‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 62 sur 503 · CI — CI · texte numérisé non relu

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ce qui lui fit donner le surnom de Jean de la barbe. Il mourut à Bruxellps en 1559. Nous n'avons trouvé ses marques que sur ses «aux fortes et nous ignorons s'il a signé ses tableaux de la même manière, au reste les estampes de Vermeyen sont très rares et aucun catalogue, à ce que nous savons, n'en a fait mention avant nousj elles sont d'une pointe large, mais légère et expressive et d'un goût tout particulier à ce maître; son chiffre, qui proprement signifie JEAN CORNELISZ se trouve sur les sujets suivans. 1) Une sainte Vierge avec l'enfant Jésus accompagnée d'un ange. La marque et l'année 1545 se trouvent sur le siège de la Ste. Vierge. Larg. 12 p. 8 lign. Haut. 9 p. H) L'homme dupé, composition de plusieurs figures à mi -corps, au bas de laquelle on lit: Sic Hispana Venus loculos excantat amando, sic fucata rapit bastia Stultiis amans. La marque et l'année 1545 sont au bas à gauche. Larg. 15 p. 7 lign. Haut. 11p. 3 lign. III) Une jeune fille avec un chat vue à mi-corps et de profil. La marque et l'année 1546 sont au haut à gauche. Haut. 7 p. 9 lign. Larg. 5 p. IV) Une jeune femme assise sur une espèce de canapé occupée, à ce qu'il semble, à coudre. La marque et l'année 1545 sont gravées au bas à droite. Haut. 9 p. 2 lign. Larg. 6 p. 4 lign.

jt3l4* COUVAY, Jean, graveur français dont nous avons déjà parlé

plus amplement au No. 1231. On trouve les marques ci-mentionnécs ^

sur les estampes de ce maître, et entr'autres les deux premières ^ ^

d'après des dessins (V Abraham Bloemaert. ^ f ^ f '

1315. Ces marques appartiennent à un graveur en bois allemand dont le nom n'est pas connu, il a travaillé pour une cosmographie de Sebastien Munster imprimée à Basle en allemand et en latin en 1550 chez Henri Pétri en grand folio. Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 404) décrit quelques morceaux de cet artiste qui se servait encore des lettres initiales IG à rebours dont il est parlé dans la seconde partie.

1316- COMIN, Jean, graveur français çîui travaillait avec Claude ^ jr-^ Mellan, Corneille Bloemaert et Michel ^atalis a la galerie Justinienne et - Jf* qui a marqué plusieurs de ses estampes de la marque ci -mentionnée dont nous avons aussi parlé au No. 1228.

1317. CREUTZFELDER , Jean, peintre de portraits à Nuremberg ^^"^ suivant Doppelmair (p. 222) il fut élève de Nicolas Juvenell et mourut /g^ / en 1636. IVous avons trouvé sa marque sur des portraits peints à (/ /u -ie l'huile d'un grand fini.

1318. GAREEL, Jean, peintre de fleurs qui florissait à Nuremberg pendant les années 1760 et 1780 c*est tout ce que nous avons pu apprendre relativement à la vie de ce peintre. Nous avons trouvé sa marque sur des tableaux de fleurs ainsi que sur des dessins à l'aquarelle faits dans le goût de Dietsch.

1319' COGELS, Joseph, habile peintre de paysages et de marines, né à Bruxelles en 1786; il étudia à l'académie de Dusseldorf, fit des voyages en France et retourna en 1806 en Belgique, où il fut reçu membre de la société royale des beaux arts de Gand. En 1810 le comte do Lamberg l'engagea de l'accompagner à Munich, où il travailla beaucoup et exécuta pour le roi et la reine divers tableaux

Four leurs cabinets et pour la galerie de Schleisheim. En 1817 académie royale d'Aneers le reçut membre académicien. Il s'établit à Munich, où il a été nommé membre honoraire de l'académie des Taeaux arts, et mourut en 1831 au château de Leitheim près de Donamvôrth en Bavière. Nous avons trouvé la première de ces marques de ses tableaux et la seconde sur une eau forte quïl a fait d'après un tableaux de Jean Both.

1320. CIERINX ou KIERINGS, Jean, peintre de paysages qui doit avoir travaillé en Angleterre sous le règne de Charles 1. Bryan (T. I. p. 600) lui attribue la marque ci - mentionne'e et rapporte en même tems que Descamps le nommait par erreur Alexandre. Nous sommes cependant en état d'assurer nos lecteurs que ce Kierings, dont parlent Houbrahen et Descamps, se nommait véritablement Mexandre, attendu qu'on conserve de lui deux tableaux dans la galerie de Schleisheim près de Munich, dont l'un est marqué de son Alexander Kierings et dont l'autre porte les initiales A.K. et l'année 1631 comme elles sont indiquées dans la seconde partie. En effet Walpole (Anecdotes of painting in England etc. T. II. p. 105) attribue cette marque à Jean îiEIRlNEX nommé (jARINGS il est donc à croire qu'il est question d'un autre artiste, ou l'on devrait croire ({u Alexandre Kierings se nommait en Angleterre Jean, c'est qui nest pas vraisemblable.

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