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1364. CAMBIASI, CANGIACI ou CAGNACI, Lucas, peintre d'histoire né à Gènes en 1527 et mort à Madrid selon Resta en 1583, ou selon Soprani en 1588. On voit ces marques sur des estampes en bois et en camaïeu faites d'après ses dessins par un graveur anonyme qui avait pour marque les lettres GG. N. FE. Papillon croit ces gravures de Cambiasi lui même, mais il n'y a pas de doute que celles marquées de ces chiftVes, ainsi que plusieurs autres sans marques, ne soient de ce graveur anonyme qui se servait pour marques des lettres qui viennent d'être mentionnées. Nous avons trouvé, avec la marque une pièce représentant la conversion de saint Paul et une autre qui représente Vénus pleurant la mort d'Adonis. Çuelques fois les gravures en bois d'après Cambiasi portent encore les lettres P. S. F. c'est à dire Pierre ^ . Y 7^ Stefanoni Jormis que Heineken (Dict. des Art. T. III. p. 538) explique
^ • faussement par Pierre Stefanonius Jecit. Nous avons vu ces pièces à
la bibliothèque du roi à Paris et ce sont, selon toute apparence, les mêmes que celles dont parle Papillon qui prétend avoir vu ces ouvrages de Cambiasi dans le recueil de Mr. de MaroUes ; cela est d'autant plus probable qu'il rapporte que ces pièces sont dessinées comme si elles n'étaient qu'esquissées au charbon, ce qui se remarque précisément dans celles dont il est question ici et qui ont la marque.
1365 ^- Cette marque, dont on ne connaît pas la signification, se trouve sur des tableaux de l'école hollandaise, représentant des sujets inanimés. Voyez le catalogue du musée de Berlin par Mr. le directeur G. F. Waagen page 233 No. 435.
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\\ 1365 Ces marques se trouvent sur des gravures en bois assez \j médiocres, dont nous avons aussi parlé au No. 857. Elles représentent ) l'adoration des Mages et la transfiguration. Pièces en petit folio, qui ornent des livres de prière.
1366' Cette marque se trouve sur une eau forte représentant la vue du pont de St. Ange à Rome. Pièce in folio en largeur. Il est à croire qu'elle signifie Levin CRUYL , peintre et graveur naquit à Gand vers 1Ô40 et vivant à Rome vers 1667. Il a marqué quelques autres ouvrages dans ce genre avec son nom dont il est parlé dans la troisième partie.
1367- CRANACH, Lucas, peintre et graveur célèbre, de Cronach en Bavière, dont le nom de famille était Sunder ; né selon les uns en 1470, selon d'autres en 1472, et mort le 16 Octobre 1553. On trouve les marques ci -mentionnées sur ses tableaux, sur ses dessins et sur des gravures en bois. Le catalogue le plus complet qu'on a des estampes àe-Lucas Cranach a été donné par Bartsdi (P. Gr. T. VII. p. 273). Il a été traduit en allemand et augmenté de quelques pièces par J. Heller sous le titre: Lucas Cranachs Leben und Fï^erke. Imprimé à Bamberg chez F. Kunz 1821. Un volume en S''" Cet ouvrage contient aussi un catalogue d'après l'ordre alphabétique des endroits ou 6^ se trouvent des tableaux de Cranach en Allemagne, en Angleterre, en France, en Italie, en Russie et en Suède. Il indique de même plusieurs paiflicularités de la vie de Cranach , et donne une notice sur les écrivains qui traitent de cet artiste. Lucas Cranach marquait encore ses ouvrages avec les lettres L C accompagnées d'un dragon, ou d'un dragon seul, dont il est parlé parmi les marques figurées de cette partie et de la seconde partie.
1368' On trouve cette marque sur une estampe qui représente un paysage où l'on voit à droite une colline surmontée d'une maison italienne; sur le devant à gauche est un homme débout qui parle à une femme assise tenant dans ses bras un enfant emmailloté. La marque est dans la marge à gauche et à droite on lit : Pressa L, Guidotti Bologna. Larg. 9 p. Haut. 6 p. 4 lign. Quelques personnes expliquent cette marque par Cavalière LIBERI, dont il est déjà parlé au No. 1162. Nous ne pouvons pas nous joindre à cette opinion, parcequc les paysages de cet artiste sont dans un tout autre goût.
