOMO FRAI^CO INVENTOR et PIETRO LOMBARDO FORMIS, mais nous n'avons trouvé aucune vraisemblance dans cette interprétation, car la pièce en question semble avoir été gravée dans la moitié du seizième siècle et n'a aucune ressemblance avec les estampes de Marc Antoine dont Il sera parlé au No. 354 etc.
J[49. BORESOM, Abraham van. Sa marque, réellement composée des lettres AB V, se trouve sur une estampe à l'eau forte qui représente un hibou qui tient un rat sous ses griffes. Le monogramme est au milieu en haut. Bartsch (P. Gr. T. IV. p. 218) décrit cette pièce plus amplement avec trois autres. On a peu de détails sur cet artiste; Roel. van Eynden et Adrien van der IVilligen (Geschicd de Vaderî. Schilderliunst T. I. p- 147), le nomment Abraham van BORSSUM sans cependant pouvoir donner d'autres renseignemens sur lui si nop que ses dessins sont plus estimés que ses tableaux, et que ses estampes sont très recherchées parmi les amateurs.
J^50. BLEECK, Pierre van, peintre et habile graveur en manière noire, né dans les Pays-Bas vers l'an 1700 et mort à Londres en 1764. On trouve ses monogrammes presque toujours sur des portraits d'après ses propres dessins et d'après Richard van Bîeeck ainsi que sur quelques sujets d'après Adrien van der Werff et autres. Heineke (Dict. des Art. T. m. p. 11) et Huber (Handbuch etc. T. IX. p. 158) indiquent quelques ouvrages de cet artiste.
lôl- Chritt (p. 365 T. F. p. 273) rapporte cette marque, comme appartenant à un graveur en cuivre de Leipsic qui a travaillé vers l'an 1575. Nous n'avons pas eu l'occasion de la trouver.
152' BIBIENA, Antoine, peintre d'architecture. Nous avons trouvé cette marque sur des tableaux dans ce genre, comme il est déjà indic^ué au No. 2fl. Elle est composée des lettres A B P, c'est à dire Antoine Bibiena pinxit.
1Ô3' monogramme n'est pas connu, au moins nous n'avon> pas pu découvrir sa signification; il se trouve sur une estampe d'un graveur allemand, qui représente Jésus Christ en croix tourné vers la gauche ; au bas de la croix est la Ste. Vierge, St. Jean et Ste. Madeleine. Le chiffre de î artiste est au bas â gauche. Haut. 4 p. Larg. 5 p.
RIBER A, Joseph y nommé Spagnoletto peintre et graveur à l'eau
''Olrante, lui) près ensuite
à Rome, à Modène et à Parme, pour y étudier d'après les ouvrages de Raphaël, Correge et d'autres grands maîtres, et retourna enfin à Naples où il mourut en 1656 Les eaux fortes de Ribera sont pleines d'esprit et très recherchées. Bartsch (P. Gr. T. XX. p. 77) en décrit vingt, et prétend qu'il n'en a pas fait d'avantage. Ribera^ dont la marque cl-mentionnée est accompagnée d'un autre chiffre qui signifie Hispanus^ se servait encore d'autres marque» qui sont rapportées au No. 434, 521 et 2668.
155. BALLARD. Papillon (T. I. p. 418) explique ainsi cette marque, et rapporte à cet égard ce qui suit: ,,J'ai quelques belles gravures „en bois faites pour les Ballard imprimeurs de la musique du Roi, „père, fils et petit fils, lesquels ont pareillement pour chiffre de ces „libraires et imprimeurs, les premières lettres de leurs noms et sur- „noms surmontées d'une espèce de 4 de chiffre arabe, ou est formée „une croix à la traverse de cette façon (savoir la marque ci - men- „tionnée); cet usage d'espèce de quatre avec une croix en travers, „ou les croix au dessus, a été employé, dès les tems gothiques â la marque de plusieurs imprimeurs et libraires de Paris, de Lyon, de Rouen etc."* Nous n'avons pas encore eu l'occasion de rencontrer de gravures en bois ainsi marquées.
156« Cette marque dont nous n'avons pas pu découvrir la signification, se trouve sur une estampe qui semble avoir été gravée d'après une composition de quelque maître italien du dixseptième siècle; elle représente sur le devant une figure de femme couchée et endormie, itournée du côté gauche, au dessus d'elle apparaît le St. Vierge sur un char traîné par un Woxk et un mouton, elle tient des deux main»
54. tiii5Cit\ \, Josepn y nomme opagnoieuo peintre et graveur forte, naquit selon les uns en 1593 à Gallipoli dans la terre d'( suivant d'autres en 1588 à Xativa (Le san Felipe d'aujourdhi de Valence. Il fut disciple de M. A. Merigi à Naples, vint
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onc voile dont clic paraît vouloir couvrir la donneuse. Au dessous de la Stc Vierge planent trois anges avec une grande draperi* parsemée d'étoiles. Le monogramme est au bas à gauche, et à droite on lit: Gravé par le France, Sur une banderole qui s'étend sur toute la largeur de la pièce on lit : Neila Vïsione^ ch'ehhe nello stato secoïare S. Feîippo Benhi la da eut Régula uien prqfessatà dalle Ma. Rev. M. M. di S. Maria délie Pace dette dî S. Huombono ti figura la Signora Barbara Pwmhini nel prender tahito Reliogoso nel sudo. Ivlonasto. sotto I nomi di suor M. Fortunata Cecilia Redegonda. La Ba. Virgine cosi parla. Vieni O saggia doncella etc. Larg. 13 p. 10 lign. Haut. 11 p. 5 lign.
