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des Art. T. III. p. 677) et Maîpé (T. I. p. i55) indiquent d'autres ouvrages de cet artiste qui se servait encore des lettres initiales AC dont il est parlé dans la seconde partie.
183* Nous avons trouvé ces marques, dont nous n'avons pas pu découvrir la signification, sur des paysages et sur des vues des ports de mer gravés à Teau forte par un artiste moderne qui paraît avoir travaillé en Allemagne vers la fin du dixhuitième siècle.
184* Cette marque, dont nous n'avons pas découvert la signification, se j32? q/^ trouve sur un petit paysage qui semble avoir été fait par un amateur et former le titre d'une suite, il est gravé dans le goût Etienne Délia Bella offrant au milieu un berger debout, tourné du côté gauche et appuyé sur son bâton, il est entouré de quelques moutons, d'une chèvre et d'un petit chien attaché à une corde, il porte ses regards vers une ruine qui est à gauche, et sur laquelle on remarque une couronne de laurier, dans laquelle est écrit: diver figures f. p. La marque se trouve au bas à gauche. Larg. 4 p. 10 lign. Haut. 5 p. 5 lign.
18Ô' C/inV^ (p. 133 T. F. p. 61) rapporte cette marque comme se trouvant sur des dessins avec l'année 1655. Nous n'avons pas eu l'occasion de la trouver, à moins que ce ne soit celle qui est mentionnée au No. 177.
186» Nous avons trouvé cette marque sur une ancienne estampe, qui représente la nativité de Jésus Christ que BartscJi (P. Gr. T. XIII. p. 170) attribue à Jules Campagnola parce qu'on y trouve aussi les lettres F. I. G. A expliquées pour FECIT JULES CAMPAGNOLA. Mr. 0«/ej"(History of eugravingetc. T. II. p. 767) ne veut pas partager l'opinion de Bartsch et il croit cette pièce d'un plus ancien artiste de l'école de Padoue, et, d'après son style, d'un écolier de Squarcione ; enfin il explique cette marque aussi \)b.v Hieronymus CAMPAGNOLA. Il est étonnant que ni Bartsch ni Ottley ne parlent du monogramme cî-mentionné quoiqu'il paraisse que leurs déscriptions ont été faites d'après une épreuve du même état que celle que nous avons vue à la bibliothèque du Roi à Paris; ils n'ont pas non plus remarqués qu'on voit sur cette pièce au fond l'arrivé de trois rois à cheval, accompagnés de plusieurs hommes et chameaux, et qu'on appercoit en haut l'étoile et un groupe de trois anges, enfin ils ne disent pas qu'il y a aux pieds de la Ste. Vierge une sauterelle, absolument la même que celle qu'on voit sur la Ste. famille, qui a été aussi gravée par Alb. Durer ^ Israël de Meckeny Marc Antoine et par le maître au monogramme No. 10. Il est donc à croire que la pièce avec les marques en question pourrait être une épreuve retouchée d'une estampe du maître à la sauterelle.
187* RENESSE, Daniel^ doit être l'auteur d'une eau forte dans le goût de Rembrandt qui porte la marvjue ci-mentionnée; cette estampe représente Pharaon périssant dans la mer rouge. On voit le roi les bras étendus à gauche sur un char trainé par deux chevaux déjà à mi-corps dans l'eau, et dont le conducteur tombe à bas. Sur la droite dans le lointain on voit l'anéantissement des troupes de Pharaon et à gauche un cavalier vu sur le dos qui tache de se sauver de l'eau. La marque accompagnée du mot sculpsit est au haut à droite. Larg. 5 p. 5 lign. Haut. 4 p. Nous n'avons pas trouvé de renseignemens sur ce Daniel Renesse, et nous ne pouvons pas attribuer cette estampe à A. C. Renesse dont il est question au No. 233.
