SCÈNE VII
LES PRÉCÉDENTS, DRUSIANA, COUchée (lailS
son cercueil.
fortunat. Voici le corps. (Ecartant le linceul.) Les traits ne sont pas cenx d'une morte ; ces mem-
(159) < Quoique les unités soient moins complètement violées dans Callimaque que dans les autres pièces de Hrotswitha, et que l'action ne sorte pas de
bres ont to::te la fraudeur de la vie; faites d'elle selon vos désirs.
callimaque. 0 Drusiana ! Drusiana ! De quelle passion je t'ai aimée! Combien était sincère mou amour! Tout mon être enveloppai! le lien. Et toi lu m'as constamment repousse! Tu contredisais tons mes vieux! (// l'enlève hors de sa tombe.) Maintenant il est en mon pouvoir de pousser contre loi mes violences aussi loin que je voudrai.
fortunat. Ah! ah! Un horrible serpent s'élance sur nous !
CALLIMAQUE. Malheur à moi! Fortunat, pourquoi m as-tu séduit ? Pourquoi m'as-tu conseillé ce crime. détestable? Voici que lu meurs sous la morsure du serpent, et moi j'expire avec toi de terreur.