AMPHORA
Le devez croire Ainsi que les aultres mondains.
Barbara. Combien a t'il que le derrain (102) Trespassa?
M' AMPHORAS.
Six cents ans, ou plus.
« Comme la princesse apprend que ce dernier est Phéton (102*), elle demande de qui il a reçu la vie : « D'Apollo, répond maî- « tre Alphons. — Et qui est le père de ce- » lui-ci? ajoute-t-elle. — Jupiter, réplique « promptement l'autre docteur. — Do qui « est lils Jupiter? continue Baibe. — De « Salurnus, reprend Alphons. — Et quel père
l'ignorance et la bêtise de l'auteur, c'est d'avoir mis au nombre des philosophes païens Fulgence, Remy, Boèce, et Bocace lorsque tout le monde sait qu'ils étaient chrétiens, et qu'ils ont tous vécu depuis sainte Barbe, entre autres Boccace qui florissait vers la fin du xiv siècle.
(101') Faconde, éloquence. Les curieux verront dans les discours des docteurs une mythologie nouvelle, et qu'ils ne connaissent sûrement pas.
(102) Dernier.
(lOr)Phaéton.
• reconnaît Saturnus? dit la princesse. — sancede Jupiter, et d'y inviter tous ses su-
a Aucun, dit Alphons, après avoir hésité jets et les princes ses voisins. Lamenant
« quelque temps. » Heureusement pour nos « court prier de sa part Diogène l'Egyptien,
docteurs, qui ne savent déjà plus que ré- « empereur sous Maximien, » et va ordon-
pondre aux questions de la princesse, Gala- ner au prévôt Marcian de s'y trouver avec
Ihée, qui s'ennuie fort de ces disputes, les ses chevaliers et ses tyrans. 11 fait ensuite
prie de prendre quelque relâche. un pareil message à Rifflemont, seigneur per-
galaihée. sien, et enGn il convoque le peuple par un
Ron fust qu'on lessat en cet estor (103) cri Public- Diogène, Marciau et Rifflemont
Madame, ung pour repouser ; prennent avec leur suite le chemin de Ni-
Demain luy pourrez vous pousser comédie.
Vos reliques el argumens. eifflemont.
a' alphons. Mes Chevaliers, aller fault au Sabat (104)
Nous le voulons. rigault.
(Pausa : Fingat Barbara dormire [103"]). Vous dites-bien, Monsieur, nous yrons.
« Pendant que Barbe soûle les douceurs « Amphoras, Alphonse! plusieurs citoyens
d un prolond sommeil, la sainte Vierge prie de cette ville arrivent enfouie. Lorsque
le Seigneur de vouloir tirer des ténèbres Dyoscorus voit tout le monde assemblé, il
celte jeune princesse, à qui il ne manque, dïi à Barbe de venir prendre place auprès de
pour être accompl.e, que la connaissance lui. Celle-ci s'en défend en le suppliant do
de la vérité. D.eu exauce la prière de sa ]ui permettre de se tenir un peu éloignée,
sainte Mère, et envoie lange Gabriel pour pour mieux jouir de la vue de ce spécule
préparer le cœur de celte fille et le fortifier Le roi y consent et mande Amphithéas pour
contre i erreur. faire je sacr-itice.
« Luciler.de son côté dépêche ses de- „ Pendant ce temps-là, un pèlerin chômons pour inspirer les deux docteurs, qui tie[), appelé Jousquin, attiré par la pompe ne manquent pas de revenir trouver Barbe, de la cérémonie, s'approche du lieu où el e dans I intention de prendre leur revanche et se passe, et sa curiosité est si forte qu'e e
fnn iTn ? l ^ ^iloas' MaiS iiS ?°"1 lui fail oubl*r '« ^nger qu'il peutTou ir
ïrLTf ? lorsqu elle commence par leur S1| est aperçu. Heureusement l'attention dû
reprocher le recule de la loi païenne, et peuple lé sauve de ce péril. La princesse es"
les exemples monstrueux qu'elle présente. |a seule personne qui le voit et qui lui de-
BARBARA- mande pourquoi il est ainsi écarté.— «Ma-
Jupiter plain de cruaulté « dame, lui répond le pèlerin, je suis étran-
Fut trop, et de desloyaulté « ger, et
••••■,. JOl'SQEIN.