188« CUSTOS, Dominique dit Baltens, dessinateur et graveur au burin, né à Anvers en 1560 et mort à Augsbourg en 1612. Il publia plusieurs ouvrages ornés de portraits et autres sujets historiques et de dévotion dont c{uelques-uns portent les marques ci-mentionnées, et qu'on doit lire Dominique Custos Augustae Vindelicorum ou Dom. Custos Augustanus Jecit; il se servait aussi de la marque indiquée au No. 1153 B et des lettres initiales D C ou D. C. A. F. dont il est parlé dans la seconde partie. Heineke (Dict. des Art. T. III. p. 461), Huber (Handbuch etc. T. I. p. 236) et Malpé (T. I. p. 232) ont décrits différentes estampes d'après cet artiste.
189« Cette marque nous semble indiquer un artiste italien qui travaillait dans le goût de Guide; on la trouve sur une estampe dont nous n'avons pas pu découvrir le graveur; elle représente une sainte famille où l'on voit à gauche la Vierge assise à terre, tenant Penfant Jésus sur ses genoux; à ses pieds on voit le petit St. Jean et à droite St. Joseph tenant un livre ouvert dans la main droite. La marque se trouve au bas à droite, accompagnée d'une date qui nous paraît être celle de 1600 ou de 1660, car elle était raturée sur l'exemplaire d'après lequel BOUS avons fait notre déscription. Au bas de la gauche on lit: Si Brulliot, Dict. des Monogr. I. 4
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stampano da Matteo Guidici alli Cesarini. Larg. 9 p. Haut. 4 p. 6 lign. Nous nous ne rappelions pas d'avoir vu d'autres estampes de ce graveur anonyme.
190« Cette marque, dont nous n'avons pas encore pu découvrir la signification , se trouve sur une estampe, qui semble être gravée par un artiste italien du dixseptième siècle; elle représente un Saint debout, vu de profil et tourné vers la droite j il est moitié armé, et tient de la main droite le St. sacrement et de l'autre il fait un geste vers un ange qui l'adore à genoux. A droite en haut planent deux anges dans des rayons qui retombent sur le St. sacrement. Le fond offre un passage et dans la marge on lit : Sia in eterno benedetto et adorato il preciosissimo sangue di Giesu Christo il nostro Redcntore. Plus bas au coin à droite so trouve le chiffre de l'artiste. Pièce in 4to.
19 !• On trouve cette marque, dont nous n'avons pas pu découvrir la signification, sur des anciennes peintures à l'huile entr'autres sur un tableau dans la galerie Doria, représentant Saint Hubert ou St. Eustache, composition qui a été gravée par Albert Durer No. 57 du catalogue de Bartsch.
192» WINGHEN, Joseph ou Josse de, peintre d'histoire né à Bruxelles en 1544 j il quitta fort jeune sa patrie pour voyager j arrivé à Rome, il s'attacha à un cardinal , chez qui il resta quatre ans à se former le goiit après les beautés conservées dans cette ville. Il retourna à Bruxelles où ses grands talens furent connus, et entra au service du prince de Parme en qualité de son premier peintre j mais PVinghen aimait à voyager; il quitta le prince de Parme, qui donna sa place à Ottovenius, et s'établit à Francfort sur le Mein vers 1584, où il fit un tableau avec autant d'invention que d'art, représentant l'Allemagne effrayée, sous la forme d'une femme nue et enchainée à un rocher; au dessus d'elle vole le tems , qui vient la sauver et la délivrer de ses chaines etc. Josse à PVinghen mourut aussi à Francfort en 1603; âge de soixante et un ans. Ses ouvrages connus sont en petit nombre, quoiqu'il ait vécu assez longtems , mais il y en a beaucoup ^de perdus. On sait qu'il eut pour élève son fils Jérémie PVinghcn. A Tage de dixhuit ans, en 1604, il était déjà bon coloriste, et il eut depuis pour maître François Badens à Amsterdam. Le catalogue raisonné et figuré de la galerie de Dusseldorff par Nicolas de Pigage (Troisième façade. No. 209, planche XVII.) attribue la plemière de ces marques à cet artiste; le cabinet de feu Mr. le Brun lui attribue la seconde et nous avons trouvé la troisième sur un tableau qui représente un portrait de femme peinte dans le goût Geltorp qui semble également appartenir à J. de PVinghen quoique ce monogramme diffère des deux autres. II est aussi possible qu'il appartient à Jérémie WINGHEN dont nous n'avons cependant pas encore vu d'autres ouvrages. Au reste on attribue encore à Josse de Winghen les marques indiquées aux Nos. 760 et 1933.
