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le quatrième écolier. Certes, cela me plaît fort. Allons! peu m'importe r,ui nous voie, allons- nous-çii loul droit parce chemin au logis.
le deuxiéfme ange. Gabriel, sans larder, portons aux cieux celte sainte àme, el en la portant aniiisons-uousà chanter ce doux chaut : Ordres angiliquet, citoyens apostoliques et martyrs, réjouissez-vous! par un heureux sort, suint Valenliu a pris le nom d'àme de Dieu; châtiiez.
Orilines angeliei,
Cives ai^osiolici lit manires, lettate Ab isio qui j'elici Sorte nomen amici.
Dei cejiii; cuiilule.
VENGEANCE DE JERUSALEM{Ll).~ Ce
drame du xvic siècle, imprimé, mais dont les exemplaires sonl devenus singulièrement rares, est intitulé :
La vengeance et destruction de Jérusalem, exécutée par Yespasien et son fils Titus.
M. O. Le Roy en a ditdans ses Etudcssur les Mystères ( Paris, 1837, in-8°, p. 261) : Vous trouverez, dans cette pièce qui est trèsrare, Pilate vivant encore, et toujours le même, toujours dans sa place, et tremblant toujours qu'on ne la lui ùle. Rien de plus naïf que cette espèce de confession qu'il l'ail à un ue ses amis, et que le sang d'un Dieu, verso par sa faiblesse, semble lui arracher:
Vous scavez que je refusay A le juger, el m'cxciisay Tant que je peu. Mais toutefois Les Juifs crioienl à plaine voix Contre nioy . je ne le jugoye Ennemi de César seroye.
Lors craignant queue fusse oslô De l'oilice de prcvoslé, A eux me voulut condescendre, El condamnay Jésus à pendre Entre deux larrons en la croix Conlre la loy , contre les drois Car je scavoye certainement Qu'il esloil pur el innocent.
« Effrayant aveu, inspiré par la crainte ; car il craint surtout qu'on ne revienne sutson arrêt et qu'on ne le mette sous les veux du nouvel empereur...
O traistre maulvais que je fus De le juger! Las ! que dira L'Empereur, quand il apprendra Que j'aurai laicl celle injustice?
Bref, il m'ostera mon ollice...
VENGEANCE DE NOTRE-SEIGNEUR- JESVS-CHR1ST (La).— Ce drame fut joué àTroyesau xvi* siècle, d'après le témoignage des historiens de celte ville. Duhalie, Courtalon, Grosley. (Cf. A de Vibiville, Archiv. hist., de l'Aube; Paris, 184-1, in-8% p. 329.) — A Abbeville, dans ce même temps, on la représentait au cimetière Saint-Jacques. (Cf. Registres des comptes de l'Hôtel de Ville. — C.-F. Locandre, Hist. d' Abbeville; 1834, ia- 8% p. 238.
M. Louis Paris ( Toiles peintes et tapisseries de la ville de Reims; Paris, 18i3, in-V\ 2 vol., t, I, Préf., p. l\i), donne un extraie de Jehan Pussol, chroniqueur ou xvi* siècle, qui témoigne de la représentation à Reims,