‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 4 sur 503 · ID) \J>,M · texte numérisé non relu

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iloy^r Marty sans le nom du graveur 5 elle appartient selon toute apparence au poète qui a fait les vers qui se trouvent au bas de cette pièce et qui commencent ainsi : Te pietas alium etc. Pièce in 8vo-

lll* Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 51) indique la première de ces marques parmi les anonymes; elle doit se trouver sur une estampe représentant le jugement de Salomon. Nous avons trouvé la seconde qui est indubitablement du même maître, sur un autre sujet, dont Bartsch n'a pas parlé; il représente un vieillard embrassant une jeune femme» Au bas dans la marge on lit: Moi^s omnia mvtnt^ et la marque. Haut. 4 p. 5 lign» Larg. 2 p. 3 lign.

112* BORCHT, Henri van der, père et fils; tous les deux peintres et graveurs à Feau forte; le père naquit à Bruxelles en 1583 et mourut à Francfort sur le Mein âgé de 77 ans. Henri son fils né à Frankenthal vers 1610 fut élevé par son père à Francfort, où le Comte d'Arundel le rencontra dans son voyage en 1636 et l'engagea à voya-^ ger en Italie et à le joindre ensuite à Londres. Après la mort du comte il s'attacha au roi Charles II, puis il revint à Anvers où il termina sa carrière. Les eaux fortes de ces deux artistes sont difficiles à distinguer les unes des autres, d'autant plus qu'ils les marquaient ou du même monogramme ou du même nom ; cependant nous croyons avoir aperçu dans la plupart des estampes du fils une manière plus nette et une pointe plus fine que n'est celle de son père. Heinthen (Dict. des Art. T. III. p. 171) Huher (Handbuch etc. T. V. p. 32) et autres font mention des estampes de ces deux artistes, mais leurs catalogues sont très incomplets. Bryan (T. II. planche I.) indique aussi la troisième marque ci-mentionnée comme appartenant à Henri van der Borcht , mais nous n'avons pas eu l'occasion de la trouver.

113' Cette marque, dont nous n'avons pas pu découvrir la signification, appartient à un peintre allemand qui peut avoir fleuri vers le milieu du seizième siècle; nous avons trouvé ainsi marqués, dc^ petits portraits très finis et peints avec beaucoup de goût par cet artiste inconnu.

114. BADIALE, Alexandre^ peintre et graveur dont nous avons déjà indiqué une autre marque au No. 85. La première de celles ci-mentionnées doit être lue : Alexandre Badiale Fecit dat dedicat; on la trouve sur trois eaux fortes d'après Flamino Torre ^ savoir I) une sainte famille. II) Une déscente de croix. III) Un chévrier assis sur une butte. Bartsch (P. Gr. T. XIX. p. 227 etc.) décrit ces trois pièces sous les Nos. 2, 4 et 5. Gori (T. I. p. 43) attribue aussi la troisième marque à Badiale, mais nous n'avons pas pu la trouver et la croyons imaginaire.

Xlô» CASENBRODT, Abraham, dessinateur et graveur flamand dont nous avons déjà indiqué une marque au No. 87. Le monogramme ci-mention né lui est attribué , lorsqu'on le trouve sur une marine où l'on voit axi milieu un vaisseau, près duquel on remarque \ine baleine. La marque est au bas à gauche. Larg. 6 p. 6 lign. Haut. 4 p. 9 lignes. Nous ne sommes cependant pas tout à fait convaincus que la marque ci-mentionnée appartienne effectivement à Casenbrodty attendu que l'eau forte décrite en haut est gravée dans une toute autre manière que celles dont il est question au No. 87 et qui sont bien de cet artiste.

iRf ^ 116« FLAMEN, Albert, artiste peu connu. Strutt le croit originaire s>5D y »7» Pays Bas et le nomme peintre. Les années 1659 et 1664 gravées

sur ses estampes indiquent le tems vers lequel Flamen a vécu; L'adresse de PTin Merlen marchand d'estampes à Paris , dont presque toutes les estampes de ce maître sont marquées, et les vues des alentours de Paris, qu'elles représentent, font présumer que cette capitale a été sa demeure ordinaire. Le catalogue le plus complet des eaux fortes de Flamen que nous connaissons est celui de Higal^ il décrit p. 136 trois cent et vingt deux pièces, pendant que Bartsch (P. Gr. T. V. p. 173) ne parle que de cent cinquante deux.

117' B AUDOUIN, Antoine François, graveur né à Dixmude en 1640 et mort à Paris en 1700; il fut élève de François van der Meulen d'après lequel il a aussi gravé plusieurs estampes qui portent les marques ci-mentionnées au son nom en toutes lettres. Hébert dans son dictionnaire pittoresque dit que c'étaient deux frères nés à Bruxelles et les nomme François et Antoine Baudouin. Quelques fois on le trouve aussi confondu avec Boudewyns, peintre de paysages qui travaillait avec Bout, Le catalogue le plus complet dei estampes à''A. F. Baudouin est (à ce que nous savons) de Huher (Handbuch etc. T. VL p. 223)*

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