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doit avoir signé ses ouvrages avec cette marque. Il vivait encore en 1761. Voyez Kbhîer (Mûnzbelustigungen P. XX. p. 317 No. 8.
1444- KOMSTET, Chrétien y graveur médiocre, dont on trouve deg portraits qui portent cette marque ou son nom en toutes lettres. FussU (Allgem. Kùnstlerlexilton) cite deux artistes de ce nom, dont l'un grava aussi en manière noire, et qui est mort à Leipsic entre les années 1724 et 1751. L'autre que russli prend pour le père, marqua ses ouvrages des années 1645 jusqu'en 1720. Nous n'avons pas eu occasion de trouver des estampes de Romstet avec des dates, c'est pourquoi nous ne saurions dire, si les portraits ainsi marqués sont du vieux ou du jeune Romstet.
144ô' RUTLÏNGER, Caspar, maître de calligraphie de Zurich, sur lequel nous n'avons pas pu trouver de rcnseignemens. Sa marque se voit sur des feuilles de modèles de très belles lettres capitales in 4*"*, dont quelques-unes sont aussi signées Casparus RutUngeriis 'Ugurinus.
X446* Suivant un catalogue de vente par Frauenholi à Nuremberg de l'année 1792 No. 290 cette marque doit se trouver sur des petites ^v* estampes gravées à l'eau forte qui représentent l'histoire de 1 enfant pi*odigue. Nous n'avons pas encore eu occasion de les rencontrer.
1447' RINGLT, Godejroy, peintre renommé, né k Zuricli en 1575 /^"^
qui travaillait à Berne et qui est mort dans sa patrie en 1655. Il | T3 ^-.^ doit aussi avoir gravé en bois. Christ (p. 202 T. F. p. 124) lui attribue \ î\ la première marque ci-mentionnée. Nous n'avons trouvé que la seconde ^ marque sur une estampe au burin de ce maître, mais elle est accompagnée de son nom en toutes lettres, elle représente David jouant do la harpe, entouré de différentes allégories et des sermons de la bible. Au milieu en bas on lit: G. Ringly û Zurich fecit 1628. Pièce in folio.
1448* Cette marque appartient à un dessinateur allemand qui n'est (ïS^
Îias connu, il a travaillé en Suisse vers 1600 pour un ouvrage intitulé; ^^^^"v^ cônes quibus Habitas omnium /ère Mundi Gentium virili^ tam mulieri sexuiy cujusvis conditiones ^ pro more convenientes et hactenus usitati: Suis imaginibus ad vivum ejcprimitur. Nunc primum in lacem éditae Per Georgium Straubium Typographicum Sangallensem. Anno ultimae horae MDC. Un volume in 4'° avec 90 pièces inclusivement du titre. Pour le même ouvrage ont encore travaillés les maîtres anonymes aux monogrammes mentionnés aux Nos. 2449 et 2664.
1449' RODOLPHE, C.y graveur de genre qui travaille actuellement en France. Nous n'avons jamais vu nous môme de ses ouvrages ni trouvé sa marque qui nous a été communiquée par un amis sans que les pièces, sur lesquelles on trouve son chiffre, fussent indiquées.
1450. ROTTIMAN, Charles, excellent peintre
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de paysage né à Heidel- t/^ berg en 1798. Il reçut les premiers principes de l'art dans sa ville ^Ji//§ 30
arts à Munich, en Italie ^-^v/,O^C'
natale, plutard il étudia à l'académie des beaux
et en Sicilie: actuellement il est établi à Munich. La composition grande et poèti«[ue de ses tableaux le place au premier rang des peintres de pnysages de notre tems.
1451' REICIIMAN, George Frédéric^ habile peintre de portraits né Munden dans le royaume d'Hanovre vers 1793; il fut d'abord officier et après la campagne de l'an 1815 il étudia son art à la galerie Hessc-Cassel et plutard en 1821 à l'académie des beaux arts à Muni Nous connaissons de lui de beaux portraits et des sujets historiques dont quelques-uns portent la marque ci-mentionnée qui est composée des lettres GR. Le même artiste a aussi gravé à l'eau forte avec beaucoup de succès, et il se servait encore du monogramme indiqué au No. aî44.
