MAJOR
C'est raison, je n'ay pas songe Une telle ouvraige a pari moy, Sans vous voulloir bailler dequoy.
Tenez, voilà ung million.
it'.tt
Jossel? point nous ne marchandons?
(Sausa : stultus loquilur.)
« rendant que le fou amuse le spectateur par ses plaisanteries, l'orfèvre fabrique une châsse; el, lorsqu'elle est achevée, il la porle au maire, qui la trouve telle qu'il la souhaite. »
FERNAULT.
Voyey une Chasse auten tique; Elle est d'art scienlilicque, Voycy une Chasse autentique.
JOSSET
Et fust-elle du pays d'Aflïiqur,
Voycy une Chasse aulenlique ;
Si est à mettre une Relicque,
Ou une Déesse parfaicle :
Voycy une Chasse autentique
Bien composée, et bien pourlraicle.
(Pausa : stultus loquilur, et vadanl ad tocum Sepulcltri.... fingant ponere coipus in capsà, el porlunt in Nycliomedià ciiin cerris, et candelis accensis ; el sit in Nyciiomcdià templum paratum ad ponendum corpus, et sint cathene ad suspend, in acu capsam.)
« Lorsque la cérémonie est terminée , chacun se retire chez soi.
« D'un autre côté, le roi de Chypre, prince rempli de zèle pour la vraie religion, propose une espèce de croisade, pour délivrer les Chrétiens de la tyrannie des infidèles. Origènes,Liépart, el tout le reste des Alexandrins s'offrent à le seconder dans une si sainte entreprise. Dyogènes, au bruit de ces préparatifs, envoie Brisevant, son messager, à Maximian, et aux chevaliers de Nicomédie, pour leur demander du secours.
Cependant l'armée du roi de Chypre et celle d'Alexandrie viennent camper auprès de Nicomédie, et forcent les païens à se renfermer dans ses murs. Lucifer, à ces nouvelles, ordonne aux démons d'aller promptement chercher les âmes des païens oui vont être tués.
Où sont les Deables de Cyens?
Et leurs Deablelcaux, et Paiges?
ASTAKOTH.
Ces ungs sont allez en fouraige, Les aultres gardent la Cuysine.
« A quoi vous amusez-vous? dit Lucifer, » au lieu d'aller à Nicomédie 1 » — « Où « courpz-vous donc comme des étourdis? » s'écrie Déliai.
(MU) Liens.
(117) Eslorse, combat. Ce mot a été placé ici pour l.i rime, au lieu d'estour. Nos anciens prenaient souvent la liberté de changer les finales de leurs mot"