$^ lô7« BELLA, Etienne délia, habile dessinateur et graveur à Teau forte, né à Florence en 1610 et mort dans la même ville en 1664. H fut élève de Remi Canta - Gallina et condisciple et ami de Jacques Callot dont il imita la manière, qu'il quitta bientôt pour en prendre une autre , qui , sans être aussi spirituelle , n'en est pas moins belle , ni moins agréable et savante. Ses ouvrages consistent en batailles, sièges, marines, paysages, animaux et ornemens, dont on a un catalogue raisonné par Jomhert, Imprime à Paris 1772 in 8vo. Etienne délia Bella se servait plus fréquemment d'une autre marque qui est indiqué au No. 872.
168' Malpé (T. II. planche I. No. 9) attribue cette marque à Schelde à BOLSWERT, mais nous n'avons jamais pu la trouver seule sur le» estampes de ce graveur, et nous avons lieu de croire qu'elle n'existe pas sans être accompagnée du nom en toutes lettres. Il est encore fait mention de S. a Bolswert au No. 94, 101 et 141.
109* Ce chiffre se trouve sur un portrait gravé en manière noire du maître au monogramme No. 1140, et il est à croire qu'elle appartient plutôt au poète qui a fait les vers qui sont au bas du portrait qu'à un artiste^ ce portrait représente un homme vu plusqu à mi-figure, portant une péruque et tenant de la main gauche des gents. Dans une tablette au bas on lit: GLORIA GULTARUM KARUM etc., à gauche la marque du graveur et à droite celle ci-mentionnée. Haut. ^ 8 p. 11 lign. Larg. 6 p. 7 lign.
V 160- PITTONI, Baptista, peintre et graveur né à Vicenc€ en 1508; iî a fait des paysages avec ruines et des morceaux d'architecture, et les gravait à l'eau forte avec beaucoup de hardiesse. On trouve la marque ci-mentionnée sur une estampe qui représente les ruines de Monte Cavallo, en haut on lit: RVINIS MO CAVALVS IN RÔ et la marque est au bas à droite sur une pierre. Pièce in folio en trav. appartenant à une suite de 24 paysages avec un titre qui offre un cartouche surmonté de différentes armes, posées dans un arc soutenu par deux cariatides. Dans ce cartouche on lit: Praecipua aliquot Romanae antiquitatis etc. per Baptistam Pittonvm vicentinvm mense septemher MDLXI. (Quelques pièces do cette suite sont aussi marquées des lettres initiales B. P. B. P. V. F B. P. V ou Baptista V.F.E. Malpé (T. II. p. 138) et Huher (Handbuch etc. T. IV. p. 127) attribuent faussement ces lettres B P V F à Jean Baptiste Pittoni qui florissait un siècle plus tard.
IBl' BETOU, Antoine, graveur dont nous avons déjà indiqué des marques au No. 74. On trouve les monogrammes ci-mentionnés sur des sujets mythologiques et champêtres d'après les compositions de François Primatice, qui forment plusieurs suites.
162. BLADUS, Antoine, imprimeur de Rome vers 1547. Christ (p. 76 T. F. p. 14) indique la première de ces marques comme se trouvant sur des estampes en boisj nous ignorons si cette explication est fondée, n'ayant jamais trouvé cette marque accompagnée d'un jpetit couteau. Nous avons trouvé la seconde marque, qui appartient à l'imprimeur Antoine Bladus de Rome, sur une estampe en bois qui représente un aigle couronné, ayant les ailes étendues et tenant dans Ses griffes une draperie. Pièce ovale sur laquelle on remarque le monogramme à gauche à mi-hauteur de la ^slanchc. Haut. 5 p. 5 lign. Larg. 2 p. 7 lign. Nous n'avons cependant nulle part trouvé que Antoine Bladius ait pratiqué lui - même Part de graver en bois.
163' Gette marque est indiquée par Christ (p. 365 T. F. p. 273) comme inconnue et comme se trouvant sur des estampes en cuivre. Nous en avons aussi parlé au monogramme A B N T No. 151.
