SCÈNE XL
LE ROI
le roi. Eh Dieu ! où suis-je? Je puis bien dire à présent que c'est moi qui suis attrapé. Je croyais avoir happé une proie ; mais, à en juger par mon embarras, je puis dire que c'est moi qui suis pris eu chassant, ce qui me rend lout éperdu. Je suis toul seul, j'ai perdu mes gens. Par où retourner pour les irouver? Vraiment, je crois que Dieu m'a égaré et envoyé ce malheur pour l'amour de n'ia femme Osanne, qui était une dame vertueuse el que je remis aux mains de ma mère, qui a élé si dure et si cruelle à son égard qu'elle l'a l'ail mourir sans qu'elle eût mérité en rien son sorl. Oui, c'esl là mon opinion; car il n'est pas vrai qu'elle ait porlé des chiens, comme ma mère me le fil entendre. Je crois bien, au contraire, que Dieu n'a fait mourir ma mère d'une mon si honteuse qu'à cause du pé
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thé qu'elle commît alors. Mais comment >e put-il que je me prêtai à la croire ei que je consentis qu'elle fil souffrir ma Femme? Doux Dieu, Père miséricordieux, je requiers de vous pardon et merci; veuille/,
guider ici de manière à ce que je trouve quelque
habitation où je puisse me retirer, car la nuit est pleine d'obscurité. Eh, Dieu! je vois là lias briller du l'eu : il doit y avoir du monde; dirigeons-nous de ce coté. — Ouvrez, ouvre/, celle porte, valet ou maître ; ouvre/..