VALENT1X, LE GEÔLIER, PEIPLE
le geôlier. Maintenant que lu es à genoux, n'espère point le relever jamais, el je n'attendrai pas aujourd'hui davantage. Tu as assez prié ton Dieu, et lu m'as suffisamment retardé; étends le cou, baisse la tète, el pleure, si lu veux, ou sois dans la joie : tu ne nie causeras aucune peine. Tiens, sois chevalier en gaiqne : lu as eu de moi le coup sur le cou. — Mettons maintenant mon épée eu lieu sur. — Mahomet, hélas! où suis-je? autour de moi je ne vois que diables hideux, furieux... Ils me saisissent. Est-ce pour in'emporter dans un heu de terribles tourments?
le deuxième divble. Nous le donnerons bientôt pour toujours un hôtel neuf. — Satan, mon compagnon , il n'y a pas à dire, il m'esl égal qu'il soit clerc ou laïque; emportons-le vile, sans délai, avec son iiiailrc.
le premier diable. 11 fera bon de les mettre ensemble ; aussi bien sont-ils d'une même clique. — En avant, achemine-loi sur-le-champ avec moi.