^^^^ 1369- Cette marque, également composée des lettres GL, appartient CL/ à un graveur en bois médiocre, qui n'est pas connu, on trouve son
wzrxfSà, chiffre sur différentes bordures de titres de livres. On ne doit pas
confondre cette marque avec un chiffre semblable qu'on attribue à
Godejroy Leigel et qui est indiqué au No. 2183.
1370. GAULTIER, Léonard, graveur français auquel Gori (T. IL p. 72) attribue cette marque. Nous avouons n'avoir jamais vu d'estamj)es de ce graveur ainsi marqués. Ses véritables monogrammes sont indiqués au No. 2189.
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1371- LADAME ou LA DAME, G., graveur français vers l'an 1650. (f^ On a peu de notions sur cet artiste. Florent le Comte (T. III. p. 396) le nomme Gilles et Heinehe (Dict. des Art. T. IV. p. 489) Gabriel. Nous ignorons lequel de ces deux auteurs est le plus exact, car les estampes que nous avons trouvé de cet artiste, représentant des portraits et des costumes, sont ou marquées de la marque ci-mentionnée ou du nom G. Ladame. Ses ouvrages rappellent à ceux de Claude Mellan auquel il est était cependant très inférieur. Le même artiste se servait encore de la marque indiquée au No. 2187.
1372 LIGNE, Prince Charles de, amateur distingué et possesseur fP f7^ * f f d'une superbe collection de dessins et d'estampes, qui a gravé pour ^JL, y ùQj*^ ^JtCm son amusement en 1786 sous la conduite de Mr. Bartsch auteur du ^^i^ Peintre Graveur une suite de six eaux fortes en petit folio en travers, Œj'P VsO qui portent les marques ci-mentionnées, et pour titre : Recueil de sise sXT^J ' paysages. Premier essai d'un amateur.
1372 LASINIO, Charles, graveur de Florence vers la fm du dix- «6o huitième siècle. On trouve cette marque sur des estampes d'un ouvrage intitulé: Ritratti degli Arcivescovi e Vescovi di Toscana , convocati in Firenze VAo. 1787 inventati (?) disegnati ed incisi da Ch. Lasinio. In Firenze. Nicolo Pagni e Guis. Bardi 1787. Quelques pièces de cet ouvrage, ainsi que quelque* autres ouvrages sont aussi marqués des lettres initiales C.L.f. du nom de ce graveur dont il est parlé dans la seconde partie.
1373' CORNELIS, Lambert, habile graveur flamand qui florissait vers la fin du seizième siècle et qui selon Charles van mander travaillait aussi en France. Nous avons trouvé de lui plusieurs portraits qui portent ou une des marques ci-mentionnées ou son nom en toutes (\y ^ lettres, et entr'autres avec sa marque: 1) Le portrait de Mahomet II. JG! jL empereur turc dans un oval. 2) Tycho Brahe Astronome. 3) Anna D. Gr. Poîoniae Regina etc. Belle pièce marquée aussi de l'année 1596.
1374- ^trutt (T. I. planche IX. No. 147) attribue cette marque à TV/^F* Matthias GRUNEWALD, mais nous n'avons rien trouvé qui puisse établir cette attribution, il est très probable que cet artiste n'a jamais
gravé en bois. Il doit être né à AschalFenbourg et avoir travaillé dans sa patrie et à Francfort et Mayence. Ses tableaux doivent avoir été enlevées par les Suédois dans la guerre de 30 ans. Sandrart croit que M, Grunewald est mort vers l'an 1510.
