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La seconde marque se trouve au bas de deux estampes en manière noire, dont Tune représente Ste. Agnèse. Petite pièce ovale en 12"», et l'autre Vénus qui bande les yeux à l'Amour, in 8^" La troisième marque à rebours se voit au bas d'un paysage dans lequel est représentée une chasse au cerf. On y voit à droite deux hommes à cheval et une jeune homme qui court et qui sonne du cor. La marque est au milieu d'en bas ménagée en blanc. Petit folio en trav. Outre cela Isaac Beckett a encore grave plusieurs pièces d'après Antoine van Dycky God. hneller et autres, dont quelques-unes sont indiquées par Heineke
(Dict. des Art. T. II. p. 313) et par Haber (flandbuch etc. T. IX. p. 88). -
1024- BUNDSEN, Jean, peintre de paysage et d'architecture né à ^^^/ièoj 7f\ O)^ Assens vers 11766, il se forma d'abord à Copenhague et à Dresde cy/'*5-^/y i 0*
comme peintre de paysage, et entreprit plutard avec succès de peindre (^^^ l'architecture et particulièrement des intérieurs d'églises gothiques et autres sujets dans ce genre. Il a aussi gravé à l'eau forte et fait des dessins lithographiques. Ces marques se trouvent sur ses tableaux, swr ses dessins, et sur ses gravures à l'eau forte.
1025' CAVALLERÏIS, Jean Baptiste, graveur italien, dont on trouve ^ d'autres marques indiquées aux Nos. 803, 835 et 955. Heineke (Dict. des Art. T. III. p. 709) lui attribue la première des marques ci-mentionnée , qu'on doit trouver sur une estampe qui représente la fuite en Egypte d'après le Titien avec l'adresse de JLucas BertelU. Nous n'avons pas encore eu occasion de trouver celte pièce ni vu cette marque sur les estampes de Caualleriis. Nous avons bien trouvé la seconde marque sur des vignettes, sur des titres etc. mais elle appartient à un tout autre graveur, qui n'est pas connu et qui travaillait en 1659 à Lyon pour les libraires et pour les imprimeurs.
1026« BRECHEISEN, Joseph, peintre et graveur qui a travaillé quelques '^"^ ji coaenJia^/t • tems à Copenhague à Berlin et ensuite à Vienne. On trouve ces marques / / /
sur des estampes à l'eau forte qui représentent des ornemens, des vases et des fragmens d'architecture dont quelques-uns portent aussi son nom en toutes lettres. Il a aussi gravé des paysages d'après Dietrich qui sont marqués des lettres initiales Br. se. Il en est parlé dans la seconde partie.
1027* I^éi première de ces marques appartient à un peintre de fruits dont nous n'avons pas pu découvrir le nom; il peignait dans une manière sèche et semble avoir appartenu à l'école hollandaise; cepen- C/ dant aucun nom des peintres hollandais, qui ont travaillés dans ce ^uOO genre, se laisse appliquer à la marque ci-mentionnée.
La seconde marque est le timbre de Mr. Jean BARNAKD anglais. On la trouve sur plusieurs estampes gravées d'après des dessins originaux de différens maîtres italiens de la collection de Mr. Barnard, qui doit avoir été très nombreuse et avoir contenue de très belles choses.
1028' Ces marques appartiennent à un éditeur ou marchand d'estampes TvIVr \ yll flamand dont nous n'avons pas pu découvrir le nom; on voit ses JLll)!. . 1/ i~V Citi cll/
chiffres sur des portraits anonymes assez bien gravés, enlr'avitres le xtv^
second accompagné des deux autres sur un beau portrait de Jean "M^ToItIX*
Trigland, qu'on croit gravé 2>ar Guillaume van Delfft à cause de la J
marque composée des lettres WD, et on la suppose gravée d'après
un tableau de Jacques van Goyen, par rapport de la marque composée *y^^
des lettres VG accompagnées de la syllabe pinx. Au reste la première •
marque se trouve aussi sur plusieurs portraits gravés par différens
artistes, mais sans être accompagnée des noms du graveur ou du peintre.
