‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 92 sur 503 · FR — FR · texte numérisé non relu

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connaissances étendues et la complaisance qu'il a eu pour nous pendant notre séjour à Vienne, nous obligent de lui exprimer ici publiquement rhomage de notre reconnaissance. Mr. Recnberger était autre fois conservateur de la belle collection d'estampes du comte de Pries et il est actuellement directeur de la collection d'estampes et de dessins de l'archiduc Charles à Vienne. Nous avons trouvé la marque cimentionnée sur de belles eaux fortes de ce maître, représentant des paysages, offrant des contrées sauvages, et des rochers, ainsi que des collines ornées de plusieurs arbres dans le goût à'Everdingen et de Hujsdael. 11 a encore marqué ses estampes avec les initiales FR et &^fft qui sont indiquées dans la seconde partie. Le catalogue de higal \ (page 295) indique différentes eaux fortes de cet artiste, mais l'auteur | de ce catalogue le confond avec Frédéric Rehberg l'écolier à^Oeser \ dont il est parlé au No. 2055.

2068- ROBINSON, /l. , graveur en manière noire anglais florissant I à la fin du dlxseptième siècle. On a de lui différentes estampes en manière noire représentant des paysages avec ruines de différentes grandeurs qui portent son nom. Sa marque se trouve entr'autres i sur un paysage, où l'on voit sur le devant au milieu un chasseur accompagné de deux chiens. La marque qui peut être composée des î lettres Hf. US. ou HJ. c'est à dire Robinson Jecit , sculpsit ou invertit , se trouve au bas à gauche ménagée en blanc. Larg. 7 p. 2 lign. ; Haut. 5 p. 7 lign. \

2059- Suivant Christ- (i^, 183 T. F. p. 108) et suivant Papillon (T. L; p. 563) cette marque, dont on ne connaît pas la signification, se trouve sur des gravures en bois très bien dessinées et imprimées à Naples en 1607 et 1609. Nous n'avons par encore trouvé de marque de cette forme à moins qu'il ne soit question des monogrammes suivans.

2060- Nous avons trouvé ces marques sur deux gravures eai ibois, | dont nous n'avons pas pu découvrir l'auteur, la jiremiére représente le portrait de Jean L.eisentrit en buste dans un ovale, vu de trois

?uarts et tourné vers la droite, il porte une calotte et un habit ourré de pellssej l'ovale est entouré d'un cadre, où l'on voit dans les quatre coins des écus d'armes et au bas à droite la première marque ci-mcntionnée. Autour du portrait on lit: V. P. D. JOANNESÎ LEISENTRITIVS ADMIN. S. M. etc. DECANVS BVDISS. etc. AETAT. AN QUINÇUAGESIMO PRIMO. Haut 5 p. 7 lign. Larg, 4 p. 5 lign. L'autre pièce avec la seconde marque représente Jésus Christ en croix, adoré par un homme de condition à genoux. Ou y lit sur une banderole Pili dei miserere mei^ au dessus de la téte de l'homme JO. LFL DEC. BVD. AE. XLV et à ses pieds MDLXXL Dans une petite marge à l'entour de la pièce est écrit: HîC DOLOR ET LABOR EST, IGITUR ME VIVERE CHRISTO — PRAESTAT ET IN DO- MINI, DELIT VISSE SINV. ^ MDLXXL La marque est au milieu, entre la croix et l'homme à genoux, et au bas de la croix est un écu d'armes surmonté d'un chapeau. Haut. 5 p. 9 lign. Lai'g. 2 p. 4 lign. La marge 3 lign. \

2061* Christ (p. 347 T. F. p. 257) indique la première de ces marques comme signifiant RAPHAËL ou RAVENNA ce qui n'a pas de fondement, nous avons bien trouvé la seconde et la troisième marque sur des gravures en bols représentant des vignettes, mais elles i appartiennent aux imprimeurs et éditeurs Théodosie de Strasbourg vers 1569, et François REGNAULT de Paris vers 1525. Voyez P. Rothscholtz (Insignia Bibliopolarum et Typographorwm Nos. 177 et 178). Au reste il n'est nulle part indiqué qu'ils aient pratique eux mêmes l'art de graver en bois. I

