EF
FLS — FM
£985. Cette marque, dont nous n'avons pas pu découvrir la signîfi. cation, appartient à un graveur, qui a gravé, conjointement avec Jean Savary , quelques petites pièces d'après David Teniers, représentant des paysages avec figures.
1986' Nous avons trouvé ce monogramme, accompagné de l'année i ^ i 1661 ou 1665 sur une esquisse çeinte à l'huile qui représente St. Luc *^ peignant l'image de la Sainte-Vierge. Nous n'en avons pas pu découvrir l'auteur, mais il semble avoir été d'origine italienne et de l'école vénitienne. Cette esquisse était assez hardiment faite et il y a toute apparence qu'il en existe quelque part un tableau achevé.
1987' Cette marque dont nous n'avons pas pu découvrir la signification se trouve sur une eau forte représentant les portraits de Jean van Uffelen et de sa femme Janette L,icsveît, dans des ovales sépares sur une planche, de 7 p. 2 lign. d^ largeur et de 4 p. 7 lign. de hauteur. Le graveur, qui nous semble avoir été d'origine flamande, peut avoir travaillé vers la fin du seizième siècle; sa manière s'approche de celle de D. Hopfer. Chacun de ces portraits porte aussi son propre monogramme signifiant Jean van Uffelen et Jeannêtte Liesvelt, comme il est indiqué aux Nos. 507 et lOS-l.
1988' WILHELM (Guillaume), Landgrave de Hesse- Cassel, qui a gravé en manière noire pour son amusement un paysage qui porte cette marque. On y voit une maison rustique presque ruinée, dans le fond à droite un clocher; la marque est au milieu d'en bas un peu vers la gauche. Larg. 6 p. Haut. 3 p. 6 lign. On attribue à ce j)rince aussi des eaux fortes représentant des paysages et des têtes qui sont marquées des lettres P. W. fecit ou scuîpsit 1757. 1758, dont il est parlé dans la seconde partie.
1989* MENTON, François, d'Alhmaer peintre de genre et de portraits qui fut élève de François Floris; -il s'enrichit à peindre des portraits sur lesquels on trouve, ainsi que sur des tableaux de genre, les marques ci-mentionnées. Cet artiste vivait encore en 1604. Menton a aussi gravé à l'eau forte avec goût et esprit une suite de quatre pièces de l'histoire de Loth d'après son invention, qui est très rare. Christ (p. 182. T. F. p. 107) indique une marque pareille qui doit appartenir à un peintre qui a vécu à Leyde vers 1600. C'est scion toute apparence ce JVIenton.
1990' MORGENSTERN, Jean Frédéric, dessinateur et graveur â l'eau forte naquit à Francfort sur le Mein, il étudia à Dresde en 1798 et mourut dans sa patrie il y a quelques années. Il était fils de Jean Louis Ernst Morgenstern , dont il est parlé dans la seconde partie. Nous avons trouvé la marque ci-mentionnée sur un dessin lithographique, que cet artiste a fait d'après un tableau de Durer représentant Job assis sur son fumier. Ses eaux fortes sont marquées d'un M. et d'un astérisque comme il est indiqué dans, la seconde partie.
1991- Bartsch (P. Gr. T. XIV. p. 242) indique cette marque parmi -rp les anonymes et comme se trouvant sur une bonne copie d'une estampe jd/r àe Marc Antoine, représentant Vénus blessée par les épines d'un rosier X X d'après un dessin de Raphaël. Sur les secondes épreuves le chiffre doit être effacé.
1992- FESELE, Melchior, peintre d'histoire et de genre à la cour de Bavière vers 1530. Nous avons trouvé de ce maître des tableaux avec cette marque et des années 1531 , 1529 et 1535 , qu'on conserve dans les galeries de Munich, Schleisheim et Nuremberg, qui sont d'une composition riche, avec un grand nombre de figures très finies (\\ /T\ ^
et d'un goût tout particulier. iz/Jou^^Aj- (Bayerisches Kùnstlerlexihon. ^/ M /*
T. I. p. 71) le nomme faussement Martin car sur son épitaphe qui 1 M i J ^ 3}
est à Ingolstadt dans l'église des Franciscains se trouve cette inscrip- ^X. J-*tion. Ano Dm. 1538 den 10 Tag Aprilis starb der Erber und kunstreich Maisier Melcher Fesele Mahler dem Got Gnad. C'est à dire : En 1538 10 jour d'Avril mourut le respectable et ingénieux maître Melchior Fesele peintre, que Dieu lui fasse miséricorde. Par conséquent il ne peut plus avoir travaillé en 1550 comme il est dit par Lipowsky et par Manlich (Gai. de Munich et Schleisheim. T. I. p. 155).
1993- FRANCK, Maximilien, peintre d'histoire né à Dusseldorff vers |V 71 ^
1780. Il étudia d'abord dans sa patrie et plûtard à l'académie des I TV>?n ^
beaux arts à Munich, où nous avons vu de lui à l'exposition de l'an- JL Ji^jP
née 1812 différens tableaux d'histoire qui étaient marqués des chiffres /U/^ ' *
ci-mentionnées et qui représentaient pour la plupart des sujets de iO '-^
254 FM — FM . j
rancien testament. D'après ce que nous croyons, il travaille actuel- | ^ lement dans quelque ville du le duché de Berg.
1994« FRANCFORT, Jérôme de., nommé Jef'rôme GREFF, peintre dont nous avons déjà parlé plus amplement au No. 1952. Sa marque, cornposée des lettres JVF, se trouve sur des copies de Tapocalypse de Durer et elle n'est indiquée ici que parcequ'elle peut être regardée ! comme formée des lettres MF.
