‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 53 sur 503 · BI, M · texte numérisé non relu

BI, M

BM — BM

remarque un vase àur lequel se trouve la marque de l'artiste. Haut. 9 p. 2 lign. Larg. 7 p. 3 iign. La manière de ce maître représente à celle des gravures en bois qu'on trouve faites d'après les desseins de Scoïari.

10Ô6- Ces marques appartiennent à un graveur en bois anonyme qui A/0.

travailla d'après Tobie Stimmer, Josse Amman, Jean Brosamer et autres. ^ ^ ^ — ^-/vo Bartsch en parle (P. Gr. T. IX. p. 413). Florent le Comte, Orlandi et Papillon interprètent ces chiffres bien par MAURER RASILIENSIS, M. BOCKSBERGER et Josse AMMAN, mais ces interprétations n ont aucun fondement. Ce même graveur se servait aussi des lettres MB ^ accompagnées d'un petit couteau, qui sont indiquées dans la seconde I^^Tm partie. Il est encore à remarquer que le portrait d'un savant, que J. X-J Bartsch décrit sous No. 7, est celui d'Erasme Saj'cerius; la collection d'estampes royale à Munich possède une épreuve, sur laquelle on lit enhaut: VI VA IMAGO Erasmi Sarcerii annaemontani. Anno aetatis sue LVI. et au bas : «Su^f haec ora, genae, faciès et pectus Erasmi SarceriJ, haec potiiit pingere docta manus Anno 1556- Le tout est entouré d'une mince bordure formée par des fleurs et d'auires ornemcns. Haut. 8 p. 4 lign. Larg. 5 p.

1057' BURGHERS, Michel, graveur allemand qui selon Bryan florissait T^TP* à Oxford en 167G et qui se nommait lui même Academia Oxon. Calco- ■■• ^ graphus. On a de lui plusieurs planches pour des livres et almanacs, représentant des portraits, abbays, antiquités etc. Sa manière est sèche et de peu de mérite; mais on lui doit la connaissance de quelques antiquités dont les originaux n'existent plus.

10Ô8» BÛRMAN, M., dessinateur et graveur à l'eau forte, hollandais, duquel nous n'avons pas pu nous procurer d'autres renseignemens sinon qu'il est mort fort jeune au commencement de ce siècle. Nous connaissons de lui huit eaux fortes in 4'" dans le goût de Klengel, représentant des contrées hollandaises dont deux portent son monogramme.

1059- BEYTLER, Mathias, graveur au burin qui travaillait à Onols- t/B bach vers 1582. On a de lui plusieurs petits sujets renfermés dans des ovales, q\ii semblent avoir été destinés pqur être gravés sur des boîtes à tabac, ils représentent des animaux et des figures. Bartsch (P. Gr. T. ÎX. p. 586) en a décrit dixsept. Bryan et autres attribuent aussi au même artiste la troisième et la quatrième marques à rebours, mais nous n'avons pas eu occasion de les trouver sur les estampes dp ce graveur.

1060. BERNINGROTH, Martin, dessinateur et graveur au burin, né fcuùj, dans le Comté de Mansfelden en 1670* et mort à Leipsic en 1733. On a de ce graveur un grand nombre de portraits, qui ne sont pas d'un mérite égal, et il y en a quelques-uns, où il plaçait ses têtes sur un corps richement costumé, qu'il copiait d'après les estampes d'Edelinck, de Drevet , de /47//c et autres. Il marquait fréquemment ses ouvrages avec son nom en toutes lettres ou avec les lettres MB indiquées dans la seconde partie et nous n'avons trouvé la marque ci-mentionnée que sur un seul portrait en 12"° et qui porte celte inscription : Christina Eberhai'dina Regina Poloniariim et Electria: Saxonia. Le catalogue d'un très grand nombre des portraits gravé par Berningroth a été donné par Heinehe (Dict. des Art. T. IL p. 565).

1061' BLON, Michel le, orfèvre et graveur, naquit à Francfort sur A/\ A/t le Mein vers l'an 1590, il s'établit à Amsterdam et y mourut en 165G. / 1- ■* ï\ * On a de lui plusieurs jolies petites estampes faites avec beaucoup de properté représentant des ornemens, des armoiries et autres sujets, dont quelques-unes portent sa marque ou son nom, et dont plusieurs sont décrites par Heinehe (Dict. des Art. T. III. p. 47) , par Huher (Handbuch etc. T. I. p. 270) et par Malpé (T. I. p. 81).

1062- Cette marque se trouve sur une eau forte d'un artiste allemand ]^ du dixseptième siècle, dont nous n'avons pas encore pu découvrir le nom, elle représente un St. Jérôme à mi-figure, tourné vers la gauche; il lit dans un livre qui est ouvert devant lui, et tient de la main droite une pierre avec laquelle il se frappe la poitrine et de Tautre, un crucifix. Le fond représente une caverne de rochers à l'entrée de laquelle on remarque un grand tronc d'arbre. La marque est enhaut à gauche sur le rocher. Haut. 5 p. 5 lign. Larg. 4 p. 1 lign.

1063. BRANDMÛLLER , M/c/ie/, peintre en miniature, duquel nous avons déjà rapporté deux autres monogrammes au No. 1053. On trouve aussi les marques ci-mentionnées sur des portraits en miniature.

Mî, BN.

PB

BM — BN

1064- Marque inconnue mie nous avons trouvé sur des dessins historiques faits dans le goût aJlbert Durer. La même marque est aussi rapportée par Heller (Das Leben und die Werke Albreclit Diirers T. II. p. 111) sur une copie d'après un dessin de Durer représentant un enseigne. Haut. 9 p. 6 lign. Larg. 6 p. 8 lign. Sur du papier verd.

1065- Ces marques que Christ (v- 127 T. F/ p. 56) explique par Baltasar MENZIUS Nîmecius se trouvent sur un grand nombre de portraits et d'armes de la maison de Saxe gravés en bois et appartenant à un ouvrage in 8'° intitulé : ^a/^a5«m Mentzii P. C. Stambuch, dorinncn vermeldet wie das Konigreich zu Sachsen ein Herzogthumb worden,. die Religion und Herrschaft geendert etc. Imprimé à Wittenberg chez Paul Helwigs 1601. Ces portraits ont 2 p. 11 lign. de hauteur et 2 p. 7 lign. de largeur; il y en a quelques-uns qui sont marqués des

i, lettres BMN et deux qui portent les monogrammes indiqués aux vNos. 2540 et 27746. représentant les portraits des ducs Chrétien II et Auguste II. Menzius doit avoir été graveur en bois de Nimeli en Saxe 3 nous n'avons pas trouvé d'autres renscignemens. Au reste il était assez médiocre.

1066. SAN MARTINO DA BOLOGNA, est designé par cette marque, c'est François PRIMATICCIO, dont nous avons déjà parlé aux Nos. 378 et 672. On trouve la marque ci-mentionnée accompagnée du chiffre à'Antoine Garnier sur une suite de 14 sujets in 4*° et in folio que Primatiçe avait exécutés dans la chapelle du château de Fleury, et consistant en diverses figures de Saints et Saintes; à cette suite est jointe une dédicace du graveur Garnier à Henry à'Argouge Seigneur de Fleury,

1067* Nous avons trouvé cette marque sur des tableaux dont on ne connaît pas l'auteur, ils représentent des intérieurs de cuisine avec des figures dans le costume flamand ou hollandais vers le milieu du. dixseptiéme siècle. L'artiste n'était pas de la première classe, mais sa touche est ferme et large, €t ses ouvrages ne sont pas sans mérite.