1452- RÛHEL, Conrad y éditeur à Wittenberg vers 1,560. Bartsch (P. Gr. T. VII. p. 474) indique la première de ces marques parm les anonymes, elle se trouve sur une gravure en bois représentant h St. Trinité renfermée dans une bordure ovale, composée d'un feston de feuilles et de fruits. Nous avons trouvé la seconde marque sur une gravure en bois qui représente la Trinité d'après Albert Durcr^ a» bas de la gauche est ajouté un homme à genoux ayant les mains jointes et aux pieds duquel on remarque un petit écusson arec la marque. La trinité décrit par Bartsch se trouve ordinairement à la fm d'une bible qui a parue à Wittenberg en 1561. Ce Conrad Riihel était du magistrat et ensuite bourgemaître de Wittenberg et depuis 1560 éditeur privilège de la bible luthérienne pour l'électeur Auguste de Saxe. Selon toute apparence il n'était pas lui même graveur en bois.
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14Ô3« CANTAGALLINA, Remi, ingénieur, dessinateur et graveur qui est mort à Florence vers 1630. Suivant Heineke (Dict. des Art. T. 111^ p. 568) il apprit le dessin dans récole des Carraches et la gravure chez Jules Pan'gi. On a de lui une suite de douze paysages d'après ses dessins et autres sujets d'après Mes Parigi représentant les décorations des sept entremèdes de Topera représenté à Florence aux noces de Côme de Medicis, prince de Toscane avec Marie Madelaine archiduchesse d'Autriche en 1608, et les vaissaux des Argonautes pour la conquête de la toison d'or, combat naval représenté sur TArno à Florence pour les mêmes noces. Suite de dixneuf planches dont trois^ sont marquées du chiffre ci-mentlonné. Bartsch (P. Gr. T. XX. p. 57) en donne une description détaillée. On attribue encore à Remi Can~ tagalUna les marques indiquées aux Nos. 1165 et 1266.
1454- CARAGLIO, Jacques, graveur italien auquel Malpé (T. II. planche 11. No. 72) attribue la marque ci-mentionnée, mais nous n'avons jamais pu la trouver sur les estampes de cet artiste, et nous croyons qu'iî est question ici de la marque composée des lettres GK indiquée au No. 2173.
145Ô» Christ (p. 154 T. F. p 81) indique celte marque sans aucune autre explication, et nous n'avons pas eu occasion de la trouver ni sur des tableaux et dessins ni sur des estampes au burin et en bois^
1456. CAROLUS REX UTRÏUSQUE SECILIAE, ensuite roi d'Espagne qui a gravé pour son amusement quelques pièces dont quelques-unes portent la marque ci-mentionnée entr'autrcs une sainte Vierge avec l'enfant .lésus qui est aussi dessignée par le mot Messinae et de l'année 1755. Heineke (Dict. des Art. T. III. p. 591) indique encore quelques autres ouvrages de ce prince.
1457' Cette marque dont nous n'avons pas pu découvrir la signification, se trouve sur des estampes à l'eau forte de peu de mérite;:, elles représentent des soldats dans différentes attitudes. Suite de 24 pièces in 8'"-
I4ô8. Cette marque, dont on ne connaît pas la signification, doit se trouver sur des tableaux. Voyez un petit catalogue sous le titre r Choix des tableaux extraits et retenus de nombreuse collection vendue après le décès de Mr. Gasp. Braun Peintre de V académie Impériale et Royale de Vienne par Joseph Griinling. Vienne 1813 (page 54 No. 70). Nous n'avons pas eu occasion de trouver cette marque et le dit catalogue n'indique pas à quelle école le peintre appartient.
14ô9' première des marques ci-mentionnée, signifie Corbinien
SAUR graveur allemand vers 1594, sur lequel nous n'avons pas trouvé des renseignemens. On voit de lui avec cette marque, avec lés lettres initiales CS et CSF, indiquées dans la seconde partie, des estampes représentant des ornemens d'orfèvrerie, dont quelques-uns sont faits dans le genre des silhouettes. Pièces in 8'° qui ont pour titre: Hic liber avrfficibvs valde vtilis Corwinianvs Sawr ex Fidelicordc jecit, La seconde marque appartient à Charles SCHULTZ peintre d'arcliitecture dont nous avons vu des tableaux ainsi marqués à l'exposition de Berlin en 1824. C'est selon toute apparence Jean Charles Schultz , dont iï est parlé au No. 1539
1460. Christ (p. 156 T. F. p. 82) attribue cette marque à Corneille van SICHEM avec la remarque qu'on ne doit pas le confondre avec Christophe ni avec Charles van Sichem, dont il est parlé au No. 1478. Nous avouons n'avoir jamais trouvé cette marque et si elle existe véritablement, il est à croire qu'elle appartient plutôt à Charles qu'à Christophe. Au reste nous n'avons pas non plus vu une estampe de Corneille van Sichem avec le nom, on doute mémo qu'il en existent et tous les renseigr.emens qu'on trouve sur ce Corneille van Sichem sont puisés dans des sources très incertaines.
