‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 59 sur 503 · CF — CF · texte numérisé non relu

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au pied de la croix, ayant les bras étendus, devant elle est le corps mort du sauveur couché par terre , les pieds tournés vers la droite. À gauche au fond on voit quelques rochers et à droite dans le lointain une ville; le nom Caspar fraisinger Fecit Ingolstaty 1599 se trouve au bas à eauchc près de trois grands clous, et dans la marge on lit: NON EST SPECIES El, NEQUE DECOR. ESAI LUI. Haut. 8 p. 3 lign. Larg. 6 p. 7 lign. La marge d'en bas 5 lign. Maîpé (T. L p. 265) indique encore quelques autres pièces qui doivent être de notre artiste, mais il le nomme George Frenzel; c'est une double erreur, car l'artiste dont il veut parler se nommait Grégoire Fentzel , qui travaillait dans une toute autre manière et qui se servait de la marque rapportée au No. 1212.

1208» CHAUVEAU, François, peintre et graveur dont on trouve déjà ^ ^ Jj^^

une marque au No. 1156. Celles ci-mentionnées se voient sur diflférens J<^ ^ \ ^ ' sujets historiques et mythologiques, ainsi que sur des petits sujets de R/ fk<ît|C< l'histoire de Pharamond premier roi de France. »

1209- CARRACCI, François, nommé FRANCESCHINO graveur, auquel Bryan (T. I. p. 232) attribue la marque ci-mentionnée, que nous n'avons cependant jamais pu voir, on trouve bien des estampes attribuées à cet artiste qui sont marquées des lettres initiales FC etfCS dont il sera question dans la seconde partie.

rz.

1210' CLEYN, François, dessinateur et graveur qui suivant Bryan ir^ naquit à Rostock et qui fut aux services de Chrétien IV roi de Dannemarc; il passa en Angleterre sous le règne de Jean I et fut employé pour dessiner des sujets historiques et grotesques pour la fabrique de Morlalie. Bryan indique encore quelques autres particularités de sa vie et une suite d'estampes représentant les arts libéraux qu'il doit avoir gravé en 1645. Nous avons trouvé sa marque, ou les initiales FC dont il sera question dans la seconde partie, ou son nom en toutes lettres sur des vignettes gravées par Hollar, et sur des petites frises, représentant des jeux d'enfans, des tritons, des animaux et d'autres sujets grotesques, gravées par Josie English^ qui se servait du monogramme indiqué au No. 1770.

1211' CUSTODIS, François, amateur et graveur à Teau forte dont ^ff C^ i^* i ^ ^' nous avons déjà indiqué une autre marque au No. 819. La première il. / ^ I^OS»

de celles ci-mentionnées se trouve sur ses dessins à l'encre de la Chine v y

représentant des sujets de genre ; les autres se trouvent sur ses eaux fortes et entr'autres sur un saint Jérôme à mi-corps. Pièce en 12""", sur un mendiant aveugle conduit par un chien 12""", sur un saint Jérôme, figure en entière, et sur quelques autres pièces représentant des caprices.

1212" FENTZEL, Grégoire, graveur au burin sur lequel nous n'avons pas trouvé de renseignemens. Christ (p. 140 T. F. p. 67) et Fussli ^ (Allgem. Riinstlerîexikon) et Malpé confondent ce graveur avec Caspar Fraisinger dingolstadt dont il est parlé au No. 1207. Nous connaissons de Fentzel avec sa marque ou avec son nom quelques portraits ou des sujets gravés d'après des dessins de Martin de Vos représentant les cinq sens et les planètes, suites de huit morceaux en petit folio en travers publiées par Paul Furst à Nuremberg. Sa manière ressemble à celle de Jean Sadeîer,

Ï213' FLEGEL, George, peintre des sujets inanimés né Moravie vers 1563; il demeura à Francfort sur mort selon Hûsgen (Art. Magasin p. 136) en 1658. fruits, fleurs, poissons, sucreries, verres et vases de dont cependant l'ensemble est sans goût quoique chaque chose à part

' ait son mérite. Quelques-uns de ses tableaux portent la marque cimentionnée.