1068. BOURGEVIN VIALART, Etienne, Comte de St. Morys, amateur et lils d'un conseiller de la grande chambre de Paris, naquit dans cette ville en 1772 et y mourut en 1817. Il a gravé pour son amusement à Londres un grand nombre d'estampes d'après des desseins de différons maîtres de toutes écoles, dont la plupart porte les marques^ ci-mentionnées Selon toute apparence cette suite a quelque titre, où le nombre des pièces est indiqué, mais nous n'avons pas encore eu occasion de le trouver quoique nous soions donné beaucoup de peines à cet égard; il est également étonnant que la suite d'estampes de cet amateur ne soit nulle part indiquée, au moins nous ne connaissons aucun écrivains qui en parle; il faut donc qu'elle soit rare. La collection d'estampes de feu Mr. le baron à'Aretin est la seule dans laquelle nous avons vu plusieurs pièces de cet amateur qui. portent sa marque ou son nom en toutes lettres.

1069 ^. Cette marque appartient à un ancien maître flamand du tems de Bernardin van Orley dont le nom n'est pas encore découvert; selon le catalogue du musée de Berlin par Mr. le directeur G. F. PVaagen page 155 No. 111 on trouve ainsi marqué et de l'année 1521 dans ce musée un tableau à deux battans et en cinq compartimens qui représentent: l'annonciation, la présentation au temple, l'adoration des bergers, la circoncision, la fuite en Egypte, la descente de croix et la sépulture.

1069 6. Cette marque, dont on ne connaît pas la signification, se trouve sur une gravure en bois de trois planches, qui représente une tête de Christ de grandeur naturelle. Bartsch en donne une description détaillée. Peint. Grav. T. XII. p. 47 No. 28.

1070. BEATRIZET, Nicolas, graveur de l'école de Marc Antoine dont nous avons déjà parlé et indiqué une marque au No. 919. Il se servait encore des lettres initiales NBF et NBLF qui sont indiquées^ dans la seconde partie et dont les dernières ^x^nx^Qm Nicolas Beatriief Lotaringus Jecit.

1071- BONIFACIO, Noël, graveur de Dalmatie, dont nous avons déjà indiqué une autre marque au No. 920. On ne doit pas confondre ses estampes avec celles de Nicolas Beatrizet qui se servait de la même marque, attendu qu'elles sont plus sèches. Le même artiste se servait aussi des lettres BF ou NBF qu'on trouve indiquées dans la seconde partie.

Ut

BN — m

1072' BRIOT, N. (Nicolas?), selon toute apparence, graveur français, qui travaillait au dixseptième siècle dans une manière sèche. î^ous connaissons de lui avec cette marque ou avec son nom en toutes lettres des estampes en 8'"' qui représentent des anges qui tiennent les instrumens de la passion de notre Seigneur. Fûssli (Allgem. Kiinstlerlcxilton) indique un Nicolas Briot qui doit avoir vécu à Paris du tems de MaroUes et qui est vraisemblablement le même. Il se servait aussi du monogramme rapporté au No. 1083.

1073- BRUYN, Nicolas de, peintre et graveur dans un goût gothique, \^/J^/ c4^. dont nous avons déjà parlé plus amplement et indiqué d'autres marques, ' '

aux Nos. 102, 141, 841, 868, 1082 et 1666. Il a marqué de ces chiffres une suite de treize estampes représentant des oiseaux qui portent ce titre: Vblatilium variae gencris effigies, in tyronum, praecipuae vero aurijabrorum gratiam aeri. Amstelodami Carolus Jllard excudit NB. Quelques pièces de cette suite sont aussi marquées des lettres initiales NB dont il est parlé dans la seconde partie.

1074- BRUGEBS, Nicolas de. On lui attribue la inarque ci-men tionnée lorsqu'on la trouve sur une estampe qui représente le portrait de Jacques I. roi d'Angleterre et Anne sa femme avec leur généalogie. Nous n'avons pas trouve de renseignemens sur l'artiste. Heinehe (Oict. des Art. T. III. p. 385) parle bien d'un Nicolas BRUCKER ou BRUG qui fut peintre de la cour de Bavière, et qui est nommé par Lipowsky (Bayerisches Kùnsllerlexikon T. IL p. 34) Nicolas PRURER. Il n'est cependant pas connu qu'il ait gravé des portraits.

1076 • NORBLIN, invenit. Cette marque se trouve sur des petites figures et têtes gravées à l'eau forte par Nether dans la manière de Thomas Worlidge. Quelques-unes de ces pièces portent le nom Norblin invenit en toutes lettres et l'une d'elles, représentant un mendiant enveloppé dans un tapis, est marquée de l'année 1779. C'est Jean Pierre Norblin de la Gourdaine, dont il est parlé plus amplement au No. 2025.

1076' BERGHEM, Nicolas, peintre et graveur des paysages et des yi/'^ fjy animaux, dont nous avons déjà indiqué des marques et parlé plus <3 / iiL>, amplement au No. 813. On trouve les marques ci - mentionnées sur trois eaux fortes de Bcrghem lui même, décrites par Bartsch sous les titres suivans: I) Les chevaux. B. No. 14. H) La vache couchée près de la vache qui pisse. B. No. 15. III) L'âne. B. No. 16- On voit la même marque c'est à dire la seconde ci-mentionnée, aussi sur des estampes gravées par différens artistes d'après les dessins de Berghem, représentant également des paysages avec animaux.

1077' Cette marque, dont on ne connaît pas la signification, se trouve sur une gravure en bois qui représente le saint Sebastien lié à un arbre et percé de quatre flèches. Quatre anges sont occupés à le délier et à tirer les flèches de ses playes. Au fond est un paysage montagneux, la marque de Partiste se voit sur le tronc d'arbre, et en haut à droite est l'année 1520. Haut. 5 p. 6 lign. Larg. 3 p. 9 lign. Rupprecht auteur du catalogue raisonné des estampes de feu Mr. le baron de Stengel à Bamberg (Prem. Part. p. 19 No. 211) croit, que cette marque et que l'année sont ajoutées moyennant un timbre, mais c'est une erreur, car elle est certainement taillée avec le même couteau qui a fait les autres parties de la pièce.

1078. BEATRIZET, Nicolas, graveur de l'école de Marc Antoine, dont nous avons déjà parlé et indiqué des marques aux Nos. 919 et 1033. Gorî (T. I. p. 8i) attribue aussi la marque ci-mentionnée à ce graveur, mais nous n'avons pas eu occasion de la trouver sur les estampes de ce maître et nous la croyons imaginaire.