199Ô- FURTER, Michel, imprimeur de Bàîe vers 1494. Voyez F. \ Rothscholtz (Insignia Bibliopolarum et Typographorum No. 45). Nous j avons placé son monogramme dans notre ouvrage, parcequ'on le trouve | sur des gravures en bois représentant des ornemens et des vignettes,! et qu'on pourrait le confondre avec la marque de Jérôme von Franc- \ foi^t indiquée au numéro précédent, et dont nous avons parlé plus amplement au No. 1952. • I
1996- Ces marques appartiennent à un graveur en bois qui a tra- } vaille d'après Virgile Salis, Tohie Stimmer et Melchior Lorch. Il en j est fait mention par Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 424). Papillon (T. I. \ p. 252 et 264) altribue ces marques à M. FEYERABEND , mais nous \ n'avons trouvé aucune certitude dans cette indication. Heller (Ge- ; schichte der Holzschneideliunst etc. p. 200 et 205) rapporte que l'on ' interprète aussi ces chiffres par Martin FESELE, ce qui est encore moins vraisemblable, attendu qu'il est question de ce Melchior Fesele dont nous avons parlé au No. 1992; car on ne peut pas admettre qu'un peintre aussi habile pour son tems que Fesele ait pratiqué l'art de graver en bois et surtout d'après des artistes qui ont fleuri beaucoup plus tard.
1997' MANTEGNA, ylndré, peintre et graveur, dont nous avons aussi parlé aux Nos. 39, 41 , 58, 359 et 584. Haber (Notices générales de^ graveurs etc.) lui attribue la marque ci-mentionnée qui doit signifier Mantegna Jecit. Nous n'avons jamais pu la trouver ni sur ses propres estampes ni sur celles qu'on a gravé d'après lui.
1998* FREY, Michel, peintre de paysages et graveur à la pointe et en couleur, né à Biberach en 1750 5 il demeura depuis 1768 à Augsbourg où il florissait encore selon Fussli (Allg. Riinstlerlexilion) en 1789. Nous avons trouvé la marque de cet artiste ou son nom sur des estampes à Peau forte, représentant des animaux, des paysages, des soldats et des bamboches dans le goût de Bega. Le catalogue de Winkler (T. I. p. 275) et le catalogue de Rigal (page 141) indiquent des ouvrages de ce maître.
1999' FAULTE, Michel, graveur français qui florissait à Paris au commencement du dixseptième siècle. Sa manière fine et délicate semble prouver qu'il apprit les principes de son art dans l'école de Crispin de Passe pour le fond duquel il doit avoir gravé plusieurs planches. Malpé (T. I. p. 250) rapporte que cet artiste a fait quelques estampes dans le livre du père Gérard, Jésuite, intitulé: Les peintures sacrées de la bible un vol. in folio. Paris 1656, ainsi que pour celui intitulé: Sybilla seu félicitas saeculi justo régente Lvdovica etc. un vol. in folio de 121 pages avec six planches représentant les principales actions de Louis XIII, gravées par Crispin de Passe et Michel Faulte, et dont la cinquième planche doit porter le monogramme ci-mentionnê. i
7\/C7 7W 2000-^ MATHES, Nicolas Chrétien, graveur né à Hambourg en 1729, L X t 2 ^1 qui épousa à Nuremberg la belle -soeur de Jean Gottlîeh Prestel avec lequel il fit beaucoup de copies d'après des estampes de Durer, qui sont marquées du monogramme ci -mentionné signifiant Mathes fecit. Il y en a trois décrites par Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 520) parmi les anonymes.
R/ïî^ N T p 2001* Nous avons trouvé cette marque sur une estampe italienne, J. X cuA. de X X dont nous n'avons pas pu découvrir le graveur; elle représente un génie ailé tenant un écu d'armes sur lequel on voit trois casques. Au bas dans les ornemens de l'écu est l'année 16(i0, à gauche la marque ci-mentionnée, et à droite les lettres I P. lîaut. 5 p. 4 lign. Larg. 4 p. 5 lign.
JV^F* 2002. MATTIOLI, Louis, dessinateur et graveur dont nous avons déjà parlé plus amjjlement et indiqué des marques au No. 1980. On trouve la marque ci-mentionnée sur un paysage de forme ronde, où l'on voit un homme portant un paquet sur ïe dos, décrit par Bartsch (P. Gr. T. XÏX. p. 360. No. 46).
PM — FMP ^65
2003' Marque inconnue que J'on trouve sur des anciennes copies Typ
d'après les estampes de marc Antoine et entr'autres sur Stc. Anne *
avec la Vierge et l'enfant Jésus Bartsch No. 172, et sur la charité
Bartsch No. 386. Cet auteur indique bien une copie de la dernière
pièce , mais suivant sa description elle porte un chiffre comme celui
de Marc Antoine ^ cependant la copie que nous avons sous les yeux
est marquée du monogramme ci-mentionné sans le trait qui traverse
FM et qui forme l'A dans la marque de Marc Antoine; il en est de J même sur la première copie, dont Bartsch n'a pas fait mention, tji La même marque a aussi servi à un graveur en médailles nommé
Modestinus FACHS ou FLACHS qui était maître des monnaies à
Anhalt vers les années 1569 jusqu en 1595. Il doit avoir marqué
I quelques ouvrages de la marque ci-mentionnée ou des lettres initiales M. F. Voyez : Sammlung beruhmter Medailleurs und Mûnzmeister nehst ihren Zeichen. Nûrnherg 1778 (page 87. No. 218).
