XIX. Bleptus 1| fecit
an iiE j.-c. 169.
L. Acilio L. F. Pnmpl Euiych r || nobili urchimimo cnmmun.|(738) mimor lladleclo diurno parasito Apoll. tragico j| comico primo s;ii lemporis et omnib. || corporib. ad scamam Honor 1 759) || Decurioni bovillis II queni priuiiiiiioniniiiui adlecl. paire (70'.l> | appellaruni || adlecli scamicurum et aère
(757) Septembre de l'an 181 on 187.
(758) Le corps des mimes, commune idem nuod eottegiuin corpus, etc. (Orkll.)
(759) Omnibus corporibus ad scœnam lioiwralus. (Idem.)
(760) Adlectorum patrem. (Orell ) (701 ) benarios. (Id.)
(70-2; Mulierei Iwuoraur alibi vix reperiunlur. (Id.)
(703) Cbr. 169.
(701) Nota uumerum ndeo insignem corporit scϔiicoriim llovillis, ut vidctitr, contliiuti. (Id.)
(765) Edelestand Duméril, Origine» latines du théâtre moderne; Paris, 1819, in 8", p. 19-24.
(760) On trouve sou nom dans la sotie de 1511, OÙ il écrit de celte dernière façon et jouait un lôle.
(707) Pour l'entrée de la reine Eléonor d'Autriche, seconde femme de François I", les prévois des marchands et échevins de Pans mandèrent les maîtres de la Passion de la Trinité, ele., maître Jean du Ponl-Alais, les inventions îles Italiens, uiessire Malliée et ses compagnons (Regitivet de
e 'Halo || ob mmiera et pielaiem ipsius erga se || euiiis ob dedicaiion. sportulas deditll adleciis sing. x.(701)-\xv decur. hovill, || sing. xv. auguslal. sing. x-iu || mulitr. honor. (70-2)sing. xi || dedic. m Idas Aug. Sossio PriscoHel Cuelio Apollinari cos.
(703) cnralorell Q. Sosio Augiisliano. — ordo adlectorum [tequuntur nomina lx (76i).
Burnian (Anthologia lalina, I. II, |. |V, p. 20) rapporte une épitaphe qui semble
païenne et dont tous les tenues ont paru singulièrement exagérés aux adversaires de l'idée historique de la continuité du théâtre ancien dans le moyen âge (765).
M. Edelestand Duiuéril remarque, à propos de ces inscriptions, que si le théâtre se fût poursuivi depuis sa chule de l'empire romain jusqu'aux temps modernes, il est impossible qu'un plus grand nombre de monuments de celte nature n'ait pas survécu
II. — xvi' siècle. — Les frères Parfait O t recueilli quelques documents sur les auteurs du xvic siècle (Cf. lïist. du théâtr. fr. , t. 11, (). 259, 275 et suiv.); nous reproduisons ces remarques curieuses :
JEAN DU l'ONT-ALAIS, OU DU PONT-ALLETZ (766). An IgiO.
Contemporain et camarade de Gringore, fut également comme ce dernier, auteur et acteur, et devint par la suite entrepreneur de mystères par représentations (707). 11 y
l'Hôtel-de-Yille insérés (.'ans le Cérémonial français, p. 783, sous l'année 135U).
Ont été mandés au bureau (de l'Hôlel-de-Vil!e), par niondil sieur In gouverneur, maître Jean du l'oui- Alais et niailre André Italien, étant au service du roi, auxquels nmudit sieur gouverneur a cou im laiie 1 1 composer tarées et moralités les plus exquises, et le plus bref que faire se pourra, pour léjonir le roi et 1 i reine, à l'entrée de ladite daine, lesquels ont promis ce faire, et outre ledii Ponl- Alais a dit qu'il veut éire sujet audit maître André cl lui ol.cir (Le même, p. 789).
Maiire Jean de Ponl-Alais a baillé par écrit en nia présence au receveur de la ville, Philippe M a ce, l'intelligence pour le sens moral des mystères qu'il a joués es portes Si-Denis et porte aux Peintres, ci au Ponceau, le jour de l'entrée, lequel receveur Macé ne me les a voulu bailler pour faire ce présenî registre, an moyeu de quoi je n'en ai pu écrire plus au long (/,<; même, p. 800).