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f?^ { i728' GOTTLOB, Ernest, peintre de portraits en pastel et graveur Jûii ^ à l'eau forte aiusi que dans la manière de lavis. Cet artiste vivait
/ ^ encore à Leipsic en 1789. Nous avons trouvé ses marques sur dos
petites estampes à l'aqua tinta d'après Le Prince. Le catalogue de ÏVinhler (ï. I. p. 302) fait mention de quelques autres ouvrages de cet artiste.
1729* GRI VIM, Louis Emiîy peintre d'histoire et graveur à l'eau forte. Nous avons déjà parlé plus amplement et indiqué la première marque de cet artiste au No. 1201. Les marques ci-mentionnées se trouvent aussi sur ses eaux fortes, représentant des portraits et de$ sujets de fantaisie.
1730- Suivant Christ (p. 288 T. F. p. 204) un L et un E joints par une traverse et un G gothique qui signifient peut-être ensemble L, N, E et G, se trouvent sur des anciennes estampes allemandes dont on ne connaît pas le graveur. Nous n'avons pas eu occasion de trouver cette marque.
R E 1731' Cette marque appartient à un artiste français dont nous n'avons pas encore eu occasion de découvrir le nom. Il a fait des dessins lithographiques publiés à Paris en 1824, et nous connaissons de lui ainsi marquée une ^ièce allégorique qui porte cette inscription: Qui trop embrasse, mal etreint. La marque est au bas à gauche. Pièce in folio. Nous avons placé cette marque ici parmi celles composées des lettres EGPR pour que les amateurs la trouvent plus aisément; elle se voit néanmoins encore une fois parmi les monogrammes composés des lettres GP, ainsi que quelques autres chiffres qui sont précédés ou accompagnés de lettres séparées.
1732* REVERDINO, Caspar, ancien graveur italien, dont nous avons déjà parié plus amplement et indiqué des marques aux Nos. 1194, 1304, 1242, 1439 et 1717 et qui se servait encore de marque rapportée au No. 2247.
1733* HORNICH, Erasme, graveur de Nuremberg vers 1570, dont on trouve déjà une autre marque indiquée au No. 1719. On voit celle ci - mentionnée sur des estampes représentant des vases qui forment une suite de 18 pièces, décrites par Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 499).
1734' Cette marque, dont on ne connaît pas la signification, se trouve sur une copie d'une estampe A'' Albert IDurer, connue sous le titre: La yierge au Singe No. 42 du catalogue de Bartsch (P. Gr. T. VIT. page 60).
173Ô' Ces marques appartiennent à un graveur en bois allemand qui n'est pas connu. Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 565) indique les deux premières comme se trouvant sur trois pièces représentant: I) Jésus Christ célébrant la Cène avec ces disciples. II) Le couronnement d'épines. III) Jésus Christ présenté au peuple. Larg. 5 p. 1 lign. Haut. 5 p. 10 lign. Nous avons trouvé la troisième marque sur un grand nombre de petites gravures en bois pour la bible de Jean Dittenberger imprimée à Cologne chez Gervin Calcrium et les héritiers J. Çuentels en 1571 et en 1626 in folio. Elles ont 2 p. 5 lign. de largeur et 2 p. 2 lign. de hauteur. Pour cette bible a aussi travaillé le maître aux monogrammes No. 1925.
î^î f ptA^ 1736* Selon Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 42) la première marque se trouvé
sur une estampe anonyme qui représente le dessin d'une gaine, ou la partie supérieure présente un fifre allemand, débout jouant so» instrument. La marque est au bas à gauche sur une tablette. Haut. 4 p. 4 lign. Larg. en haut. 13 lign. Celle d'en bas 8 lign.
La seconde marque, accompagnée des lettres pina: , dont on ne connaît pas non plus la signification, se trouve sur des portraits d'électeurs. Pièces en grand gravées par Wolfgang Kilian. Ce
chiffre ne peut appartenir à aucun des autres artistes qui se sont servi de marques pareilles.
1737* ERMELS, Jean François, peintre d'histoire et de paysage et graveur à Tenu forte né dans les environs de Cologne en 1641. Selon Doppelmair (page 250) il est venu à Nuremberg en 1660 et il mourut en 1693. Nous avons trouvé la marque ci - mentionnée sur un petit paysage avec ruines dans le goût de Èreemberg qui appartient à une suite de pièces en 8'" La marque est au bas à gauche sur une pierre. Huber (Handbuch etc. T. I. p. 300) indique de cet artiste des paysages marqués F. Ermels fêc, 1697, qui ne peuvent être d'un artiste mort en 1693.