2004- FENNITZER, Michel, graveur en manière noire de Nurem- -Cicit berg qui florissait vers 1675. On a de lui plusieurs portraits qui ~ portent ou cette marque ou son nom et les lettres MF indiquées
dans la seconde partie. Au reste ce n'était pas un artiste très distingué.
2005- NELLI, Nicolas, dessinateur et graveur vénitien qui travaillait ^/VKé/ au milieu du seizième siècle. On a de lui plusieurs portraits, des f^-^ * sujets historiques , des ornemens et une suite d'oiseaux gravés dans
une manière nette et soignée. La marque ci-mentionnée, composée des lettres NF c'est à dire Nelli fecit, se trouve sur le portrait de Cosme de Medicis grand -duc de Florence, buste dans un ovale entouré d'une bordure, où l'on voit au bas deux Tritons. Pièce in 8'" Malpé (T. II. p. 91) indique quelques ouvrages de ce graveur, mais
' son catalogue est incomplet. Nelli se servait encore des marques
i indiquées aux Nos. 2026 et 2985 a.
;2006' MAZZUOLI, François, peintre d'histoire et graveur à l'eau If^ forte dont nous avons déjà parlé plus amplement et indiqué des j^^vB u
marques aux Nos. 611 et 1945. Celles ci-mentionnées se trouvent sur
i différentes estampes que François Rosaspina a fait d'après les dessins de ce maître.
2007- MÛLLER, Frédéric, nommé Maler (Peintre) Millier peintre de ' paysage et graveur à l'eau forte né à Creuznach en 1750 et mort à
Rome en 1825. Nous avons trouvé cette marque sur une eau forte
très spirituelle et un des meilleurs ouvrages de cet artiste dans ce
genres elle représente trois Juifs en conversation et vus à mi-corps.
La marque est au bas à gauche. Haut. 5 p. 2 lign. Larg. 2 p. 9 lign.
Le catalogue de Winhler (T. I. p. 582) et le catalogue de Rigal p. 251 , indiquent d'autres ouvrages de cet artiste.
'2008* MORGHEN, Felippo, graveur â l'eau forte et au burin, que /*7(^ quelques-uns prennent pour le fi ère, d'autres pour le fils de Jean Èlie Morghen. Il est né en Italie vers 1740, et travaillait â Rome et à Naples sous le titre du graveur du roi des deux Siciles. Nous avons trouvé sa marque ou son nom sur quelques estampes d'après les peintures d'Herculanum. Fussli (Allg. Kûnstlerîexikon) indique de lui quel- , ques autres ouvrages; il se servait aussi de son nom en abrégé dont il est parlé dans la troisième partie.
2009* Nous avons trouvé cette marque , dont nous ne connaissons , pas la signification, sur une copie d'une estampe de Jacques Matham
représentant l'ascension de la sainte Vierge, d'après la composition
de Thadée Zuccaro. L'original est décrit par Bartsch (P. Gr. T. III.
p. 190. No. 232).
2010- MILET, François, peintre et graveur, dont on trouve une eau ^ ]^ forte ainsi marcjuéc connue sous le titre : Les deux amans. Nous en avons déjà parle plus amplement au No. 365.
2011' MERÏAN, Mathieu, graveur à la pointe et au burin dont nous 'MMh' avons aussi parlé et indiqué des marques aux Nos. 366 et 575, et qui se servait encore de celles indiquées au No. 2891. Celle ci-mentionnée se voit aussi sur les estampes de ce maître, qui représentent des paysages, des chasses, des vues de villes etc.
2012* Cette marque qui se trouve sur des portraits en 8'''' gravés par Jacques Grandhomme, nous semble appartenir plutôt au poète qui a fait les vers placés au bas des portraits qu'à un artiste. Nous en avons déjà fait mention au No. 368. Christ (p. 340 T. F. p. 250) en parle aussi, mais il la rapporte beaucoup trop grande.
If &é
FMP — FMR
FPE
FR
SF,M. SF
2013- Cette marque se trouve sur une très grande estampe, représentant les noces de Cana, composition de plusieurs figures, gravée par JVatali's Cochi'n d'après André Vincentino. Nous n'avons pas pu découvrir la signification de cette marque, cependant Christ (p. 315 T. F. p. 228) rinierprète par Martin PLEGINCK et le catalogue de VVinkler (T. II. p. 1148) par Martin PLEGINER /^ciV. Nous ignorons quel fondement il y a dans ces interprétations, et nous n'y trouvons aucune certitude. Un artiste nommé Martin Pleginer n'est pas connu dans l'histoire de l'art.
2014. MUNGERSDORFF, Pierre^ graveur allemand qui doit avoir travaillé vers la fin du seizième siècle^ on trouve de lui des ouvrages ainsi marqués dans la Carinthie de Jean Weichard Valvasor , qui représentent des paysages et des vues de ville.
201Ô- PLONSRY, Maurice^ dessinateur et excellent graveur à l'eau forte , sur lequel nous n'avons pas pu nous procurer d'autres renseignemens, sinon qu'il a été élève de Jean Pierre Norblin. On a de lui de jolies eaux fortes d'après ses propres dessins et d'après Hemhrandt , qui portent ou son nom ou une des marques ci-mentionnées. Le catalogue de Rigal (page 286) indique de cet artiste neuf pièces, mais il en a fait encore quelques autres.
