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1321- COLLAERT, Jean^ dessinateur et graveur d'Anvers dont nous avons déjà indiqué des marques et parlé plus amplement aux Nos. 1224 et 1276. Cet artiste se servait aussi du monogramme ci- mentionné que quelques auteurs expliquent faussement par Jérôme Cock, celui-ci marquait cependant aussi ses estampes avec un monogramme composé des lettres 1 C, mais il est d'une autre forme et nous l'avons indiqué au No. 1282, Au reste Jean Collaert a gravé dans une manière nette et délicate des sujets historiques et de l'histoire sainte ainsi que différons animaux au lieu que Cock a fait des paysages avec des sujets mythologiques dans une toute autre manière.
1322 JANSSEN, Corneille, faussement nommé JOHNSON peintre de portraits, suivant Walpole (Anecdotes of painting in England T. II. p. 6) né à Londres de parens flamands et selon Pilhington à Amsterdam en 1590, et venu en Angleterre en 1618 sous le règne de Jacques I. Il doit être mort à Amsterdam en 1665. Selon PValpole il a marqué ses tableaux avec le chiffre ci -mentionné, que nous n'avons pas encore eu occasion de voir.
1322 Cette marque est attribuée à Jean CROISSANT graveur en bois sur lequel nous n'avons pas trouvé des renseignemens j on a de lui différentes pièces emblématiques qui ornent un livre intitulé : Emhlemata cum aliquot nummis. antiqui operis Joannis Samhuci tirnaviensis Panonii, Antwerpiae ea: officina christophori Plantîni 1564. Un volume in 8"^°' Il y a de ce livre une seconde et une troisième édition en 12"° des années 1566 et 1569. La même marque se trouve encore sur des gravures en bois qui ornent un ouvrage intitulé: JLes Navigations, Perigrinations et Voyages, faicts en la Turquie par Nicolas d& Nicolai, Anvers MDLXX VL Assuère van Londerseel et quelques autres artistes anonymes ont aussi travaillé pour cet ouvrage. Le même Jean Croissant se désignait aussi par la lettre C, dont il est parlé dans la seconde partie, et il est possible que la marque rapportée au No. 2558 lui appartient également.
^^-J' 1323- CURRIGER, Ildephonse, dessinateur et graveur à l'eau forte 1 <if \0 suivant Fîissli (Allgem. Kiinstlerlexikon) il est le fils de Joseph Benoit Curriger peintre d'Einsiedlen en Suisse. Ildephonse étudia en 1806 dans l'académie de beaux arts à Vienne, où il continua en même temsd'éxerccr son talent particulier de faire des petits portraits en cire, qu'il composait avec beaucoup de vérité, de ressemblance et de nettété. Il a aussi gravé à l'eau forte différens sujets historiques dont quelques-^ unes portent les marques ci -mentionnées.
1324» RLAPHAUER, Jean George, excellent peintre de portraits de Collogne qui travailla dans le goût de Geltorp. On trouve sa marque sur ses tableaux, comme il est déjà indiqué au No. 1252.
1325> Nous avons trouvé cette marque sur un dessin à la plume et lavé à l'encre de la Chine, représentant saint Pierre délivré de son prison^ on l'attribuait, ainsi que la marque, à Crispin de PASSE. Nous gnorons quel fondement il y a dans cette attribution, car nous n'avons as vu d'autres dessins de ce maître, et la marque ne contient pas es lettres qui coincident avec son nom. Les monogrammes ordinaires de Crispin de Passe son indiquées au No. 1455.
1326- LOTH, Jean Charles, aussi nommé CARLOTT peintre d'histoire né à Munich en 1652 j il étudia chez son j^ère Jean Ulric Loth, fut élève de Michel Ange Merigi et devînt un artiste distingué. Selon Lipowsky (Bayerisches Kiinstlerlexikon T. I. p. 186) il est mort à Venise en 1698 à l'âge de 66 ans. Nous avons trouvé la marque cimentionnée sur ses tableaux et sur ses dessins.
1327* PHILIPS, Caspar, c'est à dire Caspar Philips Jacohszoon graveur d'Amsterdam qui florissait vers le milieu du dixhuitième siècle. Nous en avons déjà parlé plus amplement au No. 1233. La première des marques ci-mentionnées se trouve sur une estampe qui représente le portrait de Pierre de Laar assis devant un chevalet sur lequel est posé un tableau de paysage. Dans la marge en bas on lit: Pieter van Laar alias Bamhoots. La marque est en haut à droite. Haut. 5 p- 7 lign. Larg. 4 p. 5 lignes. La marge d'çn bas 5 lignes. Les autres marques se trouvent pour la plupart sur des paysages, sur des vues d'Hollande et sur des sujets de genre.
1328 CLERC, Jean le, graveur et libraire de Paris florissant sous les règnes de Henri III. et de Henri IV. On le croit élève de Jean Coussin et parent du peintre Lorrain de ce nom. Il a gravé différens
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pièces en cuivre et en bois , où il a mis le monogramme ci-mentionné ou les lettres initiales de son nom JLC et LC indiquées dans la seconde partie. Maîpé (T. I. p. 182) indique quelques ouvrages de cet artiste.