Encore quand il viola ■„ • . . , •„
La belle Demoiselle Yo, Je ne connoys P01"' »el stille. Et lessoit sa femme Juno : « Puisqu'il faut vous l'avouer, ajoute-l-il, « c'est que je sers un Dieu puissant, dont
Puisque furent de malles meurs, ,e CUlte eSt bien dilîél enl du ^lr*- »
Et de diflamables humeurs. Jousquin
Je juge que Dieux ne sont point. L.usaige de ,à ^ ^ te,
m' amphoras. Ainsy on n'y fait point tel vice
Barbe, laissez cet argument. En disant le divin Service,
« La princesse, illuminée par la grâce de A'bSce^O™iï„sCi0nS,
Dieu, contmue, et confondant ces docteurs Ense^ et m a n z autres iovaulx
par de pressantes raisons, les réduit au si- ' autres jojaulv
lence. Maître Amphoras et son confrère, ne « De quel pays êles-vous? lui dit Barbe.
sachant plus que dire, sortent; mais crai- « — Madame, réplique Jousquin, j'ai reçu"
gnanl de perdre la récompenso que le roi " 'ejour dans Alexandrie, ville fameuse et
leur a promise, ils prennent le parti de l'as- « habitée d'un grand nombre de Chrétiens,
surer que sa fille, suffisamment instruite, «qui, sous la conduite du fidèle Origènes,
n a plus besoin de leurs soins. Le roi les « servent le Seigneur avec tout le zèle dont
remercie et leur fait compter à chacun mille " »'s sont capables. Conduit par ce même
ducats, qu'ils reçoivent avec empressement. « zèle, ajoute-t-il, et par un esprit de mor-
et prennent congé de lui. Lucifer, qui craint « tification, j'ai, sous l'habit dont vous me
la conversion de la princesse, ordonne à " voyez revêtu, visité les saints lieux de
Satan de faire son possible pour Tempe- « nolre Rédemption, et c'est en revenant oe
cher. Cet esprit malin vient trouver le roi et « ce saint voyage (105), que passant par ici,
lui suggère le dessein d'offrir un pompeux C( 'e spectacle dont j'ai vu les apprêts ma
sacrifice pour solenniser le jour de la nais- « arrêté malgré moi. » Ce discours du pèle-
(103*1 p'iS^. n„rh<, r.s . a a mythologie, en supposant qu'un pèlerin, qui part de
104» FM? ' f C d°nmr- Jérusalem et s'en retourne à Alexandrie, passe par
iiiwi i •.,..', f • Nicomédie, ville de Bithvnie, éloignée de sa roule
JiZt , ! faU V0,ï pa'' ce PasSi)Se q«'« sa- de plus de cinq cents lieues. °
ïftit auta:it de géographie que d'histoire' et de
BAR
rin (106) excite dans le cœur do la princesse une jlello curiosité, que les réponses qu'il l'ait à ses demandes ne font que l'augmenter encore. De l'autre côté, le grand prêtre offre le sacritice, et ensuite l'ait sa prière.
AMPIIITBÉAS.
Agyos, Tlieos, Raraatha, Agyos, aleos, gabala, Atlianatos, Adonay, etc.
« La prière»finie, tous les assistants suivent cet exemple, et Diogène fait ainsi la tienne :
DÏOCENES.