1079' BEYERN, J. , peintre sur lequel on ne trouve pas de renseignemens. Nous avons vu cette marque sur un tableau du musée d'Amsterdam , représentant différens poissons de mer qu'on attribue à un peintre nommé J. Bcjern. Voyez: Catalogus der Schilderejen Oudheden ent. op S'rjhs Muséum te Amsterdam berustende No. 37. L'histoire de l'art parle bien d'un Albert van Beyern qui doit avoir peint dans le même genre et auquel on attribue la marque indiquée au No. 132. Il est aussi très vraisemblable que le tableau attribué à J. Beyern vient de la main dC Albert van Beyern et que le trait qui devait faire l'A dans ce monogramme était effacé ou mal exprimé, et qu'il est proprement formé des lettres A.V. B.

■lit

BNP — BPR

1080- BLEECK, Pierre van, peintre et graveur en manière noire, dont nous avons déjà parlé plus amplement au No. 150. On trouve les marques ci-mentionnées pour la plupart sur des portraits gravé§ en manière noire d'après ses propres dessins, ou d'après ceux de Richard van Bîecck, et nous ne les répétons ici que parcequ'on peut y trouver les lettres BNP.

1081- Ces marques, dont nous n'avons pas pu découvrir la signification, appartiennent à un peintre de fleurs et de fruits qui a travaillé au commencement du seizième siècle à Hanau dans le goût de George Fiegels. Nous avons fait beaucoup de recherches pour pouvoir découvrir le nom de ce jîëintre, mais inutilement, car nous n'avons pas trouvé le nom d'un artiste dans l'histoire de l'art qui peignait des fleurs et des fruits auquel se laissent expliquer les marques cimentionnées; au reste il paraît savoir été d'origine allemande, car ses ouvrages n'ont pas ce grand fini comme ceux des peintres hollandais qui ont travaillés dans ce genre.

1082- BRUYN, Nicolas de, peintre et graveur d'Anvers qui travailla dans un goût gothique , qui s'approche de celui de Lucas de Leyde^ Nous en avons déjà ^airlè et indiqué d'autres marques aux Nos. 102, 841 , 868, 1075 et 1666. On trouve le premier chiffre ci-mentionné sur différens sujets de l'ancien testament et le second sur quelques pièces d'une suite de douze morceaux, représentant des sujets de la vie de Notre Seigneur.

1083- BRIOT , N. , graveur dont on trouve aussi une marque in-^ diquée au No. 1072. On trouve les marques ci-mentionnées qu'on doit lire N. Briot scuîpsit sur des anges à mi -figure qui tiennent les instrumens de la passion de Jésus Christ. Pièces en S'^"*

1084* Cette marque, dont on ne connaît pas la signification, et qui semble être composée des lettres B O , appartient à un gravevir médiocre qui a fait quelques copies en contre -partie d'après les estampes de George Pencz. Nous avons trouvé son chiffre entr'autres sur une pièce qui représente Thomiris plongeant la téte de Cyrus dans une outre plein de Sang. Le chiffre est en haut à gauche suspendu à un arbre. Haut. 4 p. 2 lign, Larg. 2 p. 10 lign.

1085* TIEPOLO, Jean Baptiste, peintre et graveur, dont on trouve déjà une autre marque rapportée au No. 921. Celles ci-mentîonnées se voyent également sur les propres estampes de ce maître représentant différens sujets allégoriques et de fantaisie, dont il est difficile d'expliquer le sens.^

1086' Cette marque, dont on ne connaît pas la signification et qui peut bien être aussi comjjosée des lettres DP se trouve plus grande sur des tableaux d'histoire qui n'ont pas un grand mérite; le peintre, qui était surtout mauvais dessinateur, paraît avoir travaillé en- Allemagne.

1087- PASSAROTTI, Bartoîomé, telle est l'interprétation des marques ci-mentionnées. Nous avons vu plusieurs estampes de Passarotti, exécutées d'une pointe facile et hardie , mais aucune ne porte cette marque seule sans être accompagnée du nom en toutes lettres. Bartsch(?. Gr. T. XVIII. p. 1) détaille ae ce maître 15 pièces et il ne parle pas non plus de cette marque. B. Passarotti se servait bien des lettres B, BP et PF dont il est parlé dans la seconde partie. Noua avons trouvé néanmoins la seconde marque ci - mentionnée accompagnée des deux autres sur une estampe dont on attribue aussi la composition à Passarotti, mais nous n'avons pas pu l'admettre, attendue que le travail en est très différent. La description de cette estampe a été déjà donné au No. 59.

1088. PICCART, Bernard, le fils, surnommé STEFANO graveur naquit à Paris en 1673 et mourut à Amsterdam en 1753, il fut élève de Sebastien le Clerc. Cet artiste était très laborieux, mais il terminait ses ouvrages avec tant de soins que plusieurs sont trop léchés. On a de lui un grand nombre d'estampes dont quelques-unes portent sa marque ou les lettres BP et dont une partie est décrite par Huher (Handbuch etc. T. VII. p. 276) et par Malpé (T. II. p. 152).

1089- Nous avons trouvé cette marque , dont on ne connaît pas la signification, sur une estampe à l'eau forte qui représente les neuf Muses célébrant les faits de quelque prince dont on voit le portrait dans un ovale au haut de pièce qui est in folio en largeur et qui paraît avoir été faite par un artiste italien.

1090. BREBÎETTE, Pierre, peintre et graveur à l'eau forte. On trouve cette marque sur un.ç eau forte que nous tenons pour être de cet artiste j elle représente saint Sebastien et sainte Irène, dont

on

BPT — BPV

vu que la marque

on trouve une description détaillée au No. 871, peut être aussi composée des lettres PDR.

1091- BRUSSEL, Paul Théodore van, peintre et dessinateur qui suivant Roeland van Eynden et Adrien van der Willigen (Gesch. der vaterl. Schilderltunst etc. T. II. p. 403) naquit en 1754 à Zaid-Polsbrock, village hollandais près de Schoonhoven, oii son père était pasteur. Il étudia chez J. Augustini à Harlem, travailla d'abord dans les fabriques de tapis, dessina plutard d'après nature et s'adonna avec tant de succès à la peinture de fleurs et de fruits , que l'on trouve de ses ouvrages dans les meilleurs collections en Hollande. Nous avons trouvé sa marque sur ses dessins à l'aquarelle représentant des fleurs et des fruits, taits avec beaucoup de goût. Nous ignorons cependant si cet artiste a marqué ses tableaux de la même manière , n'en ayant pas encore vu. Paul Théodore van Brussel se noya à Amsterdam le 17 Mars 1795.

1092- BLOEMEN, Pierre van, surnommé STANDARTO , peintre de batailles, et de chevaux naquit à Anvers en 1649; il passa avec son frère Jules van Bloemen surnommé Horizonte quelque -tems en Italie et mourut dans sa patrie en 1719. On trouve sa marque sur ses tableaux et sur quelques estampes d'après ses tableaux qui représentent des batailles, des caravanes, des marchés aux chevaux, des fêtes de Rome etc., dont les dernières sont gravées par T. Major, J. B. Guelard, HoUwjch, Aquila et autres.