1375- MOYAERT, Claas (Nicolas), peintre et graveur à leau forte y- M r hollandais, établi à Amsterdam vers 1630. On prétend qu'il fut le ^ J^i /6^f{> maître de Nicolas Berghem, de Jacques van der Does, de Salomon -r
Konings çt de Jean Baptiste Weenix, Les marques ci-mentionnées se c/V 7^
trouvent sur des gravures à l'eau forte que cet artiste a gravé lui -^••/MV.
même, représentant des paysages avec des sujets de l'ancien testament
et des animaux, ainsi que sur des estampes d'après lui par Pierre
Nolpe qui ornent un ouvrage intitulé : Blyde Imkomst der allerdoor-
iuchtighste Koniginne Maria de Medicis t' Amsterdam, by Johan en Cor-
nelis Blaev. ClSlDCXXXIX. Le catalogue de Rigal p. 246 détaille
quelques estampes de ce maître que quelques écrivains nomment
faussement Chrétien Louis,
1376- J-'S catalogue raisonné de plusieurs excellens tableaux du Mar- T-y Q quis Alphonse Tacoli Canacci à Florence. Parme 1796. indique cette V\ Vf marque comme se trouvant sur un tableau de Simon GUILLAIN, re- *^ 'oL-i présentant un saint Sebastien lié à un arbre. Nous ne pouvons pas comprendre comment cette marque a pu être attribuée à cet artiste,
étant composée de lettres qui ne coïncident pas avec son nom. Au reste nous n'avons jamais vu de tableaux de Simon Guillain et les estampes, que nous connaissons de lui, sont marquées des initiales S. G, comme elles sont indiquées dans la seconde partie.
1377 a. CORNELII ou CORNELISZ, Lucas, peintre d'histoire et de ^ portraits. Selon Walpole (Anecdotes of painting in England etc. T. I. ^E-J p. 60) il doit avoir marqué ses tableaux avec le monogramme ci-mentionné signifiant Lucas Cornelii pinxit. Suivant Pilkington il naquit à Leyde en 1495, fut élève de Corneille Engelbrecht, et mourut dans sa patrie en 1652. Nous avouons n'avoir jamais vu d'ouvrages de ce peintre qui doit avoir travaillé pour Henri VIII. roi d'Angleterre.
1377 ^' trouve cette marque seule ou accompagnée des lettres "P ^
D.M. C. B. sur des estampes représentant des portraits de différens •^^cX^'AI'G'B princes et seigneurs à cheval en 8"*? dont nous n'avons pas pu dé-
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couvrir la signification. Les lettres DMCB signifient Daniel Meissner Comodor Bohemiensis, qu'on tient pour le graveur de ces portraits, ce dont nous n'avons cependant pas pu nous convaincre. Fiissli (Allgem. Kiinstlerlexilton) indique bien un JOaniel Meissner comme graveur, mais il paraît avoir puisé ses notions dans des sources incertaines.
1378« LUCHES, Albert, peintre d'histoire sur lequel nous n'avons pas trouvé de renseignemens. Nous avons vu la mar(jue ci-mentionnée^ qu'on attribue à ce maître , sur un tableau d'histoire de l'école Vénitienne et comme il est possible que cette marque contienne les lettres CL PS, nous l'avons citée à cette place. Cependant ni ces lettres ni ce monogramme s'accordent pas avec le nom Albert Luches qui peut bien être un nom espagnol 5 mais aucun écrivain ne fait mention d'un peintre espagnol ainsi nommé. Luches peut encore être une abréviation de Luchesini ou Luchesîno, mais on ne trouve pas non plus un peintre de ce nom, qui ait eu le prénom à' Albert. Il est donc à croire que cette marque appartient à quelque autre artiste.
1379* Cette marque, dont nous n'avons pas pu découvrir la signification, semble être composée des lettres CLO, CLÇ ou ELQ, nou& l'avons trouvée sur une estampe représentant un sujet emblématique où l'on voit un homme qui creuse une fosse, derrière lequel est une femme ayant les mains croissées sur la poitrine. Au fond est un paysage et à gauche quelques arbres. La marque est au bas à gauche sur une grande pierre. Haut. 4 p. 3 lign. Larg. 2 p. 5 lign. Cette pièce appartient à une suite des sujets emblématiques dont nous ignorons le nombre n'en ayant vu que trois morceaux, dont celui ciindiqué porte la marque.
