ZARÈS
Vous estes nullement es'mu.
AMAN
Ne dou grant dyable il est venu.
ZAiii:s.
Mais qui dictes voslre pensée.
AMAN
C'est ce paulonnier Mardochée
Qui ■jamais ne me fist honneur.
Et il n'y a si granl seigneur En cour ne me chaperonne Comme appartient à ma personne.
Les frères Parfait ont donné, dans leur Histoire du Théâtre français (Paris, 15 vol in-12, 1723, t. Il, p. 307-351), l'analyse suivante :