0 Jupiter dos biens généralif,
Eu ta garde je recommande «ion anie,
Sans ta grâce je suis pouvre et ehélif ;
Deffen mon corps de l'infernalle flamme;
Ton amour est plus précieux que basme (107)
Souviengne-toy de moi serviteur suppliant :
Tu es mon bien et honneur despartant,
A tout homme qui est humiliant.
lecroistre peulz et salut, et baultesse :
Ccluy qui est ta grâce requérant,
Vray Dieu du Ciel soustiens en sa noblesse.
(Marcian dicut rétrogradé [108].)
« Dyoscorus adresse ensuite ses vœux à la Divinité, aussi bien que ses chevaliers et le prince Rifflemont. Bruant, premier chevalier de Dyogènes, répèle l'oraison de ce dernier, en rétrogradant, et tout le reste de l'assemblée continue de cette manière. Les deux pauvres, l'aveugle, le sourd et le boiteux ne manquent pas à demander leur guérison, et la cérémonie se termine par les dons que chacun lait au grand prôtre. Il souhaite mille bénédictions à l'assemblée, qui se sépare fort satisfaite de l'ordre et de la magnificence de la fête.
DYOSCORUS.
Messeigneurs, par ma vérité, Belle a été la solempnité :
Chacun a fait dons sulfisans, Moult riches, et aussi plaisans :
Noz Dieux doibvent estre comptons.
« La princesse, bien éloignée de ce sentiment, ne regarde ces sacrifices qu'avec hoireur.
BARBARA
0 déshonneur abhominablel Abhomination honteuse!
Honte vilaine! etc.
« Le roi, qui ignore sa pensée, lui dit avec beaucoup de douceur que la crainte qu'il a que sa beauté n'allume une coupable flamme dans le cœur de quelque audacieux, lui a fait prendre la résolution de lui faire
(10G) Il faut remarquer que cette conversation de la princesse et du pèlerin se fait à parte, et ne doit point être entendue des autres acteurs. C'est ce que nos anciens exprimaient par le mot d'interlocutoire.
DlCllONNAML DES MYàltilKS. RAIl «78
construire un logement sur, pour la nn-ttre à couvert de semblables entreprises. Barbo y consent sans peine, et l'on envoie chercher Murgault et Gandeloche, maçons, pour exécuter ce projet. »
{Pausa : dicunl operando : et in ludo habeant lapide* et materiam, et calcem, ut operantur. — //te finit prima dies Misterii Béate Barbare Virginis.)
(107) Baume.
(108) Marcian répète en rétrogradant. Il est nécessaire, de savoir la forme observée dans ces prières. Ûiogène fait la sienne , Marcian la répète en commençant par le dernier vers, et finissant nar lé premier, en cette sorte.
SECONDE JOCRNEE.
{Iticipii liber secundus Beale Barbure Virginis.)
« Rifilemont, prince persien, dit à ses chevaliers qu'il a assez longtemps gardé le célibat, et qu'il est résolu de le rompre en épousant la fille du roi de Niconiédie, dont il est devenu amoureux le jour que le père de cette belle offrait un sacrifice à Jupiter. Rigaull et Boucher, ses deux chevaliers, lo félicitent sur le choix qu'il a fait. Rilnemoiit leur dit de le suivre chez Dyoscorus; mais comme il n'ose lui-même demander la princesse à son père, il charge Rigaull de cette commission, qui s'en acquitte parfaitement. Le roi remercie Rifilemont de l'honneur qu'il lui fait (car il est bon de remarquer que ce dernier est derrière son confident, qui écoute tout sans dire mot), mais il lo prie de lui donner quelque temps pour consulter celle affaire. Le prince reçoit cette réponse avec beaucoup de politesse et se relire pour en attendre l'issue. Dyoscorus assemble ses chevaliers, et après leur avoir exposé le sujet pour lequel il les a appelés, il les prie de l'aider de leurs conseils, ajoutant qu'il a résolu de donner sa fille au prince Rifilemont.
ll.ORIMOND.