2016» Cette marque nous paraît également appartenir à un poète comme celle indiquée au No. 2012, nous l'avons trouvé sur le portrait de George Buchanan gravé dans la manière de Martin Rota» Il en est déjà parlé plus amplement au No. 569, parcequ'on pourrait trouver dans cette marque les lettres A F M PS.
2017' C'est la marque d'une ancienne estampe italienne du seizième siècle, dont le maître n'est |)as connu; elle représente le sauveur, vu plusqu'à mi-figure et tourne vers la gauche -, de la main gauche il donne la bénédiction pendant que l'autre repose sur le globe du monde. La marque de l'artiste est en haut à gauche. Haut. 6 p. 7 lign. Larg. 5 p.
2018' MIERIS, François le vieux ^ peintre de genre très renommé, selon Descamps ( T. III. p. 15) il illustra la ville de Delft par sa naissance en 1635 {Dargenvilîe le fait naître à Leyde), il mourut en 1681 à peine âgé de 46 ans, et fut enterré à Leyde dans l'église de St. Pierre. F, Mieris était élève de Gérard Dow^ dont il se distingua par un dessin plus correct, des figures plus nobles et une touche plus large et plus spirituelle. Nous avons trouvé les marques ci-mentionnées ou sur ses tableaux ou sur des estampes d'après ses tableaux.
2019- MEYER, Rodolphe^ le fils et élève de Théodore Mejer, naquit à Zurich en 1605 et mourut dans la même ville âgé de 33 ans. Il était habile dessinateur et graveur à la pointe; on a de lui plusieurs portraits d'artiste et de personnes distingués de la Suisse vers 1630, qui portent ou la mar(jue ci-mentionnée ou son nom. Suivant Maipé (T. il. p. 75) il a aussi gravé quatre vingt emblèmes pour orner la bible de Daniel Cramer et exécuta conjointement avec son frère Conrad une danse des morts, dont il fit 26 pièces. Le même artiste se servait aussi de cette marque sans la lettre F, comme il est indiqué au No. 2942.
2020- RODERMONT, graveur à la pointe qui n'est pas connu, mais qui a vécu, selon toute apparence, du tems de Rembrandt. On trouve la marque ci-mentionnée qui signifie Rodermont fecit sur une eau forte qui représente un homme à genoux devant un prince oriental assis sur un trône. Bartsch (Catal. de Rembrandt. T. II. p. 136. No. 78) en donne une description détaillée.
2021- ROTA, Martin, peintre et graveur au burin, dont nous avons déjà parlé et indiqué des marques aux Nos. 370, 618 et 619. Celles ci-mentionnées, qui signifient Martin Rota Sebenzanus Fecit, se trouvent sur quelques portraits de ce maître décrits par Bartsch (P. Gr. T. XVI. p. 243 etc.). Nous avons encore trouvé la seconde sur un | portrait de Rota, dont Bartsch n'a pas donné la description, repré- | sentant Isabelle Auguste, épouse de l'empereur Charles l^, en buste, ! vue de trois quarts et tournée vers la droite, dans un ovale entouré de grotesques. Autour de l'ovale on lit: DIVA. ISABELLA. AV» GVSTA. CAROLI. V. VX. La marque est au bas. Haut. 6 p. 8 lign. j Larg. 4 p. 9 lign. Martin Rota se désignait aussi par les lettres MR \ et MF accompagnées d'une roue, dont il est parlé parmi les marques j figurées de la seconde partie» j
2022. Cette i
FMS
FNO
2022' Cette marque appartient à un artiste aliemand du dixhuitlème orr siècle, dont nous n'avons pas encore pu découvrir le nom ; nous con- V^^^ ^'
naissons de lui ainsi marqués des dessins à la plume et lavés à l'encre de la Chine, représentant des bambocliades.
2023' NERLY, Frédéric^ >eune peintre de paysages et d'animaux de beaucoup de talent, qui naquit à Erlang en 1807, et qui, à ce que nous savons, étudie actuellement en Italie. On a de lui des eaux
fortes d'une pointe large et spirituelle qui portent ou son nom ou
la marque cl-mentionnée, représentant des études d'un éléphant, des tètes de vaches et autres animaux. Larg. 9 p. 5 lign. Haut. 7 p. 6 lign.
vaches
Nerly se servait aussi des lettres initiales CFN dans la seconde partie.
l'on trouve indiquées
2024* première de ces marques se trouve sur une eau forte très spirituelle qu'on attribue à Philippe WOUVERMANN (Voyez le catalogue de M. Jiuscques No. 1157), mais on ignore la signification du chiffre, qui paraît être ajouté après, attendu qu'il est plus fortement distingué que les autres hachures de la pièce, et qu'on croit même y remarquer un W effacé à la place ou le nouveau monogramme a [ été substitué. Celte eau forte représente un cheval sans selle vu de 'profil et tourné du côté gauche, où l'on A^oit deux gros arbres, qui * vont jusqu'au bord supérieur de la planche, et au pied desquels se ' reposent deux hommes, l'un vu par le dos, l'autre en face. A droite f èst une colline surmontée d'une ruine. La marque est au bas à gauche. ■ Pièce très rare. Larg. 7 p. 1 lign. Haut. 5 p. G lign. La seconde marque se trouve sur une copie très médiocre d'une estampe de Marc Antoine représentant Adam et Eve. Le copiste a ajouté une tablette avec le nom de Michel Ange. Cette copie est aussi indiquée par Bartsch (P. Gr. T. XIV. p. 5), mais ii n'a pas donné la marque , exactement. Heinche (Nachrichten etc. T. IL p. 570) rapporte aussi , cette marque et l'interprète par Nie, DA MODENA, mais cette indicar tion n'a aucun fondement.