1093» Selon le catalogue de la collection des tableaux de feu Mr. le comte à'Elz de Mayence No. 595 et 594, la première marque se trouve sur des tableaux de fleurs dont on ne connaît pas le maître. Nous avons trouvé la seconde sur un tableau dans la collection de l'institut de feu Mr. Stàdel â Francfort sur le Mein qu'on donne sous No. 52 pour Pierre van BREDAEL ; il représente le portrait à' Abraham Breughel d'un grand fini et entouré des fleurs attribuées à Breughel lui même. Le talent de P. v. Braedael , né à Anvers en 1630, consistait cependant à peindre des paysages dans la manière de Jean Breughel, ses tableaux enrichis de fonds d'architecture, des vues des environs de Rome, de grottes, de fontaines etc. font croire qu'il vivait en Italie, et qu'il a fait ses ouvrages d'après nature; mais il n'est nulle part dit que Bredael ait peint des fleurs; néanmoins les monogramme^ semblent appartenir au même maître et d'autant plus que les tableaux qui les portent, sont des tableaux de fleurs. Il est donc à croire que ce monogramme appartient au peintre de fleurs anonyme et non pas à P. van Bredael quoiqu'il contienne les lettres de son nom , et que les fleurs qui entourent le portrait d'Abraham Breughel dans la collection de Stàdel ne sont pas peintes par Breughel lui même.

1094* BL.EECK, Pierre van, peintre et graveur en manière noire dont nous avons déjà parlé et indiqué des marques aux Nos. 150 et 1080. On trouve les marques ci -mentionnées particulièrement sur des estampes en manière noire, représentant des portraits d'après les dessins de cet artiste et d'après ceux de Richaj'd van Bleeck. Nous ne répétons ces marques que parcequ'elles sont composées des lettres PVB.

1095- BORCHT, Pierre van der, peintre et graveur à l'eau forte né à Bruxelles en 1540 et mort à l'âge de 68 ans. On trouve les marques ci-mentionnées sur des petites estampes ovales représentant des sujets de l'histoire d'Elie et d'Elisée, que quelques-uns attribuent à Pierre van der Borcht lui même; nous ne pouvons pas partager cette opinion, attendu que toutes les estampes que nous connaissons de cet artiste, sont gravées à l'eau forte et portent son nom en toutes lettres, tandisque les pièces de l'histoire d'Elie sont gravées au burin et selon toute apparence par Jérôme Wierix , qui a gravé encore différens autres sujets d'après ce maître. Malpé lui attribue aussi les lettres initiales P. E. V.B. 1560, ou P.B.F. etP.V.B.P. qui sont rapportées dans la seconde partie. Heinehe (Dict. des Art. T. III. p. 173), Ifuber (Handbuch etc. T. V. p. 326) et Malpé (T. I. p. 103) indiquent différens ouvrages de Pierre van der Borcht, mais leurs catalogues ne sont pas complets.

1096' Ces marques se trouvent sur des gravures en boÎ5 dont l'auteur n'est pas encore découvert, nous avons vu la première sur une pièce qui représente Jésus Christ dans le jardin des oliviers; le sauveur est au milieu de la pièce agenouillé sur une colline, tourné vers la gauche , et adorant une croix tenue par un petit ange qui est à

Bô, m.

Brulliot , Dict. des Monogr. I,

BPV — BR

genoux sur un calice. Sur le devant au bas dorment trois disciples et à droite on appercoit les juifs qui viennent pour saisir le Christ. La marque est au bas à gauche. Haut. 5 p. 11 lign. Larg. 5 p. 7 lign. La seconde marque doit se trouver, selon une note manuscrite de feu Mr. Hazard, sur des gravures en bois d'un missel sans date, publié à Paris par Simon Vbstre, Il est donc vraisemblable que la pièce dont nous venons faire la description , appartient à ce même missel.

1097. UFFENBACH, Philippe, peintre de Francfort sur le Mein. Christ (p. 332, 340 et 344 T. F. p. 243, 350 et 254) attribue les marques ci-mentionnées à cet artiste, et il rapporte q^u'une pareille marque se trouve fréquemment sur des estampes gravées par George Kellcry cette dernière indication est vraie, car nous avons trouvé nous même la cinquième et la sixième de ces marqjLies sur des gravures à Teau forte qui ornent un ouvrage intitulé: nomantische nriees-Kunst von Joh. Jacob von Wallhausen hestelîten Ohristen etc. GedrucHt zu Franh- Jurt hey Paul Jacohi 1616. Un volume in folio. Aussi FiïssU {kW^em. Kûnstlerlexikon) attribue ces marques à Philippe Uffenhach et indique de lui des ouvrages qui parurent sous les titres: Bericht und Erklcirung zweyer beygelegten kûnstlichen Kupferstuchen oder Zeitweiser der Sonnen ûber die ganze PTelt. 1598 in 4'°- — De Quadratura circuli mechanici 1619 in 4*°- Nous ne connaissons point les ouvrages cités par Fiissli^ mais quand même toutes ces marques désigneraient le nom de Philippe l/ffenbach , les estampes qui les portent ne seraient pas toutes de George Heller. Envoici le motif. Les trois pièces citées par Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 577) parmi les anonymes ainsi qu'une 8te. Vierge avec l'enfant Jésus dans une gloire, le portrait du Sultan Mahomet et le Landgrave George de Hesse sur le lit de parade, marquées des quatre premières marques, sont selon notre opinion d'un tout autre graveur que celui qui a fait les estampes pour les livres indiqués, elles sont peut-être gravéeTs ])ar Philippe Uffenbach lui même, qui selon Hiisgen (Artistisches Magazin p. 134) fut élève cVJdam Grimmer et maître à' Adam Elsheimer. Le même Hiisgen indique de cet artiste des ouvrages dates des années 1599 et 1603, et il fixe sa mort en 1640.

1098? Nous avons trouvé cette marque sur une eau forte d'une pointe légère, qui représente l'entrée de l'archiduc et cardinal d'Autriche dans la ville d'Ardres. Pièce en petit folio qui porte au bas cette inscription: Erobcrung der Stadt Ar-Dres durch den Erzherzog und Cardinal von Oesterreich den 25 May Ao. 1596. Nous n'avons pas pu admettre que cette marque appartint aussi à Philippe Uffenbach, dont il est parlé au numéro précédent attendu que la manière en est très différente.

1099' VERBEECÇ, P. C, peintre et graveur dont nous avons déjà indiquée ime autre marque au No. 843. On trouve celle ci-mcntionnée sur une petite eau forte représentant un berger assis sur une colline, qui tourne la tête vers la gauche et qui porte une espèce de turban orné d'une petite plume, ayant les mains appuyées sur sa houlette, qu'il porte sur son épaule. Le fond est en blanc et la marque se voit au milieu en bas un peu vers la gauche. Haut, de la planche 1 p. 10 lign. Larg. 1 p. 4 lign.

1100. BERNARD LE PETIT, dh Bernard SALOMON ou Bernard GALLUS, graveur en bois qu'on dit né à Lyon, d'après les uns en 1512 d'après les autres en 1520; il est certain au moins qu'il a travaillé dans cette ville pour les libraires Tourville et de Tournes entre les années 1550 et 1598. Nous avons vu beaucoup de gravures en bois qu'on attribue à cet artiste , mais nous n'en avons jamais trouvé une avec la marque ci-mentionnée quoiqu'elle soit rapportée et attribuée par plusieurs auteurs à ce maître. Malpé (T. I. p. 61) indique de lui difFérens ouvrages et lui attribue encore les lettres initiales D B, dont il sera parlé dans la seconde partie,

llOl- BRAY, Jacques de, peintre et graveur duquel nous avons déjà parlé plus amplement aux Nos. 856 et 1037. On voit la jnarquc cimentionnée sur deux eaux forte dont Tune représente Abraham renvoyant Agar. La marque est au milieu en bas, près des pieds d'Agar. Larg. 8 p. 11 lign. Haut. 7 p. 2 lign. L'autre offre un paysan sur une charette attelée d'im cheval qui est attaqué par trois voleurs à cheval. La marque accompagnée du mot Jecit se trouve au bas un. peu vers la gauche. Larg. 5 p. 8 lign. Haut. 4 p. 2 lignes.