j[214« FTJES , Frédéric Chrétien, peintre de genre et de portraits né à Tubingue en 1772- Il apprit les élémens de son art dans l'académie de Stougard et principalement chez Harper et Hetsch ; ce peintre travaille actuellement à Nuremberg, où il est professeur de l'académie; son monogramme se trouve sur des tableaux de genre et sur des portraits. Il a aussi fait des dessins lithographiques, ainsi que des gravures à l'eau forte dont une porte la troisième marque à rebours. Cette pièce représente une jeune paysanne de la forêt noire, assise et filant devant une maison, sur la porte de laquelle s'appuye un paysan. On remarque encore près d'elle un enfant avec un panier et une jeune fille avec un panier sur la tcte ainsi qu'un garçon qui passent devant elle. Pièce rare parcequ'elle a manquée â leau forte.

nés né à Olmutz en le Mein, où il est I Tpf 58. Il peignait des es de toute qualité, Qy

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Le même artiste se servait aussi des lettres initiales C F dont iî est parlé dans la seconde partie.

121Ô- FIEFFÉ, C, lithographe en paysage qui travaille actuellement à Paris pour son amusement. Nous n'avons rien pu apprendre relativement aux circonstances de la vie de cet artiste, nous n'avons non plus vu de ses ouvrages avec sa marque, qui nous a été communiquée par un ami.

nT 1216 ^' COLLIGNON, François, graveur et marchand d'estampes né / J^' * à Nancy, établi à Rome vers 1610 et plutard à Paris. On trouve sa marque sur des estampes dans le goût de Jacques Callot , dont quelques-unes sont indiquées par Huher (Handbuch etc. T. VII. p. 198).

1216 ^« Cette marque, probablement composée des lettres FC, est attribuée par Heller (Monogrammenlexilton p. 200) à Fabrice CASTELLI peintre italien vers 1600. Nous n'avons pas eu occasion de trouver ce chiffre j mais selon toute apparence, c'est Fabrice Castello duquel parle Lanzi et qui d'après Quilliet (Dictionnaire des peintres espagnols) était peintre d'histoire et à fresque, qui se trouva fort jeune à Madrid, où il est mort en 1617, considéré comme un homme du plus grand talent 3 il fut remplacé par Barthélémy Gonzales.

1217* POILLY, François de, excellent graveur au burin, né à Abbcvilles en 1622; il fut élève de Pierre Daret et mourut à Paris en 1693. Florent le Comte et Orlandi lui attribuent la marque ci - mentionnée, mais nous devons avouer n'avoir jamais pu la trouver sur les estampes de ce graveur. Un catalogue raisonné, le plus complet que nous connaissons des estampes de François Poillj, a été publié par R. Hecquet graveur. Paris 1722. Un volume en 8"'

1218- FLEISCHBERGEPi, Jean Frédéric, graveur médiocre de Nuremberg qui a fait vers 1660 différens portraits, dont quelques-uns portent ou cette marque, ou son nom en toutes lettres, et encore son nom abrégé J. F. Fleischb. dont il sera parlé dans la troisième partie.

1219- FELLINI, Jules César, peintre d'histoire, dont nous avons déjà

Sarlé plus amplement au No. 1154. Cette marque, qui se trouve sur es estampes gravées d'après ses dessins ou d'après ses tableaux, est rapportée encore une fois ici, parcequ'elle peut être regardée comme composée des lettres CFG.

1220. FRANCO, Jacques, graveur auquel Christ (p. 141 T. F. p. 62) attribue la marque ci - mentionnée. Malpé en parle aussi, mais il semble avoir copié Christ, car il n'indique aucune pièce qui soit positivement marquée de ce chiffre et nous avouons ne l'avoir jamais rencontrée. Les véritables marques de ce mailré sont indiquées au

A No. 345.

1221' Marques inconnues qu'on trouve sur une estampe représentant un saint Jérôme à mi -corps dont la composition est attribuée à B, Passerotti. Nous en avons aussi parlé au No. 59.

1222- VENENTI, Jules César, gentilhomme Bolonais, né en 1609, dont on dit que son amour pour les beaux arts était si grand, qu'il se plaisait à travailler toute la journée et une partie de la nuit. Il a gravé pour son amusement quelques estampes d'après D. M. Canuti, Annibal Carj^ache et Parmegianino, Nous avons trouvé sa marque sur deux pièces d'après le dit Canuti; la première représente la mort de Tancred et de Clorinde, et la seconde offre un sujet allégorique, ou l'on voit un homme qui mène un lion par un ruban sur lequel on

lit: Hospes hominis etc.