2025- NORBLIN DE LA GOURDAINE, Jean Pierre, peintre d'histoire et de genre ainsi que graveur à l'eau forte, né à Misy-faut-Yonne, village dans la Basse Bourgogne en 1745. De la Gourdaine est le nom du domaine patrimonial où il était né et qu'il fut obligé de ' prendre pour être distingué comme artiste. Norblin fut élève de Casanove peintre de batailles, et après avoir eu le grand prix en 1771, le prince Adam Czartoryski le détermina en 1774 à aller avec lui en Pologne. Il y établit une école de peinture, d'où sont sortis plusieurs artistes d'un mérite distingué, entr'autres Michel Plonski et Alexander Orlowski. Le roi de Pologne Stanislas Auguste Poniatowski, pour lui donner un témoignage de sa faveur et de son estime , le nomma peintre de la cour avec les prérogatives de noblesse. Norblin a laissé en Pologne une grande quantité d'ouvrages dans tous les genres, mais tourmenté du désir de revoir son pays, il quitta la Pologne et revint en France en 1804, s'occupa de peindre pour son agrément et mourut en 1850. Dans le courant de sa vie, n'ayant gravé que pour sa propre satisfaction et guidé par la passion qu'il avait pour Rembrandt, il n'a jamais publié aucun de ses ouvrages gravés. Hors les compositions Rembrandtesques, tous les autres petits sujets, comme têtes et figures ont été faits d'après nature. Son oeuvre a été publié à Paris en 1850 après sa mort, et on peut dire avec vérité: que les ouvrages de Norblin, qui eurent, en 1780, un succès d'enthou- 1 siasme, reparaissent en 1850, avec les mêmes avantages, tandis que tant d'autres maîtres français contemporains de Norblin sont plongés dans l'oubli. Un grand nombre des ses pièces dans le goût de Hembrandt portent ou son nom, ou les marques ci-mentionnées ou encore ï les lettres initiales N et N. f. indiquées dans la seconde partie. Le ! W qui accompagne quelques fois la marque signifie Warsowie,
|2026' NELLI, Nicolas, dessinateur et graveur au burin vénitien dont I nous avons déjà parlé plus amplement et indiqué une marque au No. 2005, et qui se servait encore des monogrammes rapportés au > No. 2985 a. On trouve celles ci - mentionnées sur des portraits, sur y des sujets historiques^ sur des orncmens et sur des oiseaux gravés f dans une manière nette et soignée.
Î2027- NOVELLI, François, graveur florissant à Vienne en 1780 dont ^ ; nous avons déjà parlé au No. 572 , parcequ'on pourrait croire sa v> / \^ j marque composée des lettres AFN. On trouve celle ci-mcntionnée I sur des copies d'après des estampes de Rembrandt»
Brulliot, Dict. des Monogr. I. 33
FNO
FO
2028* Marques inconnues qui appartiennent à un graveur en bois allemand qui a travaillé vers le milieu du seizième siècle. Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 562) indique la première ci-mentionnée sur une pièce représentant le ravissement d'Hélène. Nous avons trouvé les deux autres, indubitablement du même artiste, sur différens sujets de la bible et de l'histoire profane appartenant à une suite de gravures en bois, pour laquelle ont encore travaillé les maîtres aux monogrammes Nos. 1035 , 1513 et 1820. Papillon (T. I. p. 270) en parle aussi, mais il a donné la marque renversée. Il est encore à croire que la marque indiquée par Bartsch doit être formée comme les deux autres, et que le trait qui forme TH avait sauté dans la planche dont on avait tiré l'épreuve décrite j^ar Bartsch.
2029- Selon le catalogue d'estampes de feu Mr. Praun publié à Nuremberg en 1802 chez Frauenholz No. 1165, cette marque doit se trouver sur des estampes italiennes, représentant les neuf Muses, suite de 9 pièces en 12""' dont on ne connaît pas l'auteur. Nous n'avons pas eu occasion de les voir.
2030- Ces marques se trouvent sur une belle gravure en bois , dont on ne connaît pas l'auteur, elle représente saint Roch debout sur un piédestal, adoré par deux petites figures. Nous en avons déjà parlé plus am2)lement au No. 205. Nous ignorons lequel des monogrammes ci - mentionnes appartient au dessinateur et au graveur.
2031- OEFELE , François Ignace^ peintre d'histoire, de portraits et graveur dont naus avons déjà parlé et indiqué une marque au No. 576 «. On trouve la marque ci-mentionnée sur une eau forte de ce maître qui représente un Ecce Homo entouré d'un bourreau et de quelques soldats, figures jusqu'aux genoux. Pièce en petit folio, ou la marque se trouve au bas un peu vers la gauche.
2032- OLIVIER, Ferdinand cC ^ peintre de paysages et d'histoire né à Dessau en 1785. Cet artiste a fait ses premières études à Dresde et travailla plusieurs années avec son frère Henri à Paris aux ouvrages pour l'église gothique de AYorlitz. En 1811 il alla à Vienne où il a travaillé avec beaucoup de succès; il demeure actuellement à Munich. Nous avons trouvé sa marque sur des beaux paysages peints dans le goût des anciens maîtres allemands, ainsi que sur des vues des environs de Salzbourg lithographiées et publiées en 1824 en neuf pièces également fort beaux dans une manière gothique.
2033* FIALETTI, Odouard, peintre et graveur dont nous avons déjà parlé plus amplement et indiqué des marques au No. 1850. On trouve aussi celles ci -mentionnées sur les eaux fortes de ce maître d'une pointe large et spirituelle, représentant des sujets historiques allégoriques et grotesques.