A, à, Monsieur, je vous dit ay,
Vous propose/., et respondez :
Puis que conseil vous demande/,
Ol'iir deve/. l'opinion,
Et la bonne relacion
De vostie Conseil tout par ordre,
Alfin qu'il n'y ail que remontre:
« Après que ce confident a disserté sur les raisons pour et conlre, il tombe dans le sentiment de son maître, aussi bien que Laomédon. Adrascus donne ensuite un avis contraire et lâche à dissuader le roi de cette alliance. Mais Dyoscorus, prévenu en laveur du prince, persiste dans son premier dessein et va trouver Barbe pour lui en faire part. Cette nouvelle paraît l'effrayer; elle supplie son père de ne point la contraindre d'accepter un époux, attendu qu'elle a voué sa virginité.
Vray Dieu du Ciel soustiens en sa noblesse Celuy qui est ta grâce requéraut :
Accroisse peulz, etc.
Dyoscorus commence une seconde oraison, qu'un de ses chevaliers répète ensuite de la façon que nous avons dit; et ainsi des autres. Ces prières sont composées de manière qu'on les peut réciter en rétrogradant, sans faire de contre-sens, comme on le peut voir dans celle que nous donnons pour servir d'exemplu
BAR
BAR
BARBARA
Père, qui vous meult de voulloir Me marier? Avez-vous veu Aucun meffail en moy indeu?
Je suis une fille simplette, Demourée pouvre orphelinette, etc.
« Le roi, s'imaginant que c'est à Diane que ce vœu s'adresse, va rapporter cette réponse à Rifllemont, qui part fort touché de ce refus. La tour que Dyoscorus fait cons truire à plusieurs étages, se trouvant achevée, la princesse y entre, et montant au plus haut, se met en prières, pendant que sa demoiselle reste en bas. Lorsque sa prière est finie, se ressouvenant toujours des discours du pèlerin, elle envoie chercher Lamenant et lui ordonne d'aller trouver un célèbre médecin qui demeure à Alexandrie, appelé Origènes, pour le prier de lui prescrire le régime qu'elle doit observer louchant une certaine maladie dont elle fait le détail dans la lettre qu'elle remet à ce messager. Lamenant reçoit celte commission avec joie, et montant achevai, il se met en devoir de l'exécuter; comme ce chemin est long, il boit de temps en temps pour réparer ses forces. Enfin il arrive à Alexandrie et frappe à la porte de cette ville. Les deux portiers, à qui la garde en est confiée, sont si fort occupés à jouer qu'ils ne vont ouvrir qu'à la troisième fois qu'ils entendent frapper. Lamenant en entrant demande le logis d'Origènes.
(Pausa : veniat Lamenant versus Origènes, et salutet eum.)
« Origènes connaissant par la lecture ae la leltre les secours spirituels que la princesse lui demande, remercie Dieu des grâces qu'il lui fait et s'apprête à composer une réponse qui puisse remplir son attente. Pendant que le prêtre Ysacar écrit la leltre que lui dicte Origènes, Lucifer assemble ses démons et consulte avec eux de quelle manière ils pourront traverser les pieux desseins de l'évêque d'Alexandrie. Cependant Origènes achève sa lettre, la donne à Lamenant et lui dit que, pour faire observer plus exactement le régime qui y est prescrit, Ysacar va l'accompagner.
(Pausa : variant, et stultus loquilur [109].)
« Barbe, voyant revenir le messager, appelle sa suivante.
(Pausuta : descendat Galathea superiùs, et dicat Barbare.)
« Elle demande à la princesse ce qu'elle souhaite. «Ouvrez la porte,» lui répond Barbe, à Lamenant et à celui qui l'accompagne, «et faites-les monter. » Galaihée obéit.
(Pausula : descendat inferiiis, et aperiat Iwslium tueris.)