2062. RUPPRECIIT ou ROBERT prince palatin, né vers 1619; mon| à Springs-Garden en Angleterre en 1682. 11 fut le fils du rnaihereux électeur Frédéric V. 11 a gravé pour son amusement quelques pièces j en manière noire et à l'eau forte, dont une en manière noire porte} la marque ci - mentionnée , et représente le buste d'un vieillard, vu j de profil et tourne vers la droite, où l'on voit au bas la marque. i Haut 5 p. 2 lign. Larg. 5 p. 5 lign. Ce prince se servait encore des | marques indiquées au No. 3044 et des initiales R.p.f. indiquées dans' la seconde partie. On reconnaît qu'il a fait connaître en Angleterre la gravure en manière noire, qu'il avait appris à pratiquer, dans! ses voyages en France et en Allemagne, du colonel Siegen. Il com-| muniqua son secret à plusieurs artistes de Londres qui en firent! quelques essais, qui plurent à cause de leur nouveauté^ ce sont les}

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Anglais qui ont porté ce genre de graver au plus haut degré de perfection.

2063* RITÏER, Paul, graveur dont nous avons déjà parlé et indiqué des marques au No. 2043. On trouve aussi celle ci-mentionnée signifiant Ritter fecit sur des paysages et des vues qui ornent la description de la Carinthie par Jean F\^eichard Valvasor.

\ 2064' Cette marque se trouve sur une gravure en bois dont on ne connaît pas Tauteur; représentant un ange à genoux^ tourné du coté gauche et tenant des deux mains un chandelier avec une chandelle. La marque est au bas à gauche sur une pierre ronde. Haut. 9 p. 11 lign. Larg. 6 p. 9 lign. Cette pièce nous paraît être d'origine allemande et faite au commencement du seizième siècle.

' 2060» VINKELES, Renier, dessinateur et graveur qui n'acquit à Amsterdam en 1741 et y mourut en 1816. Selon Roeland van Eynden et Adrien van der Willigen (Gesch. der vaterl. Schilderkunst etc. T. II. p. 316) Rénier Vinheles entra à l'âge de 12 ans dans l'école du graveur Jean Punt et il étudia après à Paris chez J. P. Le Bas dont il aquit la manière; en 1771 il retourna dans sa patrie, où il continua avec assiduité plusieurs ouvrages qui lui ont fait honneur. On compte plus de 2500 estampes de différentes dimensions, qui doivent avoir été gravées par lui et sous sa direction, parmi lesquelles il y a 1500 de sa propre composition. On a aussi de lui des planches d'après les tableaux des plus célèbres artistes des Pays- Bas, comme Hobbema, A. van der Fëlde , Ph. FVouverman et autres. Nous avons trouvé la marque ci-mentionnée sur une belle copie en contre -partie d'une estampe à" Adrien van der Veîde représentant une brébis allaitant un agneau. Même grandeur que l'original, décrit par Bartsch (?■. Gr. T. I. p. 222 No. 14). Nous ignorons si cet artiste a marqué d'autres ouvrages de la même manière.

•2066' Nous avons trouvé cette marque, dont on ne connaît pas la 1 signification, sur des portraits gravés assez médiocrement; ils semblent

appartenir à une suite publiée à Augsbourg ou à Nuremberg vers le

milieu du dixseptième siècle.

52067' FULCARUS ou FURCK, Sebastien, graveur dont nous avons déjà parlé et indiqué une marque au No. 1854. On voit la première des marques ci - mentionnées ainsi que le nom de l'artiste sur une estampe d'après Michel Ange représentant le jugement dernier; la seconde se trouve sur le titre de quelque livre in folio, où l'on voit Apollon assis sur le Parnasse entouré des Muses. Les autres marques se trouvent sur différens portraits.

