CATON, SON FILS
le fils de caton. Hélas! que je m'ennuie d'être couché! Hélas! sous quelle étoile snis-je né ! Hélas! snis-je destiné à supporter longtemps encore cette langueur, relie souffrance et celle maladie qui me consume el me brise! Hélas! il m'esl avis que l'on nie rompt et que l'on me tranche les nerfs. Jamais personne ne supporta un mal aussi cruel que celui que je souffre. Je n'ai plus ni joie ni plaisir. Ali, père! je ne sais que dire : je souffre trop el ressens \i\\ trop grand mal dans le corps.
caton. Cher fils, que nos dieux le soient doux, miséricordieux el propices, el qu'en vertu de leur bonté el de leur puissance ils te guérissent bieniôl de ce mal cruel! car mon cœur en éprouve plus de chagrin que je ne puis ilire. Chose étrange, incroyable! Comment ne peut-on trouver un médecin qui connaisse la maladie. J'ai en vain l'ail chercher partout une consultation pour loi.