1102. BROSTERHUISEN, Janus , dessinateur et graveur sur lequel on ne trouve point de renseignemens; Heineke (Dict. des Art. T. IIL

BR — BRS 139

p. 374) le nomme peintre et indique de lui six paysages que nous avons eu occasion de voir, ils sont en petit folio en largeur, et la première pièce est marquée JANI BROSTERHUSI PRAEDIA, les autres sont ou marqués du chiffre ci-mentionné ou de la lettre B sur une petite pierre qui sera indiquée dans la seconde partie.

1103» BOIVIN, René, graveur au burin né à Angers vers l'an 1530. ^V» Il a gravé dans une manière sèche, mais avec beaucoup d'habilité, et on recherche surtout les estampes qu'il a fait d'après le Primatîce et d'après Rosso Rosso. Plusieurs de sc% ouvrages sont décrits par Heîneke (Dict. des Art. T. III. p. 106) par Huber (Handbuch etc. T. VII. p. 57) et par Malpe (T. I. p. 91), mais ces catalogues sont bien incomplets et le dernier de ces auteurs fait l'erreur de confondre les estampes de Boivin avec celles de Jacques de Bray,

1104' BOISSARD, /îoJe/*f, graveur né à Valence vers l'an 1590. Cet H. artiste travaillait dans le genre de Théodore de Bry et on ne doit ^ pas confondre ses ouvrages avec ceux de René Boivin dont la manière et plus sèche et pour ainsi dire plus nette. Heinehe (Dict. des Art. T. III. p. 104) et Malpé (T. I. p. 86) indiquent des estampes de ce maître. Nous avons toujours trouvé sa marque sur des portraits, dont quelques-uns sont aussi marquée avec les lettres RB indiquées dans la seconde partie.

1105. ^^Y, Théodore de, Qt Bar thoîoméWl¥KT. Ces interprétations sont encore données à la marque ci-mentionnée^ nous n'avons pas eu occasion de nous en convaincre. Le premier de ces artistes se servait ordinairement du monogramme indiqué au No. 1121 , et le second doit avoir gravé vers 1610 d'après George Pecham.

1106- BRANSTON, R. , graveur en bois anglais qui fleurit actuellement à Londres. Nous n'avons pas pu nous procurer d'autres renseignemens relatifs à la vie de cet artiste, mais nous avons trouvé son monogramme sur des pièces faisant partie d'un ouvrage intitulé: The Club in a dialogue de Puckle. Edition de 1817. Cet ouvrage contient en titres, vignettes etc. ce qu'il y a de plus fini en taille de bois, et que 71. Branston a gravé conjointement avec J. Thompson, PV. Hughes, VVhite et Nesbit d'après les dessins de Thurston. La marque de Branston se voit entr autres au bas de la vignette le critique. Le même artiste a encore travaillé d'après les dessins de George Cruikshank pour un ouvrage intitulé: Taies of humour, gallantry et Romance, selected et translated Jrom the Italian — with 16 iilustr. drawings by Gge. Cruikshank London 1824.

1107 BATTY, /l., lieutenant colonel anglais. On trouve ces marques 1/?^ sur des contours gravés à l'eau forte pour son bel ouvrage commencé > •^'^

en 1829 sous le titre: Select views of the principal Cities of Europa. /^ÛO kl

Nous n'avons pas pu nous procurer de renseignemens sur ce colonel; ' ^ /o2J

mais Fiissli (Allgem. Kiinstlerlexikon) parle d'un artiste nommé Batty

fui a publié avec Thomas Langley des plans et des vues du château e Windsor. C'est selon toute apparence le même.

1107 ^- ROMBOUTS, Robert, graveur ou marchand d'estampes sur ^Tf^ , ^ lequel nous n'avons pas trouvé de renseignemensj il semble avoir *''v<jO fi^-'^^^* été parent de Théodore Rombouts, On trouve cette marque de Robert.,

qui signifie Rob. Rombouts excudit , sur des paysages d'après David Finckenbooms.

1108 //e//cr (Monogrammenlexilton page 541) attribue cette marque ^^y«, à un amateur et graveur à l'eau forte, nommé F. fV. F. de BRAN- DENSTEIN, mort en 1820, mais il ne dit pas sur quel genre d'ouvrages

il a trouvé ce chiffre. Nous ne connaissons de cet amateur qu'une seule pièce d'après Rode, mais elle porte les lettres initiales v. Br. dont il est parlé dans la seconde partie.

1108 Cette marque, dont on ne connaît pas la signification, se (fc' trouve sur une eau forte allégorique, où l'on voit un homme presque sur le dos et tourné vers la gauche, élévant le pied et le bras gauche auquels sont attachés des ailes; il semble vouloir se soulever vers le ciel, où l'on voit Dieu le père dans les nues, mais il est retenu par une grande pierre attachée par une corde à son bras droit. A gauche on remarque un paon, à droite un grenouille et une araignée près d'un vieux bâtiment. Le fond représente à gauche une ville et des montagnes et à droite la mer avec le soleil couchant. La marque de l'artiste, qui semble avoir travaillé en Allemagne, se trouve à droite sur le vieux bâtiment, et dans la marge on lit: Dextra manus lapi-

140 BS — BSV

dem — — inm'da deprimeret. Haut. 5 j). 4 lign. Larg. 4 p. 9 lign. Celte estampe se trouve ordinairement à la fin de la préface d'un livre intitulé: Rerum Praeclare Gestarum^ inira et extra moenia munitissimae civitatis Vîennensis etc. Anna Domini MDLX. Per Joannem à Francolin Burgundum etc. Dans ce même livre se trouvent aussi quelques eaux fortes de Jean Sebald Lautensach décrites de non décrites par Èartsch ainsi que quelques autres pièces avec des monogrammes inconnus.

1109- BURDE, Joseph Charles y peintre et graveur né à Prague en ^ ^ 1779, et depuis 1804 inspecteur de la galerie du prince Czernîn. On trouve sa marque sur des petites tètes d'après Raphaël tirées du grand tableau d'Héliodorc. Suite de Imite pièces ovales dont quelques-unes portent aussi le nom abrégé J. C. Bu. Je. qui est indiqué dans la troisième partie. Dlahacz (Allgemeines historischcs Kiinstlcrlexikon fur Bôhmen etc.) indique plusieurs autres ouvrages de cet artiste, qui se servait aussi des lettres J. B indiquées dans la seconde partie.

^>^^ 1110. SOLVYNS, Balthasar, artiste anglais qui a vécu long-tems à Calcula et y a publié une suite de costumes, estampes très rares, parceque les planches ont été oxidées après un premier tirage de 50 épreuves. Nous avons trouvé sa marque sur une marine gravée à l'eau forte. Cet artiste était commendant du port d'Anvers et mourut suivant \e Correspondent von und fur Deutschland No. 294 de l'année 1824, le 11 Octobre 1824.