/fc3r qÏ' 1223. GALATIN, Hans (Jean), dessinateur qui suivant Hegner (Hans vP^lj / Jrl' Holbein der Jiingere p. 64 Note 1) était de la Suisse et qui florissait * ** dans la première moitié du seizième siècle , on doit trouver de lui

des dessins à l'encre de la Chine qu'on peut prendre pour les meilleurs ouvrages de Jean Holbein le jeune et qui portent ces monogrammes qui se trouvent également sur différentes gravures en bois publiées à Bem et à Colmar vers les années 1540 et 1545.

M^'/'l^yMF 1224. COLLAERT, dessinateur et graveur au burin né à Anvers

en 1545; il était de l'école à' Adrien Collaert son père, mais le goût du fils est plus délicat et il donnait plus de grâce à ses figures. Il a presque toujours gravé d'après des maître de l'école flamande. On voit également sa marque sur des petites figures de la bible et de la mythologie dans des niches , au bas de laquelle on lit toujours le nom de la figure y représentée par exemple: Judith ^ David, Fiilcan etc.

Haut.

CFH — CFK

Haut. 2 p. 8 lign. Larg. 1 p. 5 lign. Quelques-uns attribuent les mêmes marques aussi à Jérôme COCK graveur, marchand d'estampes et libraire qui entretenait plusieurs jeunes gens qui travaillaient pour son compte et parmi lesquels Jean CoUaert et Corneille Cort étaient les principaux 5 on ne peut pas douter par conséquent que les marques ci-mentionnées n'appartiennent à Jean Collaert et non à Jérôme Cock si même on n'a pas l'occasion de se convaincre de la différence dans la manière de graver de l'un et de l'autre. Jean CoUaert se servait aussi des initiales HC JCetHCF dont il sera parlé dans la seconde partie. Heineke (Dict. des Art. T. IV. p. 252) indique quelques estampes de cet artiste. 122Ô DAVID, Jérôme, graveur et frère de Charles David, il apprit J^^^ les principes de la gravure à Paris, se rendit en Italie, où il fit un grand nombre de portraits ainsi que des sujets historiques d'après ses propres dessins et d'après ceux de différens maîtres, son burin est large et ferme et son oeuvre est fort nombreux. Heineke (Dict. des Art. T. IV. p. 540), Jfuber (Handbuch etc. T. VII. p. 108) et Malpé (T. I. p. 219) font mention de plusieurs de ses ouvrages, mais ces catalogues sont encore bien incomplets. Nous avons trouvé la marque ci-mentionnée sur une estampe qui représente le tombeau de Pétrarque. Les marques ordinaires de ce graveur sont rapportées aux Nos. 1534, 1575 et 1579 et ses initiales HDF sont indiquées dans la seconde partie.

1225 Nous avons trouvé cette marque au bas à gauche d'une eau Jéci^ forte médiocre, dont nous ne connaissons pas l'auteur, elle représente Apollon et Diane assis l'un à coté de l'autre, une femme ayant les mains croisées sur la poitrine s'approche deux. Larg. 4 p. 5 lign. Haut. 4 p. 2 lign. Ce groupe est copié de l'estampe de Jean Baptiste Gallestruzzi de l'histoire de Niobé.

1226* Cette marque dont nous n'avons pas pu découvrir la signifi- IMfPTi cation, se trouve sur des estampes représentant des ornemens d'or- \~iJ^^ ^ fèvrerie de différentes grandeurs qui entourent des petits sujets de la bible. Le même artiste, qui semble avoir travaillé en Allemagne au dixseptième siècle, se servait aussi du monogramme rapporté au No. 1585.

1227* CHOFFARD, Pierre Philippe, dessinateur et graveur né à Paris en 1736^ mort dans la même ville en 1809. Il a gravé d'après différens artistes et excellait principalement dans les ornemens j la marque cimentionnée se trouve au bas à gauche d'une estampe en manière de crayon qui représente des rocailles. Pièce in folio en travers au bas de laquelle est écrit: à Paris chés la Ve. Chereau rue St. Jacques au 2 Pilliers cCor — Heineke (Dict. des Art. T. IV. p. 100) indique quelques autres ouvrages de cet artiste.

