‹ Dictionnaire des mystères, ou, Collection générale des mystères, moralités, rites figurés et cérémonies singulières. Suivi d'une Notice sur le théâtre libreChapitre 281 sur 1429 · LE MAISTRE · texte numérisé non relu

LE MAISTRE

< LA MMbfREbSE.

reste la mère, non moins riche. Il la dépouille violemment, et la tue.

Ces funestes richesses, acquises par de si grands crimes, ne lui seront point profitables : les brigands le dépouillent à leur tour.

La moralité se termine par la désespération du fils.

0 misérable faux truant

Où iras-tu

Que feras-tu

Sinon plorer

Et souspirer...

Diables d'enfer venez nie querre Accourez tous, venez grand erre (grand train). Prenez de moy possession...

L'Enfant suis de perdition Venez a grand confusion Diables damnez marchez avant A tous les diables et command.

ENFANT PRODIGUE (L'j. — Les frères Parfait, dans leur Hist. du Théâtre français (Paris, la vol. in-12, 17i5, t. III, p. 139-1W), ont laissé une notice très-complète de ce mystère.

Après eux, la Bibliothèque du Théâtre rançois, attribuée au duc de La Vallière (Dresde, 1768, in-8°, 3 vol., t. I", p. k). a donné l'analyse de ce mystère, et parmi les modernes, M. Sainte-Beuve (Tableau hist. et cr. de la p. fr. et du théâtre fr. au xvi' siècle; Paris, 1828, in-8". 2 vol., t. I", p. 217-23Ï) a fait mention de Y Enfant prodigue.

Nous reproduisons le travail des frères Parfait.

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