1328 ^- Selon Heîler (Monogrammenleiikon page 270) cette marque appartient à un peintre allemand vers 1625, niais il n'indique pas le genre de ses ouvrages et nous n'avons pas eu occasion de rencontrer ce chiffre.
£329. MILDE, Charles JuleSf jeune peintre de Hambourg né en 1805. On trouve ses monogrammes sur des sujets historiques, sur des paysages et marines ainsi que sur des dessins lithographiques. Nous ne connaissons point d'autres particularités de la vie de cet artiste sinon qu'il a étudié en 1826 à l'académie des beaux arts à Munich. Il est très probable que Milde travaille actuellement dans sa patrie; mais depuis nous n'avons plus vu de ses ouvrages, et nous ignorons également dans quel genre il travaille à présent; cependant il est à croire qu'il s'est voué à la peinture historique pour laquelle il avait beaucoup de dispositions, lorsqu'il étudiait à l'académie des beaux arts à Munich.
1330' Cette marque accompagnée du celle du graveur, se trouve sur ^T^i /f f un sujet emblématique, dont nous n'avons pu découvrir ni le graveur ^ ni l'inventeur, qui cependant doivent avoir travaillé tous les deux ^ iUCmj . v
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en Allemagne au dixscptième siècle. Cette estampe représente un enfant debout sur un livre qui est sur une table, il porte aux pieds de grandes chaînes tenues par un démon ailé qui est à droite de la
Sièce. Au fond on voit des flammes entre lesquelles on remarque ifTérens monstres ailés. Les deux marques sont au bas à gauche. Haut. 7 p. 3 lign. Larg. 5 p. 7 lign. 1331- Heineke (Nachrichten von Kiinstlern T. I. p. 276) indique cette ^A\^ marque comme se trouvant au bas d'une estampe représentant la sainte * Vierge avec l'enfant Jésus assise dans une chapelle, accompagnée d'un ange qui tient une couronne. Devant la Vierge on voit un peintre à genoux qui la dessine sur un papier. Haut. 7 p. 8 lign. Larg. 5 p. 3 lign. L'auteur cité croit cette marque ajoutée moyennant un poinçon et il donne de longs détails à ce sujet. Nous avouons n'avoir pas eu occasion de trouver cette estampe.
1332 ^' OCHLICH, Jean Conrad, peintre de paysages, des animaux
et de portraits à l'huile et à l'aquarelle, né à Nuremberg en 1772. Il /g lŒ/' A étudia dans sa ville natale chez Chr. Frohr et à l'académie des beaux VJ/ arts à Munich. La plupart de ses ouvrages consistent dans des copies des tableaux distingués, qui vont à l'étranger. Il a marqué de son monogramme des ouvrages composés par lui même ainsi que les copies d'après d'autres maîtres.
1332 Selon Heîler (Monogrammenlexikon page 291) cette marque se trouve sur un tableau de paysage. Il n'est pas indiqué dans quelle école et dans quelle époque l'artiste peut avoir travaillé, et nous n'avons pas encore rencontré son monogramme.
1333- PERESIN ou PERESIM, Jacques, dessinateur et graveur fran- /g^ çais né vers 1530. On a de cet artiste un grand nombre d'estampes y en cuivre et en bois gravées à gros traits, mais exécutées avec soin. Il a gravé aussi avec Jean Tortorel les massacres et les troubles arrivés en France depuis la mort de Henri II. On a encore de lui une suite de Tritons et monstres marins qui portent la seconde marque à rebours.
. 1334- PAPILLON, Jean Nicolas, frère cadet de Jean U fils, graveur en bois dont nous avons déjà indiqué une marque et parlé plus amplement au No. 645.
^ 1335. TORTOREL, Jean, et Jacques PERISIM, qui ont gravé conjointement différentes estampes représentant les massacres et les troubles arrivés en France depuis la mort de Henri II. Tortorel était graveur français, né vers l'an 1540; quant â Jacques Peresim, nous en avons déjà parlé au No. 1333.
•'1336- QUEBOORN, Crîspîn van^ dessinateur et graveur hollandais né {f^^ jl à la Haye en 1604. On a de ce maître un grand nombre de petites VnQ. \f/^ estampes de sa composition pour diflerens ouvrages de littérature, qui y/^/ ▼M^ / portent les marques ci-mentionnécs. Il a aussi gravé d'après d'autres maîtres. Quelques-uns de ses ouvrages sont indiqués par Huher (Handbuch etc. T. V. p. 421) et par Malpé (T. II. p. 148). C. van Çueboorn se servait encore des marques indiquées aux Nos. 1437 et 3096,
cm — civ
i^r-\ 1337- Nous avons trouvé cette marque, dont
il fc< signification, sur un beau tableau à rimile qui
I I PX ouvrages de Leonardo da Vinci quoiqu'il parais
^ ancien. Ce tableau représente une sainte Vierge ;
1337» Nous avons trouvé cette marque, dont on ne connaît pas la
T A rK,,qg qyj ^ rapport avec les
paraisse être beaucoup plus- Ce tableau représente une sainte Vierge à mi-corps avec Tenfant Jésus, et se trouvait dans la collection de Mr. le conseiller Keil à Leipsic.
i^fj ^ 1338- PHILIPS, Caspar, c'est à dire Caspar Philips Jacobszoon dont J^/ nous avons déjà parlé plus amplement aux Nos. 1233 et 1327.
trouve ces marques encore une fois à cette place parcequ'on peut les croire composées des lettres C.J. R.