1228. COMIN ou COMYN, Jean, graveur qui a travaillé avec Claude [T^ Mellan, Corneille Bloemaert , Michel Natalis et autres graveurs à la 1 galerie Justinienne, et qui a marqué avec le monogramme ci-mentionné ou avec son nom quelques statues qu'il a fait pour le dit ouvrage. Nous n'avons pas pu trouvé de renseignemens sur cet artiste.

1229* FRANÇOIS, Jean Charles, dessinateur et graveur né à Nancy en 1717 et mort à Paris en 1769. Cet artiste a ^ravé en manière de crayon et en manière noire, ainsi qu'au burin et à l'eau forte, surtout des portraits et différentes têtes. Plusieurs de ses ouvrages portent les marques ci-mentionnées, dont quelques-uns sont rapportés par Huber (Uandbuch etc. T. VIII. p. 166) et Malpé (T. I. p. 263).

1230. Selon Christ (p. 144 T. F. p. 71) cette marque doit se trouver sur des emblèmes gravés en bois et imprimés chez Plantin à Anvers vers 1564. Nous n'avons pas encore eu occasion de les voir.

1231. COUVAY, Jean, graveur né à Arles en 1642 qui a gravé dans ff JT (f-r^ ^

le goût de François Fïllamena. On a de lui un grand nombre d'estampes / Jr ^<-' ^

d'un burin facile et net, dont plusieurs sont décrites par Huber (Handbuch etc. T. Vn. p. 205) et par Malpé (T, I. p. 205). La seconde de ses marques accompagnée du chiffre AB se trouve sur des petits sujets champêtres et militaires d'après Abraham Bloemaert. Le même artiste se servait aussi des monogrammes indiqué au No. 1314.

le goût

du dixseptième siècle. Nous avons trouvé son nom ou sa marque sur SCS portraits, mais nous n'avons pas trouvé de notions relativement il sa vie.

i^ait aussi des monogrammes indiqué au No. 1314.

KLAPHAUER, Jea« George, excellent peintre de portraits dans | ^rr i. ^ h/t^ //// t de Geltorp; il fut gonfalonier et magistrat à Cologne au milieu V-TXy^ Co^Ce.fi- fOOf*

septième siècle. Nous avons trniîvp «nn n nm nti «n mn-r/Tuf» ciit» ^""^

Brulliot, Dict. des Monogr. I. 20

CFK — CFM

MDXXXr

i233- PHILIPPS JACOBSZOON , Caspar, graveur d' Amsterdam qui llorissait vers le milieu du dixhuitièrae siècle. On trouve cette marque sur des estampes à l'eau forte représentant des paysages, des vues d'Hollande et des sujets de genre; il a aussi travaillé pour différenfi ouvrages publiés en Hollande et dont quelques-uns sont indiqués par Roeland van Ejnden et Adrien van der Willigen (Gesch. der vaterl. Schilderkunst T. H. p. 227). Le même artiste se servait encore des marques indiquées aux Nos. 1327 et 1538 et des initiales C.P. ou C.P.j^Z. dont il sera parlé dans la seconde partie.

1234 ^' CAROTTO , Jean François, peintre d'histoire de Vérone, né en 1470, mort âgé de 76 ans; il apprit chez Libérale et André Mantegna et suivant ^anzi (Storia pittorica délia Italia T. IV. p. 11 Edit. de Pise), il imita si bien la manière de Mantegna que celui-ci répandait les ouvrages de Carotto, en laissant croire qu'il en était l'auteur. Carotto excella dans l'art de peindre les portraits , et fut habile compositeur, aussi bien pour les petits tableaux que pour les grands. On lui attribue la marque ci-mentionnée qui se voit sur un tableau dans la chapelle privée de l'évêque de Vérone représentant la résurrection de Lazare.

