‹ Dictionnaire des mystères, ou, Collection générale des mystères, moralités, rites figurés et cérémonies singulières. Suivi d'une Notice sur le théâtre libreChapitre 1284 sur 1429 · LE IV HOMME · texte numérisé non relu

LE IV HOMME

Menons-les danser loules quatre Et vous les venez bien leitcer.

LE VIEILLÀRP.

Tencer? .Non, mais bien vous combatà"'», Ma >ieille, et moy île bien danser...)

FILS ET L'EXAMYXATEUR (Le). — La

filzct l'txamynateur, farce nouuclle à m. personnages, c'est a scauoir :

i v ntitE , preslre,

LE riLZ , lequel veult estre et l'examvniteir.

Cette farce a été éditée par MM. Leroux de LLnev et Fr. Michel, dans leur Recueil de farces (Paris, Téchener, 1831-1837, 4 vol. pet. 111-8° ), d'après le manuscrit du xvr siècle de la Bibliothèque impériale (fonds La Vallière, n° 63).

FILS SANS PÈRE ( Les L— les frères Parfait ont donné, sous la date de 1500, la note suivante, d'après Borel :

Farce des fils sans père, et de Colin changé au

moulin.

« Nous ne connaissons que le tilre de celte farce, dont Borel dit avoir fait usage, lorsqu'il composa son Trésor, Recherches cl Antiquités gauloises et françoises. Nous lui aurions pins d'obligation s'il nous avait lait connaître plus particulièrement un ouvrage dont le litre seul excite la curiosité et semble promettre une intrigue des plus divertissantes. »

FLAIRA. — De Roquefort mentionne la tragédie de Flaura comme appartenant à Guillaume de Blois. (Cf. De l'état de la poésie fr. dans les xir et xiu' siècles; Paris, Fournier, 1815, in-8% p. 257. )

M. l'abbé de Larue croit que Flaura fut écrite en latin; mais cette prétendue tragédie n'était peut-être qu'un récit, comme la Divine comédie du Dante. (Cf. Essais hist. sur Us bardes, les jongl. et les tr. norm. il anglonorm.; Caeu,Mancel, 183i, in-8", I. 1", p. 186-187.)

Selon M. Magnin, la tragédie perdue de Flaura et Marco , par Guillaume de Blois , serait l'un des produits de la renaissance littéraire, de la littérature érudite du xir siècle ; il lui semble douteux que cette pièce ait élé représentée, sauf peut-être dans les universités. (Cf. Journ. gén. de l'instr. publ.. 1835, 29 nov., p. 67.)

FOL ET DU SAGE ( Dialogïe du ). —

Le Dialogue du Fol et du Sage, imprimé d'abord au xvi' siècle, à Paris, chez Simon Caluarin, sans dale, a élé réimprimé diverses fois: 1° Pour la Société des Bibliophiles français, chez F. Didot, en 1829, gr. in-8°. de H pages, plus trois pages contenant une addition; cette publication a été dirigée par M. Mommerqué. — 2° En 1833, à Paris , chez Silvestre, petit in-8° ; il a été tiré quarante exemplaires seulemei;! de celte copie figurée, dont dix sur papier do Hollande et quatre sur papier de Chine.

Celle pièce ne remonte très-probablement pas au delà des dernières années du xv siècle.

FOLCONDUJT. — On trouve dans le Recueil de Roussel, de 1612, la farce suivante, en vers, malheureusement mise « en meilleur langage qu'auparavant. »

La farce nouuelle des femmes gui ayment miculx suiure et croire Folconduit et vicre à leur plaisir que d'apprendre aucune bonne science, à iv personnages; c'est c- scauoir :

l.r MAISTRE , rOLCUNDDIT ,

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'OTICE StJlt LE THEATRE LIBRE.

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