1380 «• RAVENNA, Marc de., ancien graveur auquel Huber (îlandbuch etc. T. IIL p. 119) attribue la première marque ci-mentionnée, qui doit se trouver sur une estampe in 4*° représentant Orphée tenant une lyre sur ses genoux. Nous n'avons jamais trouvé cette marque sur les estampes de ce maître et Bartsch n'en parle pas non plus. Marc de Ravenna se servait ordinairement d'une marque composée des lettres RS qui est indiquée au No. 3101.
J. Heller (Monogrammenlexikon page 83) indique la seconde marque sans une autre explication, comme appartenant à un peintre.
1380 Suivant Heller (Monogrammenlexilton page 83) cette marque doit signifier Chrétien Ludolphe REINHOLD, amateur et graveur à l'eau forte né en 1737. Nous n'avons pas eu occasion de voir des estampes^ de cet amateur et Heller ne les indique pas non plus; selon Fiissli (Allgem. Kiinstlerlexikon) il a fait des figures, des paysages et des fleurs d'après ses propres dessins et d'après Raphaël., Durer, Rembrandt et autres. Reinhold doit encore avoir marqué ses estampes avec les lettres initiales MCLR c'est à dire Magister Christianus Ludolphus Reinhold. Au reste ses ouvrages, dont quelques uns sont rapportés» par Fiissli, ne doivent pas être très distingués.
1381* SAFTLEVEN, Corneille, peintre et graveur. Nous avons déjà rapporté la première de ces marques au No. 1295 parcequ'on peut y trouver les lettres CHLS. La seconde marque se trouve sur une estampe d'après un dessin de ce maître gravée dans la manière de crayon par J. J. Bylaert; elle représente une vieille femme assise sur une chaise, tournée vers la gauche et ténant sous le bras gauche une béquille. La marque est au bas à gauche. Haut. 7 p. 4 lign.^ Larg. 5 p. 5 lign.
1382 'ï- Ce monogramme appartient à un peintre, dont nous avons vu des tableaux ainsi marqués qui représentent des paysages peints dans le goût de David Vinkenbooms. Nous n'avons pas pu découvrir son nom, mais, selon son travail, il était d'origine flamande et il peut avoir travaillé au commencement du dixseptième siècle. Au reste , il est à supposer que le nom de famille de ce peintre commençait par un C et le nom de baptême par un S, et que les lettres VL au bas du monogramme, signifient van L; mais malgré cette supposition nous n'avons pas trouvé d'artiste qui peignit dans ce genre, auquel se puissent appliquer les lettres SC van L.
Qf'W'^ 1382 Cette marrie appartient à un artiste qui a travaillé en AilejG/ y h» magne vers l'an 1582; mais nous n'avons pas pu découvrir son nom^ On voit de lui des dessins historiques à la plume et lavés à l'encre de la Chine qui portent sa marque dont les dernières lettres semblent indiquer von S,
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1383» CLERC, P. T. le, graveur auquel une note manuscrite de feu Mr. Hazard attribue les marques ci-mentionnées et qui doivent se yh
urgeois Jii et qui Maler
trouver sur des estampes qui forment une suite des caprices et pensées Gr-^ f de divers genres de l'invention de cet artiste gravées en manière de dessin vers Tannée 1782. Nous n'avons pas eu occasion de les trouver nous même, mais ce graveur paraît être Thomas le Clerc, dont Heineke (Dict. des Art. T. IV. p. 176) indique quelques ouvrages.
1384' Selon le catalogue d'estampes de feu Tassesseur Hartlaub de Ratisbonne cette marque doit se trouver sur des estampes allemandes. Nous n'avons pas encore eu occasion de les rencontrer.