193* Selon la table des monogrammes du cabinet de Mr. de Valois^ cette marque appartient à Enée VICO, mais nous n'avons jamais pu la trouver, et les véritables chiffres de cet artiste sont indiqués aux Nos. 285 et 311. Il serait cependant possible, que la marque ci - mentionnée signifiât César VECELLIO qui a gravé en bois, et qui peut aussi avoir fait la pièce en bois représentant le portrait de Charles V. dont il est fait mention dans le catal. de vente des estampes de Mr. Durand (Paris le 21 Mars 1821) et qui selon //«J^r (Handbuch etc. T. IIL p. 180) doit éire gravé par Enée Vice et dont Bartsch révoque l'existance. C, l^ecellio fut peintre et graveur, il naquit à Venise en 1530; et doit avoir été le frère du fameux Titien Vecelli. Huber (Handbuch etc. T. III. p. 211) cite des ouvrages de cet artiste.
194; COLOMBO, uiurelio, graveur florissant actuellement â Milan et qui signe quelques-unes de ses estampes Aurelio Colombo di Varese, Nous avons trouvé son monogramme sur une belle copie d'une estampe de Marc Antoine représentant le massacre des Innocens d'après un dessin de Raphaël. Le copiste a mis son chiffre à la place où se trouve sur l'original le monogramme de Maïc Antoine.
195' FAVART, Charles Antoine^ amateur, habile peintre et graveur à Teau forte qui a gravé en 1818 pour son amusement d'après différent beaux dessins de maîtres italiens et allemands de la collection du duc Albert de Saxe-Teschen à Vienne, des estampes dont plusieurs portent les marques ci-mentionnées. Nous ignorons les particularités de la vie de cet artiste, mais, à ce que nous savons, il était en 1827 secrétaire
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particulier de Tembassadeur de France à Vienne, Mr. le Comte aujourd'hui Duc de Caraman.
196» CASOLÀNO, Alexandre^ peintre et graveur naquit à Sienne en 1552 et mourut dans la même ville en 1606. Il fut disciple à'' Archange Salîmhene et de Christophe Boncalii, et on prétend qu'il n'a gravé qu'une seule estampe qui est plus rare qu'intéressante et que Bartsch (P. Gr. T. XVII. p. 42) croit une production de sa jeunesse, car elle est gravée d'une pointe peu exercée. Cette pièce représente la Vierge assise ayant sur ses genoux l'enfant Jésus qui tient une pomme de la main droite et de l'autre un petit livre. La marque ci mentionnée est au bas de la gauche. Haut. 6 p. 6 lign. Larg. 4 p. 10 lign.
197- CRUSIUS, A,, telle est l'interprétation donnée à cette marque, — lorsqu'on la trouve sur des dessins historiques. Nous n'avons pas trouvé de détails sur cet artiste; on en trouve bien sur Gottiieh Leprecht et sur Charles Crusius qui ont travaillé à Leipsic en 1760 pour des libraires et gravé plusieurs portraits, vignettes etc., mais l'histoire de l'art ne parle pas d'un A. Crusius.
198* Selon Heineke (Nachrichten von Kiinstlern etc. T. II. p. 462) on trouve cette marque sur une ancienne estampe qui représente la première idée de l'école d'Athènes de Raphaely où l'on remarque au fond un autel avec l'inscription D. IGNOTO. En haut est une tablette avec une autre inscription, dont on ne peut lire que le mot JDeus. La marque se voit vers la gauche en bas sur un escarbeau , qui sert de siège à un des philosophes. Nous avouons n'avoir pas encore rencontré cette pièce.
