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'1689- GHISI, Diane, dit Diana MANTUANA, cette artiste, qui doit avoir été la fille de Jean Baptiste Ghisi, a marqué ordinairement ses estampes avec son nom de baptême DIANA, comme il est indiqué dans la troisième partie, mais on trouve une pièce qui porte, outre son nom, la marque ci-mentionnée, qui signifie, selon toute apparence, DIANA SCULPSIT. Celte estampe représente une femme à genoux * qui arrange sa chaussure; elle est tournée vers la gauche et porte ' un gourdin au bras. Près de son pied gauche on remarque un soulier à terre. La marque est à droite et à gauche on lit: DIANA S. MAN- TUANA. Haut. 3 p. 9 lign. Larg. 3 p. 6 lign. Diane Ghisi a travaillé t depuis 1573 jusqu'en 1588, et se nomme elle même sur une de ses , estampes: Diana Mantuana civis Volterana jncidehat Romae 1583. Bartsch (P. Gr. T. XV. p. 432) décrit de cette artiste 46 pièces, mais son catalogue n'est pas complet, attendu que non seulement la pièce qui vient d'être décrite, mais bien d'autres ont échappé à ses recherches.
jL690- Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 479) rapporte ces marques, mais moins exactes, comme existant sur des estampes anonymes de Técoîe allemande.
. ^Christ (p. 168 T. F. p. 91) les interprète par Daniel SALVETER ou SALVATOR. Fii55// (Allgem. Kiinstlerlexikon) indique un David SAL- VELDER ou SALDÔRFFER qui doit avoir marqué ses estampes d'un D avec un petit S en dedans et dans l'article Saloator il rapporte qu'une
; estampe, représentant le mauvais riche et le pauvre Lazare, est marquée Daniel Salvator fec. 1559. Nous connaissons cette pièce, mais elle porte la première marque ci-mentionnée et elle est décrite par Bartsch sous
r le No. 2. On ne peut donc pas admettre avec certitude que ces marques
; appartiennent à Daniel Salvaior, jusqu'à ce que l'on soit convaincu qu'il y ait deux épreuves de la pièce en question , c'est à dire une avec le monogramme que nous avons vu nous même, et l'autre avec le nom de Salvator. Au reste nous n'avons pas trouvé d'autres renseîgnemens sur l'artiste Salvelder ou Saldorjffer.
1691' Cette marque appartient à un graveur en bois allemand, dont on ne connaît pas le nom. On la trouve sur le portrait de Martin Bixtzer à mi -corps, vu de profil et tourné vers la droite, qui tient devant lui un livre ouvert. La marque se trouve au bas à droite d'un cartouche dans lequel on lit: ich weyfs nichts dann Christum den gekreutzigten I. Cor. 2. Au dessus du portrait est écrit: Abcontrajactur des Ehrwûrdigen und Hochgeïehrten Herrn Martin Butzer, Diener des Evangeliums Jesu Christi zv Strashurg. Au dessous du cartouche, il
; y a plusieurs vers allemands qui commencent ainsi: Dieser fromm und
gelehrte Mann Gedruckt zv Strashurg Anno 1586- Haut, avec le
cartouche 5 p. 10 lign. Larg. 4 p. 5 lign.
Jt692' DUFRESNE, sculpsit, nous avons trouvé ce nom ou la première de ces marques sur des copies d'après des estampes de Jacques Callot gravées en 1791. Nous ignorons si' cet artiste a rapport avec Michel Nitot nommé Dufresne, qui travaillait à Paris en 1803, car nous n'avons pas trouvé de renseignemens à cet égard.
Les trois autres marques, dont nous n'avons pas pu découvrir la
' signification doivent appartenir à un graveur qui peut avoir travaillé vers la fin du dixseptième siècle à Danzic , car on trouve de lui des estampes marquées ainsi ou des lettres initiales S- D. S. représentant des sujets de l'histoire naturelle de la collection du médecin Christophe Gottwald de Danzic , savoir sur les planches VI, IX, XIII, XIV, XV, XX, XXI, XXV, XXVI, XXVIlï, XXIX, XXXI, XXXIV, XXXVI et XXXVIII. Ces planches ont été de nouveau publiées en 1782 avec une description par Jean Samuel Schroter de Nuremberg sous le titre indiqué au No. 1267 a.