1386 "f* Ces marques appartiennent à un ancien graveur allemand qui j C^\Ji LCjS/ n'est pas connu et qui a travaillé à la fin du quinzième siècle. Bartsch ^ O ^ ^ (P. Gr. T. VL p. 361) décrit de lui trois pièces, et nous en avons trouvé six autres qui portent les marques ci-mentionnées, savoir 1 i) Une fuite en Egypte. 2) La Ste. Vierge donnant le sein à Tenfant
Jésus. 3) La Ste. Vierge couronnée par deux anges. 4) La sainte • ^•jl^
Cathérine. 5) Un ornement de feuillages avec Tannée 1492 sans le V chiffre L Voyez la quatrième marque ci-mentionnée. 6) Deux femmes qui se promènent, au fond un château. Petite Pièce.
1386 MALER, Chrétien, habile graveur en médailles et bourgeois de Nuremberg qui était déjà renommé dans son art en 1607 vivait encore en 1648. H était le fils du médailleur Valentin et doit avoir marqué quelques ouvrages ou de la marque ci-mentionnéc ou des lettres initiales CM, CM. C.P., c'est à dire Chrétien Maler cum Privilégia et encore de son nom abrégé C. MAL. Voyez: Sammlung herûhmter Médailleur s und Miinzmeister, nehst ihren Zeichen. Nurnherg 1778 page 32 No. 62. Ouvrage rare recueilli par Jean Louis Ammon brasseur à Nuremberg, y né en 1723 et mort en 1772.
1386- Suivant Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 490) cette marque se trouve sur des copies des estampes à' Albert Durer et entr'autres sur les cinq Apôtres No. 46 à 50 de son oeuvre. Heller (Leben und Werke Albrecht Diirers T. IL p. 428) rapporte que ces copies sont faites par Prestel qui doit avoir ajouté cette fausse marque, et qu'on a des e'preuves de ces cinq copies avant ce monogramme.
1387- MANDER, Charles van, peintre d'histoire né â Mùhlbreclit en yS^JÇ Flandres en 1548 et mort à Amsterdam en 1606. Nous avons trouvé /i^T\\ la marque ci - mentionnée sur une estampe qui représente Tenfant ^ ^ prodigue. Pièce in folio en largeur avec l'adresse de Gérard de Jode. Le même artiste se servait encore plus souvent d'un monogramme composé des lettres KM qui est indiqué au No. 2755. Le catalogue de h'inkler (T. III. p. 568) détaille plusieurs estampes gravées d'après les compositions de cet artiste.
1388- Cette marque appartient à un peintre dont nous n'avons pas T^^'^^Îa pu découvrir le nom, on conserve de lui un tableau ainsi marqué /"y-l^^^io^*
dans la galerie de Schleisheim près de Munich qui représente une j3^JL jeune villageoise qu'on deshabille pour la conduire dans le lit nuptial. Le catalogue de la dite galerie en parle au No. 2271 et quelques auteurs interprètent cette marque par Martin van CLEEF, mais nous n'avons pas pu nous convaincre que cette interprétation ait quelques fondement.
1389- COXIS, Michel, et Martin van CLEEF, peintres. Les uns attribuent la marque ci-mentionnée au premier et les autres au second y VwV ^ » de ces maîtres. On la trouve sur une estampe allégorique représentant le triomphe de la vie, on y lit plusieurs inscriptions et au bas dans
la marge des vers latins: Munita Victv hene concoquit. La marque
€St au bas à gauche. Larg. 13 p. 10 lign. Haut. 6 p. 10 lign. Nous n'avons rien trouvé qui puisse justifier Tinterprétation de cette marque car le goût qui règne dans cette estampe n'a, selon notre opinion, rien de celui de Coxis ni de celui de Martin van Cleef. Le premier de ces artistes naquit à Malines en 1497 , il se forma en Italie et mourut dans sa patrie en 1592. Le second naquit à Anvers, fut frère de Henri van Cleef et élève de Floris. Il mourut à l'âge de 50 ans.
1390* Ces marques appartiennent à un graveur en bois dont on ne connaît pas le nom , on les interprête bien par Christophe MAURER mais il n'y a aucun fondement dans cette attribution. Notre artiste anonyme a bien travaillé d'après Christophe Maurer , d'après Tobie Stimmer et d'après Josse Amman, et se servait aussi des initiales CM indiquées dans la seconde partie. Bartsch (P. Gr, T. IX. p. 417) en