R4.INFROI, GOBIN , ALEXANDRE, LA MÈRE DU ROI
Alexandre. Ho ! attention. Voilà madame qui nous attend, je n'en doute point. Pressons un peu le pas pour aller à elle.
rainfroy. C'est ce que nous faisons tous, à ce qu'il me semble.
la mère du roi. Soyez tous trois les bieuvenus. Comment va noire affaire !
cobin. Bien, ma cbère dame; nous venons d'eu terminer selon vos ordres. Je vous le promets.
la mère. C'est bon; et puisqu'il en est ainsi, je vous défends (nul autre que vous ne m'écoule), si vous m'aimez quelque peu, de parler de ce qui s'est passé enlre nous. Sur la foi que je dois à mon àme, je ferai de vous de riches hommes.
Alexandre. N'ayez crainte, chère dame. Nul n'en Saura rien.
la mère du roi. En attendant que je me sois procuré ce dont je pense vous enrichir,* que chacun de vous retourne chez lui
rainfroy. Dame, nous ferons ce qui vous plaira ; nous prenons congé de vous. — Allons-nous-en, ne levons pas davantage, parlons d'ici.