1111. Cette marque, dont nous n'avons pas pu découvrir la signification , nous semble appartenir à un artiste flamand ou hollandais du seizième siècle; elle se trouve sur une gravure en bois qui représente douze femmes qui se querellent et qui se battent pour une saucice qui pend à une longue perche, tenue par une femme renversée par terre , les jupes en l'air. A droite on remarque un garçon qui cherche à couper la bourse à une de ces femmes ; au haut et au bas de cette pièce il y a six tablettes et au milieu en bas un cartouche, servant apparemment à des inscriptions. La marque de l'artiste est au bas à gauche sur une pierre. Larg. 17 p. 5 lign. Haut. 12 p. 6 lign.

^ 1112 ^- BASAN, François, graveur et marchand d'estampes à Paris, né en 1725j on le dit élève à! Etienne Fessard et de Jean Daullé ^ et quoiqu'il soit devenu bon graveur, il a cependant mieux aimé se livrer au commerce d'estampes , et il y a fait des affaires très considérables. Il a beaucoup gravé lui même, mais il a fait encore graver davantage par d'autres artistes sans autre nom que le sien, et d'après les meilleurs peintres italiens, flamands, hollandais et français. Nous avons trouvé sa marque ci - mentionnée sur des copies d'après les estampes de Rembrandt.

^ Jcc. 1112 BUSSATTI ou BUSSATIL, Salvatore, graveur italien sur f^is lequel nous n'avons pas pu nous procurer de renseignemens. On ^ ' trouve sa marque, ou son nom et aussi les lettres initiales S. B./.

dont il est question dans la seconde partie, sur des estampes représentant des costumes des environs de Naples et de Calabre. Il travailla selon toute apparence à Naples, où il a publié ces costumes en 1828.

OQy; 1113. SCHULLENBERGER , graveur sur lequel nous n'avons pas ^ ^«^v trouvé de renseignemens j selon une note manuscrite de notre prédécesseur il doit avoir signé quelques-uns de ses ouvrages avec la marque ci-mentionnée , mais nous n'avons paa pu la trouver et il est possible qu'il soit question ici de Jean Riidolphe Schellcnherg ou des Schollenherger dont il est parlé dans la seconde partie.

1114' MEI, Bernard., peintre et graveur de Sienne. Nous en avons déjà parlé au No. 781 , et nous indiquons cette marque encore ici, parccqu'cUc paraît être formée ^des lettres BS.

Ç\ f\ 1115. BRAY, Salomon de., peintre, dont nous avons déjà parlé au ocKy^ No. 856. Selon feu Mr. Hazard la marque ci-mentionnée doit se ^ C trouver sur les dessins de ce maître. Nous n'avons pas eneorc eu l'occasion d'en trouver ainsi marqués.

Sb & 1116' BELLA, £^?Vn?ie c?c//a, dessinateur et graveur à l'eau forte dont / on trouve déjà des marques au No. 157 et 872. Les monogrammes

ci-mentionnés se trouvent également sur ses estampes qui imitent le goût de Jacques Callot,

i lllT» Cette marque dont nous n'avons pas pu découvrir la signifî- "/ cation se trouve sur une jolie eau forte gravée d'une pointe légère

BT — BT

et pittoresque dans le goût de Bronchhorst, d'un village ou petite ville italienne, où l'o

Elle représente la vue 'on voit au haut d'un mur l'image de là sainte Vierge, devant laquelle sont à genoux deux jeunes filles, dont une tient dans les mains un chapelet et un bourdon. À droite on voit différens bâtimens et une tour ruinée, et au second plan un paysan qui monte un âne. La marque de l'artiste est au haut à gauche. Larg. 5 p. 5 lign. Haut. 3 p. 8 lign.

X118* Cette marque accompagnée de l'année 1643 nous a été communiquée par un amis comme se trouvant sur un tableau d'histoire avec des figures en grandeur naturelle qui était placé dans le mortuaire de Madame Z?. Murman à la Haye. Nous n'avons pas CMCore eu occasion de trouver nou= même cette marque et nous ignorons à quelle nation l'artiste peut avoir appartenu.

1119- THjBORGH, Gilles uan, peintre de Bruxelles qui florissait vers 1658 et qui était imitateur de Brouwer et de Teniers. Il peignait des sujets bas, des assemblées de paysans, des cabarets et des corps de garde, sa couleur est très approchante de celle de Brouwer, mais il n'est pas si spirituel dans sa touche. Nous avons trouvé sa marque sur ses tableaux.

1120' Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 437) rapporte cette marque parmi les anonymes } elle se trouve sur une gravure en bois médiocre qui représente, à gauche un ^saint religieux mettant dans un cercueil une sainte religieuse morte. A droite, une autre sainte semble consoler un évêque assis dans une attitude qui exprime sa tristesse. Le monogramme

• du graveur est marqué sur le cercueil et au bas à droite on voit les lettres GPP qui sont apparemment les initiales des noms du dessinateur. Haut. 4 p. 6 lign. Larg. 4 p. 1 lign.

1121' BRY, Théodore de, graveur, imprimeur et libraire, né à Liège en 1528 , et établi à Francfort sur le Mein , où il est mort en 1598. On trouve ses marques entr'autres estampes sur quelques petites pièces d'orfèvrerie , sur une pièce rondue représentant l'orgueil et la folie, tête à double sens entourée de sujets grotesques , et sur quelques pièces d'un ouvrage intitulé : Narratio Regiorum Indicarum per Hispanos quondam devastatum verissima. Francfort 1590 — 1598 avec 123 planches. Heinehe (Dict. des Art. T. lil. p. 437), Huber (Handbuch etc. T. I. p. 204) et Malpé (T. I. p. 139) font mention de dilférens autres ouvrages de ce graveur, mais leurs catalogues ne sont pas complets.

Ii22' Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 522) indique ces marques parmi les anonymes, elles appartiennent encore au graveur inconnu qui se désignait aussi avec les monogrammes rapportés au No. 886. Le même artiste se servait aussi des initiales T.B, qui sont indiquées dans la seconde partie.

1123- BERTREN, 71, graveur de Paris qui a publié en 1765 trois suites de fleurs, dessinées d'après nature, et une suite sous le titre: Paniers et corbeilles de fleurs. Nous avouons n'avoir pas encore trouvé cette marque qui est rapportée par Heinehe (Dict. des Art. T. II. p. 654).

1124' BERNARD, Thomas^ graveur en médailles français de Paris, duquel on trouve de médailles des années 1701 , 1704 et 1709. Il s'est encore servi des ihitiales T.B. Voyez: Berûhmte Medailleurs und Miinz- Graveurs nebst ihren Zeichen etc. Gesammelt von P. FV. L,, F. Heidelberg 1751. Un volume in 4"

1125' Marque inconnue, qu'on ne peut pas attribuer à aucun des maîtres, dont nous avons parlé enhaut et dont nous avons indiqué des marques semblables; on la trouve sur une estampe, qui représente St. Hyacinthus Polonius à genoux, les mains croisées sur la poitrine, auquel apparaît la sainte Vierge avec l'enfant Jésus, et de la bouche de laquelle reportent ces paroles: Gauda fili Jacinte — — impetrabis, au bas est écrit : S, Jacintus Polonus — Fundator. En haut et en bas se trouvent toutes sortes de fruits en forme d'ornemens. Pièce in 4'" gravée selon toute apparence par un artiste italien qui travailla dans le goût Augustin Carrache, Dans l'épreuve, d'après laquelle nous avons fait cette description, la tête de la Ste. Vierge et celle de Tenfant Jésus étaient visiblement gâtées par une retouche, mais la tête du Saint est très-bien traitée.