164; BORESOM, Abraham van, peintre et graveur dont nous avons déjà parlé au No. 149 , et dont nous indiquons la marque une seconde fois ici, parcequ'elle est formée des lettres ABV.
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i6ô. BECKE, A. van ou Albert van BEYEREPî, lorscju^on trouve ce» marques sur des tableaux de fleurs, d'oiseaux et sur des sujets inanimés. Nous en avons déjà parlé plus amplement au No. 132.
166' WILLAERTS, Abraham, peintre, né à Utrecht en 1613, suivant Descamps (T. II. p. 114) c'était le fils à' Adam fVillaerts y il étudia quelques tems chez Jean Bylaert et se perfectionna ensuite à Paris sous Simon fhuei; il vivait encore 1660 à Utrecht; on n'en a rien appris de plus. Nous n'avons jamais vu nous même cette marque «ur les ouvrages de cet artiste, mais suivant une note manuscrite de feu Mr. Hazardj on doit la trouver sur ses dessins historiques.
lô'?* Marques inconnues, que l'on trouve sur des estampes qui ressemblent à s'y méprendre aux ouvrages de Henri Aldegrever, elles représentent le songe de Jacob et une danse de la mort en huit morceaux. Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 482) en fait la description, mais nous n'avons pas pu voir dans ces chiffres les lettres A G comme Bartsch les indique, car ils sont très clairement composées des lettres A C.
168- CLAAS ou CLASSEN, Alaert, graveur sur lequel on ne trouve pas de détails; on sait seulement par quelques-unes de ses estampes qu'il a travaillé entre les années 1520 et 1555. Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 117) décrit de cet artiste 59 pièces, mais son catalogue n'est pas complet, car nous connaissons au moins une douzaine d'estampes de ce maître qui sont échappées aux recherches do cet auteur. Huber Handbuch etc. T. V. p. 94) et Malpé (T. I. p. 192) ont commis l'erreur de mêler les ouvrages de cet artiste avec ceux à.' Adrien CoUaert, graveur flamand auquel on attribue aussi la marque rapporté au No. 210.
X69' ALBERTI, Chérubin^ peintre et graveur au burin vers 1600, dont nous avons déjà parlé plus amplement au No. 97. Il se servait également des marques ci - mentionnées , qui se trouvent comme les autres sur ses estampes et sur des copies d'après ses estampes, dont les dernières se font connaître par une manière plus sèche et pour ainsi dire par un burin plus maigre.
170» CRABETH, Adrien y peintre qui fut élève de Jean Smart ou Schwartt de Groningue. Descamps (T. I. p. 208) parle de cet artiste avec éloge, et on prétend qu'il mourut en 1581. Nous avons vu cette marque sur un portrait de femme dans la galerie de Schleisheim prés de Munich, qui est très fini et parfaitement bien peint, mais un peu froid de couleur. Nous ignorons au reste si l'interprétation de cette marque est fondée , n'ayant jamais vu d'autres ouvrages de cet artiste.
171- CARRACCI, Annibaly peintre et graveur et frère d'Augustin, naquit à Bologne en 1560 et mourut à Rome en 1609. Le catalogue le plus détaillé des estampes de cet artiste a été donné par Bartsch (P. Gr. T. XVIII. p. 180), il contient 18 pièces de lui même, une douteuse et six morceaux faussement attribuées à cet artiste. Heinehe (Dict. des Art. T. III. p. 650) décrit les estampes d'après Annibal Carrache^ mais son catalogue est bien incomplet. Nous avons trouvé la première de ces marques sur une estampe gravée d'après Annibal Carrache par P. Croisier représentant Hercule au berceau étouffant deux serpens; la seconde marque se voit sur une eau forte qui re présente la pentecôte , c'est une copie d'une estampe attribuée par Bartsch à Jean Baptiste Gallestruzu . La troisième marque enfin le trouve sur différens sujets d'après A. Carrache gravés par Simon Guillain entr'autres sur plusieurs pièces de îa suite des cris de Bologne.
172- Marolles rapporte cette marque sans aucune explication, et il est à croire qu'il a voulu représenter une des marques mentionnées au numéro précédent.
i73. ALGAROTTI, François Comte d". Chevalier vénitien , mort à Pise en 1763, connu par des écrits estimés, dont plusieurs traitent des beaux arts. Il a dessiné et gravé à l'eau forte quelques pièces pour son amusement, dont cjuclques-unes portent la marque cimentionnée, qui représente différentes griffonages de tctes. Heineke (Dict. des Art. T. I. p. 142) indique quelques-unes de ces estampes.
174' Nous avons trouvé ces marques , dont nous n'avons pas pu découvrir îa signification, sur une gravure en bois représentant un arbre généalogique turc. En haut dans une tablette est l'année j527 et le mot INGOLSTATY 1528. Les monogrammes sont au bas de la pièce. HauS. 14 p. 2 lign. Larg» 9 p 6 Hgo,. Il nous semble
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