1029. MUYCKENS, J. B., graveur à l'eau forte sur lequel nous ^M-Y^ Am /(37» n'avons pas trouvé de renseignemens; il travailla dans le goût de / Rembrandt et nous connaissons de lui deux estampes dont celle qui
porte la marque , représente sainte Madelaine à genoux devant un crucifix dans un caverne. Pièce en 8^^°, et l'autre qui est marquée du J. B. Mujckens Fecit Ano, 1637 représente: Abraham prosterné devant les trois anges. Christ (p. 253 T. F. p. 171) indique aussi cette marque parmi les anonymes.
1030. VVAGENBAUR, Maximilien Joseph, peintre de paysages et f\/i^^\/V\ -f À4/lY^ d'animaux, dont on trouve déjà d'autres marques rapportées au No. 651. yJjkl ^ » ^ ' ' ' ^ Les monogrammes ci-mentionncs se trouvent aussi sur ses tableaux de / 8 >l paysages et d'animaux.
103 !• MABUSE, Jean de, excellent peintre d'iiistoire naquit àMabeuge, A/T^?
il fut contemporain de Lucas de JLeyde et mourut en 1562. On lui attribue la marque ci mentionnée lorsqu'on la trouve sur une gravure / en boi« représentant l'ange montrant à Agar la source dans le désert; C/ Brulliot, Dicl. des Monogr. L 17
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Agar est assise avec les mains jointes, à gauche de la planche, près d'un arbre qui va jusqu'au bord sujïérieur de la planche ; près d'elle est l'ange avec de grandes ailes, et à ses pieds on remarque un grand vase formé d'une figure grotesque. La marque est sur le vêtement de l'ange. Hauteur 9 p. Largeur 5 p. 8 Ijgn. Nous n'avons cependant pas pu nous convaincre que cette pièce ait été gravée d'après un dessin de Mabuse, vu qu'il y règne un goût plutôt italien que flamand.
1032- BRAEU, Nicolas y graveur qui travailla dans le goiit àe Henri Goltzius dont il semble avoir été l'élève. Nous n'avons pas trouvé d'autres notions sur cet artiste, mais on a de lui deux estampes d'après Jacques Matham dont la première qui porte son monogramme, représente Susanne au bain, et l'autre, avec son nom, offre une sainte Madelaine. Ba/rtsch (P. Gr. T. IIL p. 210) en donne la description ainsi que de quelques autres pièces de ce maître.
1033- BEATRÎZET, Nicolas, graveur dont les véritables marques sont indiquées aux Nos. 919 et 1070. Celle ci - mentionnée est rapportée par Orlandi (Tav. E. No. 27) mais nous n'avons pas eu occasion de la trouver sur les estampes de ce graveur.
1034- Selon le catalogue d'estampes de feu l'assesseur Hartiaiib de Piatisbon'ne , cette marque doit se trouver sur des estampes gravées au burin. Nous n'avons pas en occasion de les trouver.
1035- Papillon (T. I. p. 270) indique la première de ces marques, comme se trouvant sur des gravures en bois, nous n'avons pas pu la voir ainsi formée , mais nous avons rencontré la seconde m.arque cimentionnée sur une gravure en bois qui appartient sans doute au même artiste anonyme, elle paraît être faite vers l'année 1570 ou 1580 et représente Jésus Christ en prière au jardin des oliviers avec des inscriptions espagnoles en lettres mobiles dont une, qui se trouve dans un cartouche au bas, commence ainsi: Pasado et Torrente de Cedron etc. Le monogramme de l'artiste est au dessus de ce cartouche. Pièce ovale dans un passe partout d'ornemens, dans lequel on remarque aux les quatre coins des oiseaux et des lapins. Dimension du passe partout: Larg. 18 p. Haut 13 p. 6 lign.