On voit aussi une marque pareille avec l'année 1664, sur des copies d'après des estampes de Nicolas Berghem, dont nous n'avons pas pu découvrir l'auteur.

i2068« SEEFRIED, Frédéric, peintre de portraits, sur lequel nous

i n'avons pas trouvé de renseignemens; il est selon toute apparence le même que Westenrieder (Historische Bcytrâge etc. T. III. p. 91) et

. Lipowsky (Bayerisches Kunstlerlexikon T. IL p. 109) nomme Frédéric SEYFRIED peintre de Nœrdlingue vers 1585. Nous avons trouvé la marque ci-mentionnée sur des portraits peinis à l'huile.

^2069- SANTA -FEDE, Frabrice de, peintre d'histoire à Naplcs qui suivant Domenici (T. II. p. 147 et 2?3) et Lanzi (T. II. p. 299) apprit chez son père François de Santa-Fede et François Curia. Il doit avoir travaillé pour plusieurs églises de Naples et y être mort vers l'an 1632 à Tage de 70 ans. Selon Speth (Die Kunst in Italien T. III. p. 204) la marque ci-mentionnée se trouve sur un tableau de ce maître qu'on conserve à l'académie de Naples représentant la S. Vierge avec l'enfant

, Jésus dans des nues; au bas saint Jérôme et autres saints.

2070- SOOLEMAKER, François, peintre de genre qui est classé par ; quelques amateurs parmi les élèves de Nicolas Berghem. On ne I trouve du reste nul autre renseignement satisfaisant sur cet artiste;

selon Roeland van Eynden et Adrien van der Willigen (Gesch. der ! vaterl. Schilderltunst etc. T. I. p. 144) il doit avoir orné quelques tableaux de Wynants de figures et d'animaux et avoir fait quelques tableaux dans la manière de Ph, Wouverman d'une couleur trop rougcâtre et avec des ombres trop noires. On trouve aussi la i marque ci-mentionnée sur des tableaux dans ce genre.

2071' Nous avons trouvé cette marque sur une eau forte représentant le buste d'un homme vu de trois quarts et tourné vers la droite,

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portant une barbe et une espèce de bonnet orné d'une rosette. La înarque est enhaut à droite dans un fond blanc. Haut, de la planche 2 p. 3 lign- Larg. 1 p. 8 Hgn. Cette pièce paraît ctre gravée d'après Etienne delîa Bella et la marque peut signifier STEFANO FECIT.

2072- FRANÇOIS, Simon ^ peintre et graveur à l'eau forte de Tour qui suivant de Piles naquit en 1606 et devint peintre de lui même en copiant les ouvrages des meilleurs artistes. Le duc de Bethune l'amena à Rome et lui procura une pension du roi 3 il passa à Bologne, où il lia amitié avec Guido Reni qui lui fit son portrait; arrivé à Paris, il fit beaucoup de portraits de personnages de la cour et difterens autres ouvrages, il mourut en 1671. On lui attribue les marques ci - mentionnées qui se trouvent sur deux eaux fortes dont la première représente sainte Madelaine couchée dans une grotte et se reposant sur un rocher. Pièce in folio en largeur dont la composition est attribuée à Titien. La seconde pièce représente saint Sebastien plusqu'à mi -figure debout et lié à un gros arbre qui va jusqu'au bord supérieur de la planche. Le saint est blessé par deux flèches et porte son regard vers le ciel. La première marque cimentionnée se trouve au bas sur l'arbre. Pièce en petit folio.

2073» C'est le monogramme d'un graveur en bois allemand qui n'est pas connu 5 au moins nous n'avons pas eu occasion de découvrir son nom. On voit sa marque sur le portrait de Jérôme Menceîi, vu presqu'en face et à mi -corps, tenant de la main gauche un grand livre. Dans la marge en haut on lit: Viva Imago Reverendi Viri. M. Hieronymi Menceiii, Soperintendentis Ecclesiarum in Comitatu, Mansfeldensi, À gauche auprès de la téte est écrit Aetatis S, LXXL et à droite à demi hauteur de la planche est le chiffre de l'artiste et l'année 1587. Haut. 5 p. 7 lign* Larg. 4 p. 3 lign. La marge d'en haut. 1 pouce.