199' Cette marque se trouve sur une estampe d'après Hosso Hosso qui ^ représente l'annonciation à la Ste. Vierge qui est à gauche vue en ^ profil et à g^enoux sur un coussin devant un prie-dieu placé entre deux colonnes. À droite est l'ange Gabriel accompagné de plusieurs autres anges, au dessus dequels plane le St. Esprit. Sur la première colonne au milieu on lit: ROVS FL. INVEN et la marque du graveur est au bas de la gauche. Larg. 17 p. 7 lign. Haut. 9 p. 5 lign. D'après le stile du travail de cette estampe, cette marque pourrait être interprétée pour Gaspar ab AVIBVS, nommé aussi Gaspar OSELLO ou Gaspar PATAVINUS qui se servait également des monogrammes indiqués aux Nos. 204, 225, 231, 452, 435 et 2229.
200* CARRACCI, Augustin, peintre et graveur dont nous avons déjà parlé au No. 178. On trouve la marque ci-mcntionnée sur une estampe qu'il a gravé d'après Michel Ange, représentant: La Ste. Vierge ayant sur ses genoux le corps mort de Jésus Christ, connu sous le titre : L>a pietà de Michel Ange. Elle est décrite ipAv Bartsch (P. Gr. T. XVIII. p. 95).
201- Cette marque, dont nous n'avons pas pu découvrir la signification, "Eti se trouve sur une copie d'une estampe d'Augustin Carrache, représentant un veillard qui offre de l'argent à une jeune fille, pendant que l'Amour, debout sur un lit, casse son arc. La marque est au bas de
la gauche et à droite on lit: August. Carr. in. Pièce in 8vo. Bartsch décrit l'original P. Gr. T. XVIII. p. 102 No. 114. On a deux épreuves de cette copie, dans la première la femme est plus nue, dans la seconde elle est couverte d'une draperie et on y voit des retouches au burin.
202- Marque inconnue, qui est indiquée par Bartsch (P. Gr. T. VIII. ^^J^ p. 539) et qui se trouve sur deux petites estampes dont l'une représente
uu Bacchus et l'autre une femme au bain. Florent le Comte (T. I. p. 158) et Orlandi (Tav. C- No. 8) indiquent une marque semblable qu'on doit trouver sur une estampe représentant Adam et Eve, et Marolles et Christ attribuent celte marque à Androuet DUCERCEAU. Nous ne pensons pas qu'il y ait quelque fondement dans cette interprétation.
203* LANA, Louis, peintre et graveur à l'eau forte né à Modène en T r .. — , /Çy. ^ 1597 et mort à Rome en 1646- Il apprit les élémens de son art chez (î'j^ h W -^Î^ TT Hippolithe Scarcellini et fut dans la suite disciple de Guerchin. Bartsch — ' ' Xl^ J — (P. Gr. T. XVIII. p. 368) décrit de ce maître six eaux fortes, dont une, savoir: Hercule déchirant le lion de Nemée porte la première de ces marques, et cet auteur prétend qu'il n'en a pas fait davantage. Cependant Malpé (T. II. p. 11) indique encore de Lana les travaux d'Hercule et la seconde marque ci-mentionnée que nous n'avons pas eu occasion de trouver.
204- OSELLO, Gaspar, nommé Gaspar ah AVIBUS ou Gaspar VkTk- VINUS , graveur né à Padoue en 1530. Ses ouvrages sont datés de
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1560 jusqu'en 1580 l epôque de sa mort n'est pas connue. La première de ces marques se trouve sur une copie en contre-partie d'une estampe de George Mantuan représentant le chasseur Orion portant sur ses épaules Diane déesse des forêts , d'après l'invention de Lucas Penni. L'original est décrit par Bartsch (P. Gr. T. XV. p. 402 No. 43) ainsi que la copie, cependant Bartsch rapporte sur cette copie la seconde marque ci -mentionnée , qui outre l'omission de la lettre F diffère encore beaucoup de la première que nous avons trouvé sur une épreuve de cette copie qu'on conserve à la bibliothèque du roi à Paris. Il est donc à croire qu'il y a deux épreuves différentes de cette copie, ou bien la marque indiquée par Bartsch n'est pas exacte. Caspar Oselîo se servait ordinairement des marques indiquées au No. 231 et 429 ou des lettres initiales G. A. P. F. dont il sera parlé dans la seconde partie.
