LES CHEVALIERS, IE ROI
le deuxième chevalier. Si ce , je suis d'avis que
nous allions battre baies et buissons par le bois, jusqu'à ce que nous trouvions le roi quelque part.
le premier chevalier. Allons y, sire; car certes, il me larde de le voir. Où a-l-il couché cette nuit? j'en sui< forl en peine.
le deuxième CHE\\LiER. Je ne sais: j'en suis inquiet. S'il n'a pas trouvé quelque retraite où il ait été. par mon âme! il y a de quoi prendre une grande maladie : c'est pourquoi je ne sais qu'en dire jus* qu à ce que je le voie.
le prcmier chevalier. Je le vois venir parce chemin, avec lui est un charbonnier. Mon cher ami, liàlons-nous n'aller vers lui.
le deuxième chevalier. Sire, il n'y a personne de nous à qui vous n'ayez fait verser des larmes. Par saint Georges ! j'aimerais mieux que celte chasse lût à commencer. Etes- vous resté dans ce bois celte nuit ? je crois que oui.
le roi. Beaux seigneurs, je vous demande pardon ; non pas. Ne parlons pas davantage ici; mais allons au palais sans plus de retard.
le premier chevalier. Allons, de par le Roi des cieux! Aussi bien, à ce qu'il me semble, c'est le mieux. Cir là nous pourrons parler à noire aise.