2034 OVERBECR, Frédéric, peintre d'histoire né à Lubeck en 1789, demeurant actuellement à Rome. Nous avons vu de ce maître des jolis tableaux et des cartons qui portent les premières marques ci -mentionnées. En 1831 il a fait un voyage en Allemagne et a exposé des fort beaux dessins à l'académie des beaux arts à Munich, où il a séjourné quelques tems et d'où il est retourné en Italie. Ses ouvrages sont d'une belle composition et d'un fini admirable et doivent faire regarder ce peintre, comme un des plus distingués de notre tems. Les mêmes marques se trouvent aussi sur des grands dessins lithographiques d'après des compositions (V Ocerbeck, faits par Oeri et Winterhaïder. Le chiffre surmonté de deux palmes se voit sur un grand dessin lithographique qui représente Jésus Christ dans la maison de Marthe et celui avec l'année 1826 sur une lithographie représentant Joseph vendu par ses frères, belle composition, dont le carton se trouve à Francfort sur le Mein.
2034 OLIVIER, Frédéric d' , excellent peintre d'histoire né en 1791. Il fit la campagne de 1815 et après la paix il étudia à Vienne d'où il partit pour l'Italie, il y resta cinq ans, retourna ensuite en Allemagne, et travaille actuellement à Munich. Nous avons trouvé sa marque sur des fort beaux tableaux qu'il a fait avec son frère Ferdinand dans le goût des frères van Eyck; et d'un fini admirable. Il y en avait exposé dans la société des amis des arts à Munich en 1830.
203Ô. Suivant Heller (Gescb. der Holzschneidekunst etc. p. 142)^ ufl graveur en bois de la Suisse qui travaillait pour l'histoire naturelle de Gefsner, doit avoir marqué ses ouvrages de cette manière. Nous
FF — FPR
n'avons pas eu occasion de les voir^ nous connaissons bien des gravures en bois qui sont marquées des lettres initiales FO dont il est parlé dans la seconde partie, mais elles appartiennent à un artiste qui travaillait à Strasbourg en 1600.
2036- FURNIUS, Pierre Jalhea, graveur au burin, dont nous avons p
déjà parlé et indiqué des marques au No. 1543. On trouve aussi celles Jl cî-mentionnées sur les estampes que ce maître a gravé d'après M. Hems- /^7^ ^ herken, M. de Vos, J. Stradanus , P. Breughel, M. Cosci's et autres. Il se servait aussi des lettres initiales PF indiquées dans la seconde partie. La dernière des marques de cet artiste, se voit aussi sur une estampe sans le nom du peintre, elle représente une sainte famille ou l'enfant Jésus, assis sur les genoux de sa mère, prend par la tète un agneau que lui présente le petit saint Jean, près de sainte Elisabeth. La marque est au bas à droite et dans la marge on lit: JOANNES INFANTEM INFANS VENERATVR JESVM QUIL) MIRVM IN MATRIS LATITANS QVEM NOVERAT ALVO. Haut. 7 p. 5 lign. Larg. 6 p. Haut, de la marge 4 p.
2037- FEUGHERE, P., lithographe de portraits et de genre à Paris. Sa marque nous a été communiquée par un de nos amis; nous n'avons pas encore vu nous même d'ouvrages de cet artiste, et nous ignorons également les particularités de sa vie.
-2038- PERRIER, François, peintre et graveur dont nous avons déjà parlé et indiqué des marques aux Nos. 891 et 922. On trouve aussi celles ci-mentionnées sur les estampes de cet artiste représentant des sujets historiques et des basreliefs et statues d'après l'antique.
'2039- PFEIFFER, F., dessinateur, sur lequel nous n'avons pas trouvé ^ de renseignemens. Il semble avoir travaillé en Hollande vers le milieu du dixhuitième siècle. Nous avons trouvé sa marque ou son nom sur des jolies dessins à la plume, lavés à l'encre de la Chine et au bistre , représentant des maisons villageoises des environs d'Amsterdam.
u204P' PLAGE, François, peintre et graveur à l'eau forte et en manière ^ noire. Suivant Brjan (T. II. p. 211) il était gentilhomme et fils ^ cadet de Roland Place de Dimsdale dans le Gomté Durham, né en 1650 et mort à York en 1728. Nous avons trouvé la marque cimentionnée ou son nom sur des gravures à l'eau forte représentant divers oiseaux d'après François Barlow. Il se servait aussi des lettres initiales F. P. indiquées dans la seconde partie. Strutt , Brjan et
/ Huher, indiquent quelques autres estampes de ce maître.
'«2041* Nous avons trouvé la première des marques ci-mentionnées sur un tableau d'histoire attribué à Fra Jelippo LIPPI carmélite et habile peintre de Florence, mort à Spoleto en 1450; nous n'avons pas vu d'autres ouvrages de ce peintre qui nous eussent éclairé sur l'interprétation de la marque, mais il est très singulier que nous ayons trouvé la même marque avec Tannée 1526 sur un ancien tableau représentant Jésus Christ parmi les docteurs, composition de quatorze figures à mi- grandeur naturelle, qu'on attribuait à FRA PAOLO c'est à dire Fr. Paul de PISTOJA qui selon Lanzi (T. I. p. 138) fut élève de Fra Bartolomeo, dont il hérita toutes les études et dessins, d'après lesquels il doit avoir peint plusieurs tableaux d'autel à Pistoja. Comme nous n'avons pas eu occasion de camparcr ces deux tableaux, dont nous avons vu l'un en 1817 à Vienne dans la possession de Mr. Lasalle et l'autre en 1824 à Leipsic dans la possession de Mr. Campé, nous ne pouvons pas dire positivement qu'ils viennent du même artiste; nous n'avons non plus vù ni du frère Jelippo Lippi ni de Paul de Pistoja d'autres ouvrages, pour pouvoir nous permettre un jugement plus précis à cet égard. Cependant il nous semble qu'une des dates est fausse et ajoutée plutard , principalement celle de l'année 1428.
