LE MARY, GL'II.LOT
LA FEMME, ET l'aMOI RF.II X .
Cette pièce a été éditée par MM. Leroux de Lincy et Francisque Michel, dans leur Recueil de Farces ( Paris , Téchener, 1831- 1837, 4 vol. petit in-8"). le manuscrit du x\i' de la Bibliothèque impériale (fonds La Vallière, n° 63).
Ces deux vers terminent le Retraict :
Sans la finesse i'esloys mort, Ce n'est pas lout que d'eslre fort...
RIOTE DE L' MONDE (L\). — Voy. Bavardage DU MONDE ( Le).
RHYTHME D'EUCHABIA. — Dans sou cours professé à la Faculté des lettres, M. Magnin signalait au- vu' siècle , dans le Théâtre du moyen âge , le fragment d'une femme de race barbare, nommée Eucharin, qui roule sur l'audace d'un serf qui avai'. prétendu à sa main. (Cf. Journ. gén. ael'Instr publ., 1835,25 mars, p. 190.)
RHYTHME TRAGIQUE SUR PABME. -- Au xn' siècle, Othon de Frisingue (ch.31 de sa Chronique), fait mention d'un rhythnie en forme de tragédie, Rhythmum in modum tragœdiœ, composé sur l'incendie de Parme en 1039; il en cite ces deux vers :
Qui habet vocem serenam Proférât banc canlilenam.
BIVAUX (Les). — Plusieurs farces des Rivaux sous le titre bizarre de Corrivaux, des Veaux, sont restées, qui dalcntdu milieu du xvt' siècle. Nous lisons dans les frères Parfait, t. 111, p. 311) à propos de la farce des Veaux de Jacques Grevin, et des Corriveau.r de Jean deLa Taille [Ibicl., p. 333), les noies suivantes, où se trouve indiquée d'une manière curieuse la transition du théâtre du moyen âge à la scène moderne :
1° — « La satire qu'on appelait communément Les Veaux était sans doute plus ancienne que la comédie de Grevin C'était une espèce de prologue pour amuser les spectateurs les plus impatients, pendant que les acteurs s'habillaient pour jouer leurs rôles. U nous reste un morceau de ce genre, qui est à la tète des Corriveaux, comédie de Pierre Troterel, sieur d'Aves.
2' — Les Corrivaux, comédie en prose et en cinq actes, par Jean de La Taille.
« Bestitue, tille de madame Jacqueline, bourgeoise de Paris , apprend à sa nourrice qu'elle a été abusée par un homme qui demeure en pension chez sa mère, et que ce jeune homme, appelé Filadelfe, l'a abandonnée pour la belle Fleur-de-!ys, tille adoptive d'un bourgeois, nommée Frcmin. La nourrice console Bestitue, et lui conseille de demanJer permission à sa mère d'aller prendre l'air a la campagne. Monologue de Filadelfe, où il se reproche d'avoir quitté Restitue, mais il s'en prend à l'amour qui, plus fort que sa raison, le force d'aimer Fleurde-lys. Claude, valet de Fremin, vient avertir Filadelfe que son maître part pour lu.