1234 CL\MBERLANI, Lucas, on attribue la marque ci-mentionnée à cet artiste lorsqu'on la trouve sur une estampe d'après Antoine Teinpesta représentant la bataille de Constantin. Pièce in folio en largeur sur laquelle est écrit au bas : Anto. Tempe, /lorent. inuent. Henricus van Schoè'l flor. et à droite la marque. Nous n'avons cependant pas pu nous convaincre que cette pièce soit de la main de Ciamherlani, attendu qu'elle est gravée dans une toute autre manière que la sienne; néanmoins elle semble être d'un artiste italien, mais nous n'en n'avons trouvé aucun, au nom duquel ce monogramme puisse se rapporter,

1235- COLBENSCHLAG, Etienne, graveur qui doit être né â Salzbourg en 1591, il apprit les élémens de son art dans son pays, et se rendit plus tard à tWme, où il est mort âgé de 62 ans. Nous avons vu quelques estampes marquées du nom à' Etienne Colbenschlag , mais nous n'avons jamais trouvé une des marques ci - mentionnées , dont Florent le Comte (T. IL p. 289) indique la première. Christ (p. 140 T. F. p. 68) la seconde et Malpé (ï. II. planche II. No. 58) la troisième sans qu'aucun de ces auteurs cite une pièce sur laquelle on doit trouver le chiffre de cet artiste.

1236' C'est le monogramme d'un peintre du gibier mort, qui a travaillé dans le goût de Jean Bapt. Weenix d'après lequel il semble avoir travaillé. Nous n'avons pas pu découvrir son nom, mais il paraît avoir été d'origine flamande.

1237 FANSHAWE, Catharine Marie, dame amateur en Angleterre sur laquelle nous n'avons pas trouvé de renscignemens satisfaisans. Huber (Handbuch etc. T. IX. p. 383) est le seul, à ce que nous savons, qui en parle et suivant cet auteur elle est née vers 1775, mais il la nomme Miss Elisabeth Fanshaw. Cette artiste a gravé â l'eau forte pour son amusement environ vingt sujets historiques de sa propre composition cjui sont faits avec beaucoup de goiit et d'esprit, et dont plusieurs portent les monogrammes ci-mentionnés.

1237 MITELLI, Joseph Marie, peintre et graveur à l'eau forte qui se servait ordinairement des marques indiquées au No. 1403, où nous en parlerons plus amplement. Nous croyons pouvoir lui attribuer encore la marque ci-mentionnée, qui est proprement composée des lettres G M F, lorsqu'on la trouve sur une estampe d'après Guide représentant une étude de deux têtes de femmes, l'une à droite vue de ^ trois quarts et l'autre à gauche vue de profil. Au bas on lit à gauche Gido 1. et à droite la marque. Larg. 7 p. Haut. 5 p.

1238> Cette marcjue se trouve sur une copie d'une estampe iVAlbert Durer représentant le portrait de l'électeur Albert de Mayence en profil, dont Bartsch décrit Poriginaî sous No. 103. Ileller (ï>as Leben und die Werkc Albrecht Dûrers T. IL p. 519) croit: cette copie de Prestel et il rapporte encore que quelques auteurs interprètent aussi cette marque par Nicolas Chrétien MATHES. On doit trouver défi épreuves de cette copie en clair-obscurs et d'autres sans la marque» On attribue aussi à Nicolas Chrétien Mathes le? inarques indiquées a» no. 20Q0. ' .

CFP — CFT

1239- PEETERS, Clara^ artiste sur laquelle nous n'avons pas trouvé de renseignemens. On voit la marque ci-mcntionnée ou son nom CLARA PEETERS PINX ou le nom de baptême CLARA. P. sur des tableaux représentant des sujets inanimés qui sont d'une exécution belle, mais un peu sécbe; ils portent le caractère de l'école flamande. Voyez aussi la marque indiquée au No. 1419.

1240' CHARPENTIER, Pierre François^ dessinateur et graveur en manière de lavis né à Blois en 1730 et établi à Paris. Selon Heinehe (Dict. des Art. T. IV. p- 40), qui le nomme François Philippe^ cet artiste prétend avoir été l inventeur de la manière du lavis. Nous avons trouvé sa marque ou son nom sur des estampes gravées dans cette manière d'après François Boucher,

1241 ^' RUPPRECHT, Frédéric Charles, peintre de paysages, architecte et graveur à l'eau forte et en bois, né à Oberzenn près d'Anspacli en 1779 et mort à Bamberg en 1831. C'était un des artistes qui se vouent avec zèle à l'histoire de l'art, aussi avait-il acquit de cçraiides connaissances et des grands mérites pour la restauration du dome de Bamberg. On trouve la marque ci-mentionnée dont le P. signifie Parmegiano sur une gravure en clair-obscur de trois planches que cet artiste a fait d'après un dessin de Parmesan représentant la Vierge assise avec l'enfant Jésus. Pièce en grand Les eaux fortes de Riipprecht portent les marques indiquées au No. 1243.