2042- QUENIN, F, peintre de portraits auquel on attribue la marque (^/.P ci-mentionnée lorsqu'on la trouve sur le portrait de Pierre de Monchy, ^ ^ x: "* * représenté dans une bordure ovale et gravé par Pierre van ScJmppen. Nous n'avons trouvé aucun renseignement sur ce maître et il est à croire que la marque signifie François QUESNEL pinxit dont il est parlé au No. 2050.
2043' RITTER, Paul, graveur sur lequel nous n'avons pas trouvé de renseignemens. On voit ses martjues ou son nom sur des estampes qui ornent un ouvrage de Jean Weichard Valoasor^ représentant des
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paysages et des vues de la Carintbie. Le même artiste se servait aussi du monogramme rapporté au No. 2065 et des lettres initiales PR et PB.J indiquées dans la seconde partie.
2044- Suivant le Messager de Gand de Taimée 1824 (page 366) cette marque, dont on ne connaît pas la signification, se trouve sur un tableau dans la collection d'objets d'arts et de curiosité, de Mr. Jean d'Hujwetter à Gand, représentant la Vierge avec Tenfant Jésus, dont la composition, le coloris et le dessin font présumer qu il a été peint au commencement du seizième siècle.
2045- PASSE, Simon c?e, graveur et frère de Guillaume, né à Utrecht en 1571. li passa en Angleterre, où il fit plusieurs portraits de la famille Stuart et de quelques autres personnes illustres d'Angleterre. Ses estampes sont faites avec un burin délicat, et on a de lui, outre des portraits, des sujets historiques gravés d'après Fr, Barroche, M, Miereveldt , van Sommer et autres, dont quelques-uns sont indiqués par Huher (Handbuch etc. T. V. p. 112). Nous avons trouvé la marque ci-mentionnée sur une estampe de cet artiste, représentant un enfant qui fait des boules de savons. Pièce in 8"°' Simon de Passe se servait aussi des marques indiquées au No. 3051.
2046- POLANZANI, Feîi.T, dessinateur et graveur à Teau forte et au burin né à Andalo près de Venise vers 1700. On trouve son chiffre ou son nom sur des portraits d'après Antoine van Dyck qui forment une suite de 13 pièces avec ce titre: Icônes aliquot quas olim etc. Félix Polanzani Andalensis Homa 1748. Outre cela il a encore gravé différens sujets d'après d'autres maîtres, dont quelques -ims sont indiqués par Huher (Handbuch etc. T. IV. p. 153) et dont plusieurs sont marqués des lettres initiales F. P. et F. P. F. rapportées dans la seconde partie.
2047- WERFF, Pierre van der, peintre d'histoire et frère du chevalier Adrien, né en 1665 à Kralingerambacht, village près de Rotterdam et mort selon van Gool (T. I. p. 235) en 1718. Pierre n'a pas égalé son frère Adrien, mais on remarque dans ses ouvrages qu'il a travaillé sous lui; il a même copié plusieurs tableaux de son frère (jui certainement passent dans quelques cabinets pour être à'Adrien. La marque ci-mentionnée se trouve sur quelques tableaux de cet artiste.
2048- WOEIRIOT, Pierre, graveur dont nous avons déjà parlé et indiqué des marques aux Nos- 860, 870, 1659 et 1811, et qui se servait encore des chiffres mentionnés aux Nos. 3085 et 3170 et de la croix de Lorraine dont il est parlé parmi les marques figurées No. 3196. Le monogramme ci -mentionné se trouve sur le portrait de François Duarcnus Jurisconsulte représenté à mi -corps, vu de trois quarts et tourné vers la droite, portant un baret et une barbe longue. Ce portrait est entouré d'un cadre dans lequel on lit au bas: Franciscus Duarenus Jvrecons. MDLVL Un peu plus bas est la marque de l'artiste. Haut. 5 p. 2 lign. Larg. 4 p. 2 lign.
2049- WEINHER, Pierre, graveur dont nous avons déjà parlé et indiqué des marques aux Nos. 786 et 927 et qui se servait encore du chiffre rapporté au No. 3084. On trouve la marque ci-mentionnée, qui signifie Pierre Weinher Waradinus fecit , sur une estampe de cet artiste dont Bartsch n'a pas donné la description, elle représente le portrait à mi-corps de Guillaume duc de Bavière. Dans un cartouche
au bas on lit: Si pietas Gubernator fecit et à Tentour du portrait:
Guilelmo quint. D. G. Com. Pal. Rhe. Viriusq. Bavariae Dux. La marque et l'année 1581 sont au milieu en bas. Haut. 20 p. 6 lign. Larg. 14 p. 10 lign.