1461. SCOOREL, Jean, Sigismonde GELENIUS et Gabriel SCHLÛS- SELBIjRGER. Ces interprétations ont été données aux marques cimentionnées, par Orlandi, par Christ et par d'autres; mais nous n'y avons trouvé aucun fondement. On les voit sur des gravures en boi& d'une taille maigre et sèche, qui représentent les travaux d'Hercule. Suite de douze pièces en petit folio , décrite par Bartsch (P. Gr.. T. IX. p. 160).
1462- SCHARFFENBERG, Crispin, imprimeur au milieu du seizième siècle. Il est à présumer que la marque ci-mentionnée lui appartient quoique nous n'ayons pas trouvé qu'il ait été graveur; on rencontre
deux
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deux gravures en bois avec cette marque, dont une représente un Ecce Homo assis sur une colline tourné vers la gauche. La marque se trouve à droite sur la colline et à gauche sur une pierre est Tannée 4572. Haut. 11 p. 1 lign. Larg. 8 p- 6 lign. Au bas dans une marge
d'un pouce et trois lignes on lit: Mir hastu arheit gemacht wer
will mit mir haddern. L'autre pièce représente St. Jérôme assis dans une caverne pratiquée dans un rocher, tourné vers la droite et écrivant devant un crucifix. La caverne forme un arc sous lequel on a la vue d'un fleuve. À gauche derrière le saint on remarque le lion entre deux gros troncs d'arbre. La marque est au milieu et l'année 15G1 à droite du rocher. En haut dans une marge on lit en lettres mobiles: Sanctus Hieronimus Stridonensis Theologus. Dans la marge en bas il y a encore une autre inscription et tout à fait au bas on lit: Gedruckt zu Breslau hey Crispino Scharjffenberg. Haut. 10 p. 10 lign. "Larg. 8 p. 5 lign. Haut, de la marge d'en-haut 9 lign. de celle d'en bas 2 p. 3 lign. Selon HcUer (Gesch. der llolzschncideliunst etc. p. 225 Note 595) Crispin Scharffenberg doit être un descendant de Mathias, de Marcus et de Stanislaus Scharffenberg imprimeurs à Cracovie. Crispin établit une imprimerie à Breslau en 1555 et doit être mort en 1576.
1463* Ces marques appartiennent à un graveur allemand qui n'est ^\ ^ //ij jjg pas connu et qui a travaillé vers l'an 1520. Bartsch (P. Gr. T. VHL ^'^^^ ' ^ ^ p. 8) indique de lui deux pièces sous ces titres: 1) Les sauvages. 2) Le porte enseigne. Nous avons aussi trouvé de lui une troisième pièce, qui fait voir que c'était un artiste fort habile, elle représente saint Jean Baptiste écrivant l'apocalypse. La marque est au bas à gauche, et à droite sur une tablette est l'année 152t. Haut. 5 p. 3 îign.
2.464- C'est le monogi'amme d'un graveur en bois anonyme qui parait avoir travaillé en Suisse vers la fin du seizième siècle. Nous connaissons de lui une suite de seize pièces représentant des soldats portant les drapeaux des cantons de la Suisse. Elles portent toutes la marque excepté les pièces des cantons de Fribourg et de St. Gallen. Haut. 8 p. Lai'g. 5 p. 4 lign. Au bas de chaque pièce est une marge d'un pouce et dix lignes avec une inscription allemande et enhaut est une marge de sept lignes avec le nom du canton. L'auteur de ces pièces ne nous paraît pas avoir de rapport avec les artistes qui se sont servis de marques semblables.
1465* Ces marques appartiennent à un graveur en bois inconnu, qui a travaillé d'après des dessins de Virgile Soiis, H. R. E. Deutsch et d'après d'autres maîtres. W se servait aussi des initiales G S accom- ©^^asts. /
Sagnées d'un petit couteau qu'on trouve dans la seconde partie. ^ 'artsch (P. Gr. T. IX. p. 412) indique de cet artiste les deux pre- ^^^^^ uu^^ mières marques et les lettres initiales CS. La troisième se trouve sur des estampes en bois qui ornent une édition latine de l'Eneïde. Haut. 5 p. 9 lign. Larg. 2 p. 9 lign.