1126. TIEPOLO, Jean Baptiste, peintre et graveur à l'eau forte .duquel nous avons déjà parlé et rapporté des marques aux Nos. 921 et 1085. On trouve également celles ci-mentionnées sur ses estampes à l'eau forte.

GPP.

142 BT — BW

1127. BEWICR, Thomas, graveur en bois anglais, sur lequel nous n'avons pas pu nous procurer de renseignemens. On voit sa marque ou son nom en toutes lettres sur des gravures en bois qui ornent ces ouvrages: General History of Çuadrupeds. Neucastle 1791 page il sur la représentation d'un cheval de charctte et dans Sportmans Ca. binet Vol. I. Vignette 51.

Christ (p. 367 T. F. p. 275) indique cette marque sans aucune explication, et nous avouons n'avoir pas eu l'occasion de la r^ au reste elle semble être composée des lettres B et T.

autre exi trouver:

1129- BOCKSBERGER, Jean, auquel on attribue aussi les marques indiquées aux Nos. 125, 126, 965, 995, 1011 et 1056. Celles ci-mentionnée se trouve également sur des gravures en bois attribuées à cet artiste.

1130. VERBEECQ, P., peintre et graveur à l'eau forte, dont nous déjà parlé aux Nos. 843 et 1099. On trouve cette marque sur un tableau qui pourrait bien être de ce maître, et qui représente une tcte d'homme coiffée à l'Orientale et peinte dans le goût de Rembrandt, Nous ne pouvons cependant pas assurer que cette marque indique véritablement le nom de P. Verheecq , n'ayant pas trouvé d'autres tableaux de cet artiste.

1131' BRUGGEN, Jean van der, excellent graveur en manière noire, dont on trouve déjà rapportées des marques aux Nos. 844, 912, 925 et 1041. On voit également celles ci-mentionnées sur des gravures en manière noire.

\5 1132- BOCKEL, Charles van, graveur médiocre qui travaillait dans, le dixseptième siècle; son burin est sec et dur. Nous connaissons de lui des copies d'après Jean Sadeler représentant des Ermites et les douze mois gravés conjointement avec J. Briot, dont quelques pièces sont marquées du chiffre ci -mentionné ou de son nom en toutes lettres ou des initiales G VB indiquées dans la seconde partie.

1133. Cette marque se trouve sur des petites gravures en bois, dont nous n'avons pas pu découvrir l'auteur; elles ornent un ouvrage intitulé: Comenicus Orhis pictus.

1134. BRACHT, Guillaume, jeune peintre d'histoire, né à Goch près de Clève en 1807. Il étudia d'abord à l'académie des beaux arts de Dusseldorf et plûtard à celle de Munich chez le professeur Schnorr, Nous avons trouvé sa marque svir des tableaux de l'histoire sainte qui sont d'un grand fini, mais d'uîi dessin faible; néanmoins le talent de ce jeune peintre fait beaucoup espérer de lui pour l'avenir.

1135. WURTJSS, B., peintre d'Ulm vers 1570. Il doit avoir marqué ces ouvrages de la marque ci-mentionnée qui nous a été communiquée par Mr. Weyerman, curé à Wirtingen en Wurtemberg. Nous n'avons jamais vu des tableaux de cet artiste, mais il en est aussi parlé dans le Kunstblatt de l'année 1830 No. 64 page 253.

1136 Cette marque est attribuée à B, WYBAUT, artiste qui n'est pas connu, et à Guillaume THIBOlJT. Nous en avons déjà parlé plus amplement au No. 928, parcequ'on pourrait regarder le trait dans le W comme formant la lettre F.

/ \X5 1136 BEMMEL , Guillaume van, peintre de paysage et graveur à l'eau forte né à Utrecht en 1630, il étudia en Italie sous Herman Sajtleven et s'établit en suite à Nuremberg où il est mort selon Doppelmair page 261 en 1708. On trouve ces marques sur des paysages gravés d'après lui par George et Elie Beck, par Thelott, par Dietrich et autres. Heineke (Dict. des Art. T. II. p. 440) et le catalogue de Winkler (T. I. p. 79) indiquent quelques autres estampes gravées d'après cet artiste.

Cette marque accompagnée de l'année 1594 se trouve sur de belles peintures sur verre, dont on ne connaît pas l'auteur, nous avons trouvé de cet artiste inconnu des ouvrages ainsi marqués dans la collection de feu Mr. de Derschau à Nuremberg. Il en est aussi parlé dans le catalogue de vente de la dite collection page 34 No. 64.

'VC? ^^^JC^ 1138. BUYTENWECK ou BUYTENWEG, Guillaume, peintre et ^ graveur de Rotterdam qui florissait vers 1620. Il excellait dans le

/ce paysage avec figures et animaux et ses eaux fortes sont d'une pointe

^ facile et spirituelle. Les marques ci-mentionnées ne se trouvent pas

seulement sur ses tableaux et ses propres estampes, mais aussi sur

T rx d'apri avons

BW — ce

des estampes gravées d'après lui par Jean van der Velde, George van Scheindel, Corneille Killenstein et autres de cette école. Heineke (Dlct. des Art. T. III. p. 475), Huber (Handbuch etc. T. V. p. 382) et le catalogue de Winhler (T. III. p. 181) indiquent des estampes de cet artiste, mais ces catalogues sont bien incomplets.

1139- BAUR, Jean Guillaume, peintre et graveur à l'eau forte, duquel AJ^^^ V^/^ V\ff on a déjà trouvé une marque au No. 1042. On voit les marques cimentionnées sur ses estampes représentant des batailles, des paysages avec figures, de métamorphoses d'Ovide et autres petits sujets de sa composition. ^

1140' BAILLIE, Guillaume, dessinateur et graveur à la pointe et en manière noire duquel nous avons déjà indiqué une autre marque au No. 930. On trouve celles ci -mentionnées sur des estampes qu'il a gravé d'après différens maîtres italiens et flamands ainsi que sur quelques copies trompeuses d'après les estampes de Rembrandt.

i\4l. BANWART, Willibald, amateur de Munich qui a fait vers 1820, pour son amusement, des dessins lithographiques et entr'autres un d'après Maximilien Wagenbaur , qui représente deux vaches, un veau, une chèvre et un mouton près de quelques arbres. Pièce in folio en largeur marquée au bas à droite du monogramme ci-mentionné.

1142' WEISS, Bartolpmé , peintre d'histoire et graveur à l'eau forte né à Munich en 1732. On a de lui un grand nombre d'estampes qui ne sont pas très distinguées, et qui portent pour la plupart son nom en toutes lettres, ou les initiales B.W. La marque ci-indiquéc se trouve sur une pièce en 12""' représentant un homme à mi- corps quî lit dans un livre.