1241 ^- FRANCIABIGIO , Marc Antoine, peintre d'histoire né en 1483 et mort en 1524 , écolier à' André del Sarto. Selon le catalogue du musée de Berlin par Mr. le directeur G. F, Waagen page G8 No. 242, la marque ci-mentionnée se trouve sur un tableau de ce maître représentant le portrait d'un jeune homme peint en 1522.

1242* REVERDINO, Caspar, ancien graveur italien dont nous avons déjà indiqué des marques et parlé jjIus amplement aux Nos. 1194 et 1204. On trouve aussi les deux premières marques ci «mentionnées sur les estampes de ce maître^ la troisième marque, semblable aux autres, est indiquée par Heinehe (Neue Nachrichten etc. p. 570) elle doit se trouver sur une estampe représentant le jugement de Salomon, où une des femmes est à genoux à coté de l'enfant mort. Larg. 4 p. 3 lign. Haut. 3 p. 4 lign. Nous n'avons pas eu occasion de voir cette estampe, mais elle appartient peut-être à Reverdino jjarceque la marque ressemble beaucoup à la seconde ci-mentionnée. 71. Virloys (planche XCVII. No. 39) attribue une marque semblable à César ROBERTUS c'est à dire hohert à CIVITELLA, mais nous n'avons pas pu nous convaincre de la justesse de cette attribution.

1243- RUPPRECHT, Frédéric Charles, peintre et graveur à l'eau forte duquel on a trouvé déjà une marque au No. 1241 a. On voit celles ci - mentionnées sur ses estampes à l'eau forte représentant des paysages et des vues des environs de Bamberg.

1244* Ces marques, dont nous n'avons pas pu découvrir la signification, se trouvent sur des estampes à l'eau forte d'une pointe très spirituelle, représentant différentes arabesques composées des figures chimériques et des satyres, elles forment une suite de huit frises de neuf pouces de largeur et de trois pouces de hauteur. L'rfrtiste semble avoir été d'origine italienne et avoir vécu dans le seizième siècle.

124Ô- Selon Christ (p. 155 T. F. p. 81) ce monogramme doit se trouve sur des gravures en bois, mais cet auteur n'indiqvie pas le genre ni l'époque dans laquelle elles doivent avoir été faites et nous n'avons pas eu occasion de les rencontrer.

1246- STRELMEYER, Frédéric Charles, dessinateur allemand sur lequel nous n'avons pas trouvé de renseignemens, sinon qu'il a fait des dessins historiques qui sont marqués ou avec un des monogrammes ci-mentionnés, ou avec son nom abrégé F. C. Streel dont il sera parlé dans la troisième partie, ou avec son nom en toutes lettres. Au reste cet artiste n'était distingué que par une certaine hardiesse qui se fait remarquer dans ses ouvrages.

1247* Ces marques, apparemment composées des lettres GT et appartenant à un graveur italien, ne sont pas encore expliquées j au moins nous ignorons leur signification. La première se trouve sur une estampe représentant le portement de croix, composition de plusieurs figures dans un cercle qui offre le globe du monde. En haut on voit

CFV — CG

une croix entourée de rayons, à gauche le soleil et à droite la lune. Le fond qui entoure tous ces sujets est fait avec des traits horizontaux. Au bas à gauche on lit: VERUS et à droite ISACH. Dans la marge est écrit: ET MUNDUS EUM NON COGNOVIT FLOREN- TIAE 1579. La marque de l'artiste est au bas à droite. Haut. 13 p. Larg. 9 p. 4 0 lign. La seconde marque toute à fait ressemblante à l'autre quoique plus petite appartient selon toute apparence au même graveur; on la trouve sur une copie d'une des gravures en bois qui ornent l'anatomie de Vesalie, elle représente un squelette vu de profil et tourné vers la droite, reposant son bras gauche sur un piédestal et touchant de la main droite une tête de mort. La marque se trouve sur le piédestal.

