L'ÉVÊQUE, THÉOPHILE
l'évêque, allant à Théophile el lui rendant lu charte de son emploi. Sire, vous avez pu venir...
Théophile. Pourquoi pas? Ne sais-je plus marcher* suis-je tombé en route?
l'évêque. Beau sire, je m'amende de la mépris* commise envers vous, cl je vous rends de très-bo:i cœur votre baillie; prenez-la: vous êtes un homme sûr el sage, lout ce que j'ai est à votre service.
Théophile. Voici de beaux mois, comme je n'en sus dire jamais. Aussi quand les vilains viendront en troupe pour me prier, je les ferai pâtir. Nul n'est rien, à moins qu'on ait peur de lui. Ah ! l'on croit que je ne vois rien, eh bien, je serai félon et colérique.
l'évêque. Théophile, qu'avez-vous dans l'esprit ? ne songez, bel ami, qu'au bieiii Voici désormais voire appartient, ma maison est la vôtre, nos richesses et nos biens sou! désormais communs. Nous serons bons amis, ce me semble, car loutcsl à vous comme a moi.
THÉOPHILE, Ma foi ! seigneur, je veux bien.