A MO
Seur se cole un peu rçploian ;
Espiules i|i point n'encriieoieni,
Dont li loue bracadevaloie.nl.
Gros et graile ù il aferoit,
Kl encjir esloi-cc ilu mains,
Qi revvardasl ses blanccs mains.
Dont naissoienl li biaus lonc doit,
A basse joiir.e, graille en lin.
Couvert d'un bel ongle" sangifl,
Prés de le carouni el nei.
Or venrai au monstre devant,
Puis le gorgeleen avalant;
Tout premier au pis eamusct,
!>in\ cort et baut de point et bel,
Enlrecloant le ruiotel
D'Aaniours qi qicl en le fourcele;
Unuline avant et rains vautiés,
Coin menées d'ivoire cnlailliés
A ses louliaus à ilemiseles;
Plate banque, ronde gaubeie,
Gros bran, basse quilleie;
Pié vanlic, haingre, à peu de char,
Kn ii me sambloit leus devise,
Et iroi i|ue rfesous le quemise
N'aloil point li sourplus eu dar (791).
Bêle genl, ensi lui-je p;is
Pour Amour qi m m'eul soupiis;
Car faiture n'eut point si bêles
Q'Amours me les iisi sambler;
M.iis Désirs le me ûsl gousler
A le grand saveur de Vauceles.
Lxplicil.
ALIONE D'ASTI. — MM. Monmerqué et Francisque Michel , dans leur Théâtre au moyen âge (Paris, Delioye, 1839, grand in- 8°), signalent la réédition chez Silveslre, à Pans, en 1836, des Poésies françaises de J.-G. AJionu d'Asti, coni|)Osées de 1494 à 1520, qui contiennent deux farces dont suivent les titres : 1° Farsa de la dona chi se credia havere itna roba de veluto dal Franzoso aloijiato in casa soa. — 2" Farsa del Franzoso aloijiato a lostarïa del Lombardo a Ire personaqii (793).
AL1THIÂ ET PSFUSTIS. — Dans sot) cours professé à la Faculté des lettres, M. Magnin cite le colloque d'Àlitkîa et Pseuslis de Théodule, sous la date du x' siècle. (Cf. Journ. (jén. de l'Instr. publ., 1833, 7 mai, p. 236.) M. Acb. Jubinal répète M. Magnin l Myst. inéd. du xv' siècle; Paris, 1837,2 vol. în-8°, t. I", préf., p. vin.)
M. Edélesland Duméril est d avis qu'.-lit- Chia n'a rien de dramatique et n'indique que la tendance constante du moyen âge vers la l'orme dramatique. (Cf. Origines latines du théâtre moderne; Paris, 18V9, in-8°, p. 3. )
ALLAMAXUA (L") — Voy. Parasols (li. de).
AMOUREUX (Ls. farce des DEUX.) — La farce des deux amoureux recréât is el ioyeux, c'est à scavoir :
Le pp.?.-.:ies A ho: rf.cx.
Le DF.IX1LMC II).
(791) 11 manque ici douze vers qui sont dans les deux aunes manuscrits.
(795) M. Magnin, dans son Cours professé à la Facubé de> lettres, signale, sous la date du xvi° siècle, en Italie, l'Orphée d'Ange Polrcie'i, traduit récemment du latin, le l.éphale de Nicolas da Corfsgio le t'hUosirale el le Demetrius d'Antonio da
Tel est le litre d'uie farce conservée
dans le manuscrit de la Bibliothèque impériale, fonds La Vallière, rr 63.
Celte pièce date du commencement du xvr siècle; on l'attribue à Pierre Taserje.
Elle a été éditée dans la Collection Tecftener. (Voy. Recueil de Farces...)
Les amoureux se conîient leurs amours et font le portrait de leurs belles Elle vous auoyt un corset De fin bleu lasse d'un lasçl latine...
... Puys après Mancherons d'escariaite verte, Robe de pers large etounerie..
(.hausses noires, petits patins, Linge blanc, sainclure nouppée, Le ebapperon faicl eu pouppefe, Les cliCUCUX en pusse silloii, El l'u-il gay en esmeriHon, Souple el dioiele comme une gaule»..