1466' CATA, Simon, dessinateur dont on trouve la marque sur une - ^±
estampe qui représente la vue de Carlsbad avec ses environs, gravée ^3-^fn\^'^-^ ffO^fi^ par Jean Christophe Bari. Il en a déjà été parlé plus amplement au No. 836.
1467- Cette marque dont nous n'avons pas encore pu découvrir la Ç> signification, se trouve sur des estampes à l'eau forte d'après Hyacint <^ Brandi, et entr'autres sur la flagellation de Jésus Christ, sur le portement de croix et sur une descente de croix. Heinehe (Dict. des
Art. T. III. p. 508) en parle également sans avoir expliqué la marque.
1468- CANTABINI, Simon, dit da Pesaro, peintre et graveur à l'eau forte. Gori (T. I. p. 221) prétend que cet artiste a signé quelquesuns de ses ouvrages avec la marque ci-mentionnée, mais nous n'avons pas eu occasion de nous en convaincre. Une autre marque attribuée à ce peintre est indiquée au No. 1430.
1469 «• Selon Heller (Monogrammenlexikon page 325) cette marque appartient à C. SENFFT graveur de Lauingen vers 1603. Nous n'avons ni vu de ses ouvrages, ni trouvé d'autres renseignemens sur un artiste de ce nom, et Heller n'indique pas le genre dans lequel il a travaillé.
1469 ^« Selon Heineke (Neue Nachrichten etc. p. 180) cette marque, dont on ne connaît pas la signification, doit se trouver sur une estampe en bois qui représente Jésus Christ prenant congé de sa mère, copie d'après Albert Durer., qui doit porter l'année 1625. Nous n'avons pas eu occasion de rencontrer cette pièce.
Dict. des Monogr. 1, 24
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1470« SCHARFFENBERG, George, graveur en bois du seizième siècle auquel Malpé (T. II. planche II. No. 75) attribue la marque ci-mentionnée. L'auteur cité rapporte: qu'on connaît de ce maître plusieurs „belles tailles de bois qu'il a gravés pour un ouvrage latin, qui est „la notice de l'empire d'Orient et de l'Occident au delà des empereurs ^^Arcadius et Honorius. Un volume in folio imprimé chess Frohein en ,,1552. Cet ouvrage doit renfermer quantité de gravures en bois, à ,,la tète desquelles on voit les plans de la ville de Rome et de Con- ,,slantinople. Puis il y a un ouvrage à"" André Alciat, qui traite des devoirs des magistrats civils et militaires. On y voit beaucoup de „taillcs de bois qui réprésentent les décorations^ civiles et militaires, ,,des préfets de dilFérentes provinces romaines. A la page où est gravé „le consul de Palestine, il y a le chiffre de Scharffenherg formé d'un ,,S et d'un Nous avouons n'avoir jamais vu d'ouvrages de cet
artiste auquel on attribue encore les marques indiquées aux Nos. 2257 et 2262.
1471- SCHORN, Charles, peintre d'histoire né à Dusseldorf en 1801. Il étudia d'abord l'architecture à l'académie des beaux arts de cette ville. Les beaux ouvrages de Pierre Cornélius l'engagèrent de quitter ses premières études, pour entrer dans l'école de ce maître. Quelques tems après il alla à Paris , où il étudia dans les atteliers de Mrs. Gros et Ingres; après un séjour de deux années il revint en Allemagne, et se trouve actuellement à Munich, où il a peint divers tableaux d'histoire avec beaucoup de succès, dont quelques-uns portent la marque ci -mentionnée qui se voit encore sur quelques dessins à l'aquarelle. Il a aussi fait quelques compositions historiques, que le roi de Bavière a fait peindre sur verre pour les fenêtres de la cathédral de Ratisbonne.
§- 1472- SCHiiTT, Corneille, peintre et graveur à 1 'eau forte, dont nous
' ' ^ avons déjà indiqué une marque et parlé plus amplement au No. 235.
Celles ci-mentionnées se trouvent aussi sur ses estampes représentant des sujets du nouveau testament, et entr'autres sur une sainte Vierge avec le petit Jésus, figure entière, sur le petit Jésus avec le petit St. Jean et sur un Christ assis sur des nuages.