2074» STUBER, Godefroy^ peintre d'histoire qui a vécu à Munîcli et y mourut selon Fûssli (Allgem. Kùnstlerlexilion) eu 1724. Nous avons trouvé le monogramme ci - mentionné , composé des lettres S et T, sur des dessins historiques à la plume et lavés à l'encre de la Chine qu'on attribue à cet artiste. 11 en est aussi parlé au No. 3139.

207Ô« Gori (T. HL p. 249) attribue cette marque à Virgile SOLIS, mais nous n'avons jamais pu la trouver sur les ouvrages de cet artiste, et il est à croire que c'est une des marques de Jean Ladenspelder d'Essen mal copiée. Les véritables marques de Virgile Salis sont indiquées au No. 5145.

2076* Marque inconnue qui se trouve sur une gravure en bois d'un artiste allemand du seizième siècle^ elle représente saint Christophe debout portant l'enfant Jésus sur ses épaules , tenant de Ja main gauche un très haut arbre et appuyant l'autre sur sa hanche. A droite on remarque quelques rochers et un Ei'mite à genoux, et à gauche un paysage montagneux. La marque est au bas à droite. Haut. 14 p. 2 lign. Larg. 9 p. 9 lign.

2077* Une note manuscrite de feu notre prédécesseur attribue cette marque à Flaminio TORRE, dont il est déjà fait mention au No. 1828 6. Nous n'avons pas eu occasion de trouver ce monogramme ni sur les tableaux ni sur les estampes de cet artiste, qui se servait bien des lettres initiales de son nom F. T. F. ou GRT indiquées dans la seconde partie.

2078 «• //e//cr (Monogrammenlexilton page 158) indique cette marque comme appartenant à Frédéric THOMING, dessinateur et lithographe (pli travaillait en Allemagne vers 1826. C'est selon toute apparence F. Thoming d'origine danoise , dont nous connaissons des jolies tableaux de marine, qui travaillait vers 1826 à Munich et qui se trouve actuellement à Rome. Il est possible que cet artiste a marqué ses tableaux à l'huile du même monogramme s'il avait l'usage de signer ses dessins et ses lithographies de cette manière.

2078 ^. Cette marque, qui n'est pas connue, se trouve sur une estampe représentant le grand dîner, donné en 1560 à la cour de l'empereur Maximilien II. Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 481) en donne une description détaillée. Celte pièce se trouve aussi dans le livre qui a paru chez Hofhalter à Vienne et pour lequel ont gravé H. S. Lautensack et les maîtres au monogramme No. 339 et aux Iettres| initiales GG à rebours indiquées dans la seconde partie. 1

2079. Ces!

FT — PV 265

2079- Ces raar(pies appartiennent â un dessinateur dont nouâ n'avons ^ 1*^ ^

, pas pu découvrir le nom; on le» trouve sur des gravures en bois qui aU

semblent être faites en Allemagne au milieu du seizième siècle. Elles ^

représentent des sujets de l'ancie» testament gravés par les maîtres HS^ , PS

^lui lettres initiales H S et PS indiquées dans la seconde partie. Ces

pièces forment une suite dont nous connaissons 14 morceaux, mais

<lont il n'y a que deux qui portent les initiales des graveurs, savoir:

une bataille avec les lettres H S et David fuyant Pharaon qui lui jète ! une lance. Larg. 6 p. 4 ligu* Haut. 4 p. 5 lign.

'2O8O. TITIAN VECELLT, peintre d'histoire le plus distingué de rTTp 1 l'école vénitienne, né à Cadoro dans l'état vénitien en 1477, mort à P ' Venise en 1576. On trouve la marque ci-mcntionnée, qui doit signifier

Titien fecit, sur quelques estampes gravées d'après ce maître et on

prétend que Titien a marqué quelques-uns de ses tableaux de la même

manière, mais nous n'avons pas encore pu le voir. On le nomme

aussi parmi les graveurs en bois et à l'eau forte, mais cette indication I n'a pas de fondement , car il n'est pas vraisemblable qu'un si grand

artiste ait pratiqué l'art de graver en bois, et les eaux fortes qu'on

lui attribue ordinairement, sont trop médiocres pour qu'on les puisse

croire de sa main. Bartsch (P. Gr. T. XVI. p. 95) en décrit huit

pièces, et les croit de difFérens graveurs, ce qui a beaucoup de

vraisemblance.