1143 « Cette marqtie signifie BRANSTON et WRIGHT, excellens graveurs en bois, qui travaillent actuellement en Angleterre. On la voit sur différens animaux de la ménagerie du roi d'Angleterre, qui forment une suite de 54 pièces en grand 8^^" gravée avec autant d'esprit que d'art d'après les dessins de William Harley. Les mêmes artistes se sont aussi désignes par les lettres BW, dont il est parlé dans la seconde partie. On a déjà rapporté de Branston un autre monogramme au No. 1106.

1143 b. Cette marque, dont on ne connaît pas la signification, se trouve sur des portraits peints dans le goût de Jean Holbein le jeune, mais ils sont moins bien colorés et plus secsj ils doivent être d'un artiste allemand du seixième siècle, dont il est à regretter que l'histoire de l'art n'ait pas conservé le nom.

1144' La première des marques ci-mcntionnées nous a été communiquée par Mr. Weyermann, curé à Wirtingen en Wurtemberg, comme appartenant à Bartolomé ZEYTBLOM peintre d'Ulm , qui vivait en 1468 et qui travaillait encore dans cette ville, entre les années 1504 et 1517. C'était un peintre très distingué duquel le même curé indique plusieurs tableaux dans le Hunstblatt de l'année 1830 No. 64 page 255 cl No. 65 page 259- Nous avons trouve la seconde marque sur un ancien tableau peint sur bois; il représente l'iiomme de douleur, mais le tableau était moins parfait que les ouvrages de Zejtblom-, nous ne pouvons pas croire, que cette marque appartienne à ce peintre distingué quoiqu'elle lui soit aussi attribuée. Xejtblom doit aussi avoir marqué ses tableaux des lettres BZ et de l'année 14^)0. Voyez la seconde partie.

1145. Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 44) indique celte marque parmi les anonymes, et en détaille 11 pièces; savoir le massacre des Innocens, Jésus Christ préchant à ses disciples et les planètes.

1146' CORNELIS, Corneille, aussi nommé Corneille de Harlem célèbre peintre de son tcms, naquit à Harlem en 1562; il fut élève de François Porbus et mourut en 1658. Descamps (T. I. p. 241) rapporte (quelques autres particularités de la vie de cet artiste. Nous ignorons, si ce peintre a aussi porté sur ses tableaux la marque ci-mentionnée, qui se trouve sur des estampes d'après ses compositions gravées par

^ au dr

ce — CCF

H. GoItzmSi Jean Saenredam, Jac. Matham, J. Miiller, J, de Gheyn et autres graveurs de cette école. Les monogrammes que nous avons trouvé sur les tableaux de Corneîis sont rapportés aux Nos. 1195 et 1269.

(y au Qe /A j 1147- CONGIUS, Camille^ bon dessinateur et graveur né à Rome ' vers 1604. Il a gravé un grand nombre d'estampes dans la manière

de Corneille Cort. La marque ci-mentionnée se trouve sur une estampe représentant le titre d'un livre dont nous avons déjà fait la description au No. 553. Le même artiste se servait aussi du monogramme indiqué au No. 1155 et plus souvent des initiales CC ou CCF indiquées dans la seconde partie.

1148- CONJOLA, Charles^ peintre de paysages à Munich, né àManlieim en 1773 et mort à Munich en 1831. On trouve sa marque sur ses tableaux et sur ses dessins à l'aquarelle représentant pour la plupart des contrées montagneuses du Tyrol et de la Bavière.

1149. CRESSENTI, François C, peintre de Rome qui a travaillé pour le livre Documenti d'Jmore etc. Christ (p. 157 T. F. p. 65) lui attribue la marque ci-mentionnée, mais nous n'avons pas eu occasion de la trouver et la pièce qui est dans l'ouvrage cité et qui est gravée par Corneille Bloemaert porte le nom en toutes lettres de Cressenti,

llôO' Nous avons trouvé cette marque sur une estampe gravée dans le goût de Wenceslaus Hollar ^ représentant S. Joseph conduisant le petit Jésus par la main. Larg. 2 p. 8 lign. Haut. 1 p. 1 lign. Nous n'avons pas pu découvrir la signification de ce chiffre.

llôl' COLOMBINI, Cosme^ graveur de Florence et élève Antoine Pazzij il a gravé une grande partie des portraits des peintres pour le Muséum Florentinum et autres morceaux d'après des maîtres italiens, dont quelques-uns portent la marque ci-mentionnée.

1152' CIGNANI, Charles, peintre d'histoire de Bologne né en 1628, il fut élève de Guide et s'acquit autant de réputation que son maître Il est mort à Forli en 1719. La marque ci-mentionnée se trouve sur quelques estampes d'après lui pour la plupart gravées par des artistes italiens, dont Heineke (Dict. des Art. T. IV. p. 109. Le catalogue de Winkler (T. IL p. 252) et le Cabinet de Paignon Dijonval donnent des catalogues. Selon toute apparence Charles Cignani a marqué quelques-uns de ses tableaux ou de ses dessins de cette manière. On trouve encore une autre marque de cet artiste au No. 1160.

11Ô3- CONGIUS, Camille^ graveur duquel nous avons déjà rapporté une autre marque au No. 1147. On trouve celle ci-mentionnée sur les portraits en buste du roi Jean de Portugal et son fils le prince Emanuel Pièce ovales dans des bordures.

Ilô4« FELLINI, Jules César ^ peintre d'histoire florissant en 1600. Il fut élève de Gabriel Ferrantini et d'Hanm'bal Carrache. On trouve cette marque sur quelques estampes d'après lui et il est très probable que Fellini marquait du même monogramme quelques-uns de ses tableaux ou de ses dessins, quoique nous n'ayons pas eu l'occasion de nous en convaincre.

ï F Jo'j^j, 1155. Nous avons trouvé cette marque sur plusieurs estampes d'après François Boucher, sans avoir pu en découvrir sa signification, elle appartient selon tout apparence à un graveur français du dixseptième siècle.

1156. CHAUVEAU, François, peintre et graveur né à Paris en 1620 et mort en 1676. Il fut élève de Laurent la Hyre. Les estampes de Chauveau n'ont pas le même mérite, que celles de son maître, parce qu'ayant beaucoup travaillé pour les libraires, il fut obligé de prendre une manière expéditive. F. Chauveau se servait ordinairement d'un monogramme composé des lettres FC indiqué au No. 1208, ou de& initiales FC indiquées dans la seconde partie, et la marque ci-mentionnée composée de deux C et de deux /. ne se trouve que sur quelques estampes du premier tems de cet artiste. Heineke (Dict. des Art. T. IV. p. 49), Huber (Handbuch etc. T. VII. p. 49) et MaTpé (T. I. p. 175) donnent des catalogues des estampes de François Chauveau, mais ils sont bien incomplets, car Basan assure que l'oeuvre de cet artiste dépasse 3000 pièces.

1167* Cette marque, dont nous n'avons pas pu découvrir la signification, se trouve sur le portrait de Joachime Lutkeman docteur en Théologie, gravé assez médiocrement par P. Mertens. En haut sur un rouleau de papier on lit: Der Vbrschmak gôttlicher Giite etc. et la marque.

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