1036- RICKE, Bernard de, bon peintre d'histoire deCourlrai. Descamps (ï. 1. p. 132) rapporte de cet artiste ce qui suit: ,,ïl naquit à Courtrai. „Sa manière de peindre est grande. On peut juger du talent de ce „peintre par un tableau d'autel de l'église de saint Martin de la même „ville. Ce tableau représente notre Seigneur qui porte sa croix: Il „est d'une belle composition. Il changea depuis sa manière , croyant ,, mieux réussir: Effectivement ses derniers ouvrages ont leurs par- ,,tisans. Il fut reçu à l'académie d'Anvers en 1561, et se fixa dans
cette ville , où il est mort.*' Noiïs avons trouvé la marque ci-mentionnée sur des tableaux d'histoire attribués à cet artiste.
1037' BRAY, Jacques de, peintre, graveur à l'eau forte et frère de Salomon de Bray. Nous lui attribuons la marque ci-mentionnée lors-
Su'elle se trouve sur une eau forte qu'on attribue généralement à alomon de Bray et qui représente le repos dans la fuite en Egypte. La Vierge est assise à gauche sous un grand arbre ayant l'enfant Jésus sur ses genoux; St. Joseph est au milieu tourné vers la droite, soutenant sa tête de la main gauche comme s'il dormait. A droite au bord de l'estampe on remarque l'âne qui broute et dans le fond un paysage. La marque est au bas à gauche. Larg. 9 p. 2 lign. Haut. 6 p. 10 lign. Pour Salomon, Jacques et Théodore de Bray, il en est parlé plus amplement au No. 856.
1038 o. Cette marque dont on ne connaît pas la signification se trouve sur une estampe qui représente vingt enfans nuds faisant la vendange, gravée par le maître aux lettres IB rapportées dans la seconde partie et dont Bartsch (P. Gr. T. VIII. p. 299) décrit plusieurs pièces. Il est cependant à remarquer que la pièce ci-indiquée porte ordinairement les lettres initiales IB et que la marque ci-mentionnée ne se trouve que sur les secondes épreuves, dont Bartsch n'a pas^^ fait mention.
1038 b. Selon Ileller (Monogrammenlexihon page 348) cette marque appartient à un graveur en bois français vers 1680. Nous n'avon* pas eu occasion de la trouver et Hdier n'en donne point d'autre explication.
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montrerons
Liere noite, ^ # % les antres.
1039- BENT, Jean van der, peintre de paysages, d'animaux et de batailles, auquel on attribue aussi la marque indiquée au No. 874. \A{ Celle ci -mentionnée est rapportée au catalogue des tableaux de feu '-/^--^ le Comte d'Elz de Mayence , et doit se trouver sur des tableaux de paysages. Nous n'avons pas encore eu occasion de la trouver nous même.
1040- BONASONE, Jules ^ graveur de Bologne et élève de Laurent j x/\ Sahhatini qui étudia selon toute apparence sous Marc Antoine pour X VU la gravure. On ne sait ni la date de sa naissance ni celle de sa mort, mais plusieurs de ses estampes sont datées depuis 1521 jusqu'en 1574, c'est pourquoi quelques-uns conclurent que Bonasone est né vers l'an 4510 et qu'il est mort vers 1580. Le catalogue le plus complet des estampes de ce maître, a été donné par Bartsch (P. Gr. T. XV. p. 101) il contient 554 pièces dont quelques-unes portent les marques ci-mentionnées. lï se trouve cependant encore d'autres morceaux attribués à cet artiste dans le catalogue de George Cumherîand (Some anecdots of the lifc of Julio Bonasoni) que Bartsch regète, mais cette opinion ne nous paraît être à adopter tout à fait, comme nous le démontrerons plus amplement à un autre occasion.