20Ô' Ces marques ne sont pas connues, on les trouve sur une belle estampe en bois, que nous croyons d'un maître allemand qui peut avoir travaillé vers le milieu du seizième siècle. Elle représente Saint Roch debout sur un piédestal, s'appuyant de la main droite sur un bâton et tenant de l'autre un rosaire. Au bas du piédestal sont deux petites figures qui adorent le Saint, et les monogrammes ci-mentionné» dont l'un désigne le dessinateur et l'autre le graveur.
206' Marque inconnue, au moins nous n'avons pas pu découvrir la signification; elle se trouve sur une estampe qui représente le portrait de l'ambassadeur Gilles de Noailles, Abbé de St. Amand, assis devant une table, ayant ses deux mains posées sur des livres, il est un peu tourné vers la gauche et porte une barbe et un habit fourré. La marque du graveur est au haut à droite dans le fond et au bas on lit: AEGI DE NOAILLES ABB. INSVLAE ET ST. AMANDI CHRIST^e m^'s A SECRETiORI CONSo ET APVD SELIM ET AMURATEM TURC. IMP^i» LEGATVS ANNO AET. XXXXXIIIL CONSTANTINOPOLI MDLXXVIII. Haut. 6 p. 1 lign. avec la marge d'en bas. Larg. 4 p. 9 lign.
^ 'Icjfccit 207 ^' Cette marque, dont nous n'avons pas pu découvrir la signification, semble appartenir à un graveur allemand vers la fin du seizième siècle. Nous connaissons de lui, ainsi marqué, une estampe satyrique , où l'on voit une jeune femme debout avec un pied sur un grand pannier d'oeufs, ayant les deux bras étendus, et tenant avec la main droite une couronne de feuillage et de l'autre la tête d'un enfant. Devant elle à gauche est un homme qui ote un filet du pannier, et qui porte sur la main droite un coq attaché avec un ruban à un arbre derrière lequel on remarque une vieille femme, occupée à couper le ruban avec des ciseaux. A droite au fond on voit l'intérieur d'une maison, où une femme caresse un homme. Dans la marge en haut on lit; WEHR MVTTER WEHR: DER M AN WILL MIR UBERS NEST. Au dessus de la vieille est écrit: Fahr hin mit freuden Junges hertz ^ in meiner jugent leîb ich auch Schertz. Au dessus de la jeune femme on lit: Ich wehr sofast mit meinem Krantz — das er zerbricht, bleibt nichts dran gantz. Tout au bas dans la marge huit vers allemands qui commencent ainsi : Ach Jungfrau seht mein Jammer an etc. La marque de l'artiste se trouve au bas à gauche entre les pieds de l'homme. Larg. 8 p. 5 lign. Haut. 5 p. 4 lign. Haut, de la marge d'enhaut 4 lign. Celle d'enbas 1 p. 1 lign.
207 ^' JJellsr (Monogrammen Lexicon page 65) attribue cette marque à Charles Auguste HELMSAUER amateur et graveur à l'eau forte allemand né en 1789. Nous n'avons pas encore eu occasion de trouver la marque rapportée par Heller. Suivant Jcick (Leben und Werke der Kiinstler Bambergs T. I. p. 125), Heîmsauer se servait d'un chiffre composé des lettres CH qui est indiqué au No. 1279.
208* HUBERTI, Adrien, marchand d'estampes d'Anvers vers la fui du seizième siècle. On prétend qu'il a gravé lui même dans le goût do Callot et de Tempesfa et on lui attribue encore les monogrammes indiqués au No. 451.
209* STRAUCH, le monogramme ci-mentionné contient toutes les lettres de ce nom et on le trouve sur une estampe médiocre qui représente le portrait cVEtienne Strauch qui doit être aussi le graveur, de cette pièce; nous n'avons pas trouvé des renseignemens sur cet artiste.
250 ^^0- COLLAERT, Adrien, graveur et naarcliand d'estampes à Anvers vers 1530. On lui attribue cette marque lorsqu'on la trouve sur des copies des estampes à' Albert Durer. Il ne n ous semble pas que Tinter-