LES MÊMES, MARION
MARIO*
Sainte Marie! j'entends Robin : je crois qu'on l'entreprend. Je perdrais mes brebis plulol que de ne pas aller le secourir. Hélas! je vois le chevalier, je crois que pour moi il l'a ballu. Robin, doux ami* que fais-tu?
ROBIN
Certes, douce amie, il m'a tué.
MARION
Par Dieu! sire, vous avez tort de l'avoir cuire.
Et comment a-l-il arrangé mon faucon? regardez, bergère.
MARION
II ne sait pas la manière de le gouverner. Pour Dieu! sire, pardonnez-lui maintenant.
LE CUEVALIER.
Volontiers si vous venez avec moi.
MARION
Je n'en ferai rien.
LE CHEVALIER
Si l'ail, en vérité; je ne veux point avoir d'antre amie, et je veux (pie ce cheval vous porte.
MARION
Certainement vous emploierez la force. Robin, au secours ?
(Le Chevalier l'enlève et disparaît.)
R( BIN
Hélas ! à present j'ai tout perdu : mes cousins viendront ici trop lard. Je perds Mai ion, j'ai reçu un seufilel: ma code et mon surcol smii déchires.
ISOL!