1041' BRUGGEN, Jean van der, excellent graveur en manièi dont on trouve aussi des marques indiquées aux Nos. 844 et 1131. On voit souvent celles ci -mentionnés comme 1
ménagées en blanc, sur des estampes en manière noire d'après ses ^ propres dessins et d'après ceux d'autres artistes, dont quelques-unes ^/^ sont décrites par Huher (Handbucli etc. T. ÏV. p. 255) et par Heinehe r j \7\ (Dict. des Art. T. III. p. 387). ^
1042- BAUR, Jean Guillaume^ peintre et graveur à l'eau forte, né à . ^ %^
Strasbourg en 1660 et mort à Vienne en 1640. Il a gravé plusieurs ' ^ rlLJ*
suites exécutées d'une pointe spirituelle, consistant en batailles, paysages avec figures, méthamorplioses d'Ovide et autres sujets d'après sa composition. Ses marques se trouvent sur ses tableaux et sur ses estampes; les dernières sont encore marquées avec les chiffres indiqués au No. 1159 et avec lettres initiales lo. W. B. rapportées dans la seconde partie. Heinehe (Dict. des Art. T. II. p. 258), Huher (Handbuch etc. T. I. p. 267) et le catalogue de FVinkler (T. I. p. 39) donnent des descriptions des estampes de Jean Guillaume Baur, mais leurs catalogues ne sont pas complets.
1043' BRULLOU, Harl (Charles), peintre de portraits, d'origine russe. Nous connaissons de lui ainsi marqués quelques portraits qu'il a peint à Municîi en 1820 pendant son voyage en Italie, où il est allé pour se perfectionner et, à ce que nous savons, aux frais de son gouvernement. Nous n'avons pas pu nous procurer d'autres renseignemens sur cet artiste, mais selon toute apparence il travaille actuellement dans sa patrie.
1044- Cette marque se trouve sur des dessins historiques, dont on ne connaît pas l'auteur; il paraît avoir travaillé en Allemagne et JO^^^Y^ /(^O^ probablement en Bavière.
104ô« LINGELBACH, Jean, peintre de paysages orné de beaucoup de figures, naquît à Francfort sur le Meln en 1625, on ne sait de qui LJU il fut élève, il se trouva jeune a Amsterdam d'où il partit pour Paris en 1642; deux ans après 11 quitta la France pour étudier en Italie; en 1650 il retourna à Amsterdam où il est mort en 1687. La marque ci-mentionnée se trouve sur ses tableaux qui offrent des ports de mer d'Italie, ornés d'un grand nombre de figures, des foires et marchés publics et des ouvrages ou l'on trouve toujours beaucoup de figures, chevf-iux et autres animaux, peints d'une touche fine et de beau ton de couleur. On prétend qu'il a aussi gravé à l'eau forte, et on lui attribue, sans fondement les paysages de Léonard Brasser^ dont nous avons parlé au No. 915.
1046' LENS, Bernard, le vieux, graveur en manière noire né à Londres en 1619 et mort dans la même ville en 1725. Il fut le fils de Bernard Lens, habile peintre en émail à Londres. Nous avons trouvé sa marque ou son nom en toutes lettres sur des estampes en manière noire, dont quelques-unes sont indiquées par Huber (Handbuch etc. T. IX. p. 95). Il est encore à remarquer que la même marque se trouve aussi ménagée en blanc sur quelques ouvrages de ce maître.
1047- BRASSER, Léonard^ dessinateur et graveur à l'eau forte, dont T% jp f\ • T * nous avons déjà parlé plus amplement au No. 915. Bartsch (P. Gr. Jji X-i^c/ T. IV. p. 282) attribue faussement la seconde de ces marques à Louis Bachhuizen,
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1048- BERGER, r?i?, amateur et graveur à l'eau forte, actuellement colonel au service du roi de Dannejnarc, qui a gravé pour son amusement quelques pièces d'après ses propres compositions et d'après Ostade, dont quelques-unes portent la marque ci ment ionnée. Nous n'avons pas pu nous procurer d'autres notions relatives â la vie de cet artiste.
1049- LOCROM, B., graveur sur lequel nous n'avons pas trouvé de renseignemens. On voit sa marque ou son nom B. Locrom Jecit sur une suite de six estampes numérotées, dont chacune renferme deux petits ovales de 18 lignes de hauteur et de 14 lignes de largeur, rcprésentant les douze mois de l'année, gravés dans le goût de Jean van der Velde. La marque se trouve sur la troisième planche, et au bas de la première planche entre les mots Jamiai'ius et Februarius est le nom B. Locrom; en haut est écrit: C. Visscher excu.
lOôO» Marque inconnue c[ui appartient à un graveur en bois qui a travaillé d'après Jean Burgkmair et autres artistes allemands. Bartsch en parle aussi (P. Gr. T. VIL p. 226).