i?^ f N^if 1248. VITTINGHOFF, Charles baron de, de Vienne, actuellement con-

. ' ^ ^ servateur de la collection d'estampes qui est dans la possession des

héritiers du prince Ch. de Paar à Vienne. On a de cet artiste un grand nombre d'eaux fortes qui représentent différens animaux, comme chèvres, moutons, boucs etc. Entre ses meilleurs ouvrages on compte les fables d'Esope. Il se servait encore des marques indiquées aux

©^^^-^ Nos. 1343 et 1495.

r 1 1249' (^Gs marques appartiennent à un graveur allemand qui n'est

/ ('"^©W connu et qui florissait en 1535. Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 17)

/ i M ^ décrite de lui dix pièces, mais il a fait beaucoup d'autres, car nous

en connaissons plus d'une douzaine, qui ont échappé aux recherches de Bartsch.

12Ô0' Ces marques appartiennent à un graveur en bois médiocre, l5^0 qui florissait vers 1520. Bartsch (P. Gr. T. VII. p. 472) décrit de lui une seule pièce qui représente saint Jérôme écrivant dans sa cellule. Cette pièce appartient à une bible allemande dans laquelle se trouvent encore trois autres pièces du même maître, savoir 1) le titre de la seconde partie au milieu duquel on lit: Biblïa dudsch dat ander deel. La marque de l'artiste et l'année 1520 sont au bas entre deux têtes de poissons. Pièce en grand folio. 2) Vignette qui se trouve à la fin, dans laquelle on remarque sept enfans placés dans différens endroits. Au milieu en bas sont les lettres CG, le G à rebours et l'année 1520 comme elles sont indiquées dans la seconde partie. Larg. 7 p. Haut. 4 p. G lign- La troisième représente Adam et Eve au paradis et Adam et Eve chassés du paradis dans deux compartimens. Cette pièce est sans la marque, mais l'année 1520 se trouve sur une grande pierre au bas à gauche et elle est indubitablement du même artiste. Même dimension que la pièce précédente. Nous ignorons au reste si le titre de la première partie est également orné comme le second car nous n'avons jamais vu cette bible entière, il est cependant à croire qu'il s'y trouvent encore d'autres gravures en bois.

12Ô1- GREGORI, Charles, dessinateur et graveur né à Florence en 1719 et mort âgé de 40 ans. Il fut élève de Jacques Frej et a travaillé d'après les meilleurs peintres italiens. On trouve sa marc[ue entr'autres sur une gravure à l'eau forte d'après Antoine Dominique Gahhiani représentant une figure d'homme au bas de laquelle on lit: Ant. Gahhiani nel dare a suoi Disccpoli alcune dirnostracioni sopre le belle forme da osservarsi nel desegnare il niido espresse a mente questa figura. Pièce in folio appartenant à la suite publiée de Hugford — Iluher (llandbuch etc. T. IV . p. 156) et le catalogue de Winkler (T. II. p. 422) font mention de quelques autres estampes de Charles Gregori.

\ ^^C^y 1262- Selon Christ (T. F. table des monogrammes de l'abécédaire T 1 J iTi) cette marque doit se trouver sur les planches d'un livre in

J^j«^[i 4'" intitulé: L^iberatione di Vienna dalV Armi Ottomani , di L^tto Lotti in Parma 1685. Nous n'avons pas eu occasion de voir ce livre, ni trouvé îa marque ci-mentionnée dans l'original de l'abécédaire par Orlandi.

gjj 1253- CANDIOTTI, G,, graveur en bois, sur lequel nous n'avons ' pas pu trouver de renseigncmens. On voit ses marques ou son nom

en toutes lettres sur des petites vignettes très bien gravées, qui ornent an livre intitule: konologia del Cavalière Ripa Perugino etc. Imprimé à Perugia en 1766. Un volume in Nous ignorons si cet artiste

. a fait d'autres ouvrages.

6 1254. Selon Christ (p. 140 T. F. p. 68) un C enlrelassé au bas d'un G avec Tannée 1566, €l souvent sans année, est la marque des belle* - - gravures en bois d'un ancien maître allemandl. Nous n'avons pa& 4«ncore eu c)ccâsjî>îî de le» trouver,

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