^i^^ttiAuiU'i^nV 1473- SCHÛTZ ou SCnYTZf Charles, peintre, dessinateur et graveur ' à la pointe et au burin ainsi que dans les manières colorées, artiste
aussi laborieux qu'ingénieux qui a travaillé entre les années 1768 et 1790. Nous avons trouvé de lui avec les marques ci -mentionnées (dont une signifie C. Schutz invenit et incidit Viennae) des pièces représentant quelques fragmens antiques et décorations de théâtre. Le catalogue de Fl^inhler (T. I. p. 785) rapporte d'autres ouvrages de ce maître qui se servait aussi des lettres CS, indiquées dans la seconde partie.
1474- SCHELLHORN, C. u., graveur à l'eau forte, dont on a quelques animaux qui portent, ou son nom, ou celte marque, que nous avons trouvé sur une pièce qui représente un bouc, vu par derrière, qui mange des feuilles d'un vieux arbre, ayant les deux pieds du devant élevés sur un rocher. La marque est au bas à droite. Pièce en petit folio. Nous ignorons les particularités de la vie de cet artiste; qui travailla vers 1818.
147Ô* STÛRMER, Charles, peintre d'histoire qui a travaillé à fresque, naquit à Berlin en 1803. Il apprit les élémens de son art dans sa patrie et étudia plùtard à l'académie de Dusseldorf sous Pierre Cornélius. En 1828 et 1829 il a peint au bazard à Munich quelques tableaux â fresque qui sont marqués du monogramme ci-mcntionné et il est à croire qu'il a marqué d'autres ouvrages de la même manière.
C^jiùtg^ C ^ 1476- STEINER, Jean Conrad, peintre de paysages et graveur à l'eau fi J j ^ forte dans le goût de S. Gessner qui a travaillé vers 1793 et 1795.
On a de lui différentes suites de paysages qui portent ces marques ou son nom en toutes lettres. Suivant Fiïssli (Allgem. Rùnstlerlexilion) qui rajiporte beaucoup de particularités de la vie de cet artiste, il est né a Winterlhur en Suisse en 1757. J. Heller (Monogrammenlexilton page 93) le confond avec Caspar Steiner peintre de portraits également né à Winterthur en Suisse, mais en 1754.
1477- THOMPSON, Inigo, bon graveur moderne en bois de Londres, dont on trouve des pièces avec cette marque, composée des lettres T se. , dans un ouvrage intitulé The Club par Buchle, Nous n'avons pas trouvé de renseignemens sur cet artiste qui se servait encoret des marques indiquées aux Nos. 2084, 2715 et 2722.
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1478- SICHEM, Christophe et Charles van, graveurs en bois à la pointe ^x£' /ujJL^ 6^ e^OtQ et au burin 5 l'histoire de ces artistes est si embrouillée qu'on a de ^ la peine à la comprendre. Selon les remarques que nous avons, eu x. ^ occasion de faire sur leurs ouvrages, il paraît, que deux graveurs ont . %^ \f '
existés sous le nom de Christophe et qu'ils se sont servis tous les deux ' de la même marque, car nous connaissons des estampes en bois ainsi marquées qui parurent à Basie en 1573, dans un livre intitulé: Die dreizehn Ort der Idblichen Eydgenosscnschaft des aîten Bandes hoher teutscher Nation mit gar lustigen und schonen Figuren abconterfetet ein jedes Ort natûrlichen und seiner Ei^enschaft, mit zierlichen und liehlichen reimen, zu Lob und Preifs eines jeden Ort dargestellt. Mit sampt der Zal der Jahren in welchen ein jedes Ort in Bundt kummen ist. Gedruckt zu Basel hey Christoffel von Sichem Formschneider 1573 in folio. Les mêmes marques se trouvent encore dans un livre publié à Augsbourg en 1600 avec le titre: Grûndliche Beschreibung der freyen Ritterlichen und Jdelichen Kunst des Fechtens etc. Durch Joachim Mcyer Freyfechter zu Strasburg. Gedruckt zu Augsburg bey Michel Manger, jinno MDC in 4'° oblonge. Les marques se trouvent aussi dans des livres imprimés à Strasbourg chez Théodosie Rihel entre autres dans Tite Live de l'an 1590, dans Flavius Josephus de l'an 1601, et dans un ouvrage publié à Amsterdam en 1617 sous le titre: Die Kindsheid onses Heeren Jesv Christi , gesneden door Christoffel van Sichem voor Pieter Jacobs Paets 1617- Cependant nous n'avons vu que douze pièces de cette suite qui portent pour la plupart la marque de Christophe van Sichem et au bas des vers hollandais j leur titre représente un ange tenant une toile avec les