2000' 9^^^^^^» François, peintre de portraits à la cour de Henri Wl. roi de France, né à Edinbourg en 1542 et mort à Paris en 1619. Nous avons trouvé la première de ces marques sur les tableaux de' ce peintre, représentant des portraits très finis, la seconde se voit; sur une estampe d'après lui gravée par Thomas de Leu représentant le portrait de Marie de Medicis reine de France, dont le pendant, le portrait de Henri IV, est marqué du nom Çuenet au lieu de ÇuesneL
2051. RUSCHEWEYH, François, graveur allemand qui travaille actuellement à Rome. Suivant Fûssli (Allgem. Kiinsflerlexikon) il est natif de Mecklebourg- Strelitz , et c'est tout ce que nous avonSj pu apprendre relativement aux circonstances de la vie de cet artiste.; On voit sa marque ou son nom sur des estampes d'après des dessins] de Pierre Cornélius» \
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2052- ROSENBERG, Frédéric^ habile peintre de paysages né à Danzîc ; en 1758- Après avoir demeuré long-tems en Suisse et en Hollande, il s'est établi à Altona, où il travaille, à ce que nous croyons, encore à présent. On trouve sa marque ou sur ses tableaux ou sur ses dessins à l'encre de la Cliine. Il a fait aussi quelques eaux fortes, mais nous n'en avons pas encore trouvé une seule avec sa marque. Le catalogue de ffinkler (T. l. p. 705) qui le dit par erreur né en Suisse, fait mention de différentes estampes d'après lui gravées par Descourtes
I représentant de vues de la Suisse.
^ La même marque plus petite signifie aussi F. RAUSCHER fils de A. " F. Rauscher peintre de la cour à Cobourg. Le fils a étudié à Munich et fut élève de George deDi'llis, à ce que nous croyons cet artiste est actuellement peintre de la cour ou professeur dans un institut publique à Cobourg. On trouve avec sa marque des dessins de paysages faits à la sépia et représentant des environs de Mittwiz. Ses ouvrages sont un peu léchés. 2053' REINSTEIN, François, fils d'un aubergiste de Sulzheim en Bavière né en 1790 qui a fait des essais de gravure en bois et à l'eau forte assez médiocres, qui portent les marques ci -mentionnées. On trouve la première sur une gravure en bois qui représente une tète de vieillard avec barbe, vu de profil et tourné vers la gauche. Copie d'un dessin lithographique d'après Raphaël. La marque est au bas à droite. Grand 4'°" Les autres marques se voient sur des eaux fortes, représentant: 1) Un chien d'après X>«rer; 2) Jésus Christ devant Hérode d'après une gravure en bois de la petite passion de Durer; 3) un mendiant d'après Callot; 4) un homme dans un paysage qui compte de l'argent, copie d'une eau forte du peintre Aupprecht de > Bamberg.
'2054' RECLAM, Frédéric, peintre et graveur né à Magdebourg en 1734 et mort à Berlin 1774. Cet artiste a travaillé en Italie et en France et fut élève à'Ant. Pesne et de Pierre. Nous avons trouvé sa marque ou son nom sur des eavix fortes d'une pointe fine, représentant des paysages et des vues des environs de Paris et de Sceaux, et autres sujets d'après François Boucher. Le catalogue de Winkler (T. J. p. 653) et le Cabinet de Paignon Dijonval (S. P. p. 92) font mention de
I quelques autres ouvrages de cet artiste.
2055* REIIBERG, Frédéric, peintre d'histoire né à Hannovre en I 1758. Il étudia deux ans chez Oeser à Leipsic et à Dresde, se rendit à Rome en 1777 et étudia à l'école de JVfengs et au Vatican d'après les oeuvres de Raphaël et les antiques. En 1783 il devint professeur de l'académie de Berlin, retourna après cela à Bome pour y conj tinuer ses études et pour y présider à une école des arts que la ] cour de Berlin avait alors le dessein d'ériger à Rome, mais qui, par suite des évèncmens politiques, ne fut point établie. Rehberg fit plusieurs tableaux et dessins particulièrement des sujets mythologiques dont quelques-uns sont gravés par Bettelini, Piroli et autres. En 1812 il fit un voyage en Angleterre où plusieurs de ses tableaux furent gravés par Godby. En 1815 il retourna encore à Rome, et se trouve I actuellement à Munich , où il s'occupe de la lithographie et d'un ouvrage sur la vie et les oeuvres de Raphaël. Nous avons trouvé les marques ci-mentionnées sur quelques eaux fortes de cet artiste qui sont très légèrement traitées et qui représentent des figures italiennes des deux sexes appartenant à une suite de six pièces de différentes formes, dont la première , où l'on voit une jeune femme agenouillée devant une fontaine , est marquée : Figure prese nel vero et incise da Frederico Rehberg 1793. H se servait aussi des lettres initiales F. R indiquées j dans la seconde partie.
f2056' ROSASPINA, François, excellent graveur au burin né à Bologna en 1760, actuellement professeur de l'académie de la dite ville et I occupé de la publication d'un ouvrage intitulé: Pinacotheca délia pontifica Academia délie belle arti in Bologna. Publicata da Francesco Rosaspina. Les marques ci-mentionnées se trouvent sur des estampes ' que cet artiste a fait en manière de lavis et au crayon d'après des dessins de Parmesan. Le même artiste se servait aussi des initiales F. R. indiquées dans la seconde partie. Fiissli (Allgem. Rùnstlerlexikon) indique plusieurs de ses ouvrages, mais ils portent presque j tous son nom en toutes lettres.
ou» avii iiuiii eii luuieï» leiiic^ï.
IÔ7' RECHBERGER, François, dessinateur de paysages, excell ;raveur à l'eau forte et élève de F. Brand, demeurant actuellem a Vienne, connaisseur distingué et l'homme le plus instruit que n( ayons rencontré dans la partie que nous cultivons nous mêmej