SCÈNE IV
guibour , seule.
guibour. Ah! Dame du haut firmament, malheureuse e>l la personne qui ne se dévoue pas à votre service, et heureuse celle qui met en vous son cœur cl sa pensée; car nul ne se trouve tellement eu proie au mal que vous ne le secouriez; en sorte qu'il se voit délivré île ses peines du moment qu'il se livre à vous. Dame, qui èies par excellence dans les cieux, près de l'essence divine, élevée au-dessus de lous les saints; vierge, par voire grande. courtoisie, soyez (je vous en prie de tout mou cœur; mon reluge, en sorle qu'avant ma lin vous purifiez tellement mon àme que, quand cecorps devra finir. je puisse éviter l'obscurité de l'enfer et avoir l'bérilage des cieux, que je désire beaucoup.