1051 CIAMBERLANI, Lucas, peintre et graveur, dont les marques ordinaires sont indiquées au No. 1357. Bartsch (P. Gr. T. XIV. planche 10 No. 14) lui attribue aussi la marque ci-mcntionnée lorsqu'on la trouve sur vme copie en contre-partie d'une estampe àe Marc Antoine qui représente trois hommes qui chantent No. 46S de son oeuvre. Nous connaissons une copie de cette pièce, mais elle porte exactement la troisième marque indiquée au No. 143. Il faut donc qu'il y a deux copies de cette estampe, c'est à dire une avec la marque rapportée par Bartsch, et l'autre avec le chiffre indiqué au No. 143, où il y a une erreur dans la donnée de Bartsch.
1051 ^« Marque inconnue, qui se trovive selon le catalogue du musée de Berlin par Mr. le directeur G, F. Fï^aagen page 187 No. 241 sur un tableau de genre de l'école flamande peint en 1598, qui représente le portrait d'un peintre avec sa femme et deux enfans. Ce monogramme semble avoir quelques rapport avec les marques indiquées au No. 1093.
1052 Cette marque appartient selon toute apparence à un graveur français qui n'est pas connu, on la trouve sur vme estampe satyrique, ou l'on voit plusieurs moines et damons occupés avec des bêches et des pioches à rétablir et à détruire un grand rocher. Sur le devant on remarque im Pape porté en procession. Cette pièce est dans le genre de P. Breughel et porte au bas celte inscription: Depuis le temps que Dieu fonda la tour. Du vive foy^ pour le salut défendre, Tousjours Satan la minée à lentour etc. Quelques-uns attribuent bien la marque ci-mentionnée à Martin BAUM, mais il n'y aucun fondement dans cette interprétation.
Bi ( 1052 ^' Selon le catalogue du musée de Berlin par Mr. le directeur ^ G. F. Waagen page 226 No. 405, cette marque dont on ne connaît
pas la signification, se trouve sur un tableau de l'école hollandaise représentant des sujets inanimés.
1053- BRANDMÛLLER, Michel, très habile peintre en miniature né à Vienne en 1797; il étudia à l'académie des beaux arts à Munich, où il travaille encore avec beaucoup de succès. Nous avons trouvé les marques ci-mentionnées sur des portraits en miniature. Le même artiste se servait encore des monogrammes rapportés au No. 1065-
1054' Cette marque se trouve sur une estampe en manière de lavis faite par C. F, Boetius, représentant une compagnie joyeuse de quelques artistes d'Augsbourg. Selon Heinehc (Dict. des Art. T. II. p. 670) elle est gravée d'après un dessin de Jacques BEYER sur lequel nous n'avons pas trouvé de renseignemens. On pourrait donc interpréter cette marque par BEYER MALER (Peintre) ou BEYER MEMMINGENSIS. Au reste celte estampe est indiquée dans quelques catalogues tantôt avec l'année 1748 comme nous l'avons vu. tantôt avec l'année 1775 et 1793, probablement par faute typographique.
1055' €es marques, qu'on ne doit pas confondre avec celles du numéro suivant, appartiennent à un graveur en bois, dont le nom n'est pas encore découvert. Nous avons trouvé la première sur le buste d'une femme vue de trois quarts et tournée du côté gauche, Sta téle est ornée de pampres et de plumes. Le monogramme est à gauche uu
£eu vers le milieu de la planclie. Haut. 5 p. G lign. Larg. 3 p. 4 lign. a seconde marc[ue se voit sur une pièce qui représente Elie assis â la droite de la planche près d'un grand arbre, il prend de la main gauche un pain qui lui apporte un corbeau. Au bas à gauche oa