(109) Pause : ils marchent, et le fou parle. Quoiqu'il soit marqué ici que le fou parle, qu'on no s'imagine pas trouver dans l'original de l'ouvrage dont nous donnons l'extrait quelques-uns de ses discours. Car l'acteur qui représentait ce personnage jouait *es scènes de tête et servait à délasser par ses plai-
« La princesse, après avoir payé largement la peine du messager, se fait lire par Ysacar la lettre d'Origènes et l'écoulé avec beaucoup d'attention. Pendant ce temps-15 le roi arrive et demande à la demoiselle comment se porte la princesse.
DÏOSCORl'S.
Comment se porte Barbe?
GALATHEA.
Mal.
DTOSCORUS.
Mal ! Tarvagant!
GALATHEA.
Elle a une mal ;....
A peine se peult soustenir.
« Malgré tout ce qu'elle lui peut dire, le roi monte avec sa suite et est fort étonné, en entrant dans la chambre de sa fille, de la trouver seule avec un homme. Barbe, voyant son agitation, lui dit, pour l'apaiser, que c'est un médecin qui est avec elle depuis deux jours et une nuit, et qu'elle se sent fort soulagée par ses soins. Non-seulement ce discours efface tous les soupçons de Dyoscorus, mais même il prie ce prétendu médecin de ne rien épargner pour rendre la santé à sa fille, et l'assure qu'il sera bien payé.
TSACAR.
En son mal, très-bon remède a ; 11 ne luy fault qu'obédience A moy, et parfaicte adhérence A mes ditz, et à mon régime.
Hz sont mains moyens, et mainte oeuvre Par lesquels santé on receuvre, Comme par une incision. Par chaleur, par combustion, Par une pocion amere, etc.
« Sire, s'écrie Florimond, voici un habile « homme. — Je m'en aperçois bien à ses « discours, répond Dyoscorus. » Il sort ensuite, et Ysacar continue ses" instructions auprès de la princesse, et se retire enfin pour aller joindre Origènes, à qui le récit do cette aventure cause une joie inexprimable.
« Lucifer, qui en ressent un chagrin mortel, ordonne à Satan d'aller inspirer à Dyogènes la pensée de persécuter les Chrétiens pour faire sa cour à l'empereur Maximien, leur ennemi juré. Dyogènes, à la suggestion du diable, forme ce projet et le communique à son conseil qui l'approuve. Il envoie Braçonnet, son messager, pour en instruire le roi de Nicomédie et le prince Rifllemont. Dyoscorus, charmé de cette nouvelle et de la guérison de sa fille, en rend grâce à Jupin et se dispose à partir pour seconder les soins du prince d'Egypte. Il mande maître Amphoras et maître Alphons, et comme il est persuadé de leur capacité, il leur confie le soin de la princesse et du royaume.
santeries l'esprit des spectateurs du sérieux qui règne dans ces mystères. Ces plaisanteries étaien' mêlées de beaucoup de grossièretés; c'est ce qu'on peut juger entre autres parles discours d'un fini e' d'une folle qui paraissent dans le Mystère de sain' Christophle, dont nus parlerons dans la suite.
181 BAR
II" AMPIIOKAS.
Sire, mon corps y est tenu,
Et j'en feray mon ptaill pouvoir.
DYOSCORUS.
Faiclei à granl, et à menu Justice, car c'est mou voulloir.
H" ALI'IIONS.
Sire, mon corps y est tenu,
Et j'en feray mon plain pouvoir.
« Contre tous ces puissants préparatifs, le vertueux évoque d'Alexandrie n'oppose que les prières qu'il adresse au Seigneur. Liépart, capitaine de celte ville, suivi de ses deux soldats, et de Nomin et Maleteste, qui en sont les portiers, fait une si vigoureuse résistance qu'il oblige les troupes que Dyogènes envoie, à se retirer. «M'amenez-vous « ces Chrétiens 1 dit Dyogènes, voyant re- « venir Rigault. — Seigneur, répond ce der- « nier, la chose n'est pas aisée. »