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1201. GRIM3I, Louis Emile^ peintre et graveur à l'eau forte, né à Hanau en Hesse vers 1792. Il étudia d'abord à l'académie des beaux arts à Munich et travaille actuellement, à ce que nous savons, à Hesse-Cassel. Nous avons trouvé sa marque sur ses eaux fortes représentant des bustes d'hommes et de femmes, des portraits d'après nature, des costumes, des animaux, des insectes et autres petite& caprices, qui sont très recherchés par les amateurs.
1202- MATSYS, Corneille, graveur anonyme dont on trouve déjà rapportées des marques aux Nos. 225 et 371. Celles ci-mentionnécs se voient sur ses estampes gravées au burin dans une manière nette et pour la plupart de petit format. Selon le catalogue du musée de Berlin par Mr. le directeur G. F. Waagen page 191 No. 257, la troisième marque accompagnée de l'année 1543, (peut être du même artiste) se trouve sur un tableau de ce musée représentant un paysage avec figures.
1203- VIEREMLY, peintre de genre qui n'est pas connu dans l'histoirede l'art. Nous avons trouvé cette marque qu'on attribue à cet artiste sur un tableau qui représente plusieurs hommes occupés à bâtir une pyramide. C'est peut-être VIERLY le vieua: ou VIERLY le Jeune peintres de paysages qui sont cités par Roeland van Eynden et Adrien van der Willigen (Gesch. der vaterl. Schilderkunst T. I. p. 114; les lettres CER contenues dans cette marque ne s'accordent cependant pas avec le nom de Vieremly ni avec celui de Vierly.
1204- REVERDINUS, Caspar^ ancien graveur italien, dont nous avons déjà indiqué des marques et parlé plus amplement au No. 1194. On trouve celles ci -mentionnées sur ses estampes, dont quelques-unes sont encore marquées des monogrammes mentionnés aux Nos. 1242,. 1439, 1717, 1732, 1869 et 2247.
120Ô- EVERDINGEN, César van, peintre d'histoire et de portraits né en 1606 dans la ville d'Alcmaer, il fut placé fort jeune chez Jean van Bronckhorst où il surpassa bientôt ses condisciples, il était également bon peintre d'histoire que de portraits , et fut un des meilleurs architecte de son tems. Ses peintures sont d'une touche large et composées avec beaucoup de feu: Il est mort suivant Descamps (T. II. p. 100) en 1679. Nous avons trouvé sa marque sur un tableau de chevalet qu'on conserve dans la galerie royale à la Haye, représentant Diogéne sur le marché de Harlem.
1206' Marques inconnues qui se trouvent, sur des copies d'après les estampes de Henri Goltzîus représentant les héros romains et appar-tenant à ce que nous croyons à un livre intitulé: Homisches Helden- Bûchlein. Nous en avons aussi parlé au No. 968.
1207. FRAISINGER, Caspar, peintre et graveur à l'eau forte d'Ingolstadt en Bavière, qui doit avoir encore vécu en 1600, attendu que dans cette année ses héritiers ont été portés au rôle des contributions foncières à Ingolstadt pour une maison que Fraisinger avait acquis en se mariant dans cette ville, où il exerçait son art. On trouve la première de ces marques sur ses dessins historiques et les autres sur des estampes à l'eau forte. Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 584) indique sa marque parmi les anonymes et il décrit de ce maître deux pièces, dont une représente la sainte Vierge debout sur le croisant dans une gloire d'anges; la seconde offre un sujet allégorique ou l'on voit au milieu l'innocence sous la figure d'une femme nue qui,, en fuyant les vices qui la poursuivent, est entravée par le démon. Nous avons encore trouvé de ce maître trois autres estampes qui ont échappée aux recherches de Bartsch et qui portent son nom en toutes lettres, la première représente l'homme de douleurs debout au milieu de la pièce, accompagné de deux anges à genoux qui tiennent son manteau. En haut dans une gloire on lit le mot DIVINITAS, entouré d'anges, de chérubins, de Dieu le père et de Dieu le fils. Au bas à droite on lit: Caspar fraisinger 1598. Haut. S p. 6 lign. Larg. 7 p. 2 lign. Cette pièce est gravée d'une pointe plus large que tovites les autres de cet artiste. La seconde représente l'homme de douleurs assis sur une pierre, tourné vers la droite et ayant les mains jointes et élevées; au fond on remarque à gauche les deux larrons, à droite deux hommes qui préparent la croix sur laquelle le Christ doit être crucifié, et dans le lointain des soldats et des boureaux parmi lesquels il y en a deux à cheval. A gauche au bas on lit: Caspar fraisinger Ingolstaty 1599* Haut. 4 p. Larg. 3 p. 4 lign. La troisième offre la sainte Vierge pleurant sur le corps mort de Jésus Christ; elle^est représentée debout