înstrumens de la passion et l'inscription ci-dessus indiquée. Haut. 4 p. 6 lign. Larg. 2 p. 11 lign. Les autres pièces ont 3 p. 1 lign. de hauteur et 2 p. 4 lign. de largeur. On trouve encore la marque de Christophe van Sichem sur des estampes en bois qui ornent une bible hollandaise sous le titre: Het Nieuwe Testament ons salichmaeckers Jesu Christi etc. Verciert met veel schoone Figueren gesneden door Christoffel van Sichem vor P. 1. P. Eerst t'Antwerpen by Cornelis Verschuren. Ende nu herdruckt by Pieter Jacobz Paets 1646- Toutes ces pièces en bois nous paraissent très différentes dans leur manière et les estampes au burin avec le nom de Christophe van Sichem font croire que cet artiste était de l'écoîe de Goîtzius. Il n'est donc pas vraisemblable que tous ces ouvrages, publiés de l'an 1575 jusqu'en 1646 tantôt à Augsbourg tantôt à Amsterdam soient du même artiste j et nous croyons cju'ils viennent de Christophe van Sichem le vieux ou le père et de Christophe van Sichem le jeune ou le fils — Charles van Sichem dont quelques auteurs mal instruits savoir Heïïer (Geschichte der Holzsciineidekunst etc. p. 255 Note 640) révoquent l'existence en doute, a gravé des portraits en pied dont quelques-uns portent une des marques ci-mentionnées et d'autres le nom Carohis van Sichem en toutes lettres^ quelques-uns de ces portraits ont aussi une marque composée des lettres K S V (Harolus van Sichem ou Hristophe van Sichem) indiquée au No. 2778. Ces portraits se trouvent dans un livre intitulé : Historia oder eigentliche und wahrhaftige Beschreibung aller fûrnehmen Hriegshcindel , Gedenckwûrdigen Geschichten und Thaten, so sich in Niederlandt aiich beygelegenen und andern Ortern zugetragen haben. Gedruckt zu Arnheim bey Johan Jansen Buchjuhrer daselbst MDCIIIL Un volume in folio. On a de ce livre plusieurs éditions et nous avons aussi \ii de ces portraits dans un livre intitulé: Niderlandischer Historien. Erster Theil. In selbiger Sprach erstlich beschrieben und in Neunzehn Bûchern verfast. Durch Emanuel von Metern etc. Im Jahr 1611. Un volume in folio.
1479' Nous avons trouvé cette marque sur ime copie d'une estampe de Henri Aldegrever décrite par Bartsch (P. Gr. T. VIÎL p. 5SH No. 75) sous ce titre :^/e père sévère. Au haut à droite de cette copie est écrit: pater nepus suam. Nous ignorons si toutes les épreuves de cette planche portent l'inscription aussi incompictte, ou si elle se trouve en entier sur les épreuves postérieures, n'en ayant vu qu'un seul exemplaire dans la collection du duc Albert de Saxe Teschen à Vienne. Cette copie ne nous semble pas avoir été gravée par Christophe van Sichem car la manière est trop différente de la sienne; et d'ailleurs l'année 1569 paraît être une époque antérieure à celle dans laquelle un Christophe van Sichem a travaillé en Hollande. On pourrait donc admettre que cette copie vient encore de Christophe van Sichem le père ou le vieux,
1480» VIGUIER, Saint Constant, peintre ou graveur et apparemment artiste français. Sa marque nous a été communiquée par un de nos
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amis sans indication du genre dans lequel il a travaillé, ni de l'époque où il a vécuj selon toute apparence il est moderne et travaille maintenant à Paris.
(V 1481- SBRANSSEN ou SBRAUSSEN, C, V., artiste sur lequel nous n'avons pas trouvé de rcnseignemens et dont nous n'avons pas vu d'ouvrages. Une note manuscrite de feu Mr. Hazard lui attribue ce monogramme en rapportant qu'il a composé dans la manière de Crispin de Passe et que C. van Breen a gravé d'après lui. Nous ignorons si ce renseignement est fondé. Quelques personnes attribuent aussi à cet artiste les lettres initiales CVS indiquées dans la seconde partie et le nomment Sbraussen.
fh / ^"Tf^ 1482- COCKSON, Thomas, dessinateur et graveur anglais qui a trajf* J^l vaille entre les années 1620 et 1630. On trouve ses marques ou son
nom en toutes lettres sur différens portraits gravés dans une manière nette, mais sèche, dont quelques-uns sont indiqués par Huber (Handbuch etc. T. IX. p. 37), par Strutt (T. I. p. 208) et par Bryan (T. L p. 290).
'(t' S^' 1483- CRUGER, Théodore, graveur au burin naquit à Munîcîi en 1576.
' ' Il s'établit à Rome et y mourut en 1650. Sa manière a de la res-
semblance avec celle de François Villamena, mais il n'avait pas le goiit de cet artiste. On a de Cruger une suite d'estampes d'après André del Sarto représentant la vie de St. Jean Baptiste, plusieurs
T* 1 ^ thèses et autres pièces d'après différens maîtres, qui portent ou une f O marques ci - mentionnées ou son nom en toutes lettres. Huber
(Handbuch etc. T. I. p. 233) et Malpé (T. I. p. 210) font mention des ouvrages de cet artiste, mais leurs catalogues sont bien incomplets. Cruger se servait aussi des lettres initiales DK indiquées dans la seconde partie.
1484- THELOTT, Charles, dessinateur et peintre de portraits, né à Diisseldorf en 1792 , fils de Christophe Ernest Thelott graveur et professeur de l'académie des beaux arts à Diisseldorf. Charles après avoir étudié quelques tcms dans sa patrie se rendit à Munich, où il a fait de grands progrès dans l'académie; mais il est mort à Augsbourg en 1829 à la fleur de son âge. Nous avons trouvé sa marque sur des portraits peints à l'huile ou dessinés au crayon.
De la même marque se servait aussi Charles Louis TISCHBEIN, ordinairement nommé Charles Tischbein peintre de portraits et d'histoire né à Dessau en 1797. 11 fut élève de son père Jean Frédéric Auguste Tischbein et du professeur Hartman à Dresde. Nous avons trouvé son chiffre sur des portraits de personnages représentés jusqu'aux . genoux, qui diffèrent de ceux de Thelott par une manière plus soignée.
'/H V Hl^ ^ 1485. THEY3IAN ou TEYMAN, Caspar, graveur médiocre qui tra-
X* ty-/ T-T*/ ^ vaillait à Francfort sur le IVIein vers 1670. H a fait plusieurs portraits
y y / ' d'électeurs en grand folio qui portent son nom Thejman ou les deux
premières marques. Il a aussi fait des copies d'après les sujets de la bible de Merian qui portent son nom Tejman ou la troisième de ces marques.
/TT i486 THEODORÎ, Charles, amateur, peintre et graveur à l'eau .Uy forte né en 1788 et actuellement secrétaire du duc Guillaume de Bir-
Ae/î/è/rf à Bamberg. Il a peint et gravé pour son amusement quelques paysages et autres sujets de genre qui selon Heller (Monogrammenlexikon page 337) portent les marques ci-mentionnées. Nous n'aeons pas eu occasion de les trouver sur les ouvrages de cet amateur, mais nous connaissons de lui des dessins â l'aquarelle et des gravures à l'eau forte qui sont marqués d'un K et d'un thêta grecque dont il est parlé dans la seconde partie.
Y—, 1486 ^« Ces marques, apparemment composées des lettres GT, ne sont (K 3jv pas connues; la première se trouve sur une estampe représentant le portement de croix et la seconde se voit sur une copie d'un squelette de l'anatomie de Vesalie. Nous en avons déjà parlé^ au No. 1247, ^ . parcequon peut aussi trouver dans ces marques les lettres CFT.
St tjb >f*^ 1487- CAMPION DE TERSAN, Charles abbé, amateur dessinateur et
graveur à l'eau forte ne â Paris vers 1744. Il a gravé pour son amusement différens sujets historiques et paysages d'après ses propres dessins et d'après d'autres maîtres, dont quelques-uns portent les marques ci-mentionnées et dont plusieurs sont indiqués par Heinehe (Dict. des Art. T. III. p. 557). Le même artiste se servait aussi des lettres CC et C.P.C. de T. dont il est parlé dans la seconde partie. Il est mort à Paris vers 1816.
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1488- VERGELLI, Joseph Tiburtinus, dessinateur, peintre et architecte de Recanati, qui a publié vers 1688 différentes vues de Rome sous le titre : // splendore dî Roma moderna. Quelques-unes de ces vues portent ou les marques ci-mentionnées ou son nom Gîuseppe Tiburtio f'^rgeîli da Rticanati et sont gravées 2)ar P. P. Girelli. — Quelques autres ouvrages de ce maître sont indiqués par Fûssli (Allgem. Kùnstlerlexilion).
1489' Ces marques, dont on ne connaît pas la signification, et qui sont difficiles à décomposer, se trouvent sur des anciennes copies d'après des estampes di Albert Durer. On voit entr'autres la première de ces marques sur les trois génies Cat. de Barisch No. 66; la seconde se trouve sur la sainte Vierge connue sous ce titre: La Vierge aux cheveux longs liés avec une bandelette B. No. 50. MaroUes Florent le Comte, Orlandi et Christ font également mention de ces marques, mais ils les donnent plus ou moins inexactement, et Christ les attribue faussement à Théodore Cruger. Au reste nous avons indiqué ces marques ici, parcequ'on pourrait y trouver les lettres G (à rebours) et TW.
J.490' Selon Primisser (Die kaiserîich îtônigl. Ambrasser-Sammlung page 172) cette marque, dont on ne connaît pas la signification, se trouve sur des sculptures en pierre.
J[49l' GRAF, UrsCj orfèvre et graveur de monnaies qui a vécu à Basle vers Tan 1508. Bartsch j(P. Gr. T. VII. p. 456) indique de ce maître une estampe en cuivre et plusieurs gravures en bois qui portent les marques ci-mentionnées et celles indiquées au No. 2267 et qui sont proprement composées des lettres VG. Le même auteur attribue aussi â Urs Graf les estampes en bois marquées avec les initiales VG; nous ne pouvons pas admettre cette interprétation; et nous en parlerons plus amplement dans la seconde partie.
j[492« VîSSCIIER, Corneille de, peintre de portraits de Gouda qui ilorissait vers 1550 et qui selon Descamps (T. I. p. 151) périt dans le passage d'Hambourg à Amsterdam. De Mechel (galerie de Vienne p. 589) lui attribue la marque ci-menlionnée, que nous n'avons jamais pu voir; on ne doit pas confondre cet artiste avec le graveur Cor-
' neille Visscher qui a fleuri presque un siècle plutard.
1493» Selon le catalogue raisonné de la collection d'estampes de feu Mr. Hohwiesner à Francfort par C. E. G, Prestel (T. I. p. 67) cette marque, dont on ne connaît pas la signification, doit se trouver sur des copies dessinées à la plume d'après les estampes d'Albert Durer,
1494* VISSCIIER, Jean Claas (Nicolas), graveur dont il a déjà été parlé et indiqué une marque au No. 1344 «. On trouve les marques ci-mentionnées sur quelques estampes de ce graveur, représentant de» portraits et des sujets historiques.
149Ô- VITTINGHOF, Charles baron de, graveur â l'eau forte, dont nous avons déjà parlé plus amplement et indiqué des marques aux Nos. 1248 et 1545. On trouve les marques ci-mentionnées sur ses gravures à l'eau forte, représentant différcns animaux, comme boucs, chèvres, moutons etc. Parmi ses meilleurs ouvrages on comte les fables d'Esope.
.1496' VOGEL, Charles Chrétien, célèbre peintre d'histoire et de portraits né à Dresde en 1788, où il est actuellement professeur à l'académie des beaux arts. Nous avons eu occasion d'admirer plusieura beaux ouvrages de ce maître, ainsi que le joli plafond qu'il a peint au château de Pillnitz près de Dresde. La marque ci - mentionnée se trouve sur de beaux dessins de portraits de cet artiste et nous ignorons s'il a marqué quelques-uns de ses tableaux de la même manière.
1497- Nous avons trouvé cette marque sur des estampes en bois d'un artiste allemand du seizième siècle, mais nous n'avons pas pu découvrir son nom. Elles repre'sentent les prières de l'oraison dominicale qui forment une suite de huit pièces; au haut desquelles il y a toujours une prière en lettres mobiles. La marque ne se trouve qu'avec peine. Haut. 5 p. 3 lign. Larg. 2 p. 5 lign. La marge d'en haut 5 lign.
1498. CARPI, Hugues da, graveur en bois et en clair-obscurs qui a vécu au commencement du seizième siècle, car on a de lui deux estampes en bois datées de Tan 1518. La marque ci-mentionnée, qu'on explique VGO CARPENSIS, se trouve au bas â gauche d'un clair-obscur de trois planches représentant Abel priant à genoux devant l'autel de l'holo-