Î08I' FRYE, Thomas i peintre et graveur en manière noire, né en Angleterre en 1724 et mort à Londres en 1762. Nous avons trouvé

; les marques ci -mentionnées sur des gravures «n manière noire représentant des portraits et des bustes de fantaisie de grandeur naturelle. Il est à présumer que cet artiste a marqué ses tableaux de la même manière, ffuber (Handbucb etc. T. IX. p. 198) et Brjan (T. I. p. 435) indiquent différentes estampes de Thomas Frj-e, mais leur catalogues

1 sont incomplets.

ft082- FALCKEISEN, Théodore ^ dessinateur et graveur né à Baie en 'I 1765, il apprit les élémens de son art chez Holzhalb à Zurich et chez ' Mecheî à Bàle, alla en 1788 à Paris, étudia chez Charles Guttenherg

et devint un fort bon graveur. Plutard il se rendit à Londres et

retourna dans sa patrie, où il travaillait encore en 1806. Nous avons

trouvé la marque ci-mentionnée sur une eau forte représentant l'étude

d'un grand arbre. La marque et l'année 1787 sont au bas à droite.

Haut. 4 p. 9 lign. Larg. 4 p. 2 lign. Nous ignorons si cet artiste a

marqué encore d'autres ouvrages de la même manière.

083- FEARNLEY, Thomas^ excellent peintre de paysages né à Fric- \ l drichshald en Norwège en 1802. Il vint comme enfant chez son ,i I oncle à Christiania pour apprendre le commerce, mais non content jj j de cet état, et sans avoir aucune idée de l'art, il résolut en 1821 ij. I d'apprendre le métier de peintre en bâtimens à Copenhague. Inspiré jl \ par les beaux tableaux de la galerie de cet ville et s'étant reconnu , ' des dispositions, Fearnîey résolut de se vouer à l'art et commença à copier des tableaux et à étudier d'après nature. Dès 1822, le prince Oscar de Suède, pendant son séjour à Copenhague lui commenda un !l 'tableau; après l'avoir fini, cet artiste alla en Suède, où il resta sous i ' la protection de ce prince jusqu'en 1827. En 1828 il voyagea et étudia en Norwège, alla plutard à Dresde, y resta jusqu'en 1830 et travaille actuellement à Munich avec grand succès, on recherche ses « (tableaux avec empressement, surtout ceux qui représentent des sites î sauvages de Norwège. Il a marqué quelques tableaux du chiffre cii mentionné, mais encore plus souvent de son nom en toutes lettres, il ■ .

i|! !084« THOMPSON, Jnigo^ graveur en bois anglais, dont nous avons ;ji I déjà parlé au No. 1477, et qui se servait aussi des monogrammes injjj i diqués aux Nos. 2715 et 2722. On trouve encore la marque ci-meni, { tionnée sur des jolies gravures en bois, ornant des livres.

085* VALESIO, François, graveur, naquit selon les tins à Bologne V/* r^j vers Tan 4563, et selon d'autres à Venise. On trouve les marques ^ ^ ci-mentionnées sur des estampes approchant de la manière à' Augustin ^ \Carrache et sur une suite d'éscrimeurs qui ornent un ouvrage intitulé: \ Dalla vera pratica et scienza d'armi. jLibri due. Opéra da Salvator Fahrîs capo dell ordine de sette Chori. Imprimé à Padoue chez Pierre Paul TbiiiMDCXXIV. Un volume in folio. Vaîesio se servait encore des lettres initiales VF indiquées dans la seconde partie, et on le compte aussi parmi les graveurs en bois, ce dont nous n'avons pas eu occasion nous convaincre. Malpé (T» H. p. 376) indique quelques ouvrages Brulliot, Dict. dei Monogr. L 34

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