1339 «• SARACENI, Charles, dit Venetiano, peintre d'histoire dans le goût de Michel Ange de Carcivage , et graveur à l'eau forte né à Venise en 1585 et mort dans la même ville en 1615. On trouve la marque ci -mentionnée, qu'on doit interprêter Charles Saraceni invenit ou in. cidit, sur une belle eau forte de ce maître qui représente la décollation de saint Jean Baptiste. La marque est au bas à gaucho sur une marche, sur laquelle Herodiade est débout. Haut. 6 p. 6 lign. Larg. 4 p. 11 lign. Dimension d'une épreuve un peu rognée. Heineker (Nachrichtcn von Kiinstlern T. I. p. 369) range cette pièce, par erreur, parmi celles des vieux maîtres allemands.
1339 ^- SCHULTZ, Jean Charles, peintre d'architecture né à Dansig en 1801. Alla en 1824 à Rome, en revint en 1828 et travaille actuellement à Berlin. Il a marqué de ce chiffre des tableaux représentant des sujets d'architecture exposés à Berlin en 1830, qui sont peints avec beaucoup de soin. Voyez le catalogue de cette exposition page 53 No. 504 à 568. Cet artiste est selon toute apparence le même, dont nous avons déjà vu des ouvrages à l'exposition à Berlin en 1824, qui sont marqués d'un monogramme composé des lettres CS dont il est parlé au No. 1459.
1340- SAENREDAM, Jean, graveur hollandais. Virloys (planche XCVII.. fig. 50) attribue la marque ci-mentionnée à cet artiste, mais nous n'avons jamais pu la trouver et nous la croyons imaginaire. Jean Saenredam se servait des initiales IS indiquées dans la seconde partie.
1341* THILL, Jean Charles von, peintre et graveur, dont nous avons déjà parlé et attribué d'autres marques au No. 218. On trouve celle ci-mentionnée, mais plus petite, et quelques fois accompagnée de la syllabe innent. sur trois gravures à l'eau forte dont une représente saint Jean assis au pied d'un arbre et écrivant son apocalypse. Pièce in 8^° en largeur. La seconde représente une dame et un cavalier accompagnés d'un chien, se promenant dans une campagne. Pièce en 12"*- La troisième offre la vue de la ville de Wolfenbiittel où l'on voit au milieu du devant un homme assis qui dessine et qui est vu sur le dos. Dans la marge au bas quatre vers latins: Fracta malo triplicîy Vrbs Wolverhyttum Arce triumphas etc. Pièce in 12"** en largeur. Quelques personnes attribuent aussi cette marque à Jean Chrétiem VOEDERER, sur lequel on ne trouve point de renseignemens.
^/r> Iffc* 1342* CORONA, Jacques Lucius, graveur en bois qu'on croit né à
yCVC- „rfsacz^ Cronstadt. Nous n'avons point trouvé d'autres renseignemens sur cet
- - — ^ artiste, mais il marquait aussi ses ouvrages avec les lettres ILCT c'est à dire Jacques Lucius Corona Transylvanus , avec le nom Jacob Siebenbûrgen et encore avec le monogramme indiqué au No. 2721. Christ (p. 267 T. F. p. 183) attribue faussement cette marque à un artiste nommé CLEEMAN qui dpit avoir travaillé en Saxe parcequ'on trouve des gravures en bois ainsi marquées qui ornent une bible publiée par Jean Lujt en 1540.
1343- VITTINGHOFF, Charles baron de, dessinateur et graveur k J^o8 ^iJ^mv.fcçi l'eau forte dont nous avons déjà indiqué une marque et parlé plus ^ ^ amplement au No. 1248. Il a fait un grand nombre d'estampes qui
portent les marques ci - mentionnées et qui représentent différens animaux, comme chèvres, moutons, boucs etc. et des fables d'Esope,
3u'on compte parmi ses meilleurs ouvrages. Le catalogue d'estampes e feu Mr. le baron à Aretin (T. I. page 178 No. 1831 et 1852) indique ' J^yP'^^^? ^^^^ suites d'eaux fortes du baron Vittinghoff, et le cabinet de dessins ^ ^ de Mr. Joseph Grunling à Vienne (page 215) décrit quelques dessins
Y^r* ^ artiste, dont un est aussi gravé à l'eau forte par lui même; il
v<u ^ / s^K- / représente une étable éclairée par une grande lanterne, où l'on voit
un paysan couché près d'un troupeau de moutons et près d'un boeuf debout. Nous ignorons si le baron de Vittinghoff a marqué ses dessins comme ses estampes, car le cabinet de dessins indiqué ci-avant n'en fait pas mention,
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