1693' SAVOYE, Daniel, peintre et graveur, auquel on attribue une suite de douze petites estampes représentant des officiers dans différentes attitudes, d'après le maître au monogramme No. 2486. Nous n'avons cependant pas pu nous convaincre de la vérité de cette attril)ution, vu que la manière de graver de Daniel Savoye diffère beaucoup de celle du maître de la suite en question. Au reste Daniel Savoye se servait des lettres initiales DS qui sont indiquées dans la seconde partie, où il sera aussi parlé plus amplement de cet artiste.
1694' Cette marque appartient à un graveur dont nous n'avons pas pu découvrir le nom; il n'est pas à confondre avec les autres artistes qui se servaient des mêmes marques, parcequ'il était très médiocre; il semble avoir travaillé en Hollande vers le commencement du dixhuitième siècle. Nous avons trouvé de lui une estampe qui représente l'intérieur d'une cuisine, où l'on voit un homme assis sur le devant
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à droite qui enbroche un oie. La marque est au bas à droite sur un banc. Larg. 5 p. 11 lign. Haut. 5 p. 5 iign.
$ 169Ô- Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 573) indique cette marque parmi les (y anonymes, et comme se trouvant sur une copie en contre-partie d'unie estampe de Hans Sebaîd ^Beham ^ représentant un paysan débout et tourné vers la droite. A sa gauche est une femme qui ^semble lui parler, et qui a à ses pieds un pot et un panier d'oeufs. A la gauche en haut est une tablette avec le chiffre et l'année 1584, écrit à rebours. Haut. 2 p. Larg. 1 p. 5 lign.
\P' T~7| 1696- VOS, Simon de ^ peintre d'histoire et de portraits^ suivant » XlJ 9 Descamps (T. IL p. 77) il est né à Anvers en 1603, mais on ne sait rien de positif sur sa vie; cependant Fûssli (Allgem. Kûnstlerlexikon) le nomme le fils de Pierre de l'os le jeune. Nous n'avons jamais trouvé la marque ci-mentionnée nous même, et elle est attribuée à ce maître par line note manuscrite de feu Mr. Hazard.
1697' TENIERS, JDavid, pérc et fils; dont nous avons déjà parlé plus amplement et indiqué des marques aux Nos. 1548 et 1675. On trouve les marques ci-mentionnées sur les tableaux de ces peintres, ainsi que sur des eaux fortes attribuées à eux mêmes et sur des estampes gravées d'après ces artistes.
Suivant Christ (p. 169 T. F. p. 95) la même marque doit aussi signifier Drost van TERLEE disciple de Rembrandt ; selon Houhrahen il peignait des sujets d'histoire et suivant Descamps il florissait vers 1670. On prétend aussi que la marque de Terîee se trouve sur des eaux fortes dans le goiit de Remhi^andt. Nous n'avons pas encore eu occasion de voir des ouvrages de cet artiste.
La même marque est encore attribuée à Théodore DALENS le fils , lorsqu'on la trouve sur des tableaux de paysages ornés des figures, d'animaux et des ruines. Selon Descamps (T. III. p. 397) cet artiste est mort à Amsterdam en 1688 à l'âge de 29 ans.
1698- Christ (p. 169 T. F. p. 95) attribue cette marque à Thomas DE BREUIL lorsqu'on la trouve sur des estampes. Nous avouons n'avoir pas eu occasion de la rencontrer et nous n'avons pas non plus trouvé de renseignemens sur cet artiste. Il ne peut être ici 2 j A question de Toussaint DU BREUIL, car il est mort suivant Dcsteshille ^ (Journée du règne de Henri IV. T. l p. 214) le 22 Novembre 1602 en revenant de saint Germain sur un cheval rétif qui était fort dur, ce qui lui causa une colique de miséréré, qui l'emporta en moins de 24 heures.
1699' WILT, Thomas van der, peintre de portraits, de tableaux de genre et graveur en manière noire de Delft, né à Picrshil le 29 Octobre en 1659. Suivant Roeland van Ejnden et Adrien van der Willigen (Gesch. der vaterl. Schilderliunst etc. ï. L p. 21!). Il était écolier de Jean Verkolje et il doit encore avoir vécu en 1729- On trouve la marque ci-mentionnée sur les tableaux de ce peintre.
1700* Orlandi (p. 495) attribue cette marque à Dirh (Théodore) VAN STARN, car il dit de cet artiste: Vso ancora la marca D, entra la qiiale era VV. Nous n'avons Jamais trouvé d'estampes de ce maître ainsi marquées; il se servait bien des lettres initiales D V au milieu desquelles on voit une étoile comme il est indiqué parmi les marques figurées de la seconde partie, ou nous parlons aussi plus amplement de cet artiste.
^"VJ^ 1701. DITTERLEIN, PVendel , de Strasbourg peintre , architecte et graveur à l'eau forte qui florissait vers la fin du seizième siècle. Nous avons trouvé ces marques sur les estampes de ce maître faites d'une pointe large qui représentent des sujets d'architecture. Selon I-I^mhelmann (p. 260) on trouve aussi la troisième marque ci-mentionnée sur ses tableaux. Le catalo^jne de Winhler (T. L p. 196) décrit quelc[ues estam])es gravées d'après IVendel Ditterlein par Bartolomé Ditterlein et Matthias Greuther., représentant des sujets historiques et emblématiques.
"Sl/^ 1702- Cette marque, composée selon toute apparence des lettres DiMV, que 7^ani interprète par DEL MORO VERONESE (Marco) se trouve sur des estampes d'après Jules Romain et d'après Baptista Franco. Nous en avons déjà jiarlé plus amplement au No. 1661.
1703- WATERLOO, jD^nz5, peintre de paysage. Une note manuscrite ■I-^V de notre prédécesseur lui attribue cette marque, mais nous n'avons ni vu des ouvrages de cet artiste ni trouvé de renseignemens sur lui. On voit aussi des tableaux de marines marqués des lettres initiales D W qui sont attribuées au même artiste. Il en est parlé dans la seconde partie.
1704. Cette
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1704- Cotte marque appartient à un artiste dont nous n'avons pas ou • occasion de d<'COuvrir ie nom; il peut avoir travaillé en Aileniaj2;ne au dixhuitiènie siècle. Nous avons trouvé de lui, marqués du chiirre cinicntionné, des j)aysages, dessinés à la plume et au bistre, qui semblent avoir été faits d'après la nature à Norwègc ou d'après des réglons montueuses. Il n'y a pas de doute que ce dessinateur a été aussi peintre j car ses dessins ne sont que des études pour des tableaux et ' des croquis d'une main très-exercée dans cette manière de dessiner.
170Ô- DEV RIENT, dessinateur qui travaille actuellement à ce
, que nous croyons à Berlin, et sur lequel nous n'avons pas pu nous procurer d'autres renseignemens. On voit de lui plusieurs portraits , dessinés au crayon, dont quelques-uns portent la marque ci-mcntionnée; . nous en avons trouvé ainsi marqués à l'exposition de Berlin en 1824.
4706- Christ (p. 3S1 T. F. p. 288) indique la première de ces marques, i comme se trouvant sur des estampes d'après et dans le goût de Jacques de Gheyn. Il est à croire que Christ a voulu parler de la seconde marque ci-mentionnée qu'on attribue à Guillaume van DKLFT, comme il est déjà dit au No. 1028, et dont nous avons plus amplement parlé au No. 1619.
1707' WJLKIE, David, fameux peintre de genre et graveur à l'eau forte à Londres, né en 1785 à Cuits en IJifeshire, où son père fut prêtre plus de trente ans. Dès sa jeunesse, le fils montra un talent distingué pour le dessin, et son père l'envoya à l'âge de 15 ans dans l'académie qui était alors à Edinbourgli sous la direction du peintre Graham. Il y étudia cinq ans d'après les dessins des anciens maîtres et d'après l'antique. En 1805 il vint à Londres, où îi se lia d'amitié avec lord Mulgrave et Sir G. Mulgi^ave qui l'occupèrent, et dont le premier possède le fameux tableau connu sous le nom: The Rentday, En 1806 il exposa pour la première fois de ses ouvrages à l'académie, , dont il fut nommé membre en 1812. On trouve les marques ci-men- , tionnées sur trois eaux fortes de ce maître, savoir: la première sur , une pièce qui représente une jeune femme assise et s'appuyant du bras droit sur une table sur laquelle est un eiifant debout qui joue avec le bonnet de sa mère. La seconde marque se voit sur un fragment du fameux tableau de ce peintre connu sous le titre: The reading qf a Will. La troisième enftn se trouve sur une pièce dans le goût de Rembrandt ou Ostade représentant deux vieilles femmes, dont une porte un enfant, elles sont débout devant une maison champêtre, près de laquelle on remarque un chien qui se gratte les oreilles.
1708- DOLENDO, Zacharie, habile graveur et frère de Bartholomé Dolendo^ naquit à Leyde vers Î561- Il fut élève de Jacques de Gheyn et prit de lui un burin ferme et beaucoup de propreté dans l'exécution, la plupart de ses estampes sont d'après son maître, et d'après Charles van Mander^ Bart. Spranger, Henri Goltzius et quelques autres maîtres de cette école. Les marques ci - mentionnées se trouvent toutes sur les estampes de ce graveur, dont Huber (ïlandbucii etc. T. V. p. 215)
\ et Malpe (T. I. p. 250) donnent des catalogues, qui ne sont pas com- ])Iets. Z. Dolendo se servait aussi des lettres initiales Za. Do. ou Z. Do. dont il est parlé dans la seconde partie.
1709* Getle marque, dans laquelle nous ne pouvons proprement reconnaître que la lettre E gothique, af)partient, à un ancien graveur allemand très médiocre. Elle se trouve sur une estampe représentan': une gaine d'épée. On y voit un homme qui ote son bonnet orné d'une plume, tenant de la main gauche une lance dont la pointe va jusqu'au bord supérieur de la pièce. Haut. 4 p- G lign. Larg. 1 p. 3 lign. par en haut, et 1 p. par en bas.
1710- Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 67) indique cette marque parmi les V anonymes; on la trouve sur une ancienne estampe avec l'année 1546,
qui représente un seigneur et une dame à genoux devant un crucifix.
La tablette avec la marque est au pied de la cr©ii. Haut. 4 p. 5 Hgn.
Larg. 2 p. 9 lign.
1711» EICHEL , Emanuel^ graveur d'Augsbourg qui fiorissait ver» '^T^ 1771 et qui fut élève de Daniel Hertz* Nous avons trouvé sa marque vJILi
Brulliot
Dict. des Monogr. I.
il8 EE — EFH
/8 Lz
«t son nom en toute» ïct're» sur des dessins historiques dessinés à la plume et lavés à l'encre de la Chine. Fiissli (Allgem, Kunstlerlciikon) fait mention de quelques ouvrages de cet artiste.
1712- Selon un catalogue de vente à Leipsic du 27 Avril 1821 p. 95 IN'o. 45 celte marque dont ©n ne connaît pas la signification, se trouve Aur une estampe représentant le manche d'un couteau, orné d'une figure tenant- un glaive. Nous n'avons pas encore eu occasion de trouver cttte pièce.
1713- FÔRSTER, Ernest, dessinateur et peintre cVhistoire en fresque né à Miinchen Gosserstatt dans le duché de Saxe-Altenbourg en 1800. 11 apprit les élémens de son art chez Pierre Cornélius dans l'académie
o o des beaux arts à Munich avec tant de succès qu'il fut employé à peindre à fresque un des tableaux historiques du Bazard de Munich , qui est marqué du monogramme ci mentionné. Nous ignorons, si cet artiste a marqué d'autres ouvrages de la même manière, et nous n'avons pas encore trouvé de lui de tableaux à l'huile qui portent son chiffre.
T1714. FRETBERG, Electrine de y dame amateur, née à Strasbourg f^2.C ^" 1797. Elle montra dès son enfance de grands talens pour le o<0 dessin, et son profond sentiment poétique se manifesta plutard dans ses compositions. Elle n'eut jamais d'autres maîtres que son père & QJ'C' ^^<Q Jean Stuntz peintre de paysage; cependant elle a peint presqu' uniquennent des sujets historiques. Ses voyages en France et en Italie et principalement son séjour à Rome en 1821 et 1822 contribuèrent à en faire une artiste très distinguée; elle fut nommée membre honoraire de l'académie de San L,uca. Quoique cette artiste ait peint avec succès le portrait et le paysage; elle préfère de représenter dans des groupes pleins de sentiment, des objets religieux et tendres. La plupart de ses tableaux portent les marques ci-indiquées que l'on trcuivc aussi plus potites sur ses eaux fortes. En 1H23 elle se maria à Munich avec Guillaume baron de Freyberg et continua de s'occuper de son art. Elle se propose d'exécuter encore plusieurs grands tableaux d'histoire.
1715« FRIES, Ernest f peintre d« paysages né à Heidelberg en 1801. il apprit les élémens de son art à Carlsruhe chez fiuntz^ étudia plutard, depuis 1823 jusqu'en 1827, en Italie et devint un peintre de paysages très distingué Nous avons vu de ses tableaux qui portent !a première marque ci- mentionnée; ils sont d'une belle composition d'un pinceau large, et en même tems très finis; cet artiste rend par' faiteinent bien les belles contrées d'Italie. On a aussi de lui de fort beaux dessins dans différentes manières. Fries a marqué de la seconde marque quelques portraits dessinés au crayon et rehaussés de blanc qu'il a fait dans sa jeunesse et pendant qu'il était encore élève de Tacadémie des beaux arts à Munich.
17 16' ESCHER , Martin Frédéric^ de Zurich, peintre de paysages et graveur à l'eau forte. D'après une note manuscrite de feu Mr. le conseiller Kretz, cet artiste naquit à Lyon en 1772 et mourut à Zurich, en 1^14. Selon toute apparence il était parent de cet E.icher dont parle Fiissli (Allgem. Kiin^tlerlexllion) qui doit être né en 1756 et qui peignait pour son amusement des paysages d'après nature dans le goût de »S Gefsner y si ce ne pas le même. Nous avons trouvé la marque ci - mentionnée ou le nom Martin Frédéric Escher sur de» estampes à l'eau forte représentant des paysages.
1717' RFVERDÎNO, Caspar^ ancien graveur italien dont nous avons dé)à parlé plus amplement et indiqué d'autres marques aux Nos. 1194, 1204, 1242 et 1439 et qui se servait encore des monogrammes mentionnés aux Nos. 1732, lHfi9 et 2247. On trouve la marque cl - mentionnée sur une estampe de ce maître qui représente David coupant la tête à Goliath,
1718* Cette marque, dont nous n'avons pas pu découvrir la signifi- ~ cation, semble appartenir à un graveur allemand du dixseptième
siècle,; on trouve de lui une estampe avec cette marque qui paraît être gravée d'après un dessin de Jonas Umbach et qui représente le petit Jésus et le petit St. Jean, le premier débout et appuyé sur une pierre et le second couché par terre et baissant les pieds du petit Jésus. Le fond représente un paysage, où l'on voit à droite une pyramide. La marque est au bas, à ^auehe, *ur une pierre. Larg. % p. 5 liga. Uftut. 3 f . 4 lign.
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1719. HORNICK, Erasme^ graveur de Nuremberg vers i57ô. On ftîp trouve celte marque ou son nom sur des estampes représentant des statues et des basreliefs d'après l'antique. Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 499) indique de ce maître une suite de 18 pièces représentant des vases, qui portent cette marque sans être accompagnée de la lettre F ou les lettres initiales EH, comme elles sont indiquées dans la seconde partie.
1720. Selon Bartsch (P. Gr. T. XV. p. 46 1) on a tout lieu de croire que le graveur aux monogrammes ci-mentlonnés est très ancien j mais on ignore absolument son nom. On ne cannait de cet artiste que cinq pièces dont (on ne sait pas par quelle raison) on attribue communément la composition à Dominique Bsccajumi. Ces cinq pièces représentent: 1) L'adoration des bergers. 2) Le pen't Jésus au temple. 3) Les dieux marins. 4) Le parnasse profané. Pièce libre. 5) Les vendangeurs. Le catalogue d'estampes du marquis Malaspina di Sanaiaro (T. IL p. 50) parle encore d'une pièce sous le titre: Uno Stregoiio qui doit porter la même marque et qui doit êlre assci:; rare.
1721. EPICOPIUS, Jean, ou BISGHOP, dessinateur et habile graveur ^ jP à l'eau forte hollandais, né à la Haye en 16Î6 et mort à Amsterdam j T h'T en 1686. H a fait un grand nombre d'estampes d'une manière p<tto- f resque d'après des dessins des plus grands maitres, ainsi qu'un recueil
de statues antiques publié en 1671, qui portent, pour la plupart, les marques ci -mentionnées et celles indiquées au No. 1771.
1722- Cette marque, dont nous n'avons pas pu découvrir la signifi- x ^ cation , se trouve sur une eau forte qui paraît être faite par un artiste italien du dixscptième siècle, d'après un dessin de Guide, elle représente le petit St. Jean à genoux, ayant Ja jambe gauche sur une pierre et faisant de la main gauche un geste vers le ciel. 11 est
" tourné vers la gauche où repose l'agneau. La marque de l'artiste se trouve à droite près d'une petite croix. Haut. 4 p. 10 lign. Larg. 4 p. 5 lign.
1723' Cette marque appartient encore au maître «ux monogrammes /TV^^^L Nos. 35, 304, 172.Î, 1751 et 1796, interprétés par Pierre MHUGINUS, P. MIRICINUS, P. MIRICENYS et Pierre MARTINI. On trouve la marque ci - mentionnée sur une Estampe d'après François Floris ^ représentant Diane et Actéon.
1724» Celte marque appartient à un artiste moderne, dont nous T\Tr n'avons pas pu découvrir le nom, on voit de lui une suite de huit paysages de différentes grandeurs, dont quelques-uns portent la marque ci - mentionnée et qui sont gravés à l'eau forte dans une " manière qui ressemble à celle de Charles Gaillaume Holbe.
172Ô* STEÏNER, Emanuel, peintre et graveur à l'eau forte. Selon Ç J]^/ i^^d Fûssli (Allgem. Kùnstlerlcxiîton) cet artiste est de Winterthur en ^ Suisse, dont on a vu dans les expositions de Zurich en 1«05, 1808 et ISIO des paysages peints à l'huile et dessinés à la plume, et qui plutard doit avoir peint des fleurs. Nous avons trouve la marque cl-mentionnée ainsi que les lettres initiales E. St. f. au bas dans les marges de paysages gravés à l'eau forte dans une manière approchante de celle de C. Reinhart. Larg. 5 p. 9 lign. Haut. 4 p. 8 lign.
1726' TEMPESTA, Antoine^ peintre et graveur à l'eau forte, dont nous avons déjà parlé plus amplement et indiqué d'autres marques aux Nos. 287, 509, 391, 572 et 738. On trouve encore la marque cimcntionnée sur quelques eaux fortes de ce maître.
1727 a- WUNDER, Guillaume Ernest r né à Crauichfeld en Turingue vers Margrave Frédéric de Bayreuth et fut
et de tous les tableaux d'églises de cette principauté. 11 peigi d'abord des plafonds, des portraits et des décoration> pour le théâtre, plutard des petits tableaux de chevalet, représentant des fleurs, des fruitf, des paysages et des sujets rustiques, dont quelques-uns portent la marque ci - mentionnée , ou les lettres EW indiquées dans la seconde partie.
1727 GRIEBEN, Edouard^ dessinateur de paysages et écolier du professeur Buchhorn à Berlin. Il a marqué de ce monogramme /^(Fj 2>0 quelques dessins à la plume rehau'îsés de blanc faits avec beaucoup d'esprit et de pratique, qui ont été vus à l'exposition de Berlin en 1830- Nous n'avons pac pu nous procurer d'autres renseignemens sur cet artiste.
de ce maître.
, peintre d'histoire et de genre p»
1717; il entra au service de Jf*
ensuite inspecteur de sa